Berlines, coupés, roadsters et cabriolets, quasiment chaque Mercedes, quelle que soit son époque, présente une plastique allant de l’agréable au sublime. Toutes ces fières germaines ont en outre toujours fait montre d’un niveau de fabrication et de sécurité tel qu’il a forgé au fil des ans le prestige inégalé de l’étoile à trois branches.
Tu cherches à comprendre pourquoi les Mercedes vintage font battre le cœur des collectionneurs et fascinent autant sur les rassemblements qu’en salle d’enchères ? Si, comme moi, tu as déjà rêvé devant une 300 SL ou que tu t’es surpris à imaginer la vie à bord d’une vieille 190 SL, tu es au bon endroit. Aujourd’hui, je t’embarque dans un voyage au fil du temps, du cuir patiné au parfum d’essence, pour découvrir les modèles Mercedes-Benz anciens les plus recherchés et ce qui fait leur légende.
Pourquoi les Mercedes-Benz vintage font-elles rêver ?
Patrimoine, histoire et passion : l’âme des Mercedes de collection
Un héritage de prestige : De la 190 SL à la W123, Mercedes-Benz a toujours associé luxe, robustesse et élégance.
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Mercedes-Benz 300 SL (W198) - La star des collectionneurs
Impossible de ne pas commencer par la légendaire 300 SL “Gullwing”. Produite entre 1954 et 1963 à seulement 1400 exemplaires, elle symbolise à elle seule le rêve automobile. Son moteur 6 cylindres à injection mécanique (une première sur une voiture de série), son châssis tubulaire et surtout ses portes en ailes de mouette en font la référence absolue. À restaurer, il faut s’accrocher : chaque pièce se mérite et tout compte.
Mercedes-Benz 190 SL - L’élégance abordable
Petite sœur de la 300 SL, la 190 SL (1955-1963) séduit par ses lignes proches du modèle mythique, mais avec un tempérament plus doux. Moins puissante, mais bien plus accessible, elle offre ce panache Mercedes sans pour autant exploser les budgets (en tout cas jusqu’au récent regain d’intérêt, attention à la cote ces dernières années…).
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Mercedes 300 SLR Uhlenhaut Coupé - Le pilier de légende
On touche ici à l’exceptionnel. La 300 SLR Uhlenhaut Coupé (1955) n’a été produite qu’à deux exemplaires et ne devait jamais rouler sur route ouverte. Pourtant, elle l’a fait, pilotée notamment par Rudolf Uhlenhaut, l’ingénieur de Mercedes lui-même.
Mercedes-Benz 540 K Special Roadster - L’art déco en mouvement
Retour dans les années 30, où la 540 K Special Roadster (1936-1939) s’affiche comme le must du raffinement et du luxe à l’allemande.
Mercedes-Benz 770 - Entre histoire et controverses
Personne n’oublie le contexte : la Mercedes 770 (1930s-40s), surnommée “Grosser Mercedes”, fut la voiture de prestige des dignitaires politiques, y compris du régime nazi. Aujourd’hui, c’est un pur collector - rare, onéreuse et souvent controversée par ses origines, mais inoubliable pour sa technicité (moteur 8 cylindres en ligne de 7,7 L) et son aura historique.
Mercedes-Benz Type 123 (W123) - La fiabilité absolue
On reste parfois bouche bée devant la popularité actuelle de la W123 (1976-1985). Berline, break ou coupé, son point fort, c’est la robustesse ! Nombre d’exemplaires dépassent sans peine les 500 000 kilomètres, et il n’est pas rare d’en croiser encore sur nos routes ou lors d’expos de jeunes-timers.
Avant d’acheter ou restaurer une Mercedes ancienne : les vraies questions à se poser
Je vois souvent la même scène chez les amoureux de belles anciennes : les yeux brillent, le cœur s’emballe, et puis… patatras, la réalité du projet s’impose.
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Restaurer ou acheter “déjà prêt ?” - Deux visions, une passion commune
On me demande souvent : “Lucas, tu ferais quoi : tout resto maison ou tu achètes clé en main ?” Franchement, il n’y a pas de règle universelle. Restaurer soi-même, c’est avoir le plaisir infini de découvrir chaque pièce, mais ça prend (beaucoup) de temps et d’énergie. Acheter déjà prêt, c’est le plaisir immédiat (et la tranquillité mécanique, si le vendeur est sérieux).
À quoi ressemble l’entretien d’une Mercedes ancestrale ? Un petit goût de tradition…
Entretien futur : Même après restauration, ces voitures demandent une attention très régulière. À quoi ressemble l’entretien d’une Mercedes ancestrale ? Un vieux V8 ou un 6-cylindres allemand, ça se bichonne. Là, pas de secret : l’amour du geste manuel, la patience, et accepter de se salir les mains sont les seuls ingrédients.
Pourquoi la cote des Mercedes vintage explose-t-elle ces dernières années ?
Je me suis posé la question pour mes propres projets : pourquoi tout le monde s’arrache désormais les Mercedes anciennes ? Résultat : même une “simple” W123 affiche des valeurs qui grimpent. Et pour les pièces bien conservées ou restaurées à l’origine, c’est l’envolée. D’où mon conseil du jour : si tu rêves d’une Mercedes vintage, le meilleur moment pour commencer, c’était hier.
Et toi, quelle Mercedes vintage choisir ?
Que tu cherches l’exclusivité absolue, le confort bourgeois version 70’s ou le plaisir de la mécanique à l’ancienne, il y a forcément une étoile faite pour toi. C’est avant tout la rareté du modèle (nombre d’exemplaires, options d’époque, état d’origine), l’histoire (un propriétaire célèbre, victoire en compétition…), et évidemment la qualité de la restauration. La Type 123 (W123) ou la série W124 sont des valeurs sûres : robustes, faciles à trouver, et encore abordables pour un premier achat.
Les modèles “simples” (190 SL, Type 123) se prêtent mieux à l’apprentissage que les bijoux d’exception. Oui, mais il faut du temps, de l’outillage spécifique et beaucoup de patience. Les clubs Mercedes, les bourses d’échanges, les forums francophones spécialisés et certains professionnels restent de vraies mines d’or. Une voiture ancienne qu’on laisse dormir, c’est une mécanique qui s’encrasse… Les Mercedes vintage adorent rouler, pour peu qu’on entretienne bien leur mécanique.
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Les Mercedes mythiques
Établir une liste des Mercedes mythiques n’a rien d’une partie de plaisir. En effet, choisir dans la gamme de toutes ces belles voitures n’a rien d’évident. Tellement la marque fondée par Carl Benz et Gottlieb Daimler, dès la fin du XIXème siècle, a placé la barre haute. De nombreux modèles ont déjà inscrit leurs noms au panthéon de l’histoire de l’automobile. Voici, pour vous, une sélection de Mercedes mythiques.
Mercedes, une histoire culte
Il y a des signes qui ne trompent pas. Être le plus vieux constructeur du monde est une place qui se mérite. L’histoire de la marque est jalonnée de nombreux modèles cultes. Vous pouvez vivre l’expérience et louer une Mercedes mythique. Il est fort à parier que les sensations qui seront les vôtres derrière une voiture chargée d’histoires, sont indescriptibles.
La Patent Motorwagen, 1885
Assemblée par Carl Benz en 1885, ce tricycle est considéré comme la première vraie voiture de l’histoire. Elle est pourvue d’un moteur à essence et à combustion interne, actionné par un accélérateur. Pour cette occasion, Benz avait rendu exploitable le carburateur, la bougie d’allumage, le différentiel et la boîte de vitesses. Dans la même période, Gottlieb Daimler crée la première voiture à quatre roues un an plus tard et développe sa marque Mercedes du nom de la fille de son meilleur client. Il faudra attendre 1926 pour que les deux marques fusionnent et deviennent Mercedes-Benz. Pour les amoureux de ce tricycle, ils ont dû attendre 2002-2003 pour la reproduction d’une centaine de répliques afin de les exposer dans ses exploitations.
La 300 SL, des portes révolutionnaires
Voici le vrai choc des années d’après-guerre. La 300 SL jouit d’une conception ultra légère et d’un châssis tubulaire. Ces éléments ont contraint les ingénieurs à adapter des portes révolutionnaires à ouverture vers le haut dites papillon ou aile de mouette. Avec un seuil de portes très haut, il fallait, pour monter dans la voiture, faire basculer le volant pour pouvoir passer les genoux en dessous. La 300 SL est aussi le premier véhicule disposant d’une injection d’essence et de 4 freins à disque à compter de 1962.
La 230 SL Pagode, hyper fiable
La 230 SL Pagode doit son appellation au hard top en tôle qui recouvre le cabriolet. Cet accessoire qui élargit l’habitacle par la forme concave de son toit a été dessiné par Paul Bracq, un français. Très agréable à conduire, ce cabriolet hyper fiable offre une grande souplesse bien aidé par ses 6 cylindres en ligne. Relativement cher à l’achat en collection, vous pourrez avec un peu de chance la conduire grâce à la location Mercedes.
La SL, un record de longévité
La SL est bien moins amusante que la 230 SL. Pourtant elle a un record de longévité puisque produite de 1971 à 1989. Ce succès est sans doute justifié en partie par sa présence à la télé. Le roadster Mercedes était la voiture de Sir Bobby Ewing dans le feuilleton à succès Dallas. C’est aussi celle de Richard Gere dans American Gigolo ou encore celle de Jonathan et Jennifer Hart, les richissimes justiciers dans l’Amour du Risque. De nombreux modèles ont été produits, notamment le traditionnel 6 cylindres ou de nombreux V8 de 3,5 L à 5,6 L.
Le Classe G, de 1979 à ce jour
Le classe G est encore produit à ce jour, ce qui en dit long sur son succès. Il est vrai que les récents modèles ont été entièrement modernisés. Il a notamment changé ses deux essieux rigides pour quatre roues indépendantes. Mais il a conservé sa silhouette si caractéristique, taillé dans la roche. Conçu à la base comme véhicule de l’OTAN, il a eu des répliques dont une version militaire française qui s’appelait Peugeot P4. Le Classe G est un 4X4 de franchissement véritable qui a d’ailleurs gagné le Paris-Dakar 1983. Il reçoit par la suite toutes sortes de V8 et V12 assaisonnés par le préparateur AMG.
La 190 E, le tournant stylistique
La 190 E, quand elle a été commercialisée, a fait l’effet d’une bombe. En 1982 quand elle sortait, Mercedes se mettait à peine à construire des voitures de moins de 4,50 m de long. La 190 E, surnommée Baby Benz s’affirme comme un changement de style avec une silhouette aérodynamique. Accessible aussi bien en essence qu’en diesel, c’est la version 2,3 L 16 soupapes qui a le plus créé la frénésie. Son moteur, œuvre de l’Anglais Cosworth, a notamment développé 185, 204 puis 235 chevaux en version 2,5 L EVO II.
La SLK, le cabriolet chic
La SLK est le coupé cabriolet dont le toit en tôle se replie, avant de se ranger dans le coffre en 25 secondes. Mercedes se pose ici encore en pionnière à avoir promu ce système de toit escamotable en grande série. L’allemande a d’ailleurs été imitée par toutes les autres marques. Ce cabriolet chic est encore aujourd’hui accessible en occasion. Elle dispose de 4 cylindres 2.0L et 2.3L suralimenté par un “Kompressor” ou encore son option V6 3,2L qui culmine à 354 chevaux.
Les origines de Mercedes-Benz
Mercedes-Benz est le plus ancien constructeur automobile encore en activité dans le monde. Son histoire débute à la fin du XIXème siècle avec deux hommes qui ne se connaissent pas et ne se connaîtront jamais.
Karl Benz avait fondé sa société en 1883 pour produire des moteurs. À l’automne 1885, il achève la construction d’un tricycle à moteur. Cette voiture fit l’objet d’un brevet en janvier 1886. Elle fut présentée au public au milieu de l’année 1886.
Gottlieb Daimler avec l’aide de Wilhelm Maybach développa son moteur à explosion en 1885. Ce moteur était léger et rapide. Daimler le monta d’abord sur une motocyclette en novembre 1885 avant de fabriquer sa première automobile en 1886. Daimler était établi à Bad Cannstatt dans la banlieue de Stuttgart. En 1886, il conclut un accord de production sous licence de son moteur par Panhard & Levassor en France. En 1890, Gottlieb Daimler créa la Daimler Motoren Gesellshaft (DMG). des voitures.
De son côté, Benz développa les ventes de ses automobiles. La production passe de 69 voitures en 1893 à 256 en 1897 et 603 en 1900. Les deux constructeurs sont impliqués dans les courses automobiles de l’époque. À la suite d’une compétition qu’il remporte en 1899, l’homme d’affaires autrichien Emil Jellinek établi en France à Nice, rencontra les dirigeants de Daimler dans le but d’obtenir une voiture plus performante. Gottlieb Daimler décéda en mars 1900. Il ne vit donc pas ses voitures porter la marque Mercedes. Les victoires en course au cours de l’année 1901 permirent à ce nom d’acquérir une forte notoriété. La Daimler Motoren Gesellshaft déposa la marque Mercedes en septembre 1902. La marque Daimler continua à être utilisé sur les véhicules utilitaires jusqu’en 1926.
En 1902, DMG rachète une usine de production de moteurs près de Berlin. La production de véhicules fut transférée de Bad Cannstatt à Untertürkeim , toujours en banlieue de Stuttgart, en décembre 1903. Entre 1904 et 1907, Daimler produisit des American Mercedes aux États-Unis. En 1906, Karl Benz quitta définitivement la société qu’il avait créée 13 ans plus tôt. Il fonda avec ses fils, une nouvelle entreprise, la Benz Söhne, située à Ladenberg qui produisit des voitures jusqu’en 1926 avant de devenir un équipementier automobile. Chez Daimler, ce fut l’ingénieur Maybach à partir de la société en 1907. En 1909, Daimler adopte pour logo une étoile à trois branches représentant la mobilité sur terre, sur l’eau et dans les airs.
En 1923, Paul Daimler quitte la firme homonyme pour le constructeur Horch. Au lendemain de la première guerre mondiale, les constructeurs Daimler et Benz connaissent des difficultés économiques. Un projet de fusion fut alors élaboré par la Deutsche Bank, actionnaire des deux sociétés. Les sociétés Daimler Motoren Gesellshaft et Benz & Cie furent ainsi regroupées au sein de la société Daimler-Benz AG en juillet 1926. Suite à la fusion des deux constructeurs, la gamme de la marque Mercedes-Benz est réduite. À la fin de 1928, Ferdinand Porsche quitta son poste d’ingénieur en chef pour fonder son propre bureau d’étude.
Les années 1930 sont marqués par de nombreux succès sportifs et des modèles de prestige tels que les 500K/540K et les 770. Mercedes-Benz innove aussi avec les 130/150/170H à moteur en porte-à-faux arrière en 1933 et la 260D, première voiture de tourisme à moteur diesel, en 1936. Otto Hoppe succéda à Wilhelm Kissel à la tête de la compagnie en 1942.
À la fin de la guerre en mai 1945, les usines d’Untertürkheim et de Sindelfingen étaient détruites à plus de 70%. La production redémarre avec la 170V d’avant-guerre en 1946, année pendant laquelle 214 véhicules ont été construits. En 1950, la production atteignit 33 906 véhicules dépassant le record de 1937.
Les activités commerciales et industrielles de Mercedes-Benz
Le constructeur Mercedes-Benz résulte de la fusion en 1926 des deux marques allemandes haut de gamme Daimler et Benz. L’image de haut de gamme de la marque se poursuit au fil des modèles. L’offre de modèles dans les segments inférieurs du marché s’effectue très progressivement d’abord en 1983 puis en 1997.
Mercedes-Benz possède le groupe Auto Union entre 1958 et 1965. En 1969, il rachète le constructeur d’utilitaires et de poids lourds Hanomag. En 1998, il fusionne avec le groupe Chrysler. La séparation intervient en 2007. En 2010, un accord de coopération est signé avec Renault.
La gamme évolua entre six et dix modèles jusqu’aux années 1980. Elle a commencé à s’élargir vers le bas en 1982 avec la 190 qui investit le segment des moyennes supérieures. La descente en gamme se poursuit en 1997 avec la Classe A. La Mercedes la plus produite a été la série W123 suivie de près par sa remplaçante la série W124. En 2015, la gamme se compose de 30 modèles. La plupart de ces modèles sont disponibles dans l’ensemble des pays de la planète avec quelques exceptions.
Mercedes-Benz est arrivé sur ce segment en 1997 avec le monospace Classe A. Ce segment fut investi par Mercedes-Benz à partir de 1982 avec le lancement de la 190. Le segment des grandes voitures est la spécialité de Mercedes-Benz. Les plus grands succès de la marque figurent parmi les modèles de ce segment. La marque allemande est devenue au fil des décennies la référence du marché dans cette catégorie. Dans ce segment, nous retrouvons les modèles les plus prestigieux du constructeur à l’étoile.
Comme le montre admirablement la publicité pour la voiture électrique EQC où l'on voit The Weeknd en vedette, Mercedes-Benz est le plus vieux constructeur du monde avec une longue histoire et de nombreux modèles cultes. Il a donc été difficile de sélectionner les 10 voitures les plus cool. Mais ne reculant devant aucun sacrifice, GQ y est parvenu.
Top 10 des modèles Mercedes les plus cool selon GQ
- La Patent Motorwagen, 1885: Ce tricycle assemblé en 1885 par Carl Benz est considéré comme la première vraie voiture de l'histoire avec son moteur à essence et à combustion interne, commandé par un accélérateur.
- La 300 SL, 1954-1963: Le vrai choc des années d’après-guerre c’est la présentation de la 300 SL. Pourquoi ? Parce que sa conception ultra légère et son châssis tubulaire ont obligé les ingénieurs à concevoir des portes révolutionnaires à ouverture vers le haut dites “papillon” (ou aile de mouette, “gullwing”).
- La 230 SL Pagode (R 113), 1963-1971: La Pagode doit son nom au hard top en tôle qui recouvre le cabriolet 230 SL. Dessiné par le Français Paul Bracq, cet accessoire élargissait l’habitacle grâce à la forme concave de son toit, comme une pagode.
- La SL (R 107), 1971-1989: Moins amusante que la 230 SL, la SL qui suit a pourtant été produite de 1971 à 1989, un record de longévité en partie justifié par sa présence à la télé.
- Le Classe G, 1979-…: Et oui, ce bon vieux G est toujours produit en 2020. Certes il a été entièrement modernisé en 2018, en troquant ses deux essieux rigides pour quatre roues indépendantes, mais en conservant sa silhouette si caractéristique, découpée à la tronçonneuse.
- La 190 E, 1982-1993: A l’époque de sa sortie en 1982, la 190 E a fait l’effet d’une bombe. Mercedes, la vénérable marque, se mettait à construire des voitures de taille “normale”, de moins de 4,50 m de long et reconnaissait du même coup que BMW et sa série 3 commençait à lui tailler des croupières.
- La SLK, 1996-2004: Et Mercedes inventa le coupé cabriolet… sur son petit cabriolet SLK dont le toit en tôle (vario-roof) se repliait, avant de se cacher dans le coffre en 25 secondes.
- ML, 1997: Et Mercedes inventa le SUV moderne… Certes, Le Range Rover de 1970 était passé par là, mais en concevant un véhicule de loisir destiné aux Américains et fabriqué aux Etats-Unis, aussi à l’aise sur route que sur piste, Mercedes a créé un précédent et séduit bien des conductrices.
- La CLS, 2004-…: Et Mercedes inventa le coupé quatre portes... sur une idée originale du designer Murat Günak, déjà auteur de la SLK et de la première Classe A. L’idée est simple : imaginer une berline à quatre portes avec un toit plongeant vers l’arrière comme un coupé.
- AMG GT, 2014-…: Dernier bijou Mercedes en date, le charmant petit coupé AMG GT aux formes rondes et au moteur détonnant développant jusqu’à 639 ch en version R.
Toutes ces fières germaines ont en outre toujours fait montre d’un niveau de fabrication et de sécurité tel qu’il a forgé au fil des ans le prestige inégalé de l’étoile à trois branches.
Établir la liste des plus belles Mercedes-Benz est bien sûr subjectif. Qu’on se rassure, les douze modèles d’après-guerre sélectionnés rivalisent de glamour : du coupé 300 SL à portes papillon, la plus iconique des Mercedes, à sa descendante la SLS AMG, en passant par les berlines W123 et limousines Classe S 116 et 126, dernières Mercedes “surfabriquées”, et sans oublier les incontournables Pagode et roadster R107, l’ouvrage fera aussi la part belle aux 190E 16 soupapes, 500 E et cabriolet 124, trois youngtimers parmi les plus prisées. Auteur(s) : M. TONA & N.
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