Augmentez les possibilités de transport de votre véhicule grâce au support de base Audi d'origine. Les accessoires de toit tels le porte-vélos, le porte-skis et snowboards et le porte-kayak se montent facilement et rapidement.
Les Avantages des Barres de Toit Audi d'Origine
Les matériels utilisés, tels que les pieds, capuchons et habillages sont en plastique de qualité et robuste, la partie mécanique est conçue en tôle d'acier avec revêtement haute qualité. Les supports de base sont dotés d'un dispositif de fermeture antivol et ont été testés Audi City-Crash.
- Facilité de montage : Les accessoires se montent facilement et rapidement.
- Matériaux de qualité : Plastique robuste et tôle d'acier avec revêtement haute qualité.
- Sécurité : Dispositif de fermeture antivol et tests Audi City-Crash.
L'Importance du Numéro de Châssis
Afin de vous faire parvenir la référence de ce produit correspondant au modèle et à la finition de votre véhicule, nous avons besoin de son numéro de châssis.
Le Design du TT à Travers les Générations
Lorsqu’Audi a commercialisé en 1998 le TT, premier du nom, le constructeur aux Anneaux a alors enfanté une auto extraordinaire, au style pour le moins rafraîchissant. Pour Audi, rien ne sera plus jamais comme avant, le TT donnant au constructeur une image bien plus jeune et tendance, chose qui lui manquait auparavant.
Il est vrai que ce petit coupé est un véritable manifeste de design, à tel point qu’à l’époque, il semblait être un concept échappé d’un salon ! Tout est génial dans cette auto, à commencer par le nom, bien à part dans la généalogie de la gamme Audi. Il fait pourtant référence au Tourist Trophy, une course de dingues en moto qui se tient depuis près d’un siècle sur l’île de Man.
Lire aussi: Choisir ses barres de toit Thule
Et puis, dans le patronyme « TT », il y a une parfaite symétrie qui transpire dans ce style fort composé d’une succession d’arches. Outre celles coiffant les solides roues en aluminium, qui rappellent par leur style les Auto Union de course, on note la silhouette épurée qui va de la proue à la poupe sans aucune rupture.
Enfin, il y a cette dernière arche qui coiffe le toit bombé, avec toutefois des montants arrière semblant prendre naissance au-dessus des roues arrière, donnant à l’auto la posture d’un animal prêt à bondir, même à l’arrêt. Et puis il convient de saluer la pureté générale de cette ligne que rien ou presque ne vient perturber.
La calandre et les optiques sont placées à fleur de la carrosserie, tout comme la trappe à carburant taillée dans de l’aluminium brut, elle-aussi clairement dérivée dans l’esprit de la course auto. Pourtant le premier TT demeure à la base un coupé grand public, affiché à un prix presque raisonnable, prouesse rendue possible par une parfaite synergie avec Volkswagen, qui a fourni à Audi la plate-forme (celle de la Golf 4), mais aussi les moteurs et les boites de vitesses.
Cela vaut aussi pour le traitement de l’habitacle, qui ne ressemble à aucun autre intérieur. Outre une qualité de fabrication propre aux standards Audi, avec l’emploi de plastiques généreusement moussés, parfaitement assemblés, on est surpris de voir l’abondance de véritables éléments en aluminium, du cache de l’autoradio à l’ouverture de la boite à gants.
Et puis comment rester de marbre face à une multitude de détails qui font mouche, à l’instar du traitement des poignées de porte, qui font écho aux aiguilles des compteurs, ou encore au levier de vitesses, une véritable sculpture à lui seul ! D’ailleurs, sans méchanceté aucune de notre part, force est de constater que les designers ne parviendront jamais plus à retrouver cette fraîcheur stylistique sur les opus suivants.
Lire aussi: Tout savoir sur le montage des barres de toit pour Audi A4 B6
C’est ce que je me dis en observant la troisième et dernière génération de TT. Les lignes de force se sont affirmées, le dessin s’est virilisé, et si l’on retrouve tout ce qui fait le sel du « style TT », jusqu’à la trappe en alu de style « compétition », l’ensemble apparaît comme moins évident, moins percutant.
En revanche, ce qui ne se voit pas, ce sont les dessous de la bête, bien plus élaborés que sur la première version. Dès la seconde mouture, Audi a fait du TT une voiture bien à part, jusqu’à la structure, qui mixait déjà intelligemment de l’acier à haute résistance à de l’aluminium, en mettant le bon matériau au bon endroit.
Il faut dire qu’au fil du temps, la jolie gravure de mode est devenue une authentique voiture de sport en gagnant des versions S et même RS, affichant jusqu’à 400 ch avec le 5 cylindres turbo d’origine Audi.
TT Quattro Sport : Une Édition Spéciale
Pour célébrer les 25 ans du TT, il nous a paru naturel de réunir un représentant de la première génération (type 8N), avec un dernier, les deux en carrosserie coupé. Afin d’équilibrer les forces en présence, nous avons sélectionné une rare version Sport quattro, identifiable entre mille avec sa livrée spécifique comprenant un toit peint en « noir fantôme ».
Au-delà de ce coup de barbouille sur le toit, ce TT très spécial se distingue par un kit S-Line, comprenant en plus un aileron fixe, mais aussi de belles jantes de 18 pouces intégrant des rayons forgés dans de l’aluminium, juste assez pour laisser entrevoir les étriers de freins rouges.
Lire aussi: Choisir ses barres de toit Audi Q3
L’intérieur, sans être dépouillé pour autant, joue à fond la carte de la sportivité en se limitant à deux sièges Recaro habillés de cuir et d’alcantara, les petites places d’appoint situées à l‘arrière ayant purement et simplement disparu.
A la place se trouve un filet, pour déposer son casque, fixé à une barre antirapprochement censée apporter un peu plus de rigidité. Il faut dire que ce rare TT quattro sport (1165 exemplaires !) a été revu et corrigé par « quattro GmbH » à Neckarsulm, le département sportif d’Audi.
Il en résulte d’autres spécificités, toujours dans l’optique d’améliorer le poids ou la répartition des masses, avec la migration par exemple de la batterie du compartiment moteur au coffre.
Enfin, la modification la plus notable passe par une augmentation de la puissance. A l’époque, la version la plus « velue » du premier TT (avant la commercialisation de l’éphémère V6 3.2 de 250 ch en toute fin de carrière) est le quattro (avec Haldex), animé par un 4 cylindres 1.8 turbo de 225 ch. C’est précisément la base retenue par Audi.
En devenant « quattro Sport », l’écurie compte jusqu’à 240 équidés, ce qui permet à ce TT très spécial, allégé de 75 kg comparé à un TT quattro de série, d’aligner des chronos de premier ordre.
Les Performances Comparées
Forcément, en un quart de siècle, les progrès technologiques sont passés par là, et le dernier et actuel TT toise de haut son ancêtre, puisqu’il reçoit d’office un « gros » 4 cylindres 2.0 TFSI (turbo et injection directe) de 245 ch. C’est certes 5 ch de plus que le quattro Sport, mais entre-temps, il y a eu aussi une inflation sur la taille et donc le poids, le dernier TT faisant ployer la balance sous ses 1440 kg à vide (contre 1390 pour le Mk1).
Pas de quoi cependant l’inquiéter outre mesure, ses performances étant juste exceptionnelles, avec seulement 5,2 sec pour couvrir le 0 à 100 km/h (merci à la boîte S tronic ultra-rapide !), les 250 km/h restant, là aussi, la vitesse maximale.
Expérience de Conduite
Pour les départager, nous sommes allés sur une petite route sinueuse à souhait, empruntée cette année par les pilotes du Tour Auto. C’est le premier TT qui ouvre la route, avec à son bord un « local de l’étape » qui a un bon coup de volant. Derrière, dans ses échappements, votre serviteur, qui n’a pas trop à se cracher dans les mains pour suivre la cadence, du genre élevée.
Comparé au dernier TT, qui dispose en option de la suspension magique Magnetic Ride, le pionnier doit composer avec des « suspattes » à l’ancienne, assez fermes mais pas inconfortables pour autant. Un plaisir qui n’a plus cours dans le dernier TT, les vitesses passant bêtement automatiquement, en un battement de cils.
Et si on veut reprendre la main au moyen des palettes, il faudra cette fois se battre contre les calculateurs, qui empêchent tout rétrogradage intempestif au-dessus de 4000 tr/mn pour éviter tout surrégime.
Mais en conduite sportive, on ne gagne pas du temps qu’en accélérant plus fort. Le freinage donne, là aussi, la possibilité de gratter de précieux dixièmes, et sur ce point, je dois avouer que le dernier TT dispose d’une attaque bien plus franche.
Et plus efficace, y compris au niveau des décélérations, permettant de retarder les freinages. C’est sur ce point précis que le vétéran marque le pas, laissant l’avantage au dernier né de chez Audi.
Bien sûr, il serait hasardeux de notre part de comparer ces 2 modèles sur le seul strict plan des performances. Il est logique - et même rassurant, de constater que, les progrès techniques aidant, le dernier né s’en tire mieux que son ancêtre. Car à l’échelle de l’automobile, 25 ans représentent une éternité !
Poids propre
Poids propre [kg]: env.
Fournitures
Fournitures: Avec dispositif de fermeture antivol (4 cadenas avec 2 clés).
Cette rencontre vaut surtout pour contempler l’évolution de l’espèce, et force est de reconnaître que si le premier TT est d’ores et déjà un jalon du design - et pas seulement pour Audi - ses successeurs ne marqueront pas autant l’Histoire. Espérons seulement qu’Audi saura, dans les années à venir, faire évoluer dans le bon sens son coupé iconique.
Oula...... Pas de barre, c'est moche, point barre...... Après, ça dépend des modèles, et même des couleurs je dirais....... Enfin, je ne vois pas en quoi il ne serait pas possible de mettre un coffre de toit ou autre en renoncant aux barres.... tu peux très bien mettre des barres classiques, me trompe-je ?
tags: #barre #de #toit #audi #tt #mk3