Pour sa nouvelle Astra, Opel propose pas moins de 7 motorisations aux normes Euro 5, dont 4 moteurs diesel. On sollicite un peu plus souvent la boîte. Face à ses concurrentes, l'accueil à bord est excellent et la place à l'arrière convient parfaitement à des adultes même si le conducteur recule son siège. Pour commander tout ceci, on peut facilement se servir des commandes au volant. Enfin, il ne faut pas oublier le coffre avec son système de plancher Flex Floor (encore un Flex) pour accueillir les bagages. Ce principe est ultra simple et vraiment bien.
Si dans l'ensemble la nouvelle Astra apparaît assez fluide et dynamique avec ses nouvelles lignes, elle se fait toutefois très discrète dans le paysage automobile. On remarque notamment l'excellent travail fait sur l'amortissement et la limitation du roulis.
Voiture agreable, mais pas sportive, certes le moteur est interessant mais l electronique tc esp et abs castre la voiture. Pour la conso je suis agreablement surpris a allure stabilisee, parcontre si on est toujours en plein charge l autonomie est reduite de moitie 250 km. En conclusion une voiture attachante sans defaut majeur, pour mois elle est faite pour l autoroute les petites routes sinueuses ne sont pas sa tasse de the. Le reseau opel ignore tout de cette caisse.
Avis des Propriétaires
Voiture que je possède depuis juin 2001 (8000 Km). Mon avis : équipement super - auto très rapide : enfoncer l'accélerateur 5 secondes en cinquième même à 2000 tours = 200 Km/h (245 compteur maxi et sans se forcer!!). Mais sans sensations sonores, si ce n'est le sifflement rageur du turbo. Contraste total avec mon ancienne GSI 16 V. En fait, c'est en regardant le compteur que l'on se rend compte du potentiel de cette auto. Efficacité totale pour depasser... CONSO? Pas de panique : 9,8 litres (calculé sur 2000Km). Franchement, c'est une bombe.
Les reprises sont canons, même à 2'000tr/m en 3 ou 4ème. Elle affiche du 240 compteur sans effort et plus si on veut. Le confort est excellent avec les beaux sièges en cuir qui maintiennent parfaitement le conducteur. Le silence est très bon également. Bref une voiture dont le plaisir de conduire est total et qui n'est pas si chère que ça.
Lire aussi: Tout savoir sur l'Opel Karl Automatique
Enfin une voiture classe et sportive à la fois. Lors des premiers tours de roues on apprécie le confort et le silence. Et ce qui est jouissif c'est quand le pied droit enfonce la pédale d'accélération pour vous coller aux sièges qui ont un excellent maintiens. Bref une ligne racée des jantes superbes en 17', un confort royale pour un prix sans concession. A essayer et adopter absolument.
Déjà 25000km de plaisir au volant de mon astra turbo sur les routes sinueuses de l'ile de de la réunion, accélération et freinage démoniaque, tenue de route sans faille, sauf au levé de pied en courbe où l'arrière tend à glisser légèrement(mais il faut bien s'amuser 1 peu), conso 9,5l, quand à la vitesse maxi opel n'a pas menti plus de 240.
Comparaison avec les Modèles Précédents
Il était temps qu'OPEL réagisse avec un modèle sportif, l'Astra OPC de 160cv faisant moins bien que l'ancienne Astra GSI 16V 150cv, ne se classant ainsi nulle part face à la conccurence, l'Astra Turbo 190cv réédite la même faiblesse par rapport à la sulfureuse Calibra Turbo 4X4 204cv. Ayant possédé les 2 précédentes et préparé les moteurs après quelques temps, je regrette le temps où Opel faisait référence en matière de motorisations et avait su faire appel à Cosworth pour donner vie au 2.0 16v turbo greffé dans la Calibra.
Cette fois-ci, c'est Saab professeur es-turbo qui a participé à la mise au point du moteur, qui rentre dans les rangs... Les perfs mesurées par tous les magazines sont bien moins optimistes que celles annoncées, et sont loin derrière la calibra qui trainait 4 roues motrices. Certes, l'auto a gagné en rigueur de finition mais la ligne vue de derrière ne m'inspire rien de bon, mieux vaut alors rester de profil ou de face! Oui cette voiture manque de cette beauté pure et toujours d'actualité qu'avait la Calibra, et son moteur, ne rentrera pas dans les annales comme ses prédécesseurs; Sport Auto n'avait-il pas classé l'ancien 2l 16V comme meilleur du monde de sa catégorie en atmosphérique.
BMW et Audi, eux, ne décoivent jamais dans leur domaine, Opel a la trop fâcheuse habitude de ne pas être constant dans ses réalisations et ne possède plus de spécialité, comme VW les TDI, Audi les S, BMW les M ou les supers diesels... Allons OPEL fait nous rêver un peu, même si tes voitures ne sont pas chères à entretenir. J'ai été si fier d'enfumer la plupart des caisses de sport que j'ai rencontré sur la route..(sauf les GT autour de 300cv, soyons modeste).
Lire aussi: Voyants orange Opel : décryptage
Défis et Améliorations
J'ai enfin essayé une Astra coupé... Pas de surprise ! Opel nous a habitué par le passé à faire de super moteur, mais comme à l'accoutumé, le chassis n'est pas à la hauteur. Je pense que 4 amortisseurs de qualité seraient les bienvenus, mais ils ne régleraient pas les soucis de train AV dépassés par les événements. Et on ne parle pas des satanés aides à la conduite.... Dommage car elle est belle, elle pousse fort, mais c'est une mangeuse de ligne droite et de départ arrêtés ! Pour faire des virages, va falloir progresser du tout au tout...
Pour l'avoir essayé [ enfin !!! ], il est clair qu'il s'agit là de la seule et unique sportive de série de la gamme ASTRA !!! Cond- ucteur d'une Sport 2000 [ 137 Ch. ], je peux vous dire que le bloc 2.0 16v n'attendait que ce ""petit"" Turbo pour ENFIN [ !!! ] se révél- er !!! Car, impossible de comparer le Coupé Turbo à l'ASTRA OPC [ 160 Ch. ]... ... !!! Cette dernière n'est effectivement intéres- sante que pour sa présentation d'ultra sport- ive... Pour les perfs' ... ... voyez plutôt une Sport 2000 dotée de 161 Ch. par Steinmetz c'est le jour et la nuit !!! Non, le Coupé Turbo est bel et bien la seule et unique sportive ASTRA de série ! Il était temps !!! La concurrence, elle, n'attend pas. On va ENFIN pouvoir se faire pleinement plai- sir[S] au volant d'une ASTRA de série ! Ca, c'est totalement NOUVEAU !!!!
Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable
Le look sportif de la dernière génération d’Astra, doublé des atouts pratiques d’un break ? Ça tombe bien, votre serviteur adore les breaks. Entre habitabilité supplémentaire et performances électriques urbaines, que vaut la nouvelle Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable au quotidien ? Vous connaissez déjà la compacte, cousine technique de la Peugeot 308 PHEV.
Mais pour de longs parcours, en famille, entre amis, à vide, mais surtout coffre chargé, rien ne vaut un bon break. Et c’est précisément ce que propose cette Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable. Les qualités de sa sœur Opel Astra GSe, et la capacité d’emport en plus. Enfin, d’après nous ! Car, en effet, si la compacte affiche déjà un design moderne et flatteur, cette carrosserie break en maximise le dynamisme.
Mais commençons parce qu’elle a en commun : leur identité. L’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable reprend bien évidemment la face avant, construite autour de la calandre Opel Vizor. Feux matriciels Intellilux avec LED diurnes, bouclier dynamique, inserts noir brillant : vous devinez la finition GS de notre modèle d’essai. Notre exemplaire bi-ton Rouge Kardio avec toit noir se la joue « sport » en toute sobriété. En témoignent les différents lettrages ainsi que le logo noir ton sur ton à l’avant. Mais le plus intéressant reste la partie arrière.
Lire aussi: Faut-il acheter un Opel Mokka d'occasion ?
Break oblige, l’Astra ST est plus longue, plus élancée, tout en conservant des lignes franches. Grâce à sa silhouette, l’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable est donc plus imposante, sans nécessairement en donner l’impression. Ses dimensions : 4,64 m de long, pour 1,86 m de large, et 1,48 m de haut. Soit quelque 27 cm de plus que l’Astra « tout court » et ses 4,37 m de long. À l’arrière, le hayon est toujours ponctué du troisième feu stop en ticket de métro, pareil à la compacte. Finalement, là où la cousine Peugeot profite du break pour changer quelques lignes, l’Opel garde le même look, en s’allongeant. Ce qui n’est pas pour nous déplaire, ni aux passants qui ne peuvent s’empêcher de la suivre dur regard. Notre modèle d’essai repose sur des jantes de 18 pouces, qu’on aurait préféré d’une autre couleur que le noir.
Intérieur et Confort
L’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable nous accueille à bord d’un habitacle des plus « généraliste allemand ». C’est-à-dire qui va à l’essentiel, avec une présentation sobre, mais un équipement non moins exhaustif. Loin de l’approche « couleurs et matières » d’une BMW, notre Astra ST PHEV la jouerait presque trop austère. On profite tout de même de la sellerie Alcantara (+800€), pour tapisser les confortables sièges AGR à l’avant. Sièges dont on apprécie tout particulièrement l’accueil et le maintien, tant en conducteur qu’en passager, sur plusieurs centaines de kilomètres.
L’empattement, qui gagne 57 mm, profite aux passagers adultes à l’arrière. Sans surprise, c’est la place du milieu qui pêche avec un peu plus de fermeté et une assise moins creusée. Côté confort de roulage, les villes et les petites routes françaises se parcourent agréablement, malgré un amortissement typé assez ferme. Oui, chaussée dégradée et gros ralentisseurs risquent d’être bruyants. Mais cela reste confortable dans l’ensemble, notamment en parcours autoroutier. Le confort acoustique n’est pas en reste, l’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable bénéficie d’une belle isolation… Même à plus 180 km/h constants sur l’autobahn!
Espace de Chargement
Enfin, n’oublions pas l’atout principal du break : son coffre. Celui-ci passe de 352 l pour la compacte, à 516 l pour la ST. Pour voyager à 4, avec deux valises moyennes, trois gros sacs, un tas de manteaux et autres accessoires, c’est parfait. Pas besoin de jouer à Tétris : il y a largement la place. Le seuil de chargement bas rend les mouvements pratiques dans les deux sens, ce qui n’est pas négligeable.
Motorisation et Performances
Pas de version 225 ch pour le break! L’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable se « contente » de la version 180 ch. Soit le bloc 1.6 essence de 150 ch, associé à un moteur électrique de 81 kW. La puissance combinée en fait toutefois une voiture tout à fait polyvalente et agréable en toutes circonstances. L’Astra mise sur la facilité plutôt que le dynamisme : la direction est ultra-légère, plutôt qu’ultra-directe. Les accélérations sont souples et agréables, plutôt que 100% foudroyantes. En cela, le break est parfait pour évoluer en ville. C’est silencieux, fluide.
En mode Hybrid (par défaut), la gestion thermique/électrique est assez transparente sous le pied, mais moins d’un point de vue sonore. Thermique 1.6 oblige, le petit râle résonnant et « creux » n’est pas flatteur. C’est naturellement en mode Électrique que l’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable se montre plus silencieuse. On apprécie là la réactivité du break, mais toujours sans atteindre le gros coup de pied aux fesses pour autant. Ceci jusqu’aux 135 km/h de vitesse maximale en électrique. Un comportement fidèle aux ambitions plus familiales que sportives du break.
Ça tombe bien, notre Astra est des plus efficaces sur autoroute. La boîte, suffisamment douce et réactive (un brin plus nerveuse en mode Sport) s’illustre entre dépassements, péages et insertions. Les 1 717 kg du PHEV restent stables et sécurisants, et ce, jusqu’à la vitesse maximale de 225 km/h. Au régulateur, qui plafonne à 180 km/h, les portions illimitées de l’autobahn se font avec calme et sérénité. Nos passagers confirment, et certains dorment même à poings fermés sans la moindre inquiétude. Finalement, le seul inconfort réellement perceptible reste celui du rétrogradage. En particulier lorsqu’elle retombe les trois premiers rapports, en arrivant à une intersection, un rond-point ou un stop par exemple.
Consommation
Passé ce détail, voyons les consommations de l’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable sur 1 500 km entre Paris et Francfort. Rappelons que le break embarque un réservoir d’essence de 42 l, et une batterie de 12,4 kWh dont 10,0 kWh nets.
Comme vous pouvez le constater, l’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable affiche des consommations plutôt maîtrisées. En ville, de 30 à 40 km/h en tout électrique, on atteint environ 59 km sur les 66 promis. Il serait possible de grappiller un peu plus, mais au prix d’une patience très élevée. De 40 à 50 km/h, compter approximativement 50 km avant de vider la batterie. À partir de là et en thermique seul, la consommation moyenne tourne autour de 7,0 l/100 km en parcours mixte.
Recharge et Tarifs
À la prise, le chargeur embarqué de 3,7 kW demande 3h50 pour remplir la batterie. Avec le chargeur optionnel de 7,4 kW (400€) qui équipe notre modèle, ce sera un peu moins de 2 heures. Et même à partir de 40 250€ en ce moment sur le store Opel! Compter 45 700€ pour notre modèle d’essai : sellerie Alcantara (+800€), chargeur 7,4 kW (+400€), Pure Panel Pro (+700€), jantes 17 pouces Kadet (+100€).
Pour ce prix, on a là une parfaite alternative à la Peugeot 308 SW. Moins dynamique que cette dernière, l’Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable joue plutôt la sobriété. L’intérieur, plus simple (voire un poil austère) conviendra certainement à davantage à ceux qui aiment moins l’i-Cockpit. Personnellement, le confort du volant et du Pure Panel de l’Opel me conviennent mieux. Son format break, très logeable (malgré les 81 l de coffre en moins du PHEV), en fait une familiale efficace. Le fonctionnement hybride convainc, tout comme les performances au quotidien. Reste qu’il est dommage de devoir passer par la case « options » pour avoir le meilleur câble de recharge.
Nouveaux Moteurs Opel
A force d'être critiquée, la marque au Blitz a réagi et bien lui en a pris. Finis les moteurs qui claquent, vibrent et dérangent, d'ici 2016 pas moins de seize nouveaux blocs vont faire leur apparition, avec à la clef une réduction significative des émissions sonores et un agrément de conduite en hausse. Inauguré sur le cabriolet Cascada, le nouveau 1.6 SIDI Turbo essence 170 ch en est le parfait exemple. Nous l'avons pris en main au volant de l'Opel Astra GTC, pour une agréable balade sur les routes allemandes. Et fort logiquement, c'est au premier tour de clef que la différence saute aux oreilles : le bruit du moteur est feutré, à peine audible, de bon augure pour la suite.
Ceci étant, par rapport au bloc 1.6 180 ch qu'il remplace, il n'y a pas que du point de vue sonore que ce nouveau moteur progresse. Il offre ainsi 22% de couple (280 Nm) supplémentaire, quand dans le même temps sa consommation diminue en moyenne de 1,1l/100 km. Des performances que l'on doit notamment à l'adoption d'une injection directe et à l'arrivée d'une nouvelle suralimentation. Résultat, équipée de ce 4 cylindres Turbo, l'Astra GTC s'emmène à bon rythme dans un grand silence de fonctionnement. Ses accélérations sont à la fois douces et linéaires, mais pour un moteur essence de 170 ch, on s'attendait à plus de peps à haut régime.
Ainsi, c'est entre 1 650 et 4 250 tr/mn que l'allemande s'en sort le mieux, soit dans la plage d'utilisation la plus courante pour des trajets sur nationales et autoroutes. Néanmoins, si le train avant motrice particulièrement bien et que les suspensions sont confortables, cette Astra GTC est loin d'être la plus agile des compactes du marché, la faute à son poids toujours trop élevé (1,5 tonne). Gageons qu'après la remise à jour de ses moteurs, Opel s'attaquera à l’embonpoint de ses modèles, d'autant que c'est l'un des leviers essentiels pour tout constructeur souhaitant abaisser ses rejets de CO2... Au final, si l'Astra GTC 1.6 SIDI 170 ch remplit parfaitement son objectif en matière de discrétion et d'onctuosité moteur, c'est d'avantage vers la variante de 200 ch qu'il faut se tourner pour qui souhaite se faire plaisir en conduite sportive.
Opel Astra Electric
Apparue l’été dernier, la dernière génération d’Opel Astra se décline dans une version 100% électrique bien présentée et très confortable. Peut-elle pour autant justifier des tarifs supérieurs à la référence du marché ? Apparue l’année dernière, l’Opel Astra se décline en version thermique, hybride et désormais 100% électrique.
Fabriquée en Allemagne dans l’usine de Rüsselsheim au côté de la DS4 hybride, la compacte allemande affiche des dimensions relativement généreuses dans sa catégorie avec 4,37 m de long soit 17 cm de plus que la Renault Mégane électrique. Cousine de la Peugeot e 308 ou encore du Jeep Avenger, l’Opel Astra electric partage la même base mécanique, à savoir un moteur synchrone à aimants permanent (de fabrication française) de 156 ch pour 270 Nm. Une peinture bi-ton et un toit ouvrant électrique seront proposés en option. Le style classique inspiré du concept Opel Manta se distingue bien des autres modèles électriques du groupe Stellantis partageant la même plateforme.
La qualité de fabrication de cette Astra nous a semblé un net ton au-dessus de celle de la Jeep Avenger. À bord, la présentation est aussi flatteuse avec de nombreux matériaux rembourrés sur les parties hautes du mobilier et des assemblages précis. La présence d’antidérapants dans les rangements centraux ou de feutrine dans la boîte à gants témoignent du soin apporté à la finition de cette compacte germanique. Les boutons sur les branches du volant tombent sous le sens tout comme les raccourcis physiques situés sous l’écran tactile. Climatisation, aides à la conduite et réglages de musique ne prennent qu’une seconde sans déconcentrer le conducteur. L’instrumentation numérique complète et parfaitement lisible peut se doubler en option d’un affichage tête haute lui aussi très bien conçu avec lecture des panneaux de limitation, GPS et médias.
À cela s’ajoute une connexion facile avec son smartphone pour bénéficier d’Apple Car Play ou Android Auto sans fil. Le système de navigation optionnel nous a, lui aussi, semblé très convaincant avec des alertes infos TomTom bien utiles et des indications précises. Les sièges présentent quelques réglages électriques côté conducteur, mais la personnalisation des longueur et profondeur d’assise reste manuelle. Le passager doit tout faire manuellement, mais profite tout de même d’un ajustement de l’assise en hauteur. Grâce à son empattement de 2,68 m, l’Astra electric confère assez d’espace à ses passagers arrière qui bénéficient de rangements suffisants et de grandes vitres surteintées. La place du milieu se montre moins agréable à cause de l’accoudoir et du tunnel de servitude.
Le coffre affiche un volume moyen (352/1 268 l) mais s’avère assez pratique à charger avec une large ouverture, un seuil assez bas et une banquette rabattable en deux parties intégrant une trappe à skis. Comme le Jeep Avenger et les Peugeot électriques, l’Astra electric nécessite d’appuyer sur le bouton Start pour démarrer et l’éteindre avant d’enclencher la marche avant ou arrière. Un détail qui devient vite agaçant lorsqu’on est habitué à ne plus rien faire comme chez Tesla.
Maniabilité et Conduite
Dotée d’un radar de parking et vue par caméra à 360°, la compacte allemande se montre en revanche plus agréable à manœuvrer et bénéficie d’un diamètre de braquage plus court (10,5 m contre 11,3 m pour la Tesla Model 3). En outre, l’Astra procure une meilleure visibilité depuis le rétroviseur central et dispose d’un essuie-glace arrière. En ville, la direction fait preuve de douceur tout comme les accélérations et les décélérations. Un mode Brake permet d’accentuer le freinage régénératif sans toutefois aller jusqu’à l’arrêt complet du véhicule. À cela s’ajoute un amortissement prévenant à faible allure et sur les pavés malgré la présence de jantes de 18 pouces.
Plus agréable en ville qu’une Tesla Model 3, l’Opel Astra electric s’incline sur route. En virage serré, sa direction fait preuve d’une certaine inertie et nécessite de surbraquer au risque de saturer le train avant. Le train arrière rivé au bitume confirme que les metteurs au point ont privilégié la stabilité à l’agilité. Une Tesla Model 3 Propulsion s’avère bien plus précise et procure des performances beaucoup plus percutantes (6,1 s sur le 0-100 km/h contre 9,2 s pour l’Opel). La Renault Megane EV60 est aussi plus rapide (7,4 s) que l’Astra et peut compter sur un train avant plus incisif avec un meilleur retour d’information dans la direction.
Faute d’être dynamique, l’allemande reste très confortable grâce à des mouvements de caisse contenus et une bonne filtration du revêtement. Le freinage nous a semblé assez mordant avec un dosage agréable à la pédale. Sur voie rapide, l’Opel Astra electric nous a ravi par sa qualité d’insonorisation. Les bruits d’air et de roulement sont très bien étouffés même en évoluant à 150 km/h sur autobahn. La vitesse de pointe de 170 km/h est légèrement supérieure à celle de la Mégane EV60 de 220 ch, mais les reprises de 90-130 km/h moins foudroyantes.
Nous avons été aussi séduits par les aides à la conduite aussi efficaces que simples d’utilisation. Si le régulateur actif et l’aide au maintien de ligne figure de série, l’Intelli-Drive 2.0 avec adaptation à la vitesse et assistance au changement de voie figure en option.
L’Opel Astra nous a aussi semblé plutôt sobre puisque nous avons relevé une consommation moyenne de 17,8 kWh/100 km à l’ordinateur de bord durant notre essai d’une centaine de kilomètres autour de Berlin avec une pointe à 150 km/h sur autoroute. De quoi parcourir près de 280 km sans se priver. En mode Éco, il ne devrait pas être difficile d’atteindre les 14,8 kWh/100 km annoncés selon les normes WLTP en usage mixte et parcourir ainsi plus de 340 km.
Tarification
Bien fabriquée, confortable et élégante, l’Opel Astra electric fait malheureusement payer bien trop cher ses prestations avec un tarif débutant à partir de 45 060 € TTC en Allemagne. En France, elle devrait être juste un peu moins onéreuse que la Peugeot e308 en France qui débute à 45 720 €, puis 46 990 € en First Edition et 48 220 € en GT. Des prétentions comparables à celle de la Renault Mégane, mais toujours des prix bien trop élevés pour faire face à Tesla avec sa Model 3 (à partir de 41 990 €) ou MG avec sa MG4 (dès 29 990 €).
Problèmes de Fiabilité
A 95.000km résultat culasse HS fêlé !!!! 1ere Opel de 2012 acheter il y a 3 ans a 70.000 KM. Résultat après 25.000km ? Fiabilité rien, nada! un moteur a 95.000Km avec la culasse qui lâche top !!!! A côté de ça mon C4 grand Picasso, 296.000Km, moteur et boite d'origine, toujours là, aucune panne lourde, 1 condensateur de clim a 600. Opel plus jamais.
Comportement Routier
L'Opel Astra progresse légèrement dans le domaine du comportement routier par rapport à l'ancien opus. Le châssis à suspensions adaptatives Flex-Ride proposant 3 modes de conduite y apporte encore plus de qualités (en option). Vous aurez le choix entre Standard, Tour (pour Tourisme ou Confort) et Sport. La direction, la réponse de l'accélérateur ou encore l'amortissement (suspension semi-active) sont modifiés en fonction du mode retenu. Les mouvements de caisse réduits et la direction plus ferme sont appréciables lorsque le mode sport est enclenché. Même en "standard", l'Astra se révèle correctement suspendue même si la concurrence fait souvent mieux. Globalement, on a donc affaire à une voiture que l'on ressent assez lourde. Elle n'est pas extrêmement pataude mais dès qu'on commence à "taper" dedans sérieusement on sent une tendance au roulis (les montes de pneus sont en partie coupables).
A ce niveau Opel est un peu à la bourre puisque ce type de transmission se limite ici à du convertisseur de couple. Sur un rail !
Tableau Récapitulatif : Opel Astra Sports Tourer Hybride Rechargeable
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Longueur | 4,64 m |
| Largeur | 1,86 m |
| Hauteur | 1,48 m |
| Volume du coffre | 516 l |
| Puissance combinée | 180 ch |
| Capacité de la batterie | 12,4 kWh (10,0 kWh nets) |
| Réservoir d'essence | 42 l |
tags: #opel #astra #4 #roues #motrices #avis