Aulnay-sous-Bois, située dans le département de la Seine-Saint-Denis, est une ville dynamique qui allie histoire et modernité. Elle est connue pour sa diversité culturelle et ses infrastructures en constante évolution. Dans ce contexte, le secteur automobile joue un rôle crucial dans la vie quotidienne des habitants, et les concessionnaires automobiles en sont des acteurs clés.
Présentation du métier de concessionnaire automobile
Le concessionnaire automobile est un professionnel spécialisé dans la vente de véhicules neufs et d'occasion. Il représente une ou plusieurs marques automobiles et offre une large gamme de modèles adaptés aux besoins variés des clients. En plus de la vente, ce métier englobe également des services après-vente, tels que l'entretien, la réparation et la vente de pièces détachées.
Le rôle clé du concessionnaire automobile
Le rôle principal du concessionnaire automobile est de servir d'intermédiaire entre le constructeur et le consommateur. Il conseille les clients sur le choix du véhicule en fonction de leurs préférences, de leur budget et de leurs besoins spécifiques. De plus, il organise des essais de conduite et gère les formalités administratives liées à l'achat d'un véhicule. Le concessionnaire est également responsable de la satisfaction client, en veillant à offrir un service de qualité tout au long du processus d'achat et au-delà.
Les prestations offertes par un concessionnaire automobile
Les prestations d'un concessionnaire automobile à Aulnay-sous-Bois incluent la vente de véhicules neufs et d'occasion, la gestion des financements et des assurances, ainsi que des services d'entretien et de réparation. Certains concessionnaires proposent également des services de reprise de véhicules anciens, facilitant ainsi le renouvellement de la flotte automobile de leurs clients.
Histoire de la production automobile à Aulnay-sous-Bois : L'exemple de la Citroën Saxo
Pour illustrer l'importance du secteur automobile à Aulnay-sous-Bois, prenons l'exemple de la Citroën Saxo, dont la fabrication a marqué l'histoire industrielle de la ville. La Saxo, conçue pour succéder à l'AX et concurrencer la Renault Clio, a été produite à Aulnay-sous-Bois, contribuant à l'activité économique locale et à la création d'emplois.
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La genèse de la Citroën Saxo
Le projet de la future Saxo est baptisé S-8. Concrètement, c’est une voiture qui n’entend absolument pas révolutionner la catégorie des citadines avec un style ou des mécaniques révolutionnaires. Si les ingénieurs partent d’une Peugeot 106 comme base de travail, la future Citroën recevra de profondes améliorations au point qu’il est faux de dire que la Saxo est une 106 recarrossée.
La prochaine berline se singularise par une sécurité active et passive très aboutie. La structure est renforcée et la caisse reçoit un anneau de rigidification protégeant les occupants en cas de choc. Enfin, la Saxo sera aussi la première petite Citroën à recevoir des ceintures de sécurité à prétensionneurs ainsi que des airbags conducteur et passager en option.
Concernant la qualité, en bonne Citroën un soin tout particulier a été accordé aux suspensions. Essieu avant de type pseudo-Mc Pherson avec barre antidévers pour limiter la prise de roulis et barre de torsion et amortisseurs hydrauliques à l’arrière.
Lancement et design
C’est en mars 1996 que Citroën dévoile officiellement sa nouvelle Saxo. Très classique d’aspect, la Saxo fait immédiatement penser à la Peugeot 106 dont elle dérive. Plus moderne que l'AX, la Saxo reste pourtant discrète par rapport aux Clio et 106 de l'époque. Plus rebondi, l'arrière inspire la robustesse et la sécurité.
A l’intérieur, la Saxo ne retient rien des AX et 106. La planche de bord, très ronde, s’inscrit bien dans la période bio-design du milieu des années 1990, très en vogue. Les années 1990 sont marquées par la période biodesign, un style tout en rondeur censé évoquer la sécurité. L'habitacle de la Saxo en bénéficie naturellement tout en annonçant les lignes directrices de l'habitacle de la Xsara, annoncée pour septembre 1997.
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Motorisations et versions sportives
Si les moteurs essence 1.0 de 50 et 60 ch sont directement repris de l’AX, la nouvelle Saxo inaugure un 1.4 de 75 ch et un 1.6 de 90 ch.
Véhicule Tonique Routier, la Saxo VTR arrive au mois de mai 1996 et inaugure une appellation que Citroën utilisera sur la C2 jusqu’en 2009 ! Sous le capot prend place un moteur 1.6 8V développant 90 ch, soit une puissance déjà suffisante pour déplacer plus que convenablement la frêle Saxo dont le poids n’excède pas 900 kilos.
Par rapport aux versions classiques, la VTR se distingue par des extensions d’ailes, un bas de caisse revu, des pare-chocs avant et arrière redessinés, des projecteurs antibrouillard intégrés de série et un embout d’échappement chromé. Etonnamment sage sur le plan esthétique par rapport aux AX GTI et Visa GTI d'antan, la Saxo VTS gagne en élégance ce qu'elle perd en sportivité.
2 mois plus tard, en juillet, apparaît la plus turbulente de toutes les Saxo : la célèbre VTS dont la puissance passe à 120 ch et qui vient désormais se mesurer sans complexe au gratin de la citadine sportive de l’époque.
Évolutions et fin de production
Pour succéder dignement à l’AX et concurrencer réellement la Renault Clio, n°1 du marché automobile français, la petite Citroën se double d’une version 5 portes en juillet 1996. Par ailleurs, au mois de mai, la gamme de motorisations de la Saxo s’est enrichie d’une version 1.5 diesel de 58 ch, celle-là même qu’on trouve sous le capot des AX et 106 du même tonneau.
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Comme l’AX avant elle, la Saxo se laisse prendre au jeu de l’électrique en 1997. Commercialisée en Suisse, en Grande Bretagne, en Hollande et surtout en France, la Saxo Electrique se paye relativement cher. Dans notre pays, son tarif débute à 86 500 F pour la version particulière. A cela il faut rajouter les 605 F mensuels pour la location des batteries.
Malgré des ventes qui démarrent bien, la Saxo bénéficie très vite de retouches esthétiques pour s’accorder avec le reste de la gamme. Alors que l’AX vit ses derniers mois de production, en novembre 1997 la Saxo reçoit une nouvelle calandre pour lutter contre les problèmes de surchauffe dont sont victimes certains exemplaires.
Alors que les ventes progressent, l’AX rend son dernier souffle à l’été 1998. La rentrée s’annonce pour le moins compliquée pour la Saxo, avec le débarquement de la deuxième génération de la Renault Clio et surtout l’arrivée en septembre de la Peugeot 206. Cette même année, Citroën dévoile le concept car C3 Lumière, dont le dessin tout en rondeur évoque la légendaire 2cv.
En août 2001, Citroën dévoile en grandes pompes la première pierre de son renouveau : la C3. En 2003, Citroën dévoile un autre dérivé de la C3 : la C2, une citadine 3 portes qui va participer à la mise en retraite de la Saxo.
Techniquement dépassée, la petite Citroën n’a plus beaucoup d’arguments à faire valoir avec son équipement assez chiche et ses prestations routières en retrait par rapport à la C3. Certes, l’auto se sera nettement moins vendue que sa cousine Peugeot 106, assemblée à plus de 2 millions d’exemplaires jusqu’en 2004.
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