La ville de Lausanne est équipée de nombreux dispositifs de contrôle routier, notamment des radars, afin d'assurer la sécurité des usagers et le respect des limitations de vitesse.
Radars à Lausanne
Lausanne compte plusieurs types de radars :
- Radars fixes: Ce sont les plus courants et sont installés de manière permanente au bord des routes.
- Radars de feu: Ces radars sont installés à des intersections et détectent les véhicules qui ne respectent pas le feu rouge.
Respecter les limitations de vitesse est la meilleure façon d’éviter les amendes et de contribuer à la sécurité routière.
Lufop : Base de données des radars
Lufop est une base de données en ligne gratuite pour les conducteurs qui cherchent à éviter les PV liés aux radars. Notre service complet et gratuit fournit des informations sur les emplacements des radars automatiques, fixes, mobiles, de chantiers et de section.
Notre base de données est mise à jour souvent plusieurs fois par jour par notre communauté de membres passionnés de la sécurité routière, ce qui vous permet d’accéder à des informations fiables et à jour. Vous pouvez trouver les radars pour chaque villes, pays ou regions en un clin d’œil grâce à notre interface facile à utiliser et à notre carte interactive.
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Notre mission est de vous aider à conduire de manière plus sereine et sans surprise. Avec Lufop, vous pouvez naviguer sur les routes en toute confiance, en sachant que vous êtes informé de tous les radars. Nous croyons que la sécurité routière devrait être accessible à tous, c’est pourquoi notre service est gratuit.
Aéroport de Lausanne-La Blécherette
L’aérodrome est créé en 1899 mais c’est en 1911 que les avions se posèrent pour la première fois sur l’aéroport de Lausanne La Blécherette. Le premier hangar est construit en 1914 au sein des bâtiments agricoles qui entouraient l’aérodrome et l’école d’aviation - la première de Suisse - voit le jour en 1916.
Dès le 28 février 1919, un service postal régulier est mis en place entre Zürich et Lausanne avec prolongation jusqu’à Genève. Durant la Seconde Guerre Mondiale, l’aéroport prend un rôle de base militaire. Ses installations sont ensuite rénovées afin de conserver l’aéroport fonctionnel une fois le conflit mondial terminé.
Situé dans un cadre naturel entouré de prairies et de fermes, l’aéroport est réputé pour offrir un cadre panoramique magnifique et une vue imprenable sur les plus grands et réputés vignobles en terrasses du Lavaux lors des décollages qui se font en direction du Lac Léman.
Le site enregistre aujourd’hui plus de 30 000 mouvements par an et possède une piste de 875 mètres de longueur. L’activité principale est l’aviation d’affaires mais le site cherche de nouvelles compagnies afin de proposer davantage de liaisons qui assureraient sa pérennité.
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Des travaux d’aménagement ont été effectués en 2006, le bâtiment évoque un phare et à l’intérieur de celui-ci nous pouvons remarquer la présence de matière telle que le zinc, qui évoque les anciens avions.
Le saviez-vous ? C’est grâce aux développeurs suisses de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne que le Solar Impulse 2 a pu faire son tour du monde.
Anecdote : Liaison aérienne humoristique Pontarlier - La Blecherette
Mardi 5 novembre 2024, un Franc-comtois travaillant en Suisse a partagé sur les réseaux sociaux sa solution pour résoudre les bouchons à la frontière : une ligne aérienne franco-suisse. Une plaisanterie qui a pris une ampleur inattendue.
"Face au ras bol des frontaliers qui font la navette entre Pontarlier et la Suisse", peut-on y lire, Peter Traxx, du nom de l'auteur de la publication, assure qu'un nouveau "moyen de transport va bientôt prendre son envol" : la compagnie aérienne "Frontaliair lines". S'en suit de nombreux détails, comme une image de cet avion imaginaire, son trajet "entre l'aérodrome de Pontarlier et l'aéroport de Lausanne Blécherette" dans le canton de Vaud voisin, le prix du billet qui pour un "aller-retour sera disponible à partir de 25 euros" et l'annonce qu' "un premier vol aura lieu au printemps 2025".
"Je le répète, c'est bel et bien une blague" assure Peter Traxx, de son vrai nom Peter Vereecken, interrogé par France 3 Franche-Comté. "Je suis frontalier depuis maintenant 12 ans, je fais tous les jours les allers-retours depuis ma maison près de Pontarlier jusqu'aux environs de Lausanne. Les galères de transport, je sais ce que c'est. Tous les matins, je prends ma voiture pour aller prendre un train en Suisse afin d'aller à Lausanne. Parfois, je le loupe, à cause des bouchons en France. Et j'aimerais bien prendre le train en France mais il n'y en a presque aucun.
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Peter Vereecken nous précise avoir, avec d'autres frontaliers, sollicité l'aide de plusieurs politiques sur le sujet en demandant l'organisation de tables rondes sur le sujet. Sans succès.
Dans les commentaires de la publication, de nombreux internautes ont relevé le côté humoristique, d'autres se sont pris à y croire. "Bonne idée", "si seulement" ou "c'est top". "C'est la preuve que cette problématique impacte beaucoup de gens" veut croire Peter Vereecken. "Beaucoup de monde souffre de ces trajets longs jusqu'au travail. On est de plus en plus à aller exercer en Suisse, car certains métiers n'attirent plus la population locale.
Augmentation du nombre de travailleurs frontaliers
En effet, alors qu'en 2022 déjà, l'INSEE soulignait le record d'habitants de Bourgogne-Franche-Comté travaillant en Suisse (44 000, dont les trois quarts venant du Doubs), ce nombre a encore augmenté en 2024. Selon un rapport de France Travail (février 2024), le nombre de travailleurs frontaliers en Suisse venus de Bourgogne-Franche-Comté était de 47 475 en décembre 2023. Une hausse de 7 % en un an.
Sur la route menant à la Suisse, les bouchons peuvent se former dès le début de matinée. “+ 10% depuis le début de l’année 2024 sur le secteur de Genève. La démographie n’est pas bonne au niveau de la Suisse. Les “boomers” partent en retraite" précisait au mois d'octobre Thomas Fischer, directeur du groupement transfrontalier européen. "Ces migrations du travail sont donc nécessaires.
Solutions pour fluidifier le trafic
"Il faut agir sur les moyens de transport, fluidifier les allers et venues" reprend Peter Vereecken. En ce sens, un groupement de frontaliers a lancé il y a quelques jours une consultation publique pour proposer des solutions aux autorités. De son côté Peter Vereecken et quelques collègues souhaitent de leur côté lancer une association pour développer les trains traversant la frontière.
Dans un article publié en début de semaine, Michel Neugnot (PS), vice-président de la région Bourgogne-Franche-Comté, notamment en charge des mobilités, précisait que "les lignes que pointent les frontaliers sont régies par les accords franco-suisses". "Nous sommes tenus de travailler avec le réseau ferroviaire suisse, qui n'a pas le même fonctionnement que nous" assure-t-il.
Pour Michel Neugnot, des aménagements peuvent être faits "quand il y a des compatibilités avec le réseau suisse". Pas de quoi faire fléchir Peter Vereecken. "On continuera à essayer de créer un dialogue, de proposer des solutions". Et si ça ne suffit pas ? "On comptera sur l'humour. À ce sujet, une nouvelle publication loufoque sera publiée dans les prochaines semaines. Si elle obtient encore de la visibilité, les politiques ne pourront pas l'ignorer".
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