Comme le montre admirablement la publicité pour la voiture électrique EQC où l'on voit The Weeknd en vedette, Mercedes-Benz est le plus vieux constructeur du monde avec une longue histoire et de nombreux modèles cultes. Deux hommes, deux trajectoires, une même obsession : faire entrer le moteur dans l’histoire.

Les Origines de Mercedes-Benz

Mercedes-Benz est le plus ancien constructeur automobile encore en activité dans le monde. Son histoire débute à la fin du XIXème siècle avec deux hommes qui ne se connaissent pas et ne se connaîtront jamais. Karl Benz avait fondé sa société en 1883 pour produire des moteurs. À l’automne 1885, il achève la construction d’un tricycle à moteur. Cette voiture fit l’objet d’un brevet en janvier 1886 et fut présentée au public au milieu de l’année 1886.

De son côté, Gottlieb Daimler, accompagné de Wilhelm Maybach, développe presque en parallèle un moteur à combustion performant, monté d’abord sur un vélo, puis sur une calèche. En 1886, Gottlieb Daimler avec l’aide de Wilhelm Maybach développa son moteur à explosion en 1885. Ce moteur était léger et rapide. Daimler le monta d’abord sur une motocyclette en novembre 1885 avant de fabriquer sa première automobile en 1886. Daimler était établi à Bad Cannstatt dans la banlieue de Stuttgart.

Ce qui naît ici, ce n’est pas juste une technologie. C’est une idée folle : mettre le monde en mouvement. En 1886, il conclut un accord de production sous licence de son moteur par Panhard & Levassor en France. En 1890, Gottlieb Daimler créa la Daimler Motoren Gesellshaft (DMG). des voitures. De son côté, Benz développa les ventes de ses automobiles. La production passe de 69 voitures en 1893 à 256 en 1897 et 603 en 1900. Les deux constructeurs sont impliqués dans les courses automobiles de l’époque.

À la suite d’une compétition qu’il remporte en 1899, l’homme d’affaires autrichien Emil Jellinek établi en France à Nice, rencontra les dirigeants de Daimler dans le but d’obtenir une voiture plus performante. Gottlieb Daimler décéda en mars 1900. Il ne vit donc pas ses voitures porter la marque Mercedes. Les victoires en course au cours de l’année 1901 permirent à ce nom d’acquérir une forte notoriété. La Daimler Motoren Gesellshaft déposa la marque Mercedes en septembre 1902. La marque Daimler continua à être utilisé sur les véhicules utilitaires jusqu’en 1926.

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En 1902, DMG rachète une usine de production de moteurs près de Berlin. La production de véhicules fut transférée de Bad Cannstatt à Untertürkeim , toujours en banlieue de Stuttgart, en décembre 1903. Entre 1904 et 1907, Daimler produisit des American Mercedes aux États-Unis. En 1906, Karl Benz quitta définitivement la société qu’il avait créée 13 ans plus tôt. Il fonda avec ses fils, une nouvelle entreprise, la Benz Söhne, située à Ladenberg qui produisit des voitures jusqu’en 1926 avant de devenir un équipementier automobile.

Chez Daimler, ce fut l’ingénieur Maybach à partir de la société en 1907. En 1909, Daimler adopte pour logo une étoile à trois branches représentant la mobilité sur terre, sur l’eau et dans les airs. En 1923, Paul Daimler quitte la firme homonyme pour le constructeur Horch. Au lendemain de la première guerre mondiale, les constructeurs Daimler et Benz connaissent des difficultés économiques. Un projet de fusion fut alors élaboré par la Deutsche Bank, actionnaire des deux sociétés.

C'est en 1926 que la marque Mercedes-Benz prend officiellement forme, lorsque Benz & Cie. et Daimler-Motoren-Gesellschaft fusionnent. Suite à la fusion des deux constructeurs, la gamme de la marque Mercedes-Benz est réduite. À la fin de 1928, Ferdinand Porsche quitta son poste d’ingénieur en chef pour fonder son propre bureau d’étude.

Les Modèles Emblématiques de Mercedes-Benz

Une voiture de sport portant le prénom d’une enfant : voilà qui tranche avec l’image sérieuse qu’aura ensuite la marque. Et pourtant, tout est là dès le début : style, puissance, élégance. Parmi les modèles emblématiques, on retrouve:

  1. La Patent Motorwagen, 1885 : Ce tricycle assemblé en 1885 par Carl Benz est considéré comme la première vraie voiture de l'histoire avec son moteur à essence et à combustion interne, commandé par un accélérateur. Pour l’occasion, Benz avait inventé (ou du moins rendu exploitable) la bougie d’allumage, le carburateur, la boite de vitesse et le différentiel, d’où le nom “Patent Wagen” qui signifie “voiture brevet”.
  2. La 300 SL, 1954-1963 : Si on passe rapidement sur les années de l'entre-deux-guerres et la saga des Mercedes SSK conçue par Ferdinand Porsche, le vrai choc des années d’après-guerre c’est la présentation de la 300 SL. Sa conception ultra légère et son châssis tubulaire ont obligé les ingénieurs à concevoir des portes révolutionnaires à ouverture vers le haut dites “papillon” (ou aile de mouette, “gullwing”). Innovante, la 300SL est la première voiture disposant d’une injection d’essence et de 4 freins à disque (à partir de 1962). C’est aussi la star du film Ascenseur pour l’échafaud (1958) de Louis Male sur fond de trompette de Miles Davis.
  3. La 230 SL Pagode (R 113), 1963-1971 : La Pagode doit son nom au hard top en tôle qui recouvre le cabriolet 230 SL. Dessiné par le Français Paul Bracq, cet accessoire élargissait l’habitacle grâce à la forme concave de son toit, comme une pagode. Cabriolet hyper fiable et surtout très agréable à conduire, de par la souplesse de son 6 cylindres en ligne, il est maintenant relativement cher à l’achat en collection.
  4. La SL (R 107), 1971-1989 : Moins amusante que la 230 SL, la SL qui suit a pourtant été produite de 1971 à 1989, un record de longévité en partie justifié par sa présence à la télé. Car le roadster Mercedes était la voiture de Bobby Ewing dans Dallas et celle de Jonathan et Jennifer Hart, les justiciers milliardaires dans l’Amour du Risque (sans oublier celle de Richard Gere dans American Gigolo sur grand écran).
  5. Le Classe G, 1979-… : Certes il a été entièrement modernisé en 2018, en troquant ses deux essieux rigides pour quatre roues indépendantes, mais en conservant sa silhouette si caractéristique, découpée à la tronçonneuse.
  6. La 190 E, 1982-1993 : Surnommée “Baby Benz”, la 190 E marque un véritable tournant stylistique avec sa silhouette aérodynamique considérée comme un chef d’œuvre de proportions par son designer Bruno Sacco. Disponible en essence ou diesel, c’est la version 2,3 L 16 soupapes qui a le plus fait parler la poudre avec son moteur préparé par l’Anglais Cosworth développant 185, 204 puis 235 ch en version 2,5 L EVO II.
  7. La SLK, 1996-2004 : Et Mercedes inventa le coupé cabriolet… sur son petit cabriolet SLK dont le toit en tôle (vario-roof) se repliait, avant de se cacher dans le coffre en 25 secondes. Avantages : le toit en dur est plus difficile à éventrer qu’une capote en toile pour des malfrats, et en cas de mauvais temps, la voiture demeure élégante comme un coupé.
  8. ML, 1997 : Et Mercedes inventa le SUV moderne… Certes, Le Range Rover de 1970 était passé par là, mais en concevant un véhicule de loisir destiné aux Américains et fabriqué aux Etats-Unis, aussi à l’aise sur route que sur piste, Mercedes a créé un précédent et séduit bien des conductrices.
  9. La CLS, 2004-… : Et Mercedes inventa le coupé quatre portes... sur une idée originale du designer Murat Günak, déjà auteur de la SLK et de la première Classe A. L’idée est simple : imaginer une berline à quatre portes avec un toit plongeant vers l’arrière comme un coupé.
  10. AMG GT, 2014-… : Dernier bijou Mercedes en date, le charmant petit coupé AMG GT aux formes rondes et au moteur détonnant développant jusqu’à 639 ch en version R. Ce coupé est tellement performant qu’il officie comme voiture de sécurité sur les circuit de F1, avec son excellente répartition des masses grâce à la boite de vitesse transaxle placée directement sur l’essieu arrière.

La Mercedes-Benz 300 SLR: Une Légende de Course

Dans les années 30, Mercedes se bâtit une image de marque redoutable. Sur les circuits d’abord, avec les fameuses flèches d’argent. Ces monoplaces aux lignes effilées et au métal nu dominent les Grands Prix européens. En parallèle, Mercedes produit des voitures de prestige comme la 540K, roulante sculpture motorisée, destinée aux élites et aux dignitaires.

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La Mercedes-Benz 300 SLR, icône des années 1950, ne cesse de captiver les fans de voitures de course à travers le monde. Produite en 1955, la Mercedes-Benz 300 SLR a été créée pour dominer les courses automobiles de son époque. L’année fut marquée par diverses compétitions où elle a prouvé sa supériorité sur des circuits prestigieux, entrant ainsi dans la légende grâce à ses performances inégalées et son charisme impressionnant. C’est également cette année-là que Stirling Moss, pilote britannique renommé, remporta les Mille Miglia au volant de la 300 SLR.

La rareté et les spécificités techniques de cette automobile en font aujourd’hui un objet de désir pour les collectionneurs privés du monde entier. Parmi les plus célèbres déclinaisons de la 300 SLR se trouve l’Uhlenhaut Coupé. Seulement deux exemplaires de ce modèle aux portes papillon ont été construits. Véritable œuvre d’art mécanique, l’Uhlenhaut Coupé dispose d’une combinaison unique de puissance et de style, accentuant encore plus la fascination qu’exerce la 300 SLR. Cet exemplaire est devenu très recherché non seulement pour sa prouesse sur route mais aussi pour ses caractéristiques exclusives qui cherchaient alors à répondre aux standards les plus exigeants.

Sous son capot, la Mercedes-Benz 300 SLR cache un moteur huit cylindres en ligne de 3 litres capable de délivrer une puissance de 310 chevaux. Cette configuration moteur expliquait pourquoi elle dominait la scène des courses automobiles de 1955. D’ailleurs, on peut avancer que c’était l’un des moteurs les plus puissants et avancés de cette époque. Au-delà de sa motorisation, d’autres éléments méritent une attention particulière. Par exemple, son châssis tubulaire, spécialement conçu pour minimiser le poids tout en offrant une rigidité optimale, fait de cette voiture un véritable bolide taillé pour la compétition. La carrosserie en alliage de magnésium, quant à elle, contribuait également à allonger cet avantage en termes de légèreté et de maniabilité.

La Mercedes-Benz 300 SLR pouvait atteindre une vitesse maximale de 290 km/h. À une époque où peu de véhicules dépassaient les 200 km/h, cela représentait une performance exceptionnelle. Capable de passer de 0 à 100 km/h en moins de 7 secondes, la 300 SLR affichait des temps incroyables malgré ses technologies mécaniques datant du milieu des années cinquante. Ces valeurs en faisaient non seulement une concurrente redoutable mais aussi un champ de recherche permanent pour ingénieurs et concepteurs de véhicules.

Lors d’une vente aux enchères récente, un Uhlenhaut Coupé s’est vendu à un prix record de 134 millions d’euros, dépassant les attentes les plus optimistes. Il reflétait aussi l’héritage historique et technique de la marque, la rareté extrême du modèle, ainsi que la passion qu’il suscite parmi les amateurs de belles mécaniques à travers le globe.

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Design Indémodable de la Mercedes-Benz 300 SLR

Au-delà de son excellence technique, la Mercedes-Benz 300 SLR séduit également par son design élégant. Le constructeur l’a dotée d’une carrosserie profilée, épurée et aérodynamique autant attirante que fonctionnelle. Tout détail offre quelque chose de spécial : depuis ses grilles iconiques jusqu’à ses courbes graciles inspirant la vitesse et l’efficacité. L’intérieur de cette machine n’était pas différent. Réglages précis montrant un grand savoir-faire artisanal; chaque élément racontait une histoire accompagnée par un choix judicieusement conservateur jusque dans ses coutures en cuir, fins détails en aluminium proprement placés.

Il est fascinant de voir comment certaines idées retenues il y a près de sept décennies continuent d’influencer les designs modernes. La 300 SLR repoussait déjà bien des limites connues autrefois - elle avait entre autres recours aux freins à disques novateurs installés directement sur les roues arrières visant à réduire efficacement les distances de freinage et à augmenter la sécurité de conduite. Cette progression constante aboutit forcément à des résultats impressionnants en passages de vitesses, tenues de routes précises !

Après avoir brillé sur les circuits dans les années 1950, la Mercedes-Benz 300 SLR continue de fasciner et d’inspirer. Les collectionneurs privés, souvent véritables passionnés de voitures historiques, voient en elle une pièce maîtresse, un symbole de l’éclat passé et de l’innovation. En somme, aussi loin que nous jetions nos regards, les contributions de la 300 SLR demeurent visibles.

Mercedes-Benz: Innovation et Luxe à Travers les Âges

Après 1945, tout est à reconstruire. L’usine de Stuttgart est en ruine, les ingénieurs dispersés, les brevets parfois confisqués. Mais la renaissance est rapide. Le style devient plus sobre, la qualité perçue explose. Le constructeur impose une nouvelle équation : des voitures moins extravagantes, mais plus durables, pensées pour durer un million de kilomètres. En 1954, elle présente la légendaire 300 SL “Gullwing”, avec ses portes papillon spectaculaires et son injection directe. Une voiture de course civilisée, devenue mythe instantané.

Dans les années 70, Mercedes est la première marque à intégrer l’ABS de série, puis l’airbag. Le style devient anguleux, reconnaissable entre mille. Le son de portière, lourd et sourd, devient une signature. À cette époque, rouler en Mercedes, c’est afficher une forme de réussite.

Le XXIe siècle bouscule toutes les marques, et Mercedes n’échappe pas à la règle. Mercedes réagit avec sa gamme EQ, ses intérieurs futuristes, son système MBUX (à commande vocale) et ses modèles 100 % électriques comme la EQS. L’image de marque reste intacte : les lignes sont lisses, la finition impressionnante, la conduite feutrée. Mais la marque avance avec prudence : pas question de tout révolutionner d’un coup. On évolue sans trahir.

La Classe S: L'Apogée du Luxe Automobile

La nouvelle limousine porte-drapeau du constructeur est arrivée non pas sur une estrade, mais à bord d'un Airbus cargo dans une zone où habituellement les compagnies du monde entier viennent prendre livraison des A 380. Une bonne façon de rappeler qu'EADS et Daimler ont partie liée et que les projets d'envergure ne font pas peur au président de Daimler à la moustache avantageuse, Dieter Zetsche. En révélant la version limousine longue de 5,24 m - la version standard culmine déjà à 5,12 m -, il a déclaré : "Plutôt que d'être concentré sur la sécurité ou l'esthétique, la puissance ou l'efficacité, le confort ou le dynamisme, nos aspirations étaient le meilleur ou rien à tous égards.

Pour mériter cet objectif de "meilleure voiture au monde", Mercedes a mis tout son savoir-faire, mais aussi celui de ses fournisseurs dans une Classe S qui réclamera sans doute de longues heures de prise en main pour faire le tour de ses fonctions. La plus marquante est sans doute que cette voiture est la première de l'histoire à se passer totalement d'ampoules. Toutes les fonctions d'éclairage sont confiées à des leds, pas moins de 500, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, dont l'intensité varie en fonction de la luminosité pour les feux stop par exemple. L'habitacle est naturellement somptueux, marqué par un tableau de bord réunissant sous une même visière les instruments de bord et un vaste écran d'info-divertissement qui achève de transformer ce salon roulant en écrin.

La nouvelle carrosserie est très fluide, avançant un CX exceptionnel de 0,24 et même 0,23 pour la S 300 BlueTEC HYBRID. Plus harmonieuse que la version actuelle, caractérisée notamment par des renflements d'ailes arrière qui n'ont pas été reconduits ici, la nouvelle Classe S perd en originalité ce qu'elle gagnera en capacité d'assimilation sur des marchés mondiaux aux attentes parfois fort différentes. Elle sera aisément reconnaissable à sa fière calandre qui s'est encore agrandie et adopte une position plus verticale qui lui donne une allure solennelle. Elle ne devrait pas déparer dans les cortèges officiels, mais pas ceux du gouvernement français, voué à de petits formats et de petites cylindrées. La Mercedes devrait se fondre sans peine dans ces univers variés du luxe et de l'apparat et séduire tout autant la côte ouest des États-Unis que le marché chinois.

Mercedes-Benz en Sport Automobile

Mercedes-Benz est l'une des marques les plus prestigieuses de l'industrie automobile, et son histoire en sport automobile est tout aussi impressionnante. Bien que la Mercedes-Benz Classe A ne soit pas une voiture de course traditionnelle, elle a marqué l’histoire du sport automobile dans le domaine des voitures compactes. Le modèle Classe A a été conçu pour offrir une alternative sportive tout en restant un véhicule urbain pratique. La version A 45 AMG, par exemple, est un modèle compact qui génère plus de 380 chevaux et qui se distingue par son comportement dynamique sur la route, tout en ayant un aspect pratique pour la conduite quotidienne.

Parmi les véhicules les plus célèbres de l’histoire du sport automobile, la Mercedes-Benz 300 SLR occupe une place de choix. Lancée en 1955, la 300 SLR a fait sensation sur les circuits grâce à ses performances impressionnantes et son design innovant. La 300 SLR a remporté des victoires notables, dont la célèbre Mille Miglia en 1955, où le pilote Stirling Moss a réalisé une performance historique. Sa conception légère, son moteur 8 cylindres en ligne et son aérodynamisme avant-gardiste en ont fait un modèle incontournable.

La Mercedes-Benz W196 est l’un des véhicules les plus emblématiques de l’histoire de la Formule 1. Ce modèle a été introduit en 1954 et a marqué le retour de Mercedes en compétition après une longue pause depuis la Seconde Guerre mondiale. La W196 était un monstre de technologie, avec un moteur 2,5 litres à injection directe et des roues entièrement indépendantes. Ce modèle a permis à Fangio de remporter son deuxième championnat du monde en 1955.

La Mercedes-Benz AMG GT est l’un des modèles les plus récents à faire partie des icônes du sport automobile. Lancée en 2014, cette voiture incarne parfaitement l’alliance entre luxe, performance et technologie. Avec son moteur V8 biturbo de plus de 500 chevaux, l'AMG GT offre une performance de conduite inégalée, tout en conservant un confort et une maniabilité exceptionnels. Elle a également été très bien accueillie dans le monde de la course, avec plusieurs victoires en compétition, y compris dans des courses d'endurance prestigieuses comme les 24 heures du Nürburgring.

La Mercedes-Benz CLK GTR est sans aucun doute l’un des modèles les plus impressionnants jamais produits par la marque. Le modèle de course a été développé à partir d'une version homologuée pour la route, et la version de course a immédiatement impressionné par sa vitesse et son agilité. Le CLK GTR a remporté de nombreuses victoires en compétition, dont la prestigieuse série GT1. En raison de sa performance exceptionnelle, seulement 25 unités de la version homologuée pour la route ont été produites, faisant de cette voiture un véritable collector.

Les Mercedes-Benz qui ont marqué l'histoire

Voici quelques modèles qui ont marqué l'histoire de Mercedes-Benz :

  • La Gullwing, célèbre pour ses portes papillon et son moteur 6 cylindres en ligne 3.0 l doté de l'injection directe qui délivre quelque 225 ch (DIN).
  • La 190E 2.5-16 Evolution II, créée pour les courses DTM, équipée d'un moteur 2,5 litres qui délivre 235 chevaux.
  • La W123, une routière qui a prouvé toute la fiabilité et la robustesse de la marque à l'étoile.
  • Le Mercedes Classe G, conçu initialement pour un usage militaire, devenu un symbole de luxe et de capacités tout-terrain.
  • Ce cabriolet associe une élégance rare et des performances de haut vol, et représente le luxe et le raffinement de son époque.
  • C'est la première voiture officiellement badgée AMG. Celle-ci s'équipe d'un moteur 3,6 litres 6 cylindres en ligne qui délivre 280 chevaux.

Ce qui rend l’histoire de Mercedes si captivante, c’est qu’elle incarne toutes les phases de l’évolution automobile : l’invention, la course, le luxe, la sécurité, et maintenant la transition écologique. Rares sont les constructeurs capables de traverser trois siècles sans perdre leur identité. Mercedes ne cherche pas la disruption. Elle installe son autorité comme une évidence. Un peu comme un chef d’orchestre qui n’élève jamais la voix, mais que tout le monde écoute.

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