Renouvelée récemment, la Mercedes Classe A a fait un bond en avant significatif, notamment sur le plan technologique. Nous avons eu l'occasion de la tester dans sa version de milieu de gamme, l'A180 AMG Line, pour mieux comprendre cette compacte qui semble toujours rivaliser avec la concurrence.
L'évolution de la Mercedes Classe A
La Mercedes Classe A est née en 1997, avec une première génération au style arrondi, bien différent de ce que l’on connaît aujourd’hui. En un peu plus de vingt ans de carrière, la citadine devenue compacte a su évoluer et se métamorphoser, apprenant de ses erreurs. Avec cette 4ème génération entièrement renouvelée, la star de la marque à l’étoile a réussi à séduire toujours plus de clients, puisque ses ventes ont grimpé de 3,4 % en 2018, permettant au constructeur d’afficher une belle croissance.
Les arguments en faveur de la compacte sont nombreux, alors que celle-ci s’est très largement modernisée et rajeunie, tout comme le reste de la gamme, la marque souhaitant attirer des acheteurs toujours plus jeunes. Pour cela, Mercedes a offert à sa Classe A un nouveau look, certes, mais pas que. La compacte voit également son habitabilité augmenter, tout en boostant sa connectivité. Elle est en effet le premier modèle de la gamme à inaugurer le nouveau système d’info-divertissement MBUX et son assistance vocale avancée, ainsi que la navigation utilisant la réalité augmentée.
Autant d’atouts qui permettent à celle fraîchement renouvelée de grappiller des parts de marché, notamment face à une Audi A3 vieillissante et en passe de s’offrir une nouvelle génération et à une BMW Série 1, qui ne devrait toutefois pas se laisser faire. La compacte à l’étoile profite donc pour l’instant de son avance, puisqu’elle se situe en tête du trio dans la bataille des chiffres de vente en France, avec plus de 16 266 exemplaires vendus sur le territoire depuis le début de l’année.
Essai Mercedes Classe A : Petite CLS
Ce qui frappe sur cette nouvelle Mercedes Classe A, c’est son style, qui évolue considérablement par rapport à la précédente génération, notamment au niveau de la face avant. Ces évolutions passent principalement par la proue, qui gagne en modernité mais surtout en agressivité par rapport à la précédente mouture, avec de nouvelles optiques en forme de triangle, héritées de la Mercedes CLS. Celles-ci viennent entourer une calandre style « Panamericana » désormais reprise sur l’ensemble des nouveaux modèles de la gamme ayant suivi.
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Si le profil ne devrait quant à lui pas vraiment dérouter les propriétaires de l’ancienne version, avec des lignes évoluant somme toute assez peu, l’arrière profite de son côté d’un dessin plus moderne, avec là encore, une nouvelle signature lumineuse plus étirée. Celle-ci déborde désormais encore plus sur le hayon, qui surplombe quant à lui un bouclier évoluant légèrement.
Longue de 4,42 mètres, la Mercedes Classe A est une vraie compacte, affichant quelques centimètres de plus que sa principale rivale, la nouvelle BMW Série 1, tandis que sa hauteur est en légère hausse, culminant à 1,42 mètre. Mais ce qui donne cet air plus dynamique encore à la star de la marque à l’étoile, c’est son nouveau capot, plus plongeant, ainsi que ses passages de roues élargis par rapport à une précédente génération globalement moins musclée.
Cette finition AMG Line profite également d’une suspension abaissée de 15 mm, pour un style et un comportement plus sportif. Quoi qu’il en soit, et si l’arrière peut paraître un brin massif et arrondi par rapport à un avant plus affuté, cette Classe A est particulièrement réussie, mêlant parfaitement sobriété et dynamisme.
Version AMG-Line
Durant cet essai, nous avons donc pu prendre le volant de la version AMG-Line, qui se distingue par quelques éléments esthétiques spécifiques, rendant l’ensemble plus dynamique. Outre la peinture matte Gris Montagne Magno Designo, qui peut être choisie sur n’importe quelle version mais qui sied parfaitement à cette déclinaison, nous retrouvons donc une calandre à motif diamant avec des pastilles chromées, ainsi qu’un kit carrosserie AMG.
Celui-ci est composé d’une jupe avant, de protections de bas de caisse ainsi que d’une jupe arrière agrémentée d’un insert chromé, tandis que l’ensemble repose sur des jantes alliage 18 pouces à cinq branches. Si l’ensemble est très réussi, il faudra se montrer très vigilant à ne pas passer les dos d’ânes trop vite, la lame avant ayant tendance à frotter très facilement. Enfin, si le gris domine dans le catalogue des teintes de carrosserie, les clients pourront toutefois opter pour le Jaune Soleil ou le Rouge Patagonie, tandis que plusieurs styles de jantes allant jusqu’à 19 pouces sont disponibles en option.
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Essai Mercedes Classe A : L'atout techno
Si l’intérieur de la précédente génération de la Mercedes Classe A avait su rester plus ou moins dans l’air du temps, il est vrai qu’il commençait à accuser le poids des années. Les designers de la marque se sont donc attelés à lui offrir une présentation totalement revue, et surtout, bien plus technologique que jamais. C’est ainsi que la compacte a inauguré la présentation qui est désormais la norme dans tous les nouveaux modèles de la marque, avec son écran Widescreen disponible en trois versions, dont celle intégrant un écran tactile et un combiné numérique, les deux mesurant 10,25 pouces de diagonale sur les versions les plus haut de gamme.
Mais ce n’est pas tout, car cette Classe A fut également le premier modèle du constructeur à intégrer le nouveau système d’infotainement MBUX (Mercedes-Benz User Experience), incluant notamment la commande vocale intelligente « Hey Mercedes », qui fonctionne plutôt bien. Celle-ci permet d’accéder à de nombreuses fonctionnalités, de la recherche d’une destination sur le GPS au réglage de l’éclairage d’ambiance. Par ailleurs, la compacte à l’étoile est également dotée de la navigation basée sur la communication Car-to-X, permettant d’anticiper les aléas sur la route.
Plus globalement, on apprécie la qualité perçue en hausse de cet habitacle, qui devient plus moderne et qui donne un bon coup de jeune à cette Mercedes Classe A. Les matériaux sont de bonne facture, tout comme les assemblages, qui sont vraiment dignes d’un modèle aux ambitions premium. Malgré la sellerie noire de notre version d’essai, l’ensemble est loin d’être austère, grâce aux larges écrans, mais également à l’éclairage d’ambiance offrant une large variété de couleurs.
Un gadget amusant, qui devrait permettre de séduire une clientèle plus jeune, alors que la marque souhaite justement abaisser l’âge moyen de ses acheteurs. Par ailleurs, cette version AMG Line se distingue par des éléments spécifiques, à commencer par les sièges sport, recouverts de similicuir surpiqué de rouge. Si l’ensemble est à la fois confortable et beau à regarder, du vrai cuir aurait toutefois été appréciable sur un modèle qui se veut pourtant haut de gamme. Enfin, la dotation de cette version inclut également un pédalier sport en aluminium, ainsi qu’un ciel de toi en tissu noir.
Profitant d’un empattement de 2,73 mètres, la Mercedes Classe A accueille ses passagers plutôt confortablement, d’autant plus que l’espace aux épaules, aux coudes et à la tête a été amélioré, de même que l’accessibilité à bord. Mais l’un des points fort de cette nouvelle génération, ce sont probablement les rangements, qui sont plus nombreux qu’auparavant, avec notamment un vide-poches plus grand sur la console centrale, tandis qu’un nouveau porte-gobelets a été ajouté sur le tunnel central.
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En ce qui concerne le volume de coffre enfin, celui-ci augmente de 29 litres afin d’atteindre 370 litres, tout en augmentant son ouverture de 20 cm, permettant un meilleur accès, idéal pour ranger des objets volumineux.Essai Mercedes Classe A : Compacte à tout faire
Proposant une large gamme de motorisations essence, diesel et hybride dont les puissances s’échelonnent entre 109 et 421 chevaux pour sa version 45 S AMG, la Mercedes Classe A se veut véritablement polyvalente, répondant aux besoins de presque tous les types de clients. Et pour cause, de l’hybride rechargeable à la déclinaison AMG survoltée, la compacte se décline en une multitude de variantes, mais également de carrosseries, puisqu’une déclinaison berline a enrichit la gamme quelques mois après le lancement de la version standard.
Cette fois-ci, c’est donc la version essence A 180 que nous avons décidé de tester, qui devrait constituer une grosse part des ventes, grâce à son positionnement intermédiaire. Il s’agit en effet ici d’un bloc quatre cylindres 1,3 litres développant quelque 136 chevaux, pour un couple maximal de 200 Nm tout rond. A noter par ailleurs qu’il s’agit ni plus ni moins du 1.3 TCe, fruit de la collaboration avec Renault, que l’on retrouve également sous le capot de la Renault Clio et de la Dacia Duster.
Forcément, il ne s’agit ici pas de la proposition la plus puissante de la gamme, et cela s’en ressent, les accélérations manquant parfois quelque peu de pep’s, avec un 0 à 100 km/h affiché en 8,8 secondes sur notre version d’essai, tandis que la vitesse maximale est quant à elle établie à 215 km/h. Toutefois, s’il ne faudra donc pas tenter de faire la course à chaque feu rouge, les 136 chevaux de la compacte sont largement suffisants pour une utilisation quotidienne.
La boîte 7G-DCT robotisée à double embrayage fait une fois de plus ses preuves, sélectionnant toujours le bon rapport selon la situation, que l’on conduise de manière très souple, ou au contraire, que l’on adopte un rythme plus soutenu. Les passages de rapports se font sans aucun à-coup, tandis que l’ensemble offre de belles relances, ce qui est plutôt rassurant sur autoroute lors des dépassements. Si elles ne sont pas indispensables, les palettes au volant restent toutefois appréciées, notamment en conduite plus sportive. Celles-ci sont par ailleurs aisées à prendre en main, et apportent une touche de sportivité à l’ensemble grâce à leur traitement chromé.
Si son style se veut assez affirmé, notamment dans la version AMG Line que nous avons testé, la Mercedes Classe A n’est pas forcément la plus agile du segment, notamment face à une Peugeot 308 au châssis un peu plus affuté. Toutefois, on apprécie son impressionnante tenue de route, et ce même sur sol gras, l’auto ne présentant aucun comportement dangereux.
Par ailleurs, cette Mercedes Classe A propose pas moins de quatre modes de conduite grâce au Drive Select, dont une configuration Sport offrant une meilleure réactivité, grâce à une cartographie du moteur et de la boîte revus, mais également un réglage des suspensions plus fermes grâce à l’amortissement piloté. A noter également que cette déclinaison AMG Line profite d’une garde au sol abaissée de 15 mm, offrant un comportement un peu plus dynamique que la version standard.
Mais la Mercedes Classe A, c’est avant tout une compacte polyvalente, et surtout très confortable. Et pour cause, si l’agilité n’est pas forcément son principal atout, la star de la marque à l’étoile se rattrape par un amortissement aux petits oignons, permettant de passer (presque) n’importe quel obstacle sur la chaussée sans devoir freiner. Notre dos nous dit aussi merci, et nos oreilles aussi, tant l’insonorisation a ici été travaillée. Cela se ressentira plus particulièrement sur autoroute, où l’ensemble profite par ailleurs de suspensions bien calibrées pour se pas ressentir la moindre aspérité sur la chaussée.
Comme évoqué précédemment, seule la direction un peu floue pourrait déranger, car elle ne permet pas de savoir avec précision où l’on place ses roues. C’est sans doute le seul vrai défaut que l’on pourrait remarquer en utilisation quotidienne, de même que son diamètre de braquage quelque peu insuffisant et qui rend certaines manœuvres un brin compliquées.
Equipements et Prix
Dès l’entrée de gamme, la Mercedes Classe A équipée correctement, avec entre autres, le sélecteur de modes de conduite, mais aussi la caméra de recul, la climatisation automatique ou encore le détecteur de pluie. Une dotation qui n’est toutefois pas de trop, compte tenu de son prix, le ticket d’entrée étant affiché à 28 400 €, soit le prix le plus élevé de sa catégorie, face aux Audi A3 et autres BMW Série 1.
En version AMG Line, la liste d’équipements de série est bien plus complète, et inclut cette fois-ci le système de navigation connectée ainsi la communication Car-to-X, permettant à la voiture de savoir si un accident ou tout autre aléa se déroule sur le trajet. La caméra de recul s’enrichit également des radars de stationnement à l’avant et à l’arrière, tandis que le conducteur peut profiter du Pack Rétroviseurs, rabattables électriquement et profitant de la fonction jour/nuit automatique.
Il faudra toutefois aller chercher dans le catalogue des options pour profiter du pack Premium (1 800 €) intégrant notamment l’accès et le démarrage sans clé et les sièges chauffants, entre autres, tandis que le pack Premium Plus (3 500 €), intégrant les sièges avant électrique avec mémorisation ainsi que les projecteurs avant avec assistant feux de route.
Consommation et Emissions
Avec une consommation moyenne en cycle mixte située à 5,5 litres, la Mercedes Classe A se montre plutôt gourmande mais reste toutefois dans la moyenne, notamment face à une Audi A3 Sportback 35 TFSI et ses 5,3 l/100 km. Du côté des émissions, la compacte à l’étoile se situe à 125 g/km, ce qui lui vaudra d’écoper d’un malus de 400 € dès le 1er janvier prochain, avec l’arrivée du nouveau barème. Un montant qui demeure raisonnable, mais qui, ajouté à un catalogue d’options bien rempli pourrait dissuader les clients les plus hésitants.
Fiabilité et problèmes courants
La Mercedes-Benz Classe A (W176) dans sa version A180d est un véhicule qui présente un bon compromis entre performances, confort et économie d'utilisation. Cependant, les problèmes récurrents liés à l'échangeur eau/huile, aux sondes de refroidissement et aux bruits intérieurs constituent des points de vigilance importants pour tout acheteur potentiel.
Points faibles
- Fuites récurrentes de l'échangeur eau/huile pouvant contaminer l'huile moteur
- Boîte à fusibles mal assemblée sur certains modèles (2016), pouvant causer des coupures moteur
- Bruits internes fréquents, notamment au niveau des plastiques à l'arrière gauche
- Sondes de refroidissement défaillantes nécessitant des remplacements fréquents
Recommandations d'entretien essentielles
- Surveillance régulière de l'échangeur eau/huile
- Vérification de la boîte à fusibles, particulièrement pour les modèles de 2016
- Contrôle périodique des sondes de refroidissement
- Remplacement préventif du kit de distribution à 120 000 km
- Vidange de la boîte de vitesses automatique tous les 60 000 km
Tableau comparatif de fiabilité
| Modèle | Fiabilité | Consommation | Confort | Coût d'entretien |
|---|---|---|---|---|
| Mercedes A180d (W176) | 7/10 | 3.9 L/100km | 8/10 | Élevé |
| BMW Série 1 116d | 7.5/10 | 4.1 L/100km | 7/10 | Élevé |
| Audi A3 1.6 TDI | 8/10 | 3.8 L/100km | 8/10 | Élevé |
| Volkswagen Golf 1.6 TDI | 8.5/10 | 4.0 L/100km | 7.5/10 | Moyen |
| Volvo V40 D2 | 7/10 | 3.8 L/100km | 8.5/10 | Moyen-élevé |
Mercedes-AMG A 45 S : L'ultime compacte sportive
Depuis sa mise sur le marché en 2013, la Classe A revisitée par AMG ne cesse de faire parler d’elle. D’aucuns la trouve vulgaire, d’autres ne jurent que par elle, mais dans tous les cas elle ne laisse personne indifférent. S’il faut un œil aiguisé pour la distinguer d’une Classe A normale quand elle est dépourvue du pack aéro, choisir cette option (2 000 €) transforme en revanche la compacte en y ajoutant un énorme aileron fixe en haut de la malle de coffre et des déflecteurs sur le pare-chocs avant. Difficile de faire plus bestial sans verser dans la caricature !
Les amateurs de discrétion repasseront, mais le nombre de pouces levés et de sourires envieux croisés lors de l’essai prouvent bien que s’assumer a parfois du bon. Dément, au point que seules la récente AMG C 63 S E Performance (476 ch tirés du même moteur, soit 239 ch/litre) et la Koenigsegg Gemera (3-cylindres 2.0 de 600 ch, soit 300 ch/litre) peuvent prétendre faire mieux.
Mais plus que les chiffres, c’est par son explosivité que ce 4-cylindres se distingue. Il n’a certes pas la sonorité si caractéristique du 5-cylindres Audi que l’on retrouve dans la RS 3, probablement la plus proche concurrente de la l’AMG A 45 S, mais le bloc de l’étoile est en revanche moins linéaire et plus démonstratif que celui des anneaux.
De son côté, la boîte à double embrayage et 8 rapports est très rapide, surtout sur les modes Sport + et Race où les passages de rapport sont en plus ponctués par une claque dans les reins et des pétarades à l’échappement. Sa gestion est correctement calibrée, aussi rouler fort en mode automatique ne pose pas de soucis. Bien que la Classe A soit initialement une traction, grâce à la transmission intégrale 4MATIC+, le couple distribué aux roues varie en permanence entre l’avant et l’arrière assurant ainsi une motricité sans faille en sortie de courbe, même sur asphalte mouillé.
Mais là où l’A 45 S se distingue, c’est qu’elle dispose aussi de deux embrayages multidisques sur son essieu arrière, permettant ainsi de distribuer le couple finement entre les roues postérieurs. En mode Sport + ou Race, la roue arrière extérieur reçoit plus de couple en virage ce qui accentue l’effet de lacet, permettant à l’auto de pivoter sur elle-même avec une facilité déconcertante. Un bon moyen de palier à l’absence de roues arrière directrices !
Devant cette agilité et cette capacité à virer d’un bloc, on en viendrait presque à croire que l’A 45 S est une auto légère, jusqu’à ce qu’on sature vraiment son train avant et que les 1 680 kg à vide se rappellent alors à notre bon souvenir. Au moins peut-elle compter sur une direction directe et précise, qui ne manque pas de consistance mais qui pourrait être moins filtrée en remontée d’informations.
Rigueur et fermeté
De son côté, l’amortissement est franchement mieux réussi que dans les Classe A non estampillées AMG. Il est certes très ferme et les débattements sont courts, mais avec l’option AMG Ride Control (1 200 €), il devient piloté et permet de garder une certaine progressivité en mode Confort. De quoi éviter un abonnement chez le kiné, surtout en conjugaison avec les sièges baquets Performance AMG (3 200 €) qui maintiennent très efficacement au prix d’un rembourrage lui aussi particulièrement dur.
Car peut-on vraiment justifier de débourser 77 900 € pour une Classe A avant même d’avoir pioché dans le catalogue d’options ? Le tout alors qu’en France il faut encore ajouter au bas mot 27 166 € de malus CO2 ? D’autant que si la présentation intérieure en jette, la qualité de certains plastiques et la légèreté de quelques boutons déçoivent pour une Mercedes, surtout en partie basse de l’habitacle.
Vous l’aurez compris, la raison n’a pas sa place dans l’achat de pareille bombinette, qui si elle n’est pas parfaite, a au moins le mérite d’être l’une des dernières compactes sportives et ultra performantes du marché.
Les plus et les moins de l'AMG A 45 S
Les plus :- Performances de très haut niveau
- Agilité
- Châssis rigoureux
- Sonorité un peu trop artificielle dans les tours
- Poids élevé, contrainte supplémentaire pour les pneus et freins
- Tarif très élitiste
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