La culture du vélo est bien présente en Suisse, plus qu’en France. Il suffit de regarder les stationnements prévus pour les petites reines et les locaux à vélos dans nombre d’immeubles. Pourtant c’est un fait, la culture cycliste est mieux implantée en Suisse qu’en France - et en Suisse alémanique plus encore qu’en Romandie.
Le concept du vélo, c’est un truc cool, à la base. Certains ne supportent pas d’attendre, trépignent derrière les bus impossible à dépasser dans les rues étroites, grillent systématiquement les feux. En eux sommeille le spectre de Bernard Hinault, « le blaireau » mangeant les kilomètres à toute blinde, semant ses adversaires sur son bolide de carbone.
Il y a quelques mois, des panneaux interdisant l’usage des vélos dans les parcs ont fait leur apparition à Genève. Certains parcs se prêtent particulièrement au trajet à vélocipède pour éviter les grands axes routiers, si dangereux. Exemple: le Parc Mon Repos qui longe le lac en direction de l’ONU.
Franchement, entre les rails de tram et les véhicules mal garés sur la rue de Lausanne, et l’appel du lac, je n’hésite pas! Finalement, devant l’indignation générale, le règlement en question ne sera pas systématiquement appliqué. Ces jours-ci, la police cible les cyclistes. Objectif: la sécurité routière, à coup de verbalisations. Ce qui est sympa, c’est que l’initiative n’est pas un piège, elle est clairement annoncée, même dans la Tribune de Genève.
Le phénomène est transfrontières, le vélo revient au goût du jour et redéploie son sex-appeal. Il y a d’abord l’élan général pour la mobilité douce, la prise de conscience à l’égard des polluants, mais aussi le plaisir de se confronter aux éléments, de ruisseler sous l’averse, de faire du sur-place dans les rafales de vent ou de sentir ses membres raidis dans le froid.
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Le CIO à Lausanne: Un Impact Durable
C’est en 1915 que le baron Pierre de Coubertin a décidé de le mettre à l’abri des hostilités en le localisant en Suisse, à Lausanne. Et c’est seulement en 1968 que le Comité International Olympique a installé son siège principal au château de Vidy, sur les rives du Lac Léman.
Aujourd’hui le château historique de Vidy a été rénové et demeure un élément clé du siège du CIO. Bâtiment tout de verre sombre et de marbre grec, dont la construction était achevée en 1986 et inaugurée le 12 octobre sous la présidence de Juan Antonio Samaranch. Le maître d’oeuvre du bâtiment était l’architecte mexicain Pedro Ramirez Vasquez, qui a ensuite construit le Musée Olympique (1993).
A l’inverse de Doris Wälchli et Ueli Brauen, qui ont signé, dans un style sobre, l’extension de 2008, avec le Centre de Presse, le restaurant de l’entreprise et les locaux de réunion. Le démantèlement du siège précédent, non prévu initialement, s’est cependant révélé inévitable. A partir d’une solution innovante qui applique le concept de l’économie circulaire, le CIO a pu démanteler le bâtiment existant morceau par morceau et 95% des matériaux ont été réutilisés ou recyclés pour connaître une seconde vie.
En février 2016, ont été lancées des études archéologiques (qui ont dévoilé les vestiges du port romain de Lousonna) et a commencé le démantèlement. La Maison Olympique constitue le nouveau siège du CIO, dont la construction s’est échelonnée sur une période de trois ans, entre 2016 et 2019, et a été inaugurée le 23 juin 2019 par Thomas Bach, après avoir été investie dès le 27 mai par les 500 membres du personnel.
Le nouvel édifice à la pointe du progrès a été conçu par le cabinet d’architecte 3XN basé à Copenhague (Danemark), en partenariat avec le bureau suisse IttenBrechbühl. La construction d’un nouveau bâtiment, sur le même site de Vidy avait été initiée par l’ancien président Jacques Rogge. La pose symbolique de la première pierre a eu lieu dès le 8 décembre 2015, puis les travaux ont débuté en 2016, pour une livraison en 2019.
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Le CIO bénéficie donc à présent de deux centres olympiques à Lausanne : la Maison Olympique à Vidy destinée à son administration et lieu de rencontre accueillant pour les membres du CIO et l’ensemble du Mouvement olympique ; et pour le grand public, le Musée Olympique et le Centre d’études olympiques, à Ouchy.
10 avril 1915: pour fuir les hostilités, le baron Pierre de Coubertin qui a créé à Paris le Comité international olympique (CIO) en 1894, décide de transférer le siège à Lausanne. Il installe alors le CIO d'abord au casino de Montbenon puis à la villa Mon-Repos. Le siège principal devient ensuite le Château de Vidy, sur les rives du Lac Léman.
En 1986 est inaugurée la Maison olympique, devenue depuis lors trop étroite pour les besoins d'une institution prospère, qui bénéficie en Suisse de certains avantages fiscaux et qui n'en finit plus de s'agrandir.
D'un coût de 160 millions de francs suisses (157 millions d'euros), la Maison de l'unité olympique, "répond à un souci principal d'efficacité", explique M. De Kepper. La future construction permettra de disposer de 17.000 m2 contre 5.000 m2 actuellement et pourra accueillir 600 collaborateurs.
Le bâtiment, dont le projet a été présenté en décembre lors de la 127e session du CIO, "reflète à la fois le symbolisme des jeux Olympiques et les besoins de l'organisation", explique Jan Ammundsen, responsable du cabinet d'architectes danois 3XN. "Nous avons conçu un projet autour de trois éléments clés: le mouvement, la flexibilité et la durabilité. Il comporte une façade transparente, qui ondule et reflète l'énergie d'un athlète en mouvement, détaille M. Ammundsen. L'intérieur est conçu avec le moins de contraintes structurelles possibles et sera modulable".
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Capitale olympique, Lausanne tire un profit évident de la présence du CIO, qui y a ouvert en 1993 un musée devenu le deuxième musée le plus visité en Suisse. Ainsi, une étude universitaire de 2008, dont les conclusions réactualisées seront publiées en avril, estime à 1.800 le nombre d'emplois directs à Lausanne et dans le canton de Vaud, générés par la présence du CIO et des différentes fédérations qui l'ont suivi.
"L'impact économique annuel sur Lausanne et l'arc lémanique se chiffre à 200 millions de CHF", indique Daniel Brélaz, le syndic de Lausanne (l'équivalent du maire).
L'Aube de l'Automobile: Un Regard sur le Passé
En 1898, "La Locomotion Automobile" remerciait particulièrement ceux de ses abonnés qui lui avaient procuré de nouveaux lecteurs, ainsi que ceux qui avaient bien voulu envoyer des adresses de personnes pouvant s’abonner à la L.
Les Parisiens, menacés de n’avoir aucune exposition d’automobiles cette année (ou plus justement l’an dernier), en ont eu deux, échelonnées de Pantin à Auteuil, de Montrouge à La Vdllette. Aucun des deux Salons, Palais-Sport ou Wagram, n’était disposé pour recevoir un grand nombre d’automobiles, et les constructeurs ont montré une bonne volonté dont il convient de les féliciter.
L’Exposition d’automobiles est une fort bonne chose; elle oblige l’industriel à travailler, à perfectionner, elle donne l’avant-goût de ce que sera la concurrence le jour, béni de tous, où elle existera.
La rédaction s’enrichit sans cesse de collaborateurs réputés dans le monde automobile, et nous avons encore la promesse de deux ingénieurs connus, généralisateurs savants, qui seront particulièrement appréciés de nos abonnés.
La caisse de la voiture est absolument indépendante du bâti. Le véhicule est mû par un moteur, système Lacoste, à deux cylindres. Son poids est très faible : pour un moteur ordinaire de quatre à cinq chevaux il ne pèse que 55 kilos tout en étant solidement-établi ; tous les organes importants sont en acier forgé plein, évidé à l’aide de machines-outils appropriées.
Le moteur Lacoste ne présente qu’un seul joint, lequel est la liaison entre le cylindre et la boîte à soupapes. Tout le mécanisme est accessible du hailt de la voiture ; aucune pièce ne nécessite qu’on se mette entre les roues. La transmission est faite par engrenages au moyen d’une chaîne facilement réglable en serrant ou desserrant deux écrous placés sur les longerons et permettant l’écartement des essieux.
La consommation en essence serait des plus minimes : le kilomètre reviendrait à 0,025. Ajoutons que l’allumage du moteur est produit par l’électricité.
Ces voitures Popp, pour la fabrication desquelles une importante Société vient de se former seront prochainement mises en circulation. Le Club Belge, qui l’an passé était resté quelque peu stationnaire semble entrer actuellement dans une ère de prospérité exceptionnelle.
Il y est encore de mauvais ton de se rendre _ visite en automobile. D’ailleurs, si tous les pairs d’Angleterre ne possèdent pas encore leur voiture automobile, baaucoup d’entre eux ont accepté la nouvelle locomotion et ont même fait le (premier pas dans la voie de l’apostolat automobile en adhérant aux statuts de l’Automobile-Club of Great Britain.
Rappelons que, à l’époque où les Compagnies anglaises, protégées par des brevets reconnus valables dans leur pays, prétendaient monopoliser la fabrication du pneumatique, MM, Michelin s’opposèrent à cette prétention et après de longs et retentissants procès, finirent par avoir gain de cause.
Le nouveau système d’allumage à incandescence pour moteurs à pétrole imaginé par M. F.-A. en deux pièces R (fig.
Les moteurs construits par cette maison et employés dans l’industrie ont fait leurs preuves comme solidité et facilité de conduite; simples et robustes, ils conviennent bien aux voitures automobiles. Le moteur pour automobiles est à deux cylindres, et placé sous la voiture; le nombre des organes est aussi restreint que possible et d’une grande solidité. La direction est commandée par un petit volant dont la manoeuvre est des plus simples.
Ces voitures peuvent marcher à trois! au moyen du levier qui commande aussi la marche arrière. La connexion du moteur avec les organes de commande est faite au moyen d’un manchon d’embrayage. Ce manchon est manœuvré par un levier qui actionne également, quand on le veut, un des freins de Ja voiture. L’autre frein se manœuvre par une pédale. Si on fait agir en même temps les deux freins et le débrayage, on peut arrêter instantanément. Le pétrole employé est l’essence ordinaire.
Le quadricycle présenté par deux amis, MM. Il suffit d’enlever la fourche et de placer l’avant-train. un appui pour les pieds, guidon, etc. Pour monter les côtes, un changement de vitesse dû à M. Cazeneuve, de Montréjeau, est adapté au moteur.
Le pignon moteur /, tournant dans le sens de la flèche engrène avec une roue intermédiaire 2, pouvant décrire un mouvement circulaire autour de Taxe du pignon 1.
Sur le corps cylindrique A est fixé un réservoir à eau C, qui est relié par sa base à une colonne creuse d, sur laquelle est soudée la chape e qui sert à fixer la lampe sur la voiture.
Les automobiles ont l’avantage de pouvoir tenter l’établissement d’un service régulier sans être,, comme un tramway rivé au sol, fatalement forcées de mourir à la peine si le trafic 11e répond-pas aux prévisions.
La figure 1 représente en coupe un de ces accumulatêurs. C’est là une ingénieuse application du « foisonnement », qui est un inconvénient pour beaucoup d’autres systèmes.
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