Fiat est une marque automobile emblématique, connue pour ses modèles compacts et innovants. Parmi ses créations, certaines se distinguent par leur petite taille et leur contribution à la mobilité urbaine. Cet article explore l'histoire et les caractéristiques de ces modèles, de la classique Fiat 500 à la moderne Fiat Topolino électrique, en passant par la Fiat 126.
La Fiat 500 : Un Classique Indémodable
Reconnaissable au premier coup d'œil, la légendaire Fiat 500 a laissé une trace indélébile dans le monde de l’automobile. C’est en 1957 que la première version de la Fiat 500 fait son apparition sous le nom de Nuova 500. C’était la plus petite voiture au monde de l’époque. Avec un poids de 370 kg, 4 places, un moteur 13 CV positionné à l’arrière, ce petit bolide pouvait atteindre les 90 km/h avec une consommation de seulement 4,5 L/100km.
La Nuova 500 se déclinait en plusieurs versions : des versions sports avec des moteurs plus puissants, ou encore des familiales avec la Giardiniera ou encore la 500 R aussi appelée Rinnovata. En 1968, une version décapotable “Tetto Apribile” est devenue, dès sa commercialisation, la voiture la plus vendue en Italie. Ce succès a même dépassé les frontières et la Nuova 500 s’est offert une virée sur les routes de l’Europe. La voiture a gardé ses courbes arrondies et élégantes et a représenté un style rétro iconique qui est devenu aussitôt populaire.
Ce modèle a reçu un succès immédiat et les ventes ont explosé. La Fiat 500 s’est adaptée à toutes les villes et à toutes les générations. Elle s’est déclinée en plusieurs versions avec des modèles comme la citadine décapotable, la Fiat 500C, la Fiat 500L une version plus spacieuse, la 500X qui est la version SUV de la gamme ou encore une version plus puissante et élaborée de Carlo Abarth, la Fiat 500 Abarth : préparateur de voiture de sport et fondateur de la marque Abarth, il a fait du mythique “pot de yaourt” un “scorpion”. La carrosserie a été modifiée sur mesure afin de l’alléger et la rendre plus aérodynamique.
Après 8 ans sur le marché, Fiat a rafraîchi de nouveau le look de la 500. Des améliorations visuelles ont été apportées au modèle classique : nouveaux phares, calandre redessinée, etc. La mini citadine au look néo-rétro a pris un nouveau tournant en 2020 avec une génération plus moderne et électrique. Cette nouvelle génération est composée de 3 carrosseries différentes : la version classique Berline, le modèle cabriolet ainsi que la version 3+1. La première affiche une capacité de 42 kWh et une puissance de 118 ch. Selon les modèles, la citadine italienne promet une autonomie moyenne de 320 km en cycle combiné et 460 km en cycle urbain.
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Cette 3ème génération est disponible avec 5 versions Action, Passion, Icône, Icône Plus et la Prima. Elles possèdent toutes 3 différents modes de conduite : Normal, Sherpa et Range. Le mode Sherpa permet d’optimiser un maximum les performances et d'économiser la batterie. Le mode Range possède un système de conduite à une pédale qui permet de rouler de façon plus calme et économique. Avec plus de 4 millions d’unités vendues de 1957 à 1975, et près de 3 millions de voitures vendues depuis la renaissance du modèle en 2007, la Fiat 500 totalise plus de 7 millions d’exemplaires vendus en 64 ans d’existence.
La Fiat 500 est un petit véhicule urbain 3 portes compact de 3.55 mètres de long pour 1.65 mètre de large et 1.49 mètre de haut. Elle est plus grande de 58 cm que sa devancière de 1957. En 1957, le moteur de la Fiat 500 se trouvait dans le coffre.
Très légèrement retouchée par le Centro Stile Fiat, la Fiat 500 “made in Italy” s'est offert mi-2015 quelques timides évolutions extérieures et intérieures. Les phares avant circulaires intègrent la technologie LED pour les feux de jour. Les feux de croisement et les clignotants sont intégrés. Le groupe optique inférieur intègre les feux de route, les feux de circulation diurne et les feux de position à LED, qui suivent son profil circulaire. L'effet reproduit graphiquement les zéros de 500.
La petite voiture urbaine Fiat bénéficie de nouvelles possibilités de personnalisation. Trois packs style rouge, noir ou blanc sont proposés. La petite Fiat est une trois portes. Elle ne peut accueillir que quatre occupants. Quatre finitions différentes sont proposées : Cult, Dolcevita, Dolcevita Plus et Sport.
Abarth 500e
Piquée au Scorpion, Abarth 500e est prête à délivrer plus de performances avec un style singulier pour électriser votre quotidien.
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Fiat 126 : L'Héritière Discrète
Condamnée à vivre dans l’ombre de la mythique Fiat 500 depuis plus de cinquante ans, la 126 aura pourtant été produite en plus grand nombre et bien plus longtemps que son aînée, à laquelle elle a succédé sans jamais réussir à la remplacer dans le cœur des amateurs. Construite sur les mêmes fondamentaux, cette citadine presque aussi lilliputienne que sa devancière s’est vu reprocher à la fois son manque de charisme et de polyvalence d’usage.
De la sorte, sur la plupart des marchés, l’auto n’a joué qu’un rôle secondaire, en offrant des prestations en décalage avec les attentes d’une clientèle séduite par des modèles plus habitables, plus confortables et capables de sortir des villes. Pourtant, grâce aux collectionneurs, l’heure de la revanche a peut-être sonné pour ce drôle d’engin dont on redécouvre à présent les charmes, certes moins évidents que ceux de la 500, mais qui sont désormais délicieusement datés !
En mai 1972, l’Auto-Journal résume de façon quelque peu lapidaire les substrats de la 126 par ce titre en couverture : « C’est une nouvelle Fiat 500 » avec, en illustration, un dessin globalement fidèle à la voiture qui sera officiellement présentée au mois d’octobre suivant. À ce moment-là, la 500 est âgée de quinze ans et c’est peu dire que le modèle a vieilli, même s’il conserve encore un certain nombre d’adeptes. Véhicule minimaliste conçu pour motoriser les masses d’un pays en reconstruction, l’auto ne correspond plus aux attentes de la clientèle du début de la décennie 70, qui découvre avec ravissement le nouveau standard européen en matière de citadines : traction avant, moteur transversal et - pour les mieux loties - hayon arrière.
Par le truchement de sa filiale Autobianchi, Fiat s’est lancé sur ce segment de marché dès 1969 avec l’A112, avant de lancer deux ans plus tard une 127 commercialisée sous sa propre marque. En France et en Allemagne, des firmes comme Peugeot, Renault, Ford ou VW se sont déjà lancées ou, à tout le moins, préparent activement leur riposte à l’offensive italienne. Il s’agit désormais de concevoir de petites voitures pratiques, abordables, suffisamment logeables pour quatre personnes et leurs bagages et dotées de mécaniques permettant d’envisager des trajets routiers avec un minimum de sérénité.
Si le matricule de la 126 et son design tentent de l’apparenter à la 127, le style signé Gian Paolo Boano - entièrement inédit et ne reprenant aucun embouti de la 500 - ne fait guère illusion. Il suffit de consulter la fiche technique de la voiture pour en déceler la véritable complexion : comme l’Auto-Journal l’avait prophétisé, la nouvelle venue est une 500 habilement recarrossée. L’architecture générale est identique, le moteur - quoique ayant gagné en cylindrée, passant de 499 à 594 cm3 - provient en droite ligne de l’ancêtre et, si la longueur et la largeur progressent légèrement, l’empattement de 184 centimètres est resté le même.
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Bien sûr, la 126 comporte toutefois plusieurs évolutions bienvenues, à commencer par la boîte de vitesses partiellement synchronisée, tandis que les performances évoluent favorablement, Fiat revendiquant désormais une vitesse maximale de 105 km/h. Cela situe la petite Turinoise au niveau d’une Citroën 2 CV 4, mais en net retrait par rapport à une Renault 5 L, unanimement considérée comme poussive mais tout de même capable d’atteindre les 120 km/h.
Présentant exactement la même longueur qu’une Mini apparue treize ans auparavant, la 126 demeure cependant fidèle à des solutions redoutablement archaïques en comparaison de la voiture anglaise et paie cash son conservatisme à certains égards. Le coffre est ainsi à peu près inexistant (à peine 62 litres), ce qui relègue le plus souvent les bagages sur l’embryon de banquette arrière, de toute façon à peu près inutilisable pour tout individu âgé de plus de quatre ans. La position de conduite est l’une des plus inconfortables que je connaisse en raison d’un passage de roue envahissant et de dossiers non réglables, le système de chauffage est aussi inefficace que celui d’une Porsche contemporaine et les freins sont ceux d’une voiture conçue dans les années 1950 - même si, en l’espèce, il faut noter un réel progrès par rapport à la 500.
Évidemment, pour qui circonscrit l’utilisation de l’engin à des trajets urbains ou péri-urbains, la 126 se révèle maniable et amusante à conduire (mais pas si facile à garer qu’on pourrait le croire, en raison d’un rayon de braquage excessif). Et puis, bien entendu, il y a la question cruciale du prix de vente : établi sur une base technique amortie depuis belle lurette, le modèle va rester, de longues années durant, l’un des moins onéreux, toutes catégories confondues, ce qui ne constitue pas un mince argument en ces temps de chocs pétroliers à répétition.
La 126 va, de la sorte, connaître une carrière européenne honorable mais, en dépit de mises à jour régulières, se marginalisera peu à peu au long des années 1970, et plus encore à partir de 1980, date à laquelle la Panda, certes rustique mais infiniment plus moderne, la supplantera en tant que modèle d’accès à la gamme Fiat. Pourtant, la 126 - exclusivement produite en Pologne à partir de 1979 - va obstinément refuser de mourir, se muant même en 126 Bis en 1987, nantie d’un moteur refroidi par eau et d’un hayon arrière donnant enfin accès à un coffre digne de ce nom. Il faudra attendre la présentation de la Cinquecento, en 1991, pour que l’auto disparaisse des marchés occidentaux, poursuivant dès lors sa longue carrière en Pologne, jusqu’en 2000, sous le nom de Polski-Fiat Maluch.
Jouissant d’une très grande popularité dans un pays où sa production avait commencé dès sa naissance, la 126 finira par atteindre un total de 4,6 millions d’exemplaires, ce qui n’est pas négligeable pour une voiture soi-disant mal-aimée… De nos jours, malgré un déficit d’image par rapport à la très charmeuse 500, elle commence d’intéresser certains amateurs éclairés et séduits par son typage très seventies, sans parler de ceux qui y ont usé leurs fonds de culottes il y a cinquante ans et qui n’ont pas oublié les pétarades caractéristiques du bicylindre transalpin.
En bonne italienne de son temps, la 126 a été cruellement décimée par une corrosion endémique, et les primes à la casse ont fait le reste ; les survivantes sont donc rares et la demande croît doucement mais sûrement : il faut à présent compter plus de 6 000 € pour dénicher un exemplaire irréprochable. En somme, la 126 est un peu à la 500 ce que la Dyane est à la 2 CV - c’est-à-dire un dérivé moins populaire mais dont la cote suivra immanquablement la hausse de son aînée.
Fiat Topolino : La Voiture Électrique Chic et Accessible
Avec la Topolino, Fiat se lance dans une nouvelle forme de mobilité. Elle vous fera peut-être penser à la Citroën Ami. Elle repose en effet sur la même base technique. Elle complète la gamme de voitures électriques sans permis du Groupe Stellantis. Pour autant, la Topolino n’est pas une simple copie de l’Ami. Elle a sa propre identité.
La Fiat Topolino électrique s'inscrit dans la lignée des petites citadines Fiat. Son nom signifie “petite souris” en italien. Il n’est pas inédit. Il reprend celui d’une citadine commercialisée dès 1936. Aujourd'hui, la Topolino incarne le renouveau de la mobilité urbaine et durable. La Fiat Topolino est la première voiturette 100 % électrique de la marque italienne. Pour autant, elle conserve l’identité visuelle Fiat.
La face avant rappelle largement la Fiat 500 de 1957. Ses formes sont galbées, arrondies. C'est aussi le cas de la partie supérieure du capot. Fiat oublie les lignes marquées de la Citroën Ami. Les phares sont ronds. C'est aussi le cas des clignotants. Le cerclage chromé des phares participe au look néo-rétro de la voiture. Le pare-chocs est lui aussi chromé.
Contrairement à sa cousine de chez Citroën, la face arrière est distincte de la face avant. Cela permet d'incorporer un peu plus de l'ADN Fiat. Vue de l'arrière, la Topolino est clairement apparentée au constructeur italien. Elle reprend par exemple les feux arrière verticaux des Fiat 500. Tout comme le pare-chocs avant, le pare-chocs arrière est chromé. Proposé en option, le porte-bagage arrière renforce l'esprit Dolce Vita du quadricycle électrique.
Intérieur Simple et Élégant
Dans l'habitacle, minimalisme et raffinement se côtoient. Le volant est surplombé d'un petit écran digital. Celui-ci fait office de compteur. La planche de bord accueille une astucieuse boîte de rangement. Elle fait toute la largeur de la Topolino et est nommée Dolcevita Box. Avec sa forme cylindrique et ses rayures, elle rappelle une serviette de plage roulée. Les coussins des sièges s'habillent d'une couleur crème qui renforce l'aspect raffiné de la voiture.
L'habitacle offre 63 litres d'espace de rangement intérieur. Cet espace est disponible devant le siège passager. Ce dernier est reculé par rapport à celui du conducteur. On peut aisément placer une valise devant les jambes du passager. D'autres éléments ont été pensés pour faciliter la vie à bord de la Topolino. On y trouve par exemple un crochet pour accrocher un sac cabas. Des filets de rangement sont intégrés aux portes. Un support pour smartphone avec chargeur USB est proposé en option.
Accessibilité et Autonomie
La Fiat Topolino est en fait une voiturette. Elle peut donc être conduite avec un simple permis AM (ex BSR). C’est le même permis de conduire que pour un scooter 50 cm3 ! Dès 14 ans, votre enfant peut se rendre au collège au volant de sa Fiat Topolino. Sa vitesse maximale est limitée à 45 km/h.
La Topolino est équipée d’un petit moteur électrique de 6 kW (8 ch). Il est alimenté par une batterie de 5,5 kWh. Ainsi, la Fiat Topolino offre une autonomie de 75 km. De quoi couvrir les trajets quotidiens en ville sans inquiétude. La recharge de la batterie est très facile. Un câble muni d'une prise domestique standard est caché dans le montant de la portière. On peut ainsi brancher la Topolino sur une prise 220 V classique. De cette manière, vous pouvez la recharger à la maison ou sur une borne publique. La recharge complète se fait en 4 heures.
Déclinaisons et Accessoires
Fiat propose deux versions de sa voiturette électrique : Topolino et Dolcevita. À cela s’ajoute une édition collector Vilebrequin. La Topolino berline est totalement fermée. Elle est équipée de portes et d'un toit solide. Pour plus de luminosité, ce toit est vitré. La Topolino Dolcevita est découvrable. Elle dispose d’un toit ouvrant en toile. Dans un pur esprit estival, les portières sont remplacées par une corde.
- 1 porte-bagage arrière
- 2 tapis de sol
- 2 rétroviseurs chromés
L’édition collector s’inspire du yachting. Elle inclut les équipements suivants en plus de ceux de la version Dolcevita.
- 1 douchette intégrée
- 1 porte-bagage arrière
- 2 rétroviseurs chromés
- 2 seuils de portes estampillés Vilebrequin
- 2 tapis de sol façon Tek
- 1 boîte de rangement Dolcevita Box avec motif Vilebrequin
- 1 support smartphone
- 1 porte-clé Vilebrequin
Pour compléter son offre, Fiat propose cinq accessoires en option. On peut ainsi habiller les sièges de la Topolino avec des housses de sièges. Ces dernières font également office de serviettes de plage. Pour se rafraîchir en été, Fiat propose une bouteille isotherme et un petit ventilateur USB qui peut se brancher sur la voiture. Une enceinte Bluetooth est également proposée, ainsi qu'un sac de voyage conçu pour la voiturette.
Prix et Location
La Fiat Topolino est proposée au prix de 9 890 €, que ce soit en version berline ou Dolcevita. Elle n’a plus droit au bonus écologique de 900 €. Les voitures sans permis sont exclues du bonus en 2025. L’édition collector Vilebrequin est quant à elle proposée au prix de 13 490 €.
| Version | Prix hors bonus écologique |
|---|---|
| Fiat Topolino | 9 890 € |
| Fiat Topolino Dolcevita | 9 890 € |
| Fiat Topolino Vilebrequin | 13 490 € |
La Fiat Topolino est proposée en location longue durée (LLD) au prix de 59 €/mois (1). Mentions légales (1) Exemple pour une location longue durée 36 mois / 15 000 km maximum d’une Nouvelle Topolino au tarif conseillé en vigueur au 11/06/2024, dès 59 €/mois après un premier loyer de 900 €. Offre valable jusqu'au 31/12/2024, réservée aux particuliers pour toute LLD d’une Nouvelle Fiat Topolino neuve, sous réserve d’acceptation du dossier par CREDIPAR, loueur et SA au capital de 138.517.008 €, RCS Versailles n° 317 425 981, ORIAS 07004921 (www.orias.fr), 2-10 boulevard de l’Europe 78300 Poissy. Gamme Nouvelle Fiat Topolino : Consommations min/max (Wh/km) : de 72 à 80 ; Émissions de CO2 (g/km) : 0 à l’usage.
La Grande Panda : Une Réinterprétation Moderne
La Fiat Grande Panda a été élue « Meilleure petite voiture » lors des Autocar Awards 2025, un prix décerné par l’un des magazines automobiles les plus anciens et les plus influents au Royaume-Uni. Cette distinction confirme ainsi le retour en force de la Panda, qui réunit aujourd’hui design, ingéniosité et durabilité au sein d’une même silhouette audacieuse.
S’inscrivant dans la continuité du modèle iconique des années 1980, la Grande Panda incarne parfaitement l’esprit FIAT : accessibilité, fonctionnalité et style italien. Grâce à la plateforme Smart-Car de Stellantis, elle est capable d’accueillir aussi bien une motorisation hybride qu’une motorisation 100 % électrique. Par conséquent, cette adaptabilité lui permet de répondre aux enjeux actuels de la mobilité urbaine, tout en conservant une empreinte compacte et une personnalité attachante.
Par ailleurs, les détails de design rendent hommage au riche passé de la marque. Ainsi, les empreintes “Panda” visibles sur la carrosserie et le système d’infodivertissement, dont le cadre s’inspire de la piste d’essai de l’usine du Lingotto, apportent une touche à la fois ludique et nostalgique. Cela reflète donc une volonté claire de lier patrimoine et innovation, comme l’a souligné Mark Tisshaw, rédacteur en chef d’Autocar.
Motorisations et Innovations
La Fiat Grande Panda se décline en deux motorisations pour répondre à tous les usages :
- La version 100 % électrique, dotée d’un moteur de 83 kW (113 ch) et d’une batterie de 44 kWh, offre une autonomie allant jusqu’à 320 km WLTP.
- L’alternative hybride associe un 3-cylindres turbo de 1,2 L à une batterie lithium-ion 48V et à une boîte automatique eDCT à double embrayage, développant 110 ch.
Ainsi, selon vos besoins, vous pouvez opter pour une mobilité plus verte sans compromis sur la performance. Au-delà de la motorisation, la Grande Panda multiplie les innovations utiles. Par exemple, la version électrique propose un câble de recharge en spirale intégré et breveté, facilement accessible sous le capot, libérant ainsi de l’espace dans le coffre. En parallèle, le modèle se distingue par l’utilisation de matériaux recyclés, comme les 140 briques alimentaires servant à la fabrication de certains éléments intérieurs.
En finition La Prima, FIAT va encore plus loin avec l’introduction du BAMBOX Bamboo Fiber Tex®, un textile innovant à base de fibres naturelles de bambou utilisé sur la planche de bord. Ainsi, la Fiat Grande Panda associe esthétique, éthique et technologie dans une démarche écoresponsable.
Pourquoi Choisir la Fiat Grande Panda ?
Choisir la Fiat Grande Panda, c’est faire le choix d’un véhicule intelligent, accessible et tourné vers l’avenir. Disponible en version hybride ou électrique, elle s’adapte à vos besoins tout en respectant l’environnement. Grâce à ses finitions bien pensées, son design audacieux et son excellent rapport qualité-prix, elle s’impose ainsi comme une référence incontournable des petites voitures urbaines.
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