Les origines du Groupe NEUBAUER remontent à plusieurs siècles, s’étendant du XIXe au XXIe siècle.

Pendant près de 120 ans, NEUBAUER a vécu une histoire et une aventure humaine exceptionnellement riches. Malgré les défis rencontrés avec « la grande histoire », l’entreprise a toujours suivi une trajectoire ascendante.

L'Ère Pré-Automobile et l'Émergence de l'Industrie à Paris

À la fin du XIXe siècle, Paris était une ville « lumière » entre les expositions universelles de 1889 et 1900. L’animation était palpable, et l’activité semblait s’articuler autour du progrès technique et économique.

Au milieu de la ville et dans ses alentours, on circule encore en calèches et autres moyens de transports hippomobiles.

L’actuel 15e a connu une histoire riche d’inventions, en particulier sur le nouveau village de Grenelle, établi entre 1820 et 1830 par l’entrepreneur Jean-Léonard Violet.

Lire aussi: Fiabilité des voitures sans permis : Analyse

Au 17e siècle, au débouché de l’actuelle rue de Javel se dressait une maison blanche baptisée « maison du bac de Javelle », car alors aucun pont ne rejoignait la rive gauche à Auteuil, au niveau du Point du Jour. C’est là qu’au 15e siècle les nautoniers de la Seine avaient construit un petit port surnommé Javetz - le nom s’écrira ensuite successivement Javelle puis Javel.

Jusqu’en 1778, la plaine de Grenelle, comme celle de Vaugirard, était inhabitée. C’est l’une des raisons - avec la proximité de Paris et la présence d’une voie navigable, la Seine - pour lesquelles les premières manufactures s’y installèrent. C’est là, un peu en aval, dans une usine de produits chimiques fondée en 1777 par le comte d’Artois, frère de Louis XVI, que Claude-Louis Berthollet produisait un désinfectant à base d’hypochlorite de sodium ou sel de potasse, connu depuis sous le nom d’eau de Javel. Cette industrie polluante aux relents nauséabonds était tolérée hors les murs.

Si le 15e arrondissement a été créé en 1860 par l’annexion de deux communes très différentes, Grenelle et Vaugirard, c’est surtout la première qui nous intéresse ici, dans la mesure où Vaugirard avait été pendant six siècles un petit village de laboureurs.

Au début du 19e siècle, à l’image des pionniers américains faisant émerger des villes du désert, un élu local crée de toutes pièces un faubourg bourgeois au milieu de marécages. En 1824, avec son associé Alphonse Letellier, également conseiller municipal de l’ancien village de Vaugirard, Jean-Léonard Violet acquiert sur le territoire de la commune près de 105 hectares de terrains à lotir.

Jean-Léonard Violet fait construire une digue de 880 mètres - devenue aujourd’hui l’île aux cygnes - et dispose ses usines là où les autres industriels n’avaient pas osé s’installer, craignant de manquer de main d’œuvre au-delà des limites de Paris. Autour de l’axe central de la rue du Commerce et d’une nouvelle place, Violet fait tracer des rues perpendiculaires en damier.

Lire aussi: CM Automobile : Garage de Confiance

L’édification de l’église Saint-Jean-Baptiste en 1825, du pont de Grenelle en 1826, l’aménagement d’un port sur la Seine pour le trafic par voie d’eau et d’une gare fluviale destinée à entreposer les marchandises achèvent cet ensemble organisé en réseau global. L’hôtel particulier que Violet habitait dès 1824 au 6 Place Violet, toujours visible au 78 rue des Entrepreneurs, est devenu une caserne de pompiers.

L’église Saint Jean-Baptiste est inaugurée par la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI. La manufacture de produits chimiques du comte d’Artois s’installe en 1777 à Javel, à un endroit qui correspondrait aujourd’hui au nord du parc Citroën.

Vers 1785, Berthollet découvre l’action blanchissante de l’hypochlorite de potassium sur le linge. Le remplacement de l’hypochlorite de potassium par celui de sodium donne au produit un pouvoir désinfectant : ainsi naît l’eau de Javel. L’usine fonctionne jusqu’en 1895, avant que ne s’implantent sur les lieux les Aciéries de France et la Société parisienne du Caoutchouc industriel, dite « Le Pneu Lutétia ». Une carte postale montre les cours intérieures de la Société parisienne du caoutchouc industriel, au 151 Quai de Javel.

En 1790, un magistrat, Jean-Baptiste Payen, crée le long de la Seine à la hauteur de l’actuelle rue de Javel, une fabrique d’ammoniaque. Son fils, Anselme, un scientifique reconnu, reprend le flambeau jusqu’en 1840.

Une importante usine à gaz est inaugurée à Vaugirard en 1835, elle y restera jusqu’en 1909, avant que ne soit tracé le square Saint-Lambert et édifié le lycée Camille Sée. Michel Debonne, dans le Bulletin n°17 de la Société historique de l’arrondissement, écrit : « A Vaugirard, c’est la fronde. Les cris, les menaces, les pétitions se succèdent contre la construction d’une usine à gaz. On dit que le feu des fours risque de provoquer des explosions, que les émanations de gaz flétriront les cultures des marais voisins. (…) Moins d’un an plus tard, en 1836, l’usine à gaz de Vaugirard est construite, les 38 premiers ouvriers embauchés ; la production peut commencer.

Lire aussi: Style et Performance : Combinaison Pilote Vintage

Deux usines de produits chimiques sont construites passage de l’Industrie, aujourd’hui rue Duranton : en 1836, celle de Jean-Baptiste Thibouméry, dernier maire de Vaugirard (1848-1859). Et, en 1841, au 190 rue de la Croix-Nivert, l’usine Delacretaz. Entre 1839 et 1867 fonctionne la fabrique de couleurs et vernis Lefranc, entre la rue Linois et la rue des Entrepreneurs (Robert-Keller). Alexandre Lefranc fabrique, en collaboration avec des artistes connus, jusqu’à 120 nuances de couleurs et vernis, ainsi que des encres d’imprimerie.

Vers 1840, une fabrique d’objets en caoutchouc est présente au 7 rue du Théâtre. Elle sera rachetée en 1862 par Emile Menier qui y produit des pneus pour vélocipède et des câbles télégraphiques sous-marins recouverts de caoutchouc. Elle est rachetée en 1889 par la Société générale des téléphones, ancêtre de la CGE (Compagnie générale d’électricité).

Entre 1910 et 1978 dans le périmètre de Citroën-Javel, au 49 rue Leblanc, était active la Société urbaine d’air comprimé (SUDAC), dont le bâtiment le plus remarquable, classé monument historique, était situé quai Panhard-et-Levassor, dans le 13ᵉ arrondissement. Il faut savoir qu’à la fin du 19e siècle, deux modes de transport de l’énergie se font concurrence : l’électricité et l’air comprimé.

En 1844 arrive quai de Grenelle, entre le boulevard de Grenelle et l’actuelle rue du Docteur Finlay, l’entreprise de chaudières Derosne et Cail qui construit à partir de 1844 des locomotives, dont les célèbres locomotives de vitesse Crampton roulant à 120 km/h. Jean François Cail, resté seul, y fabrique ensuite des ponts métalliques et des machines-outils. Durant la guerre de 1870, il fournit au gouvernement de Défense nationale un train blindé, des canons, des canonnières.

Au 65 quai de Grenelle, en 1856, l’entreprise Chevalier, du nom d’un conseiller municipal de Grenelle, construit du matériel ferroviaire : wagons, wagons-lits, wagons spéciaux pour chefs d’État et souverains de l’époque. En 1866, Henri-Pierre Flaud installe 43 rue de la Fédération une manufacture de pompes à feu, l’ancêtre de la pompe à incendie, actionnée par la vapeur (pompe à vapeur) ou par un bras (pompe à bras). Il y fabrique aussi des moteurs à vapeur. Elle disparaîtra vers 1933.

Les premiers ballons et dirigeables sont construits par Henri Lachambre passage des Favorites, dans l’actuelle rue des Favorites, à l’angle de la rue La Quintinie, à partir de 1879. En 1888, son ballon captif, le Jules Verne, effectue des ascensions publiques au 80 bis avenue de Suffren. Pour l’Exposition universelle de 1889, un aérostat de 2600 m3 emporte depuis le 127 boulevard de Grenelle dix passagers qui jouissent d’une vue panoramique de Paris.

Trois usines d’ascenseurs s’établissent dans le 15e. D’abord, les ascenseurs Léon Edoux, en 1864, au 76 rue Lecourbe. Présente à l’Exposition universelle de 1867, l’entreprise réalise l’ascenseur du troisième étage de la tour Eiffel. En 1906, Gabriel Voisin rachète l’usine Louis Blériot d’Issy-les-Moulineaux et établit, avec son frère Charles, la société Appareils d’aviation Les Frères Voisin, première usine d’avions commerciaux d’Europe.

De même, vers 1910, Armand Deperdussin, 19 rue des Entrepreneurs, construit des avions SPAD (Société de Production des aéroplanes Armand Deperdussin) qui équiperont une bonne partie de l’aviation française pendant la guerre 14-18. En 1910, Pierre Levasseur, 17-21 place Félix Faure, construit des avions, des hydravions et des hélices. C’est là que sera fabriqué le célèbre « Oiseau blanc » de Nungesser et Coli, un biplan qui disparut le 8 mai 1927 avec ses deux pilotes lors de la première tentative de traversée aérienne de l’Atlantique Nord sans escale.

La Précision moderne, 47 rue des Bergers se spécialise dès les années 30 dans les instruments de navigation aérienne, jusqu’en 1952. Les frères Mors créent en 1885, au 48 rue du Théâtre, un tricycle qui fonctionne à la vapeur grâce à une chaudière chauffée au pétrole. Dix ans plus tard, ils sortent leur première voiture. Durant la guerre, de 1915 à 1918, il établit une usine de fabrication d’obus quai de Javel, qui fonctionne essentiellement grâce à un personnel féminin auquel il accorde des avantages sociaux liés à la guerre (coopérative, pouponnière, services médicaux…).

André Citroën voulait installer en France une industrie automobile à l’américaine. Il développe la publicité d’une façon novatrice. Lors du salon de l’automobile de 1922, au Grand Palais, Citroën fait voler un avion qui écrit à jets de fumée les lettres de la marque dans le ciel. Tandis que les usines Renault, plus anciennes, occupent l’île Seguin, à Boulogne, en aval de la Seine, les usines Citroën se déploient sur une surface bien plus grande que le parc actuel.

Après la faillite de 1935 et le décès d’André Citroën, l’entreprise est reprise par son principal créancier, Michelin. L’usine d’horlogerie Henry-Lepaute, s’installe en 1875 au 139 rue de Vaugirard. Elle fabrique notamment l’horloge de l’Hôtel de Ville et celle de la mairie du 15e. On la retrouve en 1913 au 17-23 rue Desnouettes.

Au 24-28 rue Labrouste, une association ouvrière issue du compagnonnage s’installe en 1893 sous le nom « les Charpentiers de Paris ». En 1904, on trouve au 248 rue Lecourbe l’entreprise Emile Decauville qui fabrique des grues et presses hydrauliques. Au début des années 1920, l’entreprise Jaquemet-Mesnet, établie au 92-98 rue de la Convention, fabrique des persiennes et des fermetures métalliques.

En 1867, Sautter arrive au 26 avenue de Suffren et au 35 rue de la Fédération (avant de devenir Sautter et Lemonnier). L’usine réalise en 1889 le phare de la tour Eiffel, puis, devenue Sautter et Harlé, diversifiera ses productions en mécanique, optique, électricité, turbines.

L’Eclairage électrique, fondée en 1877, s’est installée au 250 rue Lecourbe en 1890. A l’étroit, elle a déménagé au 364 en 1899, là où s’élève aujourd’hui le Grand Pavois. En 1892 s’installe au 2 rue des Entrepreneurs (actuelle rue Robert Keller) et rue Emeriau, la Société générale du téléphone, reprise par la Compagnie générale d’électricité (CGE).

L’entreprise d’appareillage électrique Postel-Vinay s’est installée en 1892 au 219 rue de Vaugirard. Elle est spécialisée en télégraphie, signaux pour les chemins de fer, puis en matériel téléphonique. Elle sera absorbée par Thomson en 1904 (voir plus loin).

En 1893, un accord entre une société française et une société américaine aboutit à la création de la Compagnie française pour l’exploitation des procédés Thomson-Houston (CFTH). Quelques années plus tard, rebaptisée Thomson-Houston, elle absorbera successivement Postel-Vinay (1904), puis L’Éclairage électrique (1918). Les différentes usines sont réparties sur plusieurs sites du 15e arrondissement : rues Lecourbe / Leblanc / Vasco de Gama, rue de Vouillé, rue des Favorites, rue du Hameau, rue et boulevard de Vaugirard. En 1928 est créée Alsthom, fusion de Thomson et de la Société alsacienne de constructions mécaniques.

La fameuse société d’imprimerie Brodard et Taupin, produit de la réunion des imprimeries Brodard et des Ateliers Joseph Taupin en 1923, était installée au 4-6 rue Saint-Amand et 6 place d’Alleray. En 1908, Joseph Taupin avait repris une petite société de brochage et de cartonnage de livre sise à cet endroit. Il développe et modernise son entreprise, en s’assurant de gros contrats comme le cartonnage de La Revue des Deux Mondes, des catalogues de grands magasins, pour en faire l’entreprise de brochure industrielle la plus importante de France, qui imprimera les Livres de poche entre 1953 et 2007.

En 1974, Brodard & Taupin quitte Paris et s’installe à La Flèche, dans la Sarthe. L’Imprimerie Nationale, qui fait notamment office de conservatoire de caractères typographiques, est inaugurée en 1922 au 27 rue de la Convention. La conserverie Olida était située 84 rue Olivier de Serres. La brasserie de Vaugirard (Moritz) était installée dans une vaste usine, au 189 rue de Vaugirard, entre 1848 et 1960.

Néanmoins, le Port de Javel-bas, entre le pont Mirabeau et le Parc André-Citroën, est un port industriel occupé par deux entreprises de matériaux de construction : Point P et Lafargue, Raboni ayant quitté le site. Près de 200 ans après que Violet eut conçu le Port de Grenelle, il est donc question de réaménager les ports de Suffren, Grenelle, Javel-haut & bas et Victor en les reliant par une promenade de plus de 3 kilomètres, tout en conservant l’activité industrielle de Javel.

Une navette fluviale gratuite relie la Tour Eiffel et le centre Beaugrenelle. Enfin, un ponton sera créé sur le quai de Grenelle pour permettre une nouvelle escale au bateau bus.

NEUBAUER et l'Impact de la Première Guerre Mondiale

Au début de l’année 1914 les affaires se portent bien mais c’est alors qu’éclate le premier conflit mondial qui va marquer très durement l’industrie automobile française mais aussi l’entreprise NEUBAUER.

Dans les premiers temps, comme chacun le sait, les français étaient persuadés que le conflit n’allait durer que quelques mois et se solder par une victoire de la France. Mais on déchante vite.

À la fin de l’été 1914, les Allemands ont réalisé une percée rapide et ont atteint une position à moins de 50 kilomètres de la capitale le 6 septembre. Il faut une réaction immédiate et tranchante, sinon c’est la chute de Paris et peut-être de la France. Face à cette urgence, le Général Gallieni n’a que quelques heures pour trouver une solution à ce problème.

Grâce au transport de troupes ultra-rapide des taxis, des soldats supplémentaires sont acheminés au front, stoppant l’avancée allemande. Cependant, pour NEUBAUER, l’effort de guerre continue. Pendant plus de 4 ans, les ressources de l’entreprise sont mobilisées pour fournir services et biens aux armées.

Le conflit se termine par une victoire pour la France mais une victoire bien triste en regard des pertes humaines et des dégâts considérables que l’on connait tous. Pour NEUBAUER il en ressort notamment un effondrement des ventes dont l’entreprise ne se relèvera pas facilement.

Pendant les années de guerre, l’industrie automobile française, fournisseur du Palais de l’Automobile, subit un coup dur. Plus de la moitié des producteurs disparaissent, contraints de se tourner vers la production militaire. Les pertes humaines et de savoir-faire aggravent la situation. Ainsi, 5 à 10 ans après, la France perd son avance technique et sa capacité industrielle. D’autres pays, moins touchés par le conflit, la surpassent.

Mais Albert Neubauer s’adapte vite à la nouvelle donne et il repart de l’avant sachant que le développement de l’automobile, même stoppé pendant bon nombre d’années, se poursuivra inéluctablement.

C’est la raison pour laquelle il pense alors à des implantations multiples dans Paris qui lui permettraient de bénéficier d’une meilleure présence commerciale et de couvrir toute l’étendue des services de l’automobile.

Il créée alors la SAGA (Société Automobile de la Grande Armée) qui a son siège et ses locaux sur l’avenue du même nom dans le 17ème arrondissement de Paris. Cette société poursuivra ses activités jusque dans le milieu des années 30 et (par un hasard de l’histoire ou une action construite ?) ce même lieu deviendra le siège d’Automobiles PEUGEOT quelques années plus tard.

En 1926 c’est une agence au 19 rue Mesnil à Paris 16ème qui est ouverte mais il faut également un garage de grande surface dans Paris. Aux alentours de 1930 Albert Neubauer rachète Boulevard de la Somme une parcelle issue des anciennes fortifications de Paris pour y construire un garage. Il est vrai que la zone est intéressante car située à la frontière entre Paris 17ème et Levallois qui à cette époque est surnommée la « capitale de l’automobile » tant il y a de petits garages, sous-traitants, revendeurs, producteurs automobiles dans ces quartiers.

L'Expansion et le Multimarquisme de NEUBAUER

En 1998, l’opportunité se présente : la concession Volkswagen Avenue de Suffren « Espace SUFFREN », à Paris, est à vendre, cherchant un repreneur expérimenté.

Le 1er janvier 1999, NEUBAUER a activement franchi le cap vers le multimarquisme, signant un contrat avec la marque allemande. Ce tournant intervient précisément 63 ans après le premier contrat monomarque avec PEUGEOT.

Depuis plus de 120 ans, l’entreprise familiale NEUBAUER est entièrement détenue par la famille. À ce jour, elle représente 25 marques en tant que distributeur automobile et réparateur agréé.

La passion pour l’automobile et ses métiers demeure intacte. Certes, les volumes de ventes actuels surpassent largement ceux des débuts. Cependant, ce qui distingue NEUBAUER, au-delà de cette croissance, réside dans la qualité de sa gestion de ses collaborateurs et de son pilotage stratégique.

Cette solidité repose sur une capacité d’adaptation constante ainsi qu’une persévérance à toute épreuve. En effet, face aux crises économiques et aux bouleversements historiques, l’entreprise a su préserver son cap tout en évoluant avec son temps. De ce fait, son aptitude à évoluer tout en restant fidèle à ses valeurs rend son histoire particulièrement inspirante.

Il n’y a rien de plus important que de continuer, améliorer et honorer l’œuvre de ceux qui nous ont précédés. Aujourd’hui, les témoignages architecturaux rappelant le passé industriel du 15e se font rares, en dehors de quelques vestiges comme les toitures industrielles de la faculté Saint-Charles. Mais cette mémoire est perpétuée par des photos d’archives et des noms de lieux, le quartier Javel rappelant la présence de l’usine de produits chimiques du comte d’Artois, ou le parc André Citroën qui s’étend sur une partie des mythiques usines de la marque aux chevrons.

tags: #automobile #suffren #saint #denis #histoire

Articles populaires: