Rien de très compliqué pour acheter une voiture d’occasion, toutefois certaines choses sont à connaître pour éviter des erreurs classiques et des déceptions. Acheter une voiture d’occasion permet souvent de réaliser de substantielles économies, mais augmente aussi les risques de faire une mauvaise affaire. Même s’il n’est pas absolument indispensable d’être le roi de la mécanique pour profiter des avantages du marché de la seconde main, prendre certaines précautions peut vous éviter des déconvenues.

Définir vos besoins et votre budget

Citadine, SUV, thermique, électrique… Il y a du choix ! C’est la raison pour laquelle il faut identifier précisément vos besoins : c’est la pemière étape essentielle pour acheter une voiture d’occasion. Prenez le temps de décider du modèle que vous recherchez. Un Renault Scénic diesel d’occasion, une Opel Corsa essence d’occasion et une DS 5 Hybrid 4 d’occasion ont peu de choses en commun. Avez-vous besoin de 5 places ou de 7 places ? S’agit-il du véhicule familial ou de la 2ème voiture du foyer ?

Avant de commencer sa recherche, mieux vaut définir le montant total ou mensuel que vous êtes prêts à dépenser pour votre voiture d’occasion. Cela vous évitera de perdre du temps sur des voitures trop onéreuses ou au contraire en-dessous de vos attentes. Réfléchissez également au mode de financement : comptant, prêt classique ? Comme pour l’achat d’un véhicule neuf, il faut toujours commencer sa recherche en se fixant un budget maximum. En effet, les annonces étant très nombreuses, il est facile de se laisser tenter par un modèle mieux équipé, donc plus cher. En vous fixant une limite à ne pas dépasser, vous ciblerez plus facilement votre recherche.

Premièrement, déterminez le montant que vous êtes prêt à dépenser pour l’achat proprement dit du véhicule. Ensuite, estimez les coûts supplémentaires liés à la possession d’une voiture. Les frais d’entretien : ils varient en fonction du modèle de voiture. Enfin, n’oubliez pas de prévoir une marge pour les éventuelles réparations imprévues.

Connaître les prix du marché

Pour bien acheter, il faut connaître les prix du marché. Prenez le temps de comparer en ligne les différents prix pour les modèles d’occasion que vous recherchez. Dès que vous avez choisi votre modèle et déterminé votre budget, épluchez les annonces et comparez leurs prix par rapport à la cote. Vérifiez si le descriptif correspond bien aux conditions de cotation : kilométrage, finition… En règle générale, on retient une moyenne de 15 000 km/an pour un modèle essence et 25 000 km/an pour un diesel, mais cela dépend aussi de la catégorie du véhicule. Si le kilométrage s’éloigne de ces valeurs, il faudra ajuster le tarif.

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Avant de se déplacer, il est important de demander un maximum de précisions sur l’équipement de la voiture et sur sa finition exacte. Attention en effet à ne pas se faire vendre la climatisation comme une option alors qu’elle est en série sur le modèle convoité. Des équipements optionnels tels que l’ABS, les sièges en cuir ou un toit ouvrant font monter la cote d’une voiture, mais cette augmentation est dégressive et vous devez baisser le prix de ces options de 20 à 50 % par an, selon leur importance pour le modèle (boîte automatique pour une routière, système de navigation, etc.).

Dans tous les cas, une voiture âgée de plus de 5 ans ne peut voir son prix sensiblement augmenté par la présence d’une option quelconque. Enfin, il faut s’en tenir au montant affiché dans l’annonce et refuser une éventuelle hausse de tarif quelle qu’en soit la raison : certains vendeurs sont de mèche avec un concurrent potentiel qui fait monter les enchères pour vous forcer la main !

Attention aux offres trop belles pour être vraies

La dernière citadine chic ou le SUV à la mode proposé à un prix défiant toute concurrence ou avec un kilométrage anormalement bas, c’est tout bonnement impossible. Afin de vous faire une idée assez précise du prix normal pour le modèle que vous convoitez, comparez plusieurs annonces. Mais sachez que la marge de manœuvre est souvent assez réduite et qu’il n’est possible de gagner que quelques centaines d’euros au maximum entre deux propositions similaires.

Vérification approfondie du véhicule

L’état général du véhicule doit être inspecté en profondeur, et pas uniquement d’un bref coup d’œil. Rien ne doit vous échapper. Vérifiez que chaque équipement fonctionne, qu’aucune anomalie n’entrave la conduite et que rien ne manque. Pour l’intérieur comme pour l’extérieur, soyez attentifs !

Historique du véhicule

Pour faciliter l’achat d’une occasion, les services publics ont lancé la plate-forme gratuite Histovec. Elle permet d’obtenir gratuitement l’historique du véhicule : changements de propriétaire, situation administrative (gage, opposition ou vol) et sinistres à réparation contrôlée (véhicule gravement endommagé). N’hésitez pas à le demander au vendeur, ou à lui réclamer une copie du certificat d’immatriculation pour faire la recherche vous-même. Attention : d’autres sites, comme Autoviza, proposent ce service, mais ils sont payants.

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Essai routier

L’essai routier est indispensable et incontournable ! Il ne faut jamais acheter sans avoir roulé avec la voiture. Si le vendeur refuse de vous passer le volant, cherchez une autre occasion. Lorsque vous achetez à un professionnel, qui propose une garantie, l’essai est moins justifié. À moins d’avoir un gros doute sur le véhicule, vous pouvez donc vous en dispenser. Une fois aux commandes, à 40 km/h, lâchez le volant - très prudemment et lorsque les conditions de circulation s’y prêtent - pour voir si la voiture tire d’un côté ou de l’autre, ce qui traduirait des problèmes de train avant ou de pneus. Le même test réalisé en freinant (en s’assurant que personne ne se trouve derrière) donne une indication sur l’équilibre et l’état du circuit de freinage, ainsi que celui des trains roulants. Simulez un créneau afin de repérer d’éventuels défauts de transmission ou des jeux importants dans le train (claquements).

Inspection détaillée

Pour examiner un véhicule avec attention, il faut compter une demi-heure. Faites un tour attentif de la voiture en regardant la carrosserie de près : placez-vous à contre-jour, au ras de la peinture, afin de repérer d’éventuelles traces de ponçage (micro-rayures en cercle) synonymes de réparation, ou des différences de teinte. L’intérieur du capot moteur donne aussi son lot d’indications : en fonction du kilométrage, il pourrait être vraiment suspect qu’il soit étincelant de propreté. Il faut ensuite traquer d’éventuelles étiquettes collées par un garagiste, susceptibles de contenir la date et le kilométrage de la dernière révision (sous le capot, sur le montant de la porte du conducteur…). Comparez le chiffre indiqué avec celui du compteur ainsi qu’avec ceux marqués dans le carnet d’entretien et sur les éventuelles factures. La sellerie, les caoutchoucs de pédales, la moquette et les tapis de sol sont de bons indicateurs pour déceler un âge avancé. Vérifiez aussi l’usure des pneus et des jantes pour repérer les éventuelles traces de chocs susceptibles d’avoir provoqué une déformation des trains roulants.

L’état général de la voiture est un élément déterminant dans votre choix. Il convient de l’inspecter soigneusement, en commençant par l’extérieur. Regardez la carrosserie : des traces de rouille, des bosses ou des rayures peuvent révéler des accidents antérieurs. L’intérieur de la voiture mérite également une attention particulière. Enfin, l’état du moteur est un point crucial. Des fuites d’huile, une courroie de distribution usée ou des bruits inhabituels peuvent signaler des problèmes mécaniques. N’oubliez pas que l’état de la peinture peut également révéler des informations précieuses.

Quand acheter

Le timing est un facteur crucial dans l’achat d’une voiture d’occasion. De manière générale, les mois de décembre et janvier sont considérés comme les plus propices à l’achat. Par ailleurs, les mois de mars et septembre sont également intéressants. Cependant, ces tendances peuvent varier en fonction des spécificités locales et des conditions du marché.

Acheter en plein jour

Il ne faut pas acheter une voiture dans un sous-sol ou à la tombée de la nuit, sous l’éclairage de réverbères, ou encore sous une pluie battante. Les défauts seront nettement moins visibles dans ces mauvaises conditions de luminosité. En plus, vous ne remarquerez pas si la voiture a été repeinte, car les éventuelles différences de teinte ne seront pas apparentes. Une carrosserie paraît toujours plus belle dans la pénombre ou lorsqu’elle est mouillée.

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Contrôle technique

Même si la voiture est passée au contrôle technique, celui-ci peut mentionner des défauts non soumis à contre-visite mais qui augureront de dépenses futures. Un moyen de négocier le prix si des réparations sont à prévoir. Mais attention, si le contrôle technique donne un état précis du niveau de sécurité de la voiture (freins, amortisseurs, pneus…), il ne permet pas de se faire une idée de son niveau d’usure (moteur, embrayage).

Pour les véhicules de plus de 4 ans, un contrôle technique de moins de 6 mois est obligatoire.

Les différents types de vendeurs

Quel que soit le type de vendeur ou de revendeur auprès duquel vous souhaitez acheter votre voiture d’occasion, vous êtes en droit d’essayer votre coup de cœur avant de l’acheter.

Achat à un professionnel

Les modèles vendus par des professionnels (concessionnaires, agents, garagistes indépendants ou spécialistes de l’occasion) sont souvent plus chers. Mais en tant que professionnels, ils engagent leur responsabilité sur la bonne marche du véhicule, ce qui est plutôt rassurant. L’autre bonne nouvelle, c’est que leurs véhicules ont généralement bénéficié d’une révision complète et sont accompagnés d’une garantie légale de conformité de 2 ans (article L. 217-4 du code de la consommation). Attention, il convient de conserver tous les documents (annonces, factures…) car, passé un délai de 6 mois, l’acheteur doit prouver que le défaut existait au moment de l’achat. Certains pros proposent en plus une garantie commerciale, dite « contractuelle », variant de 3 à 24 mois. Pour couvrir cette garantie, beaucoup font appel à une compagnie d’assurances, et c’est un gage de sérieux. Il convient alors de se faire préciser ce point tout en détaillant les exclusions.

Attention toutefois : la garantie ne couvre parfois que le moteur et la boîte de vitesses, et pour un kilométrage limité. Le concessionnaire peut disposer d’un avantage par rapport aux autres revendeurs, car les occasions à sa disposition sont souvent des reprises qui lui ont permis la vente d’une voiture neuve. S’il s’agit d’un véhicule de sa marque, il y a fort à parier qu’il en a assuré l’entretien et qu’il possède l’historique des réparations. C’est une question à poser. L’achat à un professionnel peut donc se faire avec une certaine confiance, en ayant pris soin de procéder à quelques vérifications d’usage : essai du véhicule, présence du carnet d’entretien, état des pneus…

L’achat d’une voiture d’occasion auprès d’un professionnel comme un garage offre des garanties supplémentaires par rapport à l’achat à un particulier. Tout d’abord, il y a la garantie légale de conformité qui, depuis une réglementation européenne du 1er janvier 2022, est étendue de 6 mois à 1 an. Il se peut également que vous bénéficiiez de la garantie constructeur si le véhicule est récent. Enfin, une garantie commerciale ou une extension de garantie peut être proposée par le vendeur. Celle-ci est généralement contractuelle et sa durée est fixée entre 6 et 12 mois.

L’achat d’une voiture d’occasion auprès d’une concession peut offrir une sécurité supplémentaire pour l’acheteur.

Achat à un particulier

Avec un minimum de psychologie, il est possible de confondre un vendeur peu recommandable. Au moment de prendre contact avec lui, il est judicieux de noter ses réponses. Ainsi, lors de l’étape suivante, il sera possible de vérifier sa franchise en lui reposant les mêmes questions et en comparant les réponses. N’hésitez pas à être un tantinet inquisiteur en posant un maximum de questions, même les plus anodines : pourquoi vendez-vous votre voiture ? Quand l’avez-vous achetée ? Quels types de trajet avez-vous effectués ? S’agit-il d’une première main ? etc. Si le vendeur s’agace ou vous répond vaguement, passez votre chemin.

Demandez-lui également si la voiture a été accidentée. S’il vous répond franchement, sans essayer de le cacher, c’est plutôt positif et cela prouve qu’il est honnête. Une voiture accidentée n’est pas forcément une mauvaise affaire, à condition que les travaux aient été effectués correctement. À la moindre contradiction de sa part, ne vous attardez pas.

Il faut également s’assurer que la voiture correspond bien à celle de l’annonce. Certaines personnes se servent en effet d’une annonce bidon pour attirer les clients et leur proposer d’autres modèles. Au moment de l’essai routier, laissez le vendeur conduire le premier afin de jauger son comportement au volant. Cela vous permettra également de savoir si la voiture a été malmenée : des démarrages sur les chapeaux de roues et des coups de frein brusques auront certainement fragilisé la mécanique.

Enfin, si le rendez-vous a lieu chez le vendeur, son environnement donnera une idée de sa personnalité. La présence d’un atelier rempli d’outils et d’équipements pro doit amener des questions. Ou mieux, vous inciter à laisser tomber l’affaire.

Achat à un collaborateur

C’est un très bon filon pour trouver une occasion récente à un prix intéressant et sans prendre de risque. Ces vendeurs peu communs travaillent chez un constructeur et achètent leur véhicule à un tarif préférentiel, puis ils ont la possibilité de le revendre après 6 à 8 mois d’utilisation. Ces voitures de collaborateurs ont souvent peu de kilomètres, sont bichonnées par leur propriétaire et proposées à un tarif attractif : de 15 à 25 % sous le prix du neuf. Une remise qui varie selon la catégorie du véhicule, sa motorisation… Par exemple, les véhicules haut de gamme sont souvent proposés avec des ristournes plus importantes que les citadines ou les monospaces. Pour trouver ces voitures, certains constructeurs proposent des sites Internet dédiés, accessibles depuis leur site principal. Chez d’autres, qui ne pratiquent pas cette revente de façon centralisée, chaque collaborateur se débrouille seul.

Enchères et ventes sur parking

Attention, les risques sont assez élevés ! En effet, les enchères ne permettent pas d’essayer le véhicule ni de connaître son origine. Pourtant très alléchantes, avec des réductions pouvant atteindre 50 %, les enchères ne sont intéressantes que pour les fins connaisseurs en mécanique. Car seuls le contrôle technique et une fiche descriptive vous sont présentés, ce qui n’est pas suffisant pour connaître avec précision l’état d’un véhicule. En outre, il faut ajouter des frais de transaction au prix de l’adjudication : un détail qui gonfle la facture de façon substantielle. De plus, il faut savoir que l’achat aux enchères est définitif, qu’aucune rétractation n’est possible et qu’aucune garantie n’est appliquée.

Quant aux mini-salons, heureusement de plus en plus rares, organisés le dimanche sur les parkings de supermarché, ils regorgent de véhicules aux origines parfois douteuses et de vendeurs peu scrupuleux aux méthodes souvent condamnables. Il est difficile d’y trouver un véhicule irréprochable.

Internet : redoublez de prudence

Impossible d’ignorer le Web lorsqu’il s’agit de trouver une occasion. Si la source est excellente car très prolifique, les arnaques sont logiquement tout aussi largement représentées ! Internet ne doit servir qu’à dénicher la bonne affaire. Une fois cette étape effectuée, l’achat devra impérativement se faire de façon traditionnelle, ce qui inclut l’indispensable essai de la voiture.

Autres précautions à prendre

Attention aux reventes rapides

Demandez au vendeur de vous fournir l’historique de la voiture (ou de fournir une copie du certificat d’immatriculation afin que vous fassiez la recherche). Si la voiture est revendue après seulement quelques mois, cela peut signifier que vous avez affaire à un semi-pro de l’occasion. Il est en effet très rare de revendre une auto dans un délai aussi court. Sans une explication claire et directe de sa part, passez votre chemin.

Ne donnez pas d’acompte et payez simplement

Il ne faut pas donner d’acompte à un particulier, même pour réserver la voiture ou payer d’hypothétiques frais de transport. C’est encore plus vrai si le vendeur insiste, arguant que d’autres acheteurs sont sur le coup et que la voiture risque de vous passer sous le nez.

Au moment de régler, n’envoyez surtout pas vos coordonnées bancaires, pour quelque raison que ce soit. De même, évitez de payer via Internet (Western Union, Money Gram…) car ces services ne doivent être utilisés qu’entre connaissances. Et cela peut signifier que le vendeur ne réside pas en France. Il sera alors impossible à retrouver par la suite.

Les documents indispensables

L’achat d’une voiture d’occasion à un particulier nécessite de respecter certaines formalités administratives.

  1. Certificat d’immatriculation : Ce document, communément appelé « carte grise », prouve que le véhicule est bien enregistré.
  2. Certificat de cession : Il atteste du transfert de propriété du véhicule du vendeur à l’acheteur.
  3. Procès-verbal du contrôle technique : Pour les véhicules de plus de 4 ans, un contrôle technique de moins de 6 mois est obligatoire.
  4. Contrat de vente : Ce document atteste de la transaction entre le vendeur et l’acheteur.

Facture d’achat : Elle doit être fournie par le professionnel. Il est également recommandé de demander un historique complet du véhicule.

  • Demande de carte grise : Après l’achat, vous devez demander une nouvelle carte grise à votre nom.
  • Le carnet d’entretien a une place prépondérante dans l’évaluation d’un véhicule d’occasion. Il est donc un gage de fiabilité et de transparence, offrant un aperçu précis de l’historique du véhicule.

    Facteurs clés à considérer

    Année de mise en circulation

    Généralement, plus une voiture est récente, moins elle a subi d’usure et de potentielles réparations, ce qui peut se traduire par des frais d’entretien réduits. Pour déterminer l’année de mise en circulation, il suffit de consulter le certificat d’immatriculation (ou carte grise) du véhicule.

    Kilométrage

    Le kilométrage d’un véhicule représente la distance totale qu’il a parcourue depuis sa première mise en circulation. Il est directement lié à l’usure et à la dégradation du véhicule. Selon le type de motorisation, une voiture d’occasion fait en moyenne 15 000 km/an pour un moteur essence et 25 000 km/an pour un moteur diesel.

    Il est recommandé de vérifier le kilométrage affiché sur le compteur lors de l’achat. En France, environ 9,6% des compteurs sont trafiqués. Enfin, notez qu’un kilométrage faible n’est pas toujours synonyme de bon état.

    Votre utilisation quotidienne: pour des déplacements urbains courts, une voiture électrique peut être plus économique et pratique. Le kilométrage annuel d’une voiture d’occasion peut influencer significativement votre décision d’achat. En moyenne, une voiture essence parcourt environ 15 000 km/an et une voiture diesel 22 000 à 25 000 km/an. Si vous envisagez de parcourir plus de 20 000 km par an, il pourrait être plus judicieux de se tourner vers une voiture d’occasion affichant un kilométrage relativement faible. Il faut aussi garder en tête que le kilométrage a une incidence sur la valeur de revente d’une voiture.

    Type de vendeur

    Il faut aussi prendre en compte le type de vendeur.

    État général

    L’état général de la voiture est un élément déterminant dans votre choix. Il convient de l’inspecter soigneusement, en commençant par l’extérieur. Regardez la carrosserie : des traces de rouille, des bosses ou des rayures peuvent révéler des accidents antérieurs. L’intérieur de la voiture mérite également une attention particulière. Enfin, l’état du moteur est un point crucial. Des fuites d’huile, une courroie de distribution usée ou des bruits inhabituels peuvent signaler des problèmes mécaniques. N’oubliez pas que l’état de la peinture peut également révéler des informations précieuses.

    Essai routier

    Enfin, ne négligez pas l’essai du véhicule. Un essai routier et une inspection mécanique peuvent révéler des problèmes potentiels.

    Négociation du prix

    Négocier le prix d’une voiture d’occasion nécessite une préparation méticuleuse.

    • Connaître le marché : Avant de négocier, informez-vous sur le prix du marché pour le modèle que vous envisagez.
    • Préparer vos arguments : Si vous repérez des défauts ou des problèmes sur le véhicule, utilisez-les comme arguments pour négocier le prix.
    • Ne pas montrer trop d’enthousiasme : Si le vendeur perçoit trop d’intérêt de votre part, il peut être moins enclin à négocier le prix.
    • Proposer un prix inférieur : Proposez un prix inférieur à celui que vous êtes réellement prêt à payer.

    Tableau récapitulatif des points de contrôle

    Point de contrôle Description Importance
    Budget Définir un budget clair et s'y tenir Essentiel
    Historique du véhicule Vérifier l'historique via Histovec ou équivalent Essentiel
    Contrôle technique Analyser le rapport de contrôle technique Important
    Essai routier Réaliser un essai routier complet Essentiel
    État général Inspecter l'intérieur, l'extérieur et le moteur Essentiel
    Type de vendeur Choisir un vendeur fiable (professionnel ou particulier) Important

    Conclusion

    L’achat d’une voiture d’occasion peut s’avérer être un véritable défi. Il est essentiel de connaître vos besoins, de fixer un budget et de vérifier méticuleusement l’état du véhicule. De l’inspection visuelle à la vérification de l’historique du véhicule, chaque étape est cruciale pour faire un choix judicieux. Pas de précipitation. Un achat aussi engageant (sur la durée et financièrement) doit bénéficier d’un temps de recherche, d’analyse et de réflexion suffisant.

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