C’est dans les deux dernières décennies du XIXe siècle que débuta l’essor de l’automobile. En 1873, l’apparition de la première automobile va bouleverser la relation des hommes au temps et à l’espace. En février 1884, Édouard Delamare-Deboutteville (1856-1901) construisait en effet le premier moteur à explosion.
Quelques années auparavant, les recherches sur la traction à vapeur - menées par Amédée Bollée (1844-1917), Léon Serpollet (1858-1917) et la Société de constructions mécaniques de Dion-Bouton et Trépardoux - avaient connu de nombreuses applications : le monde industrialisé était mûr pour l’automobile. Cependant, ces nouveaux engins faisaient encore peur ; de fortes résistances psychologiques les discréditaient. Ils suscitaient l’incrédulité quant à leur viabilité et à leur endurance.
À l’époque, l’automobile est surtout un sport, non un moyen de locomotion, et la compétition devient l’un de ses modes naturels d’expression, synonyme de modernité. Constructeurs désireux de prouver la qualité de leurs modèles et de mettre à l’épreuve leurs innovations techniques, sportsmen adorant relever des challenges, tous participèrent avec enthousiasme à ces courses qui n’étaient pas dénuées de danger puisqu’il y eut des victimes, tant parmi les concurrents que dans les rangs des spectateurs.
Les Débuts du Sport Automobile en France
Le commencement du sport automobile : le sport automobile est un domaine qui a connu un développement rapide au cours des derniers siècles. Cependant, on peut affirmer que les débuts de l’automobile en tant que sport remontent à la fin du XIXe siècle en France.
Les premières courses automobiles ont eu lieu en 1894, lorsque les frères Léon et Paul Levassor ont organisé une compétition entre les usines automobiles de Paris. Cette course, sur le circuit de l’Île de Puteaux, sera remportée par un pilote Peugeot. Ensuite, des courses de vitesse ont commencé à être organisées en Grande-Bretagne, aux États-Unis et en Allemagne.
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La première grande course automobile fut organisée le 22 juillet 1894. Elle reliait Paris à Rouen. Elle éveilla l’enthousiasme du public pour ce genre de manifestation. Vingt et un concurrents étaient au départ. Le top départ de cette première course a été donné à 08h00 à Paris, 21 des 102 concurrents ont franchi la ligne d’arrivée aux environs de 20h.
A noter que le comte Dion est le premier à atteindre Rouen à 17h40 au volant de son tracteur à vapeur. Mais il est disqualifié, sa voiture de course n’avait pas les qualités d’économie et de sécurité suffisantes aux yeux du jury.
La Course Paris-Bordeaux de 1895
« Aujourd’hui, mardi 11 juin 1895 et jours suivants, se court entre Paris et Bordeaux, aller et retour, une formidable épreuve de voitures automobiles, dont le monde entier va s’occuper pendant une semaine, car il s’agit d’un problème qui intéresse toute l’humanité, celui de la locomotion routière à moteur mécanique ». Ce jour de printemps 1895, le journal Le Vélo consacre un numéro exceptionnel à la course qui va s’élancer.
Le 11 juin 1895, une course automobile, considérée comme la première grande course de l’histoire, s’élançait pour un périple aller-retour entre Paris et Bordeaux. En cette fin du dix-neuvième siècle, l’automobile se cherche encore. Les inventeurs et ingénieurs tâtonnent entre les différentes énergies pour propulser ces engins : pétrole ? Vapeur ? Électricité ?
Parallèlement, des épreuves se mettent en place pour départager ces engins, permettre aux constructeurs de les tester, mais aussi d’en faire la publicité. Parmi les concurrents de cette nouvelle épreuve de 1895, qui doit se terminer en moins de 100 heures, 22 véhicules finalement au départ.
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Une quinzaine de véhicules à pétrole dont deux bicyclettes automotrices, six voitures à vapeur dont l’omnibus à vapeur de Bollée de 5 tonnes, une à l’électricité. Les frères Michelin sont aussi de la partie, avec le test de leurs premiers pneumatiques. Parmi les participants, on trouve aussi l’ingénieur Levassor et son véhicule de 604 kilos, une Panhard & Levassor, son moteur Daimler et un carburateur Maybach.
Pour réduire les soucis de projection de graviers, les engrenages de changement de vitesse sont protégés. Le véhicule « donne les trois vitesses de 9, 20 et 30 km à l’heure », écrit un certain Collin dans le compte rendu de la course Paris-Bordeaux, publié un an plus tard.
Si les voitures sont exposées au pied de l’Arc de Triomphe à partir du 10 juin, le départ effectif de la course est donné le 11 depuis la place du château de Versailles, devant une foule considérable. On s’en doute, le trajet n’est pas de tout repos. Casse de roues, de vilebrequin, d’arbre à cardan, les pannes sont multiples. Les automobiles à vapeur, technologie la mieux maîtrisée pourtant à l’époque, souffrent dans cette épreuve de vitesse : le moteur doit être alimenté en eau et combustible régulièrement, et il faut attendre la remontée en pression de leur chaudière pour redémarrer. Pas pratique pour maintenir la cadence.
La Victoire de Levassor et l'Avènement du Pétrole
Avec son véhicule qui carbure au pétrole, Emile Levassor, accompagné du mécanicien Charles d’Hostingue, n’a pas ces soucis. Il prend rapidement la tête. Tellement rapidement que la voiture n°5, qui transporte quelques bidons d’essence et paniers de victuailles, arrive à Ruffec un peu avant Angoulême avec trois heures d’avance sur l’horaire prévu !
L’équipe de relève est introuvable, on ne sait pas où elle dort… alors, Levassor et D’Hostingue tracent la route. À Bordeaux, ils passent en tête, et font leur virage de retour devant le rez-de-chaussée de l’Hôtel Meyer, au bout des allées de Tourny. Quelques biscuits et un verre de vin sans descendre de voiture et voilà le duo reparti vers la capitale. Sur la route du retour, il croise ses concurrents.
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À Ruffec, l’équipe de rechange est cette fois prête, mais Levassor décide d’aller au bout, malgré la fatigue. Plus loin, il heurte un talus, une lanterne est arrachée. Qu’à cela ne tienne, c’est le co-pilote qui portera la lanterne, tandis que le duo chante à tue-tête pour résister à la fatigue que l’on imagine. Pour parcourir les 1180 kilomètres, ils ont mis 48 heures 47 minutes et 30 secondes de course, soit 24 km/heure de moyenne. On imaginait avant cette course qu’il faudrait au moins 60 heures pour un tel trajet !
Malgré leurs cinq heures d’avance sur le second, ils n’obtiendront pas le premier prix, « une bizarrerie du règlement empêche le comité de lui attribuer le premier prix qui ne peut être remporté que par une voiture à 4 places », écrit Le Petit Journal. Ce seront donc Isaac et Paul Koechlin, arrivés quatrièmes onze heures plus tard sur un phaéton Peugeot Type 7 qui l’emporteront officiellement.
Les frères Michelin, eux, arriveront hors délai avec L’Éclair, mais le véhicule « devient la première voiture à rouler sur de l’air », rappelle la marque sur son site. C’est aussi une victoire pour le pétrole : huit des quinze véhicules engagés qui en sont équipés ont franchi la ligne d’arrivée.
Autres Courses Pionnières
Les années suivantes virent ainsi se multiplier les courses de « ville à ville » : Paris-Bordeaux les 11 et 12 juin 1895, Paris-Marseille-Paris du 24 novembre au 2 décembre 1896. La course Paris-Dieppe se déroula le 24 juillet 1897. Elle rassemblait des motocycles, des voiturettes à vapeur et des automobiles à pétrole. Les concurrents devaient couvrir une distance de 171 kilomètres.
La photographie représente l’un d’entre eux, Mayade, vainqueur avec Merkel du Paris-Marseille-Paris l’année précédente sur une Panhard-Levassor quatre-cylindres. Cette course Paris-Dieppe fournit le deuxième des premiers morts de l’automobile : le marquis de Montaignac perdit le contrôle de son véhicule au cours d’un dépassement et versa dans le fossé.
La première victime avait été Émile Levassor qui, grièvement blessé pendant le Paris-Marseille-Paris, décéda au début de l’année 1897. Jamin remporta le Paris-Dieppe en 4 heures 13 minutes 33 secondes, sur un tricycle conçu par Léon Bollée.
Deux ans plus tard, l’Automobile-Club de France organisa, en collaboration avec le journal Le Matin, un Tour de France en sept étapes du 16 au 24 juillet. Partis de Champigny, les concurrents étaient successivement attendus à Nancy, Aix-les-Bains, Vichy, Périgueux, Nantes, Cabourg et, pour finir, à Saint-Germain-en-Laye, soit une distance de 2 218 kilomètres.
À l’arrivée ne se présentèrent que neuf voitures sur dix-neuf au départ, la première étant une Panhard-Levassor 16 chevaux pilotée par René de Knyff qui avait fait le parcours à 48,620 kilomètres par heure, en moins de 45 heures. Étienne Girard a photographié Le Torpilleur, véhicule conçu par Amédée Bollée fils, fraîchement converti au moteur à explosion.
L'Automobile-Club de France et le Grand Prix
L’Automobile-Club de France (A.C.F.) avait été fondé le 12 novembre 1895, à l’initiative du marquis Albert de Dion, grand constructeur de véhicules et passionné de compétitions automobiles. Le premier président de cette association fut le baron de Zuylen de Nyevelt. L’A.C.F. devint très rapidement une pépinière d’idées et un lieu de rencontre entre constructeurs.
En 1906, l’A.C.F. organisa la première course portant la dénomination de Grand Prix. Il s’agissait d’une compétition exceptionnelle, qui n’était pas censée devenir régulière. Elle se déroula sur deux jours au mois de juin, sur le circuit du Mans. D’un développement de 105 kilomètres, ce circuit avait une forme approximativement triangulaire.
Les concurrents devaient en faire six tours par jour, ce qui représentait un parcours global de 1 260 kilomètres. Il y eut trente-deux engagés représentant douze firmes automobiles différentes. Le vainqueur du Grand Prix fut le pilote hongrois Ferenc Szisz (1873-1944) au volant d’une Renault.
Renault tirait essentiellement avantage de ses jantes Michelin amovibles qui, en cas de crevaison, permettaient de changer la chambre à air sans avoir à faire levier sur une jante fixe, opération coûteuse en temps. En ces premières années de l’aventure motorisée, la France domine la construction et la compétition automobiles, et l’Automobile-Club de France est l’organisateur d’un bon nombre de courses nationales et internationales.
Elles partent pour la plupart de Paris vers une autre ville de France ou d’Europe, Amsterdam ou Madrid par exemple. Les concurrents doivent respecter un règlement imposé, qui varie souvent d’une course à l’autre, le seul point commun à la majeure partie de ces compétitions étant qu’un poids maximum est fixé aux véhicules engagés afin de limiter la puissance des bolides en bridant indirectement la taille des moteurs.
À cette époque en effet, les moteurs de dix à quinze litres sont assez communs, ce volume étant réparti sur quatre cylindres au maximum. La puissance produite est alors inférieure à 50 chevaux.
L'Évolution des Circuits et des Couleurs Nationales
Ces premières courses automobiles se déroulent sur des routes fermées à la circulation, et non sur des pistes construites pour la compétition. C’est le cas tant pour le circuit du Grand Prix au Mans en 1906 que pour le circuit de Dieppe (77 kilomètres) ou le circuit allemand du Kaiserspres (120 kilomètres).
Néanmoins, quelques tracés font déjà exception, comme la piste inclinée de forme ovale de Brooklands en Angleterre, mise en service en 1907. Tous les véhicules participants sont peints aux couleurs nationales : bleu pour les automobiles françaises, vert pour les britanniques, rouge pour les italiennes, jaune pour les belges et blanc pour les allemandes.
À partir de 1922, les courses automobiles s’internationalisent et, en 1924, de nombreux clubs automobiles nationaux se fédèrent pour former l’Association internationale des automobiles-clubs reconnus (A.I.A.C.R.).
Les Courses de Voitures : Différents Types et Catégories
Les courses de voitures se divisent en plusieurs classes et catégories. Ces différentes catégories classent notamment les circuits selon leur revêtement.
- Les hors-piste et rallyes: Dans la catégorie rallye, on retrouve notamment les buggys ainsi que les voitures de rallye de type WRC. Les buggys sont des véhicules légers adaptés à la course tout-terrain, avec deux places et souvent une carrosserie ouverte.
- Les circuits asphaltés: C'est dans cette catégorie que l'on retrouve le plus de disciplines : c'est le cas par exemple des différentes Formules (Formule 1, Formule 2000, etc.). On y retrouve aussi les courses de prototypes, ainsi que les courses de production, tout en passant par les courses Grand tourisme.
- Les accélérations: Dans les courses d'accélération, ce sont les dragsters que l'on utilise. Ce sont des courses avec des véhicules taillés pour aller très vite, sur deux ou quatre roues.
- Les vitesses pures: Il s'agit de courses qui ont pour but d'atteindre le record absolu de vitesse terrestre.
- Les circuits terre et neige: C'est dans cette catégorie que s'illustrent les buggys notamment. On y retrouve également les voitures commerciales adaptés au rallycross ainsi que les voitures de course sur glace.
- Divers: Il existe enfin d'autres types de courses, un peu moins conventionnelles et plus rares. C'est dans cette catégorie notamment que l'on retrouvera les courses de drift ou encore les courses de côte. Il y a également les courses de camions par exemple, qui, quoi que moins rapides que les courses de voitures, n'en sont pas moins mouvementées.
Les Grandes Compétitions Automobiles
Parmi toutes les compétitions de courses automobiles, seules certaines imposent le respect au sein des coureurs automobiles. La plupart des grandes courses automobiles sont régies par la Fédération internationale de l'automobile, abrégée en FIA, qui siège à Paris depuis sa création en 1904.
C'est elle qui définit les règles, organise les courses et aménage les circuits pour les plus grandes compétitions. Elle est aussi très impliquée dans la sécurité routière et tout ce qui touche l'automobile (les véhicules, les routes, l'environnement, etc.).
La Triple Couronne
Tout d'abord, l'une des distinctions les plus prestigieuses est la Triple couronne. Il s'agit pour un pilote de remporter les trois épreuves suivantes :
- Le Grand Prix de Monaco en Formule 1
- Les 500 miles d'Indianapolis en Indy Car
- Les 24 Heures du Mans en sport-prototype
A ce jour, seul un seul pilote a réussi à remporter la Triple couronne. Il s'agit du pilote britannique Graham Hill qui remporta le Grand Prix de Monaco en 163, 1964, 1965, 1968 et 1969, les 24 Heures du Mans en 1972 et enfin les 500 miles d'Indianapolis en 1966.
Les 500 Miles d'Indianapolis
Les 500 miles d'Indianapolis sont une compétition automobile créée en 1911 sur l'Indianapolis Speedway à Speedway, une ville de l'Inidiana. Chaque année, 33 participants s'y disputent une course de 200 tours du circuit qui mesure 2,5 miles (soit 4,023 km).
Au départ, les 33 voitures s'alignent sur 11 lignes de trois coureurs. Les voitures sont des monoplaces de type IndyCar. C'est le constructeur italien Dallara qui détient l'exclusivité de production de ces véhicules, montées en pneus Firestone, marque emblématique de la ville d'Indianapolis.
Les voitures sont toutes équipées de moteurs V6 de 2,2 L conçus par Chevrolet et Honda et qui développent jusqu'à 700 chevaux. Pour des raisons de sécurité, c'est uniquement lors de jours de beau temps que se déroulent les courses sur ce circuit.
Le record de vitesse sur l'Indianapolis Motor Speedway est détenu par Arie Luyendyk, un pilote néerlandais, qui a réussi en 1996 à effectuer un tour à 382,216 km/h.
Les 24 Heures du Mans
Les 24 Heures du Mans sont une compétition automobile très célèbre. Tous les ans s'y tient une compétition d'endurance qui se déroule sur une durée de 24 heures durant le mois de juin. Sur un circuit situé près de la ville du Mans en France, l'épreuve se déroule depuis 1923 sur le circuit des 24 Heures.
Au delà de l'effort sportif de la course automobile, les courses des 24 Heures du Mans permettent aussi aux constructeurs de tester différentes innovations, que nous retrouvons même sur les véhicules grand public d'aujourd'hui. C'est le cas par exemple des freins à disque, des phares à LED ou encore des pneus à structure radiale.
Si cette course à inspiré de nombreuses autres courses aux quatre coins du monde sur un format d'une épreuve de 24 heures, elle a également été inscrite au championnat du monde d'endurance de la FIA.
La piste du circuit des 24 heures mesure 13,626 km de long et est entrecoupée de lignes droites et de virages. A ce jour, le record de vitesse d'un tour est détenu par Kamui Kobayashi, un pilote japonais, qui en 2017 a réussi à faire un tour de circuit en 3 min 14 s 791, poussant ainsi son véhicule Toyota à une vitesse moyenne de 251,882 km/h.
La célébrité des 24 heures du Mans doit autant à son ancienneté (1923) qu'aux drames dont elle a été le théâtre (le 11 juin 1955, une Mercedes s'envole dans le public, tuant 81 spectateurs) mais aussi à la pluie de stars que le circuit sarthois a accueillie.
Quelques Noms de Légende
Il y a de nombreux pilotes de course qui ont marqué l’histoire du sport automobile et considérés comme des légendes. Voici quelques exemples de pilotes qui ont marqué l’histoire de ce sport authentique, à bord de voitures fantastiques :
- Ayrton Senna: considéré comme l’un des meilleurs pilotes de Formule 1 de tous les temps.
- Juan Manuel Fangio: considéré comme l’un des plus grands pilotes de Formule 1 de tous les temps.
- Michael Schumacher: considéré comme l’un des plus grands pilotes de Formule 1 de tous les temps.
- Niki Lauda: considéré comme l’un des plus grands pilotes de Formule 1 de tous les temps.
- Alain Prost: considéré comme l’un des plus grands pilotes de Formule 1 de tous les temps.
- Jim Clark: considéré comme l’un des plus grands pilotes de Formule 1 de tous les temps.
- Jackie Stewart: considéré comme l’un des plus grands pilotes de Formule 1 de tous les temps.
Tableau Récapitulatif des Premières Courses Automobiles
| Course | Année | Description |
|---|---|---|
| Paris-Rouen | 1894 | Première course automobile organisée par Pierre Giffart |
| Paris-Bordeaux | 1895 | Course aller-retour, considérée comme la première grande course automobile |
| Paris-Dieppe | 1897 | Course rassemblant motocycles, voiturettes à vapeur et automobiles à pétrole |
| Tour de France automobile | 1899 | Course en sept étapes organisée par l'Automobile-Club de France |
| Grand Prix (Le Mans) | 1906 | Première course portant la dénomination de Grand Prix |
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