Le Nissan JUKE originel a bouleversé les codes avec son style unique. Sa silhouette audacieuse, sa ligne racée et sportive soulignent son look de Crossover Coupé. Une ligne affirmée, une signature lumineuse spectaculaire, un toit flottant surprenant, d'imposantes jantes alliage 19". Pendant vos trajets quotidiens ou une excursion sur voie rapide, Nouveau Nissan JUKE vous offre un réel plaisir de conduire. Le système détecte les véhicules, piétons ou cyclistes qui se trouvent devant vous. Si vous détestez les manœuvres de stationnement, vous allez adorer le Nissan JUKE.
Le SUV urbain japonais vous intéresse sur le marché de l'occasion ? Lancé en 2010, le Nissan Juke est un SUV urbain japonais incontournable, qui a été renouvelé depuis avec deux générations au total. Arrivé sur le marché des SUV citadins à une époque où le nombre de modèles le composant se comptaient sur les doigts des mains, le Juke a immédiatement connu le succès en neuf. Un engouement sans doute également dû à son dessin très personnel tant à l’extérieur, avec des lignes inspirées, selon Nissan, par le 370Z, qu’à l’intérieur où la console centrale imite le réservoir d’une moto.
Nissan Juke I (2010-2019) : Problèmes à Surveiller
La première génération (commercialisée entre 2010 et 2019) du Nissan Juke est un modèle que l'on retrouve désormais en nombre sur le marché de l'occasion, à des tarifs débutant à partir de 4.100 euros. Avant de passer à l'achat, passons en revue les problèmes les plus fréquents du Nissan Juke de première génération !
- 1.5 dCi 110 : les maux qui le touchent sont nombreux: bielles fragiles, turbo qui cassent, injecteurs qui se grippent…
- 1.2 DIG-T 115 : né TCe, ce moteur pose ici les mêmes problèmes que lorsqu’il est installé sous la capot d’une Renault. Il consomme exagérément de l’huile jusqu’à la casse.
- Boîte X-Tronic : cette transmission du type CVT, c’est-à-dire à variation continue pose de nombreux problèmes. La seule issue est, à chaque fois, de la remplacer.
- Climatisation : son radiateur est très exposé aux projections de gravillons. Résultat, les cas où il faut le remplacer suite à une perforation affluent.
- Capteurs : qu’ils travaillent pour l’ABS, le système de dépollution ou toute autre fonction, ils transmettent régulièrement des informations erronées.
Partant de ce constat, Auto Plus attribue une note de fiabilité de 2/5 au Nissan Juke I. Pour éviter les gros soucis, ce n’est pas simple. Il faut soit se tourner vers un 1.6 (les poussifs et gourmands 94 et 117 ch, ou les assoiffés DIG-T), soit opter pour un Diesel récent, le 1.5 dCi s’avérant de bien meilleure composition à partir de 2017. Les plus "joueurs" opteront pour les autres versions, en espérant échapper au pire.
Quelle motorisation choisir pour le Juke I ?
Les nombreux soucis de fiabilité dont le Nissan Juke I a été victime ont terni sa réputation, faisant baisser ses tarifs en seconde main. Il y a donc des affaires à faire, à condition de choisir avec précaution la mécanique tapie sous le capot, car les moteurs à problèmes ne sont pas rares.
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- Si vous êtes à la recherche d'une motorisation essence, le bloc 1.6 DIG-T de 190 chevaux (6 l/100 km en moyenne) est un bon choix. Ce mariage d’un SUV avec une GTI est particulièrement assoiffé et très bruyant. Mais quelle pêche ! Plus ancien mais surtout plus fiable que le 1.2 DIG-T 115 chevaux, le bloc 1.6 de 117 chevaux (6,3 l/100 km en moyenne) est une bonne alternative. Prédécesseur du bloc 1.2 DIG-T (alias 1.2 TCe chez Renault), il était bien moins réactif et beaucoup plus gourmand.
- Si vous êtes à la recherche d'une motorisation diesel, le bloc 1.5 dCi de 110 chevaux (6,1 l/100 km en moyenne) saura vous séduire. Plutôt économe en carburant et suffisamment nerveux sur la route, ce bloc sied bien au Juke.
Lancée en juillet 2010, le Nissan Juke I a bénéficié d'un restylage en mai 2014.
Nissan Juke II (Depuis 2019) : Problèmes à Surveiller
La seconde génération de Juke conserve le look singulier qui fait le succès du premier opus, tout en améliorant sa polyvalence d'usage. La deuxième génération (commercialisée depuis 2019) du Nissan Juke est un modèle que l'on retrouve désormais en nombre sur le marché de l'occasion, à des tarifs débutant à partir de 14.500 euros selon la cote Auto Plus Occasions. Avant de passer à l'achat, passons en revue les problèmes les plus fréquents du Nissan Juke de deuxième génération !
- Batterie de traction hybride : Un défaut de la batterie du système hybride peut se solder par l'impossibilité de démarrer. Il doit être pris en charge par la marque, qui a parfois du mal à identifier la source de cette perte d'énergie soudaine...
- Les rappels : Assurez-vous que les mises à jour visées par les campagnes de rappel de Nissan ont été réalisées. Lancée en octobre 2021, la première consistait à écarter un potentiel défaut de verrouillage du dossier de la banquette, après l'avoir rabattu pour charger. Elle concerne tous les Juke fabriqués entre septembre 2019 et août 2020 (soit environ 60.000 exemplaires). Sur une plus courte durée de production (d'avril à mai 2019), c'est le coussin d'airbag conducteur qui devait être remplacé (campagne de mars 2021).
- Tableau de bord : Des cas d'allumage de voyants sans raison touchent tous les Juke. Une mise à jour doit permettre d'éliminer ces phénomènes. Comptez environ 150 € pour cette opération.
Quelle motorisation choisir pour le Juke II ?
Côté moteur, le bloc essence 1.0 DIG-T 117, au choix en boîte manuelle ou robotisée (DCT), est longtemps resté seul au catalogue. S'il convainc en zone urbaine, son caractère creux à bas régime oblige à le solliciter sur voie rapide pour garder le rythme. Début 2021, il perd 3 chevaux (1.0 DIG-T 114), mais améliore cependant sa réactivité tout en réduisant son appétit. Tout bénef !
- Si vous êtes à la recherche d'une motorisation essence, le bloc 1.0 DIG-T de 114 chevaux (6,7 l/100 km en moyenne) est un bon choix. Il s'agit du même bloc que le 1.0 DIG-T 117, retravaillé en janvier 2021 pour répondre à la norme Euro 6d-full. Malgré la perte de trois "petits" chevaux, les chronos s'améliorent légèrement, tout comme sa sobriété.
- Si vous êtes à la recherche d'une motorisation hybride, le bloc 1.6 Hybrid de 143 chevaux (6,4 l/100 km en moyenne) saura vous séduire. Ce bloc hybride, encore récent, cumule agrément de conduite et sobriété, en ville, grâce aux temps de roulage 100% électriques. À partir de juillet 2022 : le Juke dispose d'un nouveau bloc, cette fois hybride (non rechargeable) de 143 chevaux. Son peps s'accorde parfaitement aux prestations dynamiques du Juke.
Lancé en 2019, le Nissan Juke II a bénéficié d'une évolution de mi-carrière en 2024.
Le Nissan Juke Hybride en Détail
Deux ans après sa sortie, le Juke reçoit la mécanique E-Tech des Renault Clio, Captur et Arkana. Un bloc de 143 ch, plus musclé que l'unique petit 1. Avec un seul moteur dans sa gamme (contre six pour son cousin le Renault Captur !), l’actuel Juke faisait figure de parent pauvre. D’autant qu’il s’agit d’un modeste trois cylindres essence de 114 ch, certes suffisant pour un usage urbain, mais peu démonstratif voire mollasson sur la route. Il reçoit désormais du renfort, moyennant… 4 860 € de plus que le 1.0 DIG-T à équipement équivalent (1)
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Il s’agit d’une mécanique hybride, déjà éprouvée sous le capot des Renault Clio, Captur et Arkana. Un moteur puissant et high-tech, qui associe un bloc 1.6 essence de 94 ch d’origine Nissan à un électrique de 49 ch (lui aussi japonais). A ces deux éléments, les ingénieurs de Renault ont ajouté un alterno-démarreur de 15 kW (20 ch), tandis qu'une batterie de 1,2 kWh, logée sous le plancher du coffre, se charge d'emmagasiner l'énergie récupérée à la décélération pour la restituer à l'accélération. Au cœur de cet ensemble mécanique, on retrouve aussi une singulière boîte de vitesses à crabots sans embrayage. Développée par Renault, elle est dotée de quatre rapports sur le bloc thermique et de deux vitesses sur le moteur électrique.
La théorie ? 5.2 l/100 km en combiné (soit -20 % vs essence BVA) & 118 g de CO2 par km, avec en bonus la promesse de 1) démarrer systématiquement en électrique et 2) passer 80% du temps moteur thermique coupé en ville (attention petite astuce, partagée avec Toyota : on parle du temps passé, pas de la distance parcourue).
Progressive au démarrage, en mode tout électrique jusqu'à 55 km/h environ, la mécanique gagne en tonicité lorsque le 1.6 essence se réveille, tout en restant assez placide pour un ensemble revendiquant 143 ch. La boîte manque d'ailleurs de réactivité dans la gestion des rapports. Quant au quatre cylindres, il donne de la voix lors des franches accélérations, sans pour autant atteindre le niveau de décibels d'un Toyota Yaris Cross Hybrid. A un rythme de conduite tranquille, il faut tendre l'oreille pour deviner si l'on évolue en mode électrique ou hybride, ou consulter l'animation qui affiche les flux d'énergie sur l'instrumentation numérique de 7 ” (18 cm) spécifique à cette version.
Nous avons, à ce propos, relevé une moyenne de 6,2 l/100 km à la fin de notre essai. Plaisant à conduire car agile, précis et prévenant dans ses réactions, le Juke Hybrid n'oublie pas de soigner le confort… mais à vive allure ! En effet, à basse vitesse, les grandes jantes de 19 ” (série) enveloppées de pneus taille basse (225/45) donnent l'impression de buter contre bouches d'égout et ralentisseurs. Une sensation désagréable pour les passagers. Dommage car deux adultes bénéficient d'une habitabilité correcte à l'arrière, qui reste inchangée. Seul le coffre (354 dm) est affecté sur l'hybride : il perd 68 dm à cause de la batterie logée sous le plancher.
Le Juke hybride est agréable à conduire. Tout est doux, tout est fluide, c’est vraiment top. L’électronique gère tout le temps les flux d’énergies, et il est souvent difficile de savoir ce qui est allumé -on peut tricher avec un schéma sur l’ordinateur de bord, mais il est compliqué de déterminer les sources d’énergie en se fiant uniquement à l’oreille ou au pied. Ce qui m’a surpris, c’est la pêche du moteur électrique : jusqu’à 50 km/h, on peut vraiment réaliser des accélérations franches sans réveiller le moteur essence, une chose que les hybrides Toyota ne permettent généralement pas. Sur autoroute, le Juke profite des “vrais” rapports de sa boîte de vitesse pour nous épargner un bruit moteur façon CVT ; de fait, même lors de grandes accélérations, le bruit est rarement décorrélé de la vitesse ou de l’appui sur la pédale comme on le retrouve chez Toyota.
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J’ai en outre découvert en ville le système “E-Pedal Step”. L’E-Pedal, je connais : il s’agit d’un mode de conduite où le frein régénératif est suffisamment fort pour stopper entièrement la voiture. Je l’ai découvert sur la Leaf II justement, et je l’ai retrouvé par exemple sur la Honda e ou le Tesla Model Y, toujours avec grande joie…manifestement pas vraiment partagée par les clients. Nissan a donc réagi en supprimant le frein régénératif sur les derniers kilomètres-heure, baptisant ce nouveau système “E-Pedal Step”. Je trouve ça quand même un peu dommage de devoir appuyer sur le frein pour stopper la voiture mais bon, il faut tout de même bien avouer que ce mode permet de gérer pas mal de situations en modulant simplement la pression du pied sur l’accélérateur -de toute manière, cette pédale de frein a le bon goût de proposer un ressenti tout à fait naturel.
Équipement et Tarifs du Nissan Juke Hybride
Si le Juke débute à 22 190 €, accéder à l’hybride fera passer la note à…31 450 €. Pourquoi un si grand écart ? Tout simplement parce que les deux premiers niveaux de finition n’ont pas droit à cette motorisation, qui commence donc avec une dotation très complète : accès & démarrage mains-libres, caméra de recul, jantes 17″, clim auto et tout et tout. De fait, à équipement égal, il faut compter 3 160 € d’écart entre l’hybride et l’essence DCT.
Plus décevant, vu le prix élevé : la dotation n'évolue pas. Le GPS, à l'interface dépassée, figure toujours en option à 500 € ! Sur cette finition haut de gamme N-Design, de nombreuses aides sont disponibles de série : passage codes/feux de route, alerte de franchissement de ligne, lecture des panneaux… Mais il s'agit de dispositifs de plus en plus présents d'emblée sur des véhicules de la gamme inférieure. Pour l'alerte anti collision en marche arrière, la conduite semi-autonome ou la surveillance des angles morts, Nissan impose de prendre un “ pack Techno ” à… 1 500 € !
Tableau des Motorisations et Consommations
| Motorisation | Puissance | Consommation Moyenne |
|---|---|---|
| 1.0 DIG-T (Essence) | 114 ch | 6,7 l/100 km |
| 1.6 Hybrid | 143 ch | 6,4 l/100 km |
| 1.6 DIG-T (Essence - Juke I) | 190 ch | 6 l/100km |
| 1.6 (Essence - Juke I) | 117 ch | 6,3 l/100km |
| 1.5 dCi (Diesel - Juke I) | 110 ch | 6,1 l/100km |
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