Le Service des automobiles et de la navigation (SAN) de Nyon, Suisse, est un établissement important pour tous les résidents et les visiteurs de la région.
Localisation et Accessibilité
Situé à l'adresse Chem. du Bochet 8, 1260 Nyon, Suisse, cet endroit est facilement accessible en fauteuil roulant et dispose d'un parking réservé à cet effet.
Services Offerts
Le SAN est spécialisé dans deux domaines principaux :
- Le service des permis de conduire et des documents du véhicule.
- Le centre de contrôle technique.
Avis des Clients
Avec 175 avis sur Google My Business, l'entreprise a une note moyenne de 3.5/5.
Les commentaires des clients mettent en avant la courtoisie et la compétence du personnel, ainsi que la rapidité des services offerts.
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Impact des Modifications des Horaires des Navettes Lacustres sur les Frontaliers
Les travailleurs frontaliers sont directement impactés par ces changements.
Depuis l’annonce de la nouvelle grille d’horaires de la compagnie générale de navigation sur le Léman (CGN) pour l’année 2026, c’est la désillusion.
Plus de la moitié des trajets entre Lausanne et Thonon-les-Bains (ligne N2) seront prochainement supprimés.
Seuls six allers-retours par jour (trois courses le matin et trois le soir) seront conservés, contre quinze à l’heure actuelle.
En semaine, plus aucun bateau ne circulera entre 10 h 20 et 16 h 05 et le week-end, la liaison est purement et simplement supprimée.
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Pour les lignes Evian-Lausanne (N1) et Yvoire-Nyon (N3), des modifications d’horaires en semaine et quelques suppressions de liaisons le week-end sont également prévues.
La raison de ces suppressions : un nouvel accord établi mardi 7 octobre entre l’agglomération de Thonon, la Communauté de communes Pays d’Evian-Vallée d’Abondance (CCPEVA) et le canton de Vaud.
Historiquement, les collectivités locales françaises participent, aux côtés du canton de Vaud, au financement des navettes lacustres transfrontalières.
Seulement, ces dernières années, leur niveau de participation n’a cessé de croître avant d’exploser depuis 2018, suite à la signature d’un premier protocole d’accord actant le financement à parts égales France-Suisse du déficit d’exploitation de la CGN.
La convention existante ayant été dénoncée par la partie française et arrivant à son terme fin 2025, de nouvelles discussions ont mené à ce nouvel accord pour l’année 2026 et à la réorganisation des lignes.
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Moins de trajets, donc moins de dépenses : Thonon Agglomération passe d’un financement à hauteur de plus de 4M€ en 2025, à une enveloppe d’un peu moins de 2M€ en 2026.
Selon Thonon Agglomération, cet accord n’est que "transitoire" visant à permettre le maintien du service, "dans l’attente d’un cadre de coopération revu et stabilisé en cours d’établissement".
Après l’annonce de la suppression de plusieurs trajets sur la ligne N2, une pétition a été lancée demandant le retour des horaires habituels.
Un collectif d’usagers s'est également créé.
"J’ai lancé la pétition presque dans la foulée lorsque j’ai pris connaissance de ces horaires. À côté de ça, un groupe s’est monté. On essaye de voir s’il y a des aménagements possibles", explique Vincent Jordan, infirmier anesthésiste à Lausanne, auteur de la pétition.
Depuis neuf ans, il prend le bateau quasi quotidiennement entre Thonon et Lausanne.
"En l’espace de deux ans, on a eu deux changements d’horaires. D’abord l’année dernière, ils ont été revus par les transports lausannais. Ça n’a pas posé trop de problèmes, c’était seulement un décalage de cinq minutes environ, tout le monde s’était adapté", explique le frontalier.
"Et là, vendredi, on a découvert autre chose qui impacte plus fortement chaque personne qui utilise la ligne Thonon-Lausanne. Mais ça impacte aussi la ligne Evian-Lausanne, car il y aura un report. Il y aura aussi un report sur les routes avec une pollution majeure et un temps de transport encore rallongé," déplore-t-il.
Vincent Jordan sera directement impacté par ces suppressions de trajets : "Théoriquement, je finis à 16 h. D’habitude, je prends le bateau de 16 h 20. Il sera supprimé. C’est impossible de prendre le bateau de 16 h 05, donc je vais devoir prendre celui de 18 h. On sait pourquoi on a signé en tant que frontalier, mais il faut trouver un juste milieu avec notre vie personnelle."
Pour le Chablaisien, ce n’est pas "aux usagers qui payent leur abonnement et qui font leur part" de "subir ces problèmes transfrontaliers.
"On accueille cette nouvelle avec colère et surprise", réagit Pierre-Loïc Faury, responsable pour le bassin lémanique de l’Amicale des Frontaliers et de l’Association des Usagers du Transport lacustre (AUTPL).
"Ça bouleverse vraiment la vie des gens, ça a fait l’effet d’une bombe. Les gens sont très angoissés, car la vie d’un frontalier, c’est comme la vie d’un Parisien, tout est très chronométré avec une amplitude de temps hors du domicile très grande et s’il y a le moindre grain de sable dans le rouage, ça crée de vraies difficultés", explique Pierre-Loïc Faury.
Le responsable associatif demande des éclaircissements quant aux déficits annoncés, notamment pour la ligne N2 : "Le dossier doit être remis à plat à plusieurs niveaux et déjà à un niveau comptable. On nous annonce des déficits énormes pour la ligne de Thonon (de l’ordre de 8M€). Comment ces chiffres sont-ils calculés ?" questionne-t-il.
Selon lui, du côté français, le financement de la CGN ne devrait pas seulement reposer sur les agglomérations chablaisiennes : "En mai 2025, le préfet de Haute-Savoie a dénoncé la convention de 2019, mais n’a proposé aucune solution. On laisse porter le déficit sur deux communes, Thonon et Evian qui ne sont pas de grandes agglos. Donc on peut tout à fait comprendre que ça peut être une charge très lourde", expose le responsable associatif.
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