Si tout amateur de voiture ancienne connaît bien la silhouette sympathique des roadsters et cabriolets Georges Irat, plus rares sont ceux qui connaissent l’existence des autres modèles de la marque. C’est en 1921 que Georges Irat débute sa carrière de constructeur automobile.

Pour cela il engage l’ingénieur Maurice Gaultier débauché de son poste d’ingénieur en chef des études chez Delâge et qui conçoit une deux litres extrêmement moderne. La voiture est construite dans les anciens ateliers Filtz et Grivolas à Chatou dans la banlieue parisienne. Un soin tout particulier est apporté dans la fabrication de l’automobile qui se fait avec des matériaux de tout premier ordre.

L’usine prépare notamment pour son pilote attitré, Maurice Rost différentes versions de deux litres gréées en course et au volant desquelles il s’illustre brillamment dans de très nombreuses épreuves comme le circuit des Routes Pavées, la Coupe Casablanca-Tunis, le circuit de Belgique, les 12 Heures de Saint-Sébastien et de très nombreuses courses de côte. Ces nombreuses victoires, remarquablement exploitées, alimentent les très nombreuses publicités diffusées dans toute la presse des années vingt.

Tous ces perfectionnements permettent à la deux litres de dépasser les 100 kilomètres à l’heure dans sa version tourisme. Une version compétition proposée à partir de 1924 permet d’atteindre les 130 kilomètres à l’heure. Cette dernière version, particulièrement prisée des pilotes amateurs, procure de nombreuses victoires de catégorie à l’entreprise catovine dans les épreuves réservées aux voitures de tourisme.

En 1927, Georges Irat cède à la mode du six cylindres en proposant une nouvelle voiture directement extrapolée de sa deux litres. Le nouveau châssis, type 6-A, est équipé d’un moteur à sept paliers qui développe 80 ch à 3750 tr/mn. En 1928, apparaît la 6-B dont la cylindrée passe à 3,6 litres par augmentation de l’alésage.

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Malgré la crise économique, Georges Irat ne baisse pas les bras et propose en janvier 1930 une huit cylindres très luxueuse. usine installée dans l’Ile de la Jatte à Neuilly-sur-Seine. Seulement trois exemplaires auraient vu le jour et, dès le mois d’août 1930, un nouveau modèle à la cylindrée augmentée est proposé. La voiture dénommée 8-A3 fait 4,883 litres pour 28 CV fiscaux.

Beaucoup d’inexactitudes circulent au sujet de cette marque. En réalité, c’est Georges Irat, qui fabrique sous licence, en 1928-1929, les voitures Chaigneau-Brasier et les commercialise sous le nom de son fils Michel.

Georges Irat ne désarme pas et propose, en 1933, une toute nouvelle voiture dénommée 6C1, elle aussi équipée d’un moteur Lycoming, mais cette fois à 6 cylindres et d’une cylindrée réduite à 2,5 litres. La voiture est imposée pour 14 CV. Le succès n’est pas au rendez-vous au début des années 1930 pour Georges Irat. En France elle sonne le glas pour un grand nombre de constructeurs automobiles. Ets Godefroy & Lévêque. Cette association donne naissance à une toute nouvelle Georges Irat, proposée en 5 ou 6 CV et sous deux types de carrosserie différents : le roadster ou le cabriolet.

Loin des luxueuses limousines précédentes, ces nouvelles voitures se veulent économiques et plutôt spartiates. Pour habiller les nouveaux châssis, Georges Irat propose une robe au dessin résolument anticonformiste, jeune et moderne, au concept, comme on dirait aujourd’hui, porteur. Décapoté, les cheveux au vent, à vive allure au raz du sol, il n’en faut pas plus pour séduire la jeunesse éprise de sensations. De 1935 à 1939 la voiture est produite à plus de 600 exemplaires.

Les carrosseries aussi se transforment au fil des temps, la modification la plus visible étant l’apparition, fin 1938, d’une calandre dite « boule » qui remplace la calandre plate. La fiabilité est au rendez-vous, mais la voiture perd un peu son caractère sportif. Georges Irat s’installe alors à Bègles, près de Bordeaux pour produire des moteurs industriels commercialisés sous la marque DOG. Ceux-ci connaissent un certain succès qui permet de financer l’étude de nouvelles voitures.

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La « Voiture du Bled », conçue par Emile Petit, que Georges Irat tente de produire au Maroc, n’est pas retenue par l’armée et ce projet est lui aussi abandonné. Les constructions portant la marque Georges Irat disparaissent définitivement à la fin des années cinquante avec les derniers groupes électrogènes destinés à l’armée.

Aujourd’hui, les amateurs de Georges Irat sont réunis au sein du club dénommé « La Voiture de l’Elite », pour reprendre le slogan de la marque. Le club a pu recenser plus de 150 voitures existantes et regroupe quelques 80 amateurs. Un livre, aujourd’hui épuisé, édité par le club, a été consacré à l’étude des 5 et 6 CV.

Paul-Marie Pons, directeur adjoint des industries mécaniques et électriques au ministère de la Production industrielle, met en place un important « plan quinquennal » qui sera un tournant malheureux pour l’industrie automobile française. Renault et Bugatti sont nationalisés pour "collaboration". L’État ne se contente pas de fixer les prix et les salaires ; il attribue à chaque constructeur la fabrication d’une catégorie de véhicules selon les matières premières disponibles : Citroën devra fabriquer des voitures "milieux de gamme".

Ce week-end, les anciennes étaient de sortie partout en France. Et pas seulement lors des rassemblements mensuels et des divers gros événements prévus de longue date. Non, c’était la Journée Nationale des Véhicules d’Epoque, organisé par la FFVE, et du coup plein de plus petits événements ont été organisés partout en France.

C’est Michel Piat, président du Club Georges Irat, et Julien Grados, qui restaure des autos sur place son garage Rétrograd qui organisaient cet événement. Le fait qu’on soit un jour d’élection n’a pas dérangé. Pas plus que la fête foraine, installée sur la Place des Héros, qui a fait que les autos se sont repliées autour de l’Hôtel de Ville… et heureusement ! Même si l’événement ne commençait qu’à 14h30, les premières autos sont vite arrivées. Devant eux, les autos défilaient et le balais ne s’arrêtait pas. Une bonne partie de l’après-midi, les autos n’ont cessé d’arriver. C’étaient les populaires qui étaient les plus nombreuses, c’est assez évident.

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Premier duo, devant la mairie d’Arcis-sur-Aube, des Bugatti. Si vous êtes lecteurs assidus de News d’Anciennes vous avez reconnu la Type 57 Galibier que nous avons essayé, et photographié ici même, il y a quelques années (à lire ici). Autre duo… deux autos qui n’ont rien à voir. D’abord, en rouge, une belle reine à moteur V12, une Ferrari 365 GT 2+2. Une auto qui, étonnamment, était presque zappée par de nombreux visiteurs.

En bref, ce fut un vrai succès. Arcis-sur-Aube commence à se faire une vraie renommée automobile. Normalement, vous êtes au courant. C’est en ce moment le Téléthon qui permet de récolter des fonds pour les recherche contre les maladies génétiques. Beaucoup de ces événements ont lieu aujourd’hui, pour d’autres vous les retrouverez demain. Organisé par le CART, de Saint Ouen dans le 51, le rallye du Téléthon proposait un beau périple aux participants. Après un passage par Le Chêne et une belle collection de tracteurs anciens, les véhicules partaient pour l’écomusée de Charmont sous Barbuise. A chaque fois les mécaniques et les propriétaires bénéficiaient sur place d’une pause avant de repartir.

Le programme Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque, révélé à Époqu’Auto en novembre dernier, avait comme ambition de rassembler 100 signatures au cours de sa première année de création. Vous êtes intéressés par le programme ? Située dans le Cantal, Murat a officialisé son intégration dans le réseau des Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque, le 9 juin dernier. Le maire Gilles CHABRIER, a dévoilé aux invités les panneaux « Ville » qui arboreront les entrées de la commune.

L’Indre et Loire a accueilli le 8 juin dernier, de nombreux collectionneurs pour célébrer la labellisation de Semblançay, devenue Village d’Accueil des Véhicules d’Époque. Cette cérémonie s’est déroulée dans le cadre d’un rallye menant à Château de Vaujours, en passant par Château-la-Vallière.

Cette commune de l’Aisne a officialisé ce 7 juin dernier, la labellisation « Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque ».Le maire Frédéric MATHIEU accentue son engagement pour l’accueil des véhicules anciens sur son territoire et la valorisation du club local Club Saint Gobain Véhicules Anciens.

La Savoie fait l’honneur d’une nouvelle labellisation « Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque » le dimanche 2 juin dernier, à l’occasion du rassemblement mensuel.

Lalouvesc, située dans le département de l’Ardèche, a reçu la labellisation Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque le samedi 1er juin. Cette commune devient la 3e du département a officialisé son intégration au sein du réseau des « Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque ».

La Sarthe fait l’honneur d’une nouvelle labellisation « Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque » le jeudi 30 mai dernier. Le Cantal a célébré ce lundi 27 mai, la cérémonie de remise du label Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque au titre de « Village ».

L’Ariège a célébré l’intégration de sa première commune labellisée « Village d’Accueil des Véhicules d’Époque », le dimanche 26 mai dernier. Cette commune située dans l’Aube, a officialisé le dimanche 26 mai sa remise de label au titre de « Village d’Accueil des Véhicules d’Époque », en présence du maire d’Onjon, Michel CANOT, et de ses confrères voisins. Cette cérémonie s’est déroulée en même temps que la bourse d’exposition du village, rassemblant ainsi plus de 350 véhicules anciens.

Le village de Deuillet, dans l’Aisne, a reçu le mercredi 22 mai dernier le label « Village d’Accueil des Véhicules d’Époque » en présence du maire Bernard MAHU et de la Conseillère départementale, Caroline VARLET. Plusieurs maires ont participé à cette cérémonie afin de montrer l’engouement du territoire pour cette distinction culturelle.

Le département de la Creuse a reçu son premier titre Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque pour la commune d’Aubusson, le samedi 18 mai dernier. Une cérémonie a été organisée à cette occasion. Ainsi, le maire Stéphane DUCOURTIOUX a dévoilé au public les panneaux qui arboreront les entrées et sorties de la ville. Cette commune de la Loire, a reçu le label « Village d’Accueil des Véhicules d’Époque » autour d’une grande exposition de 2CV, à chacune sa couleur. Ce samedi 18 mai, le village est donc devenu le deuxième de son département à honorer son engagement pour l’accueil des véhicules anciens et de ses passionnés.

Située dans le Lot, ce village a célébré le dimanche 12 mai dernier sa labellisation Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque, en présence du maire Dominique MARIN. Cette reconnaissance a été décernée à cette commune, pour son engagement quant au développement touristique automobile de son territoire en répondant favorablement à l’accueil des collectionneurs et de leur engin. La ville de Vincey, située dans les Vosgues, a officialisé son intégration au sein du réseau de communes Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque pour ouvrir son territoire au touristique automobile.

La région du Beaujolais a reçu ce dimanche 5 mai, le label « Village d’Accueil des Véhicules d’Époque » pour la commune de Fleurie. Organisé lors du rassemblement mensuel des véhicules anciens, le maire adjoint Pascal DUMOULIN, a dévoilé les panneaux qui seront installés à l’entrée et à la sortie du village.

Longages, commune de la Haute-Garonne, a célébré la remise du label Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque au titre de « Village » le dimanche 5 mai dernier, en présence du maire Jean-Michel DALLARD. Le département de l’Ardèche a célébré le 3 mai dernier, la labellisation « Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque » de Tournon-sur-Rhône, en présence du maire Frédéric SAUSSET.

Le département de l’Indre a reçu la première labellisation Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque pour la commune de Sainte-Sévère-sur-Indre, le lundi 29 avril dernier. Cette commune de Vendée s’est vu recevoir le label « Village d’Accueil des Véhicules d’Époque » le dimanche 28 avril dernier, en présence du maire Manuel GUIBERT.

Située dans la Marne, Montmirail a reçu la distinction « Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque », le dimanche 28 avril dernier dans le cadre de la JNVE. Cette labellisation, qui s’est déroulée au cours de la JNVE, a accueilli une cinquantaine de voitures anciennes dans l’enceinte du château. Chauray, situé dans le département des Deux-Sèvres, a reçu la labellisation Ville et Village d’Accueil des Véhicules d’Époque le 28 avril, dans le cadre de la JNVE.

Le département de la Haute-Loire a reçu ce vendredi 26 avril dernier, la labellisation « Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque » remise par notre déléguée régionale Jocelyne DENIS. Une nouvelle cérémonie s’est déroulée le 21 avril dernier dans les Hauts-de-France, pour officialiser Le Touquet-Paris-Plage comme « Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque ».Cette manifestation, organisée conjointement avec le club local, s’est déroulée en plein cœur de ville et a accueilli 150 véhicules anciens et 250 personnes, dont le maire Daniel FASQUELLE et de nombreuses figures politiques de la commune.

Beaujeu, dans le département du Rhône, a été labellisé « Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque » ce 20 avril dernier, en présence du maire Sylvain SOTTON. La Corrèze a officialisé le 20 avril dernier, l’intégration de Lamongerie dans le réseau des « Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque ». Cette cérémonie était l’occasion pour les amateurs et les collectionneurs de se réunir autour d’un rassemblement de véhicules anciens. De nombreuses voitures ont été exposées le temps de l’événement : de la Renault 4L à la Traction et aux Youngtimers.

Cette commune du Grand-Est a reçu le 20 avril dernier, la distinction « Village d’Accueil des Véhicules d’Époque » faisant de Fénétrange une terre d’accueil pour tous les véhicules anciens.Entouré de cinq clubs locaux, d’une trentaine de voitures et de soixante personnes, le maire Benoît PIATKOWSKI, a dévoilé au public les panneaux qui seront installés à l’entrée et à la sortie de la commune. Le dimanche 14 avril, la première commune de Gironde a officialisé sa labellisation en tant que « Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque ».

Célébré lors du rassemblement mensuel du CRAM (Club Rétro Auto Moto) sur le parking du stade de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, l’événement a été animé par le maire, Pierre COTSAS, et le président du CRAM, Daniel GRANATI. La Nièvre a accueilli le 14 avril dernier, un bon nombre de collectionneurs pour célébrer la labellisation de Pougues-les-Eaux devenue Ville d’Accueil des Véhicules d’Époque.

Les clubs et collectionneurs ont répondu présent et 200 à 300 véhicules autos, motos, mobylettes et utilitaires ont pris possession des parkings au pied des remparts et dans le centre-ville : mélange de très anciennes, populaires, sportives ou youngtimers, mobylettes et motos diverses. La cérémonie de labellisation s’est déroulée au milieu de ce rassemblement en présence du maire Catherine DESPREZ, de Frédérique RAGOT, adjointe au maire chargée de la culture, du tourisme et du patrimoine, ainsi que de Michel BOLLA et son équipe, organisateur de ce rassemblement et initiateur de cette labellisation. De nombreux collectionneurs ont fait le déplacement pour participer à cet événement.

Le Crozet, commune du département de la Loire, a officialisé son intégration dans le réseau des Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque, le 30 mars dernier. Le maire Nicolas CHARGUEROS, a dévoilé aux invités les panneaux « Village » qui arboreront les entrées de la commune. Le département de Charente-Maritime s’anime davantage en recevant une deuxième labellisation décernée au village de Vérines.

Le département de l’Aisne a célébré le 2 mars dernier, la labellisation de sa première commune : Alaincourt.Le Maire Stephan ANTONY a mis en lumière les actions de la FFVE, notamment le programme Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque qu’il déclare être « un réseau d’excellence ». Une nouvelle cérémonie s’est déroulée le 28 février dernier, faisant de Marsilly la seconde commune à inaugurer ce nouveau label « Villes et Villages d’Accueil des Véhicules d’Époque ».Cette remise de panneaux s’est faite en présence du maire, Hervé PINEAU, et de ses adjoints dont Jacques GLENEAUD.

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