Même dans les contrées les plus reculées de la planète, s’il y a une route, une Mercedes posera ou a déjà posé ses pneus sur l’asphalte du coin. Preuve de l’immense réussite de ce constructeur allemand. L’histoire de ce constructeur est plutôt complexe.

Les Pionniers : Karl Benz et Gottlieb Daimler

Karl Benz et la Naissance de l'Automobile

Elle débute avec un ingénieur allemand, Karl Benz. Né le 25 novembre 1844, Benz commence sa vie professionnelle vers 1864 dans les chemins de fer. Il travaille ensuite pour différentes compagnies et échoue dans une entreprise qui pique rapidement du nez, son associé s’avérant peu fiable.

Cette entreprise ne tient pas longtemps, mais suffisamment pour que Benz ait le temps de créer un moteur à deux temps. Le 29 janvier 1886, Benz dépose un brevet pour une automobile fonctionnant à l’essence, la Benz Patent Motorwagen. Au cours des mois suivants, Benz peaufine sa création, mais, perfectionniste absolu, il ne la juge pas prête pour le marché.

Bertha Benz, elle, est moins perfectionniste. Elle arrive à Pforzheim au crépuscule. L’effet désiré est atteint et la Benz Patent Motorwagen bénéficie alors d’une excellente publicité ! Karl Benz commence, enfin, à vendre des voitures.

Gottlieb Daimler et l'Innovation Motorisée

Pendant que se déroulent ces événements, une autre branche de ce qui deviendra Mercedes-Benz pousse. Gottlieb Daimler, né le 17 mars 1834 en Allemagne, étudie le génie mécanique. En 1863, lors de l’un de ses premiers emplois en tant qu’ingénieur, il fait la connaissance d’un certain Wilhelm Maybach. Ensemble, les deux compères vont travailler pour quelques entreprises spécialisées dans la mécanique dont, en 1872, la Deutz AG Gasmotorenfabrik de Cologne, en Allemagne.

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Ils y rencontrent son propriétaire, Nikolaus Otto, l’inventeur du moteur à quatre temps (1861). Mais Daimler et Otto ne s’entendent guère et en 1882, le premier claque la porte et fonde sa propre entreprise à Cannstatt, toujours en Allemagne. En 1886, à peine quelques mois après Karl Benz et à peine 60 kilomètres plus loin, Daimler et Maybach créent leur voiture sans chevaux, la Daimler Motorcoach.

À ce moment, rien n’indique que Daimler et Benz se connaissent, ni même qu’ils soient au courant du travail de l’autre. Rapidement, Daimler se distingue avec ses moteurs qu’il vend aux marques françaises Panhard et Levassor et Peugeot. L’industrie automobile française, si prolifique à la fin du XIXe siècle, doit donc son essor aux Allemands ! En 1890, Daimler fonde la Daimler Motoren Gesellschaft (DMG) et devinez qui est l’ingénieur en chef. Wilhelm Maybach bien sûr !

Le 6 mars 1900, Gottlieb Daimler décède d’une crise cardiaque. Deux de ses fils, Paul et Adolf, prennent les rênes de la compagnie.

L'Émergence de Mercedes

Au tout début des années 1900, DMG fabrique une excellente voiture, la Phoenix, dotée d’un moteur de 8 chevaux. Mais les voitures de la Daimler Motoren Gessellschaft ne se vendent pas très bien, contrairement à celles de la Benz & Cie. En même temps, la course automobile devient de plus en plus populaire.

Entre en scène un Allemand très riche, Emil Jellinek. Peu impressionné par les performances de sa Benz, il décide d’aller du côté de Daimler et apprécie ce rapprochement. Jellinek comprend rapidement qu’il existe un énorme marché pour les voitures sport de luxe. Il passe une première commande pour six Daimler. Puis une autre de 36.

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Il exige aussi être l’unique distributeur DMG pour la France, la Belgique, l’Autriche-Hongrie et l’Amérique. Il exige aussi que ces voitures s’appellent désormais Mercedes, le nom de sa fille de dix ans. En fait, Mercedes Adrienne Manuela Ramona Jellinek, née en 1889, n’aura jamais d’autres liens avec l’une des marques les plus populaires au monde. Peut-être même que le fait d’avoir une automobile à son nom ne l’a pas impressionnée !

C’est en 1902 que M. Emil Jellinek, un concessionnaire de Daimler dans le midi de la France, dépose la marque commerciale Mercedes qu’il choisit en l’honneur de sa fille qui porte ce prénom. Il fait alors construire les premières voitures Mercedes (Mercedes 35 HP et Mercedes Simplex).

L'Étoile à Trois Branches et la Fusion

Le célèbre logo de Mercedes, une étoile stylisée à trois pointes est dessinée en 1909 et devient l’emblème officiel de la marque Mercedes en 1911.

Les succès de Daimler en course incitent Karl Benz à modifier sa stratégie, d’autant plus que l’industrie française s’impose graduellement. Malheureusement, Benz est malheureux dans sa propre entreprise et démissionne en 1903. En 1909, elle dévoile la fabuleuse Blitzen Benz, un monstre doté d’un moteur de quatre cylindres de 21,5 litres déballant une terrifiante écurie de 200 chevaux.

Barney Oldfield, célèbre coureur automobile, l’amènera à 211,4 km/h sur la plage de Daytona en Floride. C’est comme ça que se crée les légendes ! Cette voiture, conjuguée au fait que le réseau de distribution de Benz s’améliore constamment, empêche Daimler de dormir ! En plus, la relation entre Wilhelm Maybach et Paul Daimler, le fils de Gottlieb, ne cesse de se détériorer. Maybach démissionne en 1907.

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Quand les Ennemis s'Unissent

Mercedes et Benz continuent leur guéguerre, autant en matière de puissance, de victoires en course que de parts de marché et connaissent chacune une longue période de prospérité. Cependant, après la guerre de 14-18, l’économie allemande s’effondre.

Les deux marques vivotent jusqu’en 1924, année où la collaboration devient inévitable. Le 1er mai 1924, les deux parties signent un contrat « d’intérêt mutuel» où l’on retrouve une clause de non-concurrence et une autre stipulant la mise en commun de leurs ressources. Ces fiançailles forcées donnent malgré tout des résultats positifs.

En 1926, on assiste à un mariage entre les deux plus importants constructeurs automobiles allemands de l’époque. Mercedes-Benz est née.

Mercedes-Benz dans les Années 1930 : Luxe et Innovation

Vers la fin des années 1930, le gouvernement allemand interdit à Daimler-Benz la production des voitures particulières. Désormais et jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, la compagnie ne produira que des camions pour les forces armées allemandes. Conséquence, ses usines sont bombardées à maintes reprises.

La Mercedes-Benz 320, souvent désignée par sa référence interne W142, fait partie de ces automobiles emblématiques produites dans la seconde moitié des années 1930, alors que l’Europe se trouve à la veille de changements géopolitiques majeurs. Lancée dès 1937 pour succéder à la 290 (W18), la 320 illustre la volonté de Mercedes-Benz de proposer un véhicule plus grand, plus puissant et encore plus confortable à une clientèle aisée.

En 1939, alors que les tensions internationales atteignent leur paroxysme, la 320 figure parmi les berlines et limousines de luxe les plus prisées de la marque, se déclinant en différentes carrosseries, dont la version “Limousine” (ou Pullman) qui attire particulièrement l’attention des institutions et hauts responsables.

La 320 (W142) reprend cet esprit en arborant un style caractéristique : calandre verticale et chromée, ailes proéminentes, phares ronds montés à l’avant, marchepieds latéraux, tout en adoptant des lignes plus rondes, annonciatrices des esthétiques plus modernes. Sous le capot, un *six-cylindres en ligne* dont la cylindrée avoisine les 3,2 litres, délivre entre 70 et 78 chevaux selon les configurations et les évolutions, un chiffre qui peut sembler modeste de nos jours, mais qui répond aux besoins de confort et de fiabilité exigés par le marché de l’époque.

Son châssis en échelle, son essieu arrière rigide et sa suspension par ressorts hélicoïdaux (ou à lames, selon versions) garantissent un comportement routier en douceur, adapté aux routes souvent imparfaites de cette décennie.

En 1939, la version Limousine de la 320, au sein de la gamme W142, se distingue par son empattement allongé, son habitacle plus vaste et un aménagement intérieur souvent plus cossu. On y retrouve, dans les finitions supérieures, des boiseries, des garnitures en cuir ou en tissu épais, et la possibilité d’opter pour des strapontins ou une séparation chauffeur/passager.

Destinée aux notables, diplomates ou directions d’entreprises, elle offre aussi une image de prestige pour toutes les occasions officielles. Bien sûr, la Seconde Guerre mondiale qui se profile limitera la durée de production et le rayonnement international de la voiture, mais la 320 (W142) aura eu le temps de prouver la capacité de Mercedes-Benz à concevoir des véhicules alliant luxe et robustesse.

Aujourd’hui, la 320 Limousine de 1939 demeure un objet rare, recherché par les collectionneurs et prisé pour son témoignage d’une époque où l’automobile franchissait encore une étape dans le confort et le raffinement.

Lorsque Mercedes-Benz introduit la 320 (W142) en 1937, son ambition est de prendre la suite de la 290 (W18) en offrant un moteur plus vigoureux, un intérieur plus spacieux et un style modernisé, tout en conservant les canons esthétiques traditionnels (ailes séparées, marchepieds). On est alors dans une période où l’Allemagne met en avant son industrie, et Mercedes joue un rôle majeur pour diffuser l’image d’un constructeur haut de gamme, innovant, destiné aux élites.

La 320 évolue ainsi sur un segment intermédiaire dans la gamme, en dessous des très luxueuses 770 “Großer Mercedes”, mais au-dessus des modèles plus modestes de cylindrée inférieure. La classe W142 répond à la demande de robustesse : le châssis en échelle s’avère renforcé, la suspension améliorée pour accroître le confort sur les routes souvent difficiles. Le nouveau six-cylindres en ligne, plus grand que le 2,9 L de la W18, permet d’atteindre une cylindrée proche de 3,2 L, promettant des performances convenables pour l’époque : vitesse de pointe aux alentours de 110-120 km/h, reprises satisfaisantes.

Les clients ciblés sont à la fois des entreprises désirant un véhicule de représentation, des services officiels (gouvernements, ambassades) et des particuliers fortunés souhaitant voyager dans un certain standing. En 1939, la version “Limousine” de la 320 (souvent référencée comme Pullman ou encore carrosserie allongée) répond spécifiquement à la nécessité d’une cabine plus vaste, où les passagers arrière bénéficient d’un espace digne d’une voiture protocolaire.

Cette déclinaison incarne le summum de la gamme W142, conjuguant la fiabilité du six-cylindres et la noblesse d’une carrosserie spacieuse. Malheureusement, la guerre imminente freine la production automobile et limite son exportation, de sorte que la 320, bien qu’appréciée, ne connaîtra pas le même rayonnement que les Mercedes d’après-guerre.

La Mercedes-Benz 320 Limousine 1939 affiche un dessin typique de la fin des années 1930 : une calandre verticale et chromée, légèrement inclinée, coiffée de l’emblématique étoile Mercedes. Les phares sont ronds, fixés sur les ailes avant arrondies, et souvent couplés à des feux de position plus petits. Les ailes s’étendent en arcs de cercle, laissant la place à des marchepieds latéraux reliant l’aile avant à l’aile arrière. La poupe se conclut par un coffre protubérant, logeant la roue de secours (parfois apparente).

La version Limousine (“Pullman”), propose un empattement rallongé (allant jusqu’à ~3,30 m selon les configurations). Cette extension se remarque sur le profil, où la portière arrière est plus vaste, facilitant l’accès aux sièges arrière. L’habitacle se conçoit comme un salon : banquette, ou parfois siège individuel, garnis en tissu épais ou en cuir, moquette au sol, boiseries sur les panneaux de porte et autour des fenêtres.

Les boiseries peuvent être en noyer ou en frêne verni, apportant une touche artisanale. Dans certaines exécutions, une cloison de séparation chauffeur / passagers peut exister, ajoutant de la confidentialité. Le tableau de bord reste assez sobre : un grand cadran de vitesse, une jauge d’essence et de température, un compteur kilométrique, parfois un indicateur de pression d’huile.

L’horloge, de petits interrupteurs pour l’éclairage ou l’essuie-glace, et un éventuel autoradio (rarissime) complètent l’ensemble. Les sièges avant sont séparés par le levier de vitesses (manuelle 4 rapports), le frein à main et d’autres commandes. Les poignées et chromes intérieurs reflètent le souci du détail, et rappellent que la 320 se destine à une clientèle aisée, prête à payer pour une finition exemplaire.

Le moteur de la Mercedes-Benz 320 (W142) - un six-cylindres en ligne d’environ 3 208 cm³ (variable selon millésime) - développe entre 70 et 78 chevaux, avec un couple satisfaisant pour mouvoir la carrosserie lourde de la Limousine. L’alimentation se fait via un ou deux carburateurs (Solex ou Zenith, selon versions). La puissance n’est certes pas extravagante, mais l’argument central reste la souplesse et la robustesse mécanique, permettant des déplacements sereins, même lorsque la voiture est chargée de passagers et de bagages.

La transmission s’effectue via une boîte manuelle à 4 rapports, dont la troisième et quatrième sont souvent employées sur routes normales. La vitesse de pointe avoisine les 110-120 km/h, un seuil respectable dans l’Allemagne de 1939, compte tenu des infrastructures routières encore en évolution.

Le châssis en échelle, complété par des lames ou ressorts hélicoïdaux (selon versions et millésimes), confère à la 320 un comportement globalement confortable, même si elle reste typée “berline d’avant-guerre”, avec un roulis marqué dans les virages et une direction demandant de la poigne à basse vitesse. Le freinage se confie à des tambours sur les quatre roues, dimensionnés pour la masse du véhicule. Sur la Limousine, on peut parler d’un poids de 1 600-1 700 kg environ, selon l’empattement et les équipements.

La consommation s’établit autour de 15 L/100 km, variable selon la conduite et la charge embarquée. Pour l’époque, c’est un compromis acceptable, le coût de carburant demeurant encore modéré pour la clientèle ciblée.

La 320 Limousine (W142) vise principalement la sphère officielle et les marchés de prestige. Certains exemplaires sont achetés par des administrations, institutions gouvernementales ou dirigeants d’entreprises cherchant un véhicule de représentation, capable de véhiculer image de sérieux et standing.

D’autres, aux configurations plus simples, servent de taxis haut de gamme dans les grandes villes allemandes et d’Europe centrale, offrant aux passagers un espace généreux, un confort moelleux et une fiabilité proverbiale, atouts cruciaux pour un taxi d’époque. Des chefs d’entreprises ou aristocrates, sensibles au prestige de Mercedes, en font aussi leur voiture personnelle, se déplaçant avec aisance sur les routes de campagne ou reliant les centres urbains en arborant la calandre étoilée.

Dans le marché d’export limité, on en retrouve quelques exemplaires en Europe voisine ou dans les colonies d’Afrique du Nord, où l’on apprécie la robustesse du châssis face aux pistes difficiles.

D’autres usages incluent parfois la conversion en ambulance ou en corbillard, adaptant la plateforme longue du W142 pour un usage particulier, la robustesse restant un critère apprécié dans ces métiers.

En 1939, la montée des tensions internationales et l’éventualité d’un conflit global bouleversent la production et la distribution. Mercedes se concentre graduellement sur des fabrications militaires, pièces de moteurs d’aviation ou camions. La 320 continue cependant à être produite ou réparée dans un contexte difficile, souvent réquisitionnée pour l’effort de guerre.

Bon nombre d’exemplaires disparaîtront durant la guerre, bombardés, abandonnés ou coulés dans le flot de l’histoire.

Anecdotes et Faits Divers de la Mercedes-Benz 320 Limousine 1939

La Mercedes-Benz 320 Limousine 1939 recèle quelques anecdotes et faits divers :

  1. Proche parent de la 290 : la 320 succède à la 290 (W18), partageant quelques similitudes de conception. Cependant, le bloc moteur passe de 2,9 L à 3,2 L, offrant la différence significative en souplesse et couple.
  2. Carrosseries multiples : Outre la Limousine, la 320 W142 se déclinait en berline standard, cabriolet (Cabriolet A, B, D), et versions spéciales coupé-chauffeur ou officielles. La Pullman Limousine est la plus imposante.
  3. Présence sur la scène politique : Avant la 770 “Großer Mercedes”, la 320 n’était pas la voiture la plus prestigieuse, mais elle servait de véhicule d’apparat dans des rangs subalternes ou pour des délégations.
  4. Taxi de luxe : Dans certaines grandes villes allemandes, on trouvait des 320 Limousine en usage de taxi premium, signe que la voiture pouvait supporter un usage intense grâce à sa fiabilité.
  5. Réquisitions durant la guerre : De nombreux exemplaires, déjà rares, se retrouvent engagés dans la logistique militaire, pour transporter officiers ou matériel. Beaucoup disparaissent ou sont laissés à l’abandon à la fin du conflit.
  6. Survivants recherchés : Les quelques exemplaires intacts après 1945 deviennent de précieux témoins. Certains sont restaurés dans les années 1960-1970, participant à des rallyes historiques ou des expositions, gagnant en cote sur le marché de la collection.

Caractéristiques Techniques de la Mercedes-Benz 320 Limousine 1939 :

  • Lancement : En 1937, pour succéder à la 290 (W18).
  • Vitesse maximale : Environ 110-120 km/h, selon la version et la charge.
  • Transmission : Une boîte manuelle à 4 rapports, avec généralement une première non synchronisée.
  • Comportement Routier : Elle procure un confort moelleux, un roulis prononcé en virage et nécessite une conduite mesurée.
  • Suspension : Selon les séries, l’avant adopte des ressorts hélicoïdaux, l’arrière parfois des lames (ou hélicoïdaux sur variantes plus évoluées).
  • Impact de la Guerre : La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) a bouleversé la production.
  • Production Totale : Difficile à chiffrer précisément, mais on l’estime à quelques milliers pour la W142 dans toutes ses variantes.
  • Consommation : Env. 15 L/100 km, un standard pour une grosse berline six-cylindres d’avant-guerre.
  • Cote Actuelle : Très élevée : on parle de plusieurs dizaines de milliers, voire plus de 100 000 euros, selon l’état et l’originalité.

La production reprend après la guerre et vers la fin des années 1950, Daimler-Benz AG, possède déjà un grand nombre d’usines en Allemagne et dans une vingtaine d’autres pays. À l’époque, près de 75% des exportations de camions allemands est représenté par Mercedes-Benz.

En 1964, Mercedes of North America, une branche américaine de la marque, voit le jour. En 1998, l’entreprise allemande Daimler-Benz fusionne avec Chrysler. Cette union entraînera l’utilisation de nombreux éléments de Mercedes-Benz dans les modèles Chrysler. Cependant, dès 2006, la coopération cesse et le constructeur à l’étoile redevient indépendant.

Le Renouveau Après-Guerre et l'Ère Moderne

Désormais, il y a cinq familles de modèles chez le constructeur à l’étoile. Les modèles A, B, C, E et S. Les véhicules tout-terrain sont désignés en général sous le signe GL, suivie d’une lettre indiquant la hiérarchie du modèle (par exemple Mercedes-Benz GLE dérive de la Classe E).

La marque Mercedes-Benz est synonyme de luxe et de fascination comme nulle autre. Le design, le style et les différentes lignes d'équipement expriment le style de vie personnel des clients.

Avec le nouveau label "MANUFAKTUR", Mercedes-Benz répond encore mieux au désir croissant d'individualité de ses clients et enrichit la gamme de produits existante d'un surcroît d'exclusivité et de luxe : des matériaux sélectionnés, majoritairement travaillés à la main, des peintures exclusives et des ornements intérieurs de grande qualité offrent un large éventail de possibilités pour un style individuel.

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