Quand on a près de 50.000 € à débourser pour s'offrir un grand cabriolet 4 places, on réfléchit bien avant de se ruer chez le concessionnaire. Mais à ce prix-là, si le choix est cornélien, au moins l'offre est-elle vite cernée.

C'est du côté d'Outre-Rhin qu'on se tourne tout naturellement. Qui, mieux que les Allemands, trop souvent privés de soleil pendant l'année, aiment autant les cabriolets et savent aussi bien les fabriquer ? Mercedes, Audi et BMW partagent ce goût pour les découvrables tout confort depuis des décennies. Ils ont également été les premiers à oser l'association Cabriolet / Diesel, jugée hérétique à ses débuts et toujours vilipendée par certains irréductibles.

Pour ce comparatif, nous avons retenu ici l'Audi A5 Cabriolet et la BMW Série 3 Cabriolet. Deux belles de jour testées dans leur version diesel "light", qui n'ont cependant rien de prosaïques. Mais deux modèles qui s'avèrent en revanche assez éloignés dans leur approche respective du cabriolet.

Toit souple ou toit rigide : un choix cornélien

Ainsi, lorsque l'A5 se dote d'une capote en toile de facture classique, la "béhème" préfère miser sur un toit rigide articulé. Deux écoles, deux styles de vie, qui comportent chacun leurs avantages et leurs inconvénients : le toit souple a un charme fou, mais se déchire et attire les vandales. Moins esthétique, le couvre-chef rigide permet de passer en mode coupé dès que le climat se dégrade.

Qu'on se rassure toutefois avant de trancher, les deux systèmes fonctionnent parfaitement ! Lorsqu'on les contemple côte à côte dans la campagne verdoyante et par une belle journée d'été, nos deux découvrables ne font pas le même effet. L'Audi accroche davantage le regard, c'est indéniable. Malgré sa forte corpulence, sa ligne fluide et ondulante confine à la perfection et posséde une attractivité irrésistible.

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Parfaitement coupée et ajustée -et qui plus est de grande qualité-, la capote en toile à triple épaisseur n'est pas étrangère à cette belle élégance, digne des cabriolets de luxe d'antan : elle apporte une note de légèreté et une touche de haute couture. Entourée d'un liseré de chrome, elle se marie parfaitement à la carrosserie en formant un ensemble ton-sur-ton subtil, surtout dans notre belle livrée chocolat.

Curieusement, à dimensions égales (4,60 m), la BMW semble plus petite et ramassée, du fait sans doute de sa ligne de caisse plus basse. Quoique racée, elle apparaît moins charismatique que sa rivale. Non qu'elle soit bâclée, bien au contraire, elle reprend la ligne athlétique du coupé, à la fois puissante et élancée. Mais force est de constater que son toit rigide lui fait perdre un peu de sa grâce. Une fois déployé, celui-ci fait plus penser à un hard top qu'à un pavillon fuyant de coupé.

Habitabilité et confort

Rares sont les cabriolets à proposer 4 vraies places dans un confort de bon aloi. Nos deux concurrentes sont sans doute -avec la Mercedes Classe E Cab- les meilleurs exemples en la matière. Certes, l'espace s'avère plus restreint aux places arrière que sur les versions coupés, mais on ne peut pas dire que les passagers soient mal lotis.

Malgré un dossier assez vertical, ils disposent d'un espace correct aux genoux tout en ayant le sentiment d'être bien protégés. De quoi envisager des trajets à plusieurs cheveux aux vents, bien plus sereinement que sur les coupés cabriolets du segment inférieur. L'habitabilité s'avère un brin plus généreuse dans l'A5, de même que l'accessibilité à bord.

Même chose aux places avant, où l'impression d'espace est plus grande que dans la BMW, laquelle privilégie davantage une atmosphère intimiste et sportive. En outre, la capote en toile de l'Audi (avec lunette arrière dégivrante et lumière d'ambiance au plafonnier) s'ouvre en 19 secondes, même en roulant. C'est mieux que le toit rigide de la Série 3, plus laborieux dans sa cinématique, et qui prend quelques secondes de plus à l'ouverture.

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Mais là où le bât blesse plus cruellement pour la bavaroise, c'est au niveau du volume de coffre. Celui-ci se réduit comme peau de chagrin une fois le toit rentré : 210 litres et seulement 350 l. maximum. Là encore, Audi prend l'avantage avec une qualité de finition exemplaire et une belle présentation : plastiques nobles, cuirs soignés, boiseries et touches de chrome habillent l'habitacle dans un style raffiné et bourgeois. Du vrai luxe, digne d'un coupé haut de gamme de grand tourisme.

La planche de bord reprend celle du coupé A5 avec une instrumentation claire et une ergonomie bien pensée au regard des amples réglages (sièges, volant, etc...) et de la molette au bas du levier de vitesses pour gérer la très sophistiquée interface MMI. A bord, on se sent comme dans un cocon, bien isolé de l'extérieur y compris avec la capote.

Ambiance radicalement différent à bord de la BMW, où la sportivité règne en maître. La froideur et l'austérité aussi... Les tons sombres dominent dans un décor sans fioriture avec comme seules fantaisies des appliques en alu et cette belle courbe coiffant la planche de bord. Les sièges sont plus raides que dans l'Audi et la position de conduite est plus typiquement celle d'un coupé, avec un pédalier très profond. D'où cette impression, propre à la marque, de faire "corps avec la machine". On se sent en effet plus proches des "éléments", notamment à cause du pare-brise avancé, de la planche de bord verticale et des deux compteurs d'instrumentation près du volant (et non "enfouis" dans des fûts).

Motorisations et performances

S'il y a bien un domaine ou BMW peut être sûr de sa supériorité, c'est bien celui des motorisations, fussent-elles Diesel. Avec son 6 cylindres en ligne 3.0 poussé à 204 ch, la 325d combine un couple phénoménale de 430 Nm avec des montées en régime décomplexées, le tout desservi par une boîte méca à 6 rapports. De quoi offrir une bonne dose de sportivité. Si la sonorité rauque n'a pas le charme d'un 6 en ligne essence, la noblesse de la mécanique se fait sentir immédiatement. Et les performances sont là : 7,5 sec. pour passer de 0 à 100 km/h.

Bien plus lisse et policé à l'usage, le V6 2.7 TDI de 193 ch de l'Audi A5 réclame une seconde de plus pour atteindre la barre des 100 km/h. Logiquement moins sportif et excitant à cravacher que son illustre rival, il n'en demeure pas moins souple et agréable à mener au quotidien, avec suffisamment de ressources pour relancer énergiquement la bête en cas de besoin. Cela dit, la boîte mécanique ne semble ici pas à sa place. N'apportant aucun agrément, elle favorise au contraire les creux à bas régimes et les "calages" lors des démarrages mal dosés. On vous recommande donc ardemment la boîte auto Multitronic bien plus adaptée à l'auto, la délicieuse transmission S-Tronic (double-embrayage 7 rapports) étant malheureusement réservée au TDI 3.0.

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Côté conso, les deux rivales font quasi match nul avec d'excellentes moyennes : 6,1 l au 100 km pour la BMW ; 6,2 l pour l'Audi (en cycle mixte), pour des émissions de respectivement 160 et 164 g/km de CO2.

Comportement routier

Sur les deux autos, la greffe d'un toit, qu'il soit en toile ou en tole, entraîne un surpoids important : + 210 kg pour l'A5 et + 225 kg pour la BMW par rapport à leur version coupé. Résultat, la balance affiche respectivement 1.760 kg et 1.740 kg.

Une fois cet embonpoint pris en compte, le duel des deux autos sur la route se joue donc sur la motricité : un vrai choc des cultures entre la traction Audi contre la propulsion BMW. Sans le système Quattro, l'Audi A5 redevient une voiture normale, qui a du mal à encaisser la déferlante de couple sur le train avant. Tout le contraire de la Série 3 CC qui ne craint pas d'être violentée.

Prix et équipements

Plus chic et bourgeoisie, mieux finie également, notamment dans sa version Ambition Luxe, l'A5 reste moins cher que son homologue à l'Hélice en version Luxe : 54.370 € contre 56.950, soit tout de même 2.580 euros d'écart ! C'est d'autant plus ennuyeux que la BMW n'offre pas les sièges électriques de série, une option qu'elle ose facturer 1.350 € ! Un comble à ce niveau de gamme.

Au volant de la nouvelle Audi A5 Cabriolet sur les routes de Toscane. Je ne vais pas vous mentir : pour moi l’Audi A5 dans sa version coupé ou cabriolet est l’une des plus belles voitures du monde. Disons que je la classe dans le top 3 de sa catégorie et probablement dans le top 10 toutes catégories confondues.

La nouvelle Audi A5 Cabriolet (2017)

Après un simple lifting en 2012, la version 2017 de l’Audi A5 est une toute nouvelle voiture, et on peut véritablement parler de Phase 2 cette fois, pile 10 après le lancement de la première A5, et 8 ans après le lancement de la première génération du cabriolet. Côté chiffres, Audi rappelle que l’A5 Cabriolet première génération s’est vendue à 130 000 exemplaires dans le monde.

Le design de cette phase 2, dévoilé avec le coupé et le Sportback, est dans énorme surprise dans la lignée des nouveaux standards Audi, avec des lignes plus acérées accentuées par des nervures sur les flancs et le capot moteur, ainsi qu’une calandre Singleframe élargie conférant à l’ensemble un caractère sportif plus affirmé. Le résultat est une fois encore de toute beauté, et si - comme c’est souvent le cas avec Audi et d’autres constructeurs allemands - les changements ne sautent pas aux yeux au premier contact, c’est vraiment une toute nouvelle voiture à laquelle nous avons affaire.

Sans surprise, la nouvelle A5 reprend le design intérieur déjà vu sur la dernière A4, avec la planche de bord dotée du Virtual Cockpit et d’un écran « flottant » surmontant la console centrale. L’impression de qualité a encore fait un bond en avant et on se dit qu’avec Audi finalement la perfection est peut-être de ce monde. L’ambiance à bord est un mix idéal entre confort, design et appel à la performance. Dans le modèle essayé, le 2.0 TDI 190 ch S Tronic 7, l’équipement incluant toutes les options fait la part belle aux aides diverses à la conduite, du régulateur de vitesse adaptatif à l’aide au suivi de trajectoire en passant par la lecture des panneaux et l’adaptation de la vitesse à ceux-ci et les radars et autres dispositifs d’anticipation et d’évitement de collision, sans parler des diverses aides au stationnement.

Audi n’a toujours pas franchi le pas du hard-top rétractable et privilégie encore la bonne vieille capote en toile. Mais quelle capote ! C’est bien simple, quand elle est fermée, vous oubliez totalement que vous êtes dans un cabriolet tant l’ensemble parait solide, rigide et vous isole parfaitement de l’extérieur. Un signe qui ne trompe pas, dans un moment d’inattention alors que la capote était fermée, j’ai cherché machinalement le bouton pour actionner… le toit ouvrant.

Côté fonctionnement, la fonctionnalité One-touch permet l’ouverture ou la fermeture de la capote d’une simple impulsion sur la commande, de 6 à 50 km:h, en 15 secondes pour l’ouverture et 18 secondes pour la fermeture. On peut également l’ouvrir à distance avec la clé. Je vous passe les détails mécaniques mais comme souvent la cinématique est impressionnante de complexité, le tout pour aboutir à la plus grande simplicité pour l’utilisateur.

Rouler cheveux aux vent n’est pas mon trip préféré mais j’avoue que sur les petites routes ensoleillés de la région de Florence et de Sienne, l’expérience fut plutôt savoureuse. Ce n’est pas le moindre des paradoxes avec ce genre d’auto, l’autre étant de piloter un coupé typé sport équipé d’un moteur diesel. Je ne m’étendrai pas sur le sujet mais sachez que le bon vieux 4 cylindres mazout remplit très bien son office : silencieux, exempt de vibrations et plutôt performant avec son couple offrant de très bonnes reprises, il sied finalement très bien à la belle, contre toute attente. Après j’aurai toujours un peu de mal avec l’idée de la « voiture de sport », coupé ou cabriolet, motorisée au diesel.

Côté châssis, rien à dire. C’est rigoureux, collé à la route et on ne sent pas de flottement inhérent à l’architecture cabriolet.

Comparaison avec l'Infiniti Q50S

Ayant conduit pendant près de deux ans et demie une auto à l’architecture quelque peu comparable, à savoir l‘Infiniti Q50S de 364 chevaux puis la dernière version V6 bi-turbo 3.0 L de 405 chevaux, j’étais curieux de pouvoir comparer les chevaux du premium japonais avec ceux du premium allemand. Première impression, l’Audi S5 est d’une grande douceur malgré son caractère de GT sportive. A motorisation équivalente (V6 3.0 L Turbo) et performances strictement identiques sur le papier (0 à 100 en 5,1 secondes), l’Audi S5 est beaucoup plus douce que l’Infiniti Q50S, et gomme davantage les sensations avec des accélérations plus linéaires et moins brutales. Le roulage sur les magnifiques routes perdues de Toscane, mais également sur les autoroutes reliant Florence à Sienne a permis de prendre la mesure de cette grande routière : toute en douceur, sûreté et confort, tout en poussant très fort quand c’est nécessaire. Un must pour les gros rouleurs.

Allez, ne tournons pas autour du pot (d’échappement) : Audi fait parmi les meilleures voitures du monde et le confirme une fois de plus avec cette nouvelle gamme A5 et S5. De la haute voltige qui mixe à la perfection rigueur, beauté et plaisir de conduire.

Top des cabriolets en 2025

Afin d’établir ce classement nous nous sommes basés sur les 8 critères les plus importants à prendre en compte avant d’acheter un véhicule décapotable, à savoir :

  • Nombre de places
  • Motorisation
  • Fiabilité
  • Type de Capote
  • Stabilité sur route
  • Insonorisation au vent
  • Taille du coffre
  • Note globale du modèle
  1. Audi A5 Cabriolet : L’équilibre parfait
  2. Mercedes Classe C Cabriolet : Avec sa capote souple et son habitacle luxueux, la Mercedes-Benz Classe C reste un véhicule élégant, à la fois confortable et dynamique.
  3. Fiat 500 C : L’électrique joyeuse
  4. Mercedes AMG SL 43 : Le grand tourisme réinventé
  5. Mazda MX-5 Roadster : Le mythe accessible
  6. Smart Fortwo Cabrio : La citadine décalée
  7. Mercedes Classe E Cabriolet : Le luxe quatre places
  8. Audi S5 Cabriolet : La sportivité maîtrisée
  9. Volkswagen T-Roc Cabriolet : Le SUV cabrio atypique
  10. BMW Série 4 Cabriolet : La rigueur allemande
  11. Porsche 718 Boxster : la décapotable de la marque Porsche
  12. Mini Cabriolet Cooper : L’esprit fun
  13. BMW Z4 Roadster : L’allemande qui aime les virages
  14. Ford Mustang Convertible : L’icône indomptable
  15. Porsche 911 Carrera Cabriolet : Le sommet de la tradition
  16. Rolls-Royce Dawn : Le luxe sans limites
  17. Abarth 595 Turismo Cabrio : L’italienne explosive
  18. Secma F16 Turbo : Le jouet mécanique
  19. Aston Martin V12 Vantage Roadster : L’élégance britannique

Tableau comparatif des modèles

Modèle Prix moyen (€) Note globale Vivacar.fr (/10)
Audi A5 Cabriolet 56 000 9
Mercedes Classe C Cabriolet 65 000 8,5
Fiat 500 Cabrio 35 000 8,5
Mercedes AMG SL 43 125 000 8,5
Mazda MX-5 Roadster 35 000 8,5
Smart Fortwo Cabrio 28 000 8
Mercedes Classe E Cabriolet 72 000 8
Audi S5 Cabriolet 70 000 8
Volkswagen T-Roc Cabriolet 42 000 8
BMW Série 4 Cabriolet 62 000 8
Porsche 718 Boxster 75 000 8
Mini Cabriolet 38 000 8
BMW Z 4 Roadster 110 000 8
Bentley Continental GTC 230 000 8
Ford Mustang Convertible 55 000 8
Porsche 911 Carrera Cabriolet 125 000 8
Rolls-Royce Dawn 400 000 8
Abarth 595 Turismo Cabrio 32 000 8
Secma F16 Turbo 35 000 8
Aston Martin V12 Vantage Roadster 210 000 8

Comment choisir un cabriolet ?

Choisir un cabriolet, c’est arbitrer entre la passion et la raison. Considérez le nombre de places, la taille du coffre, le type de capote rétractable (toit souple ou toit rigide), mais aussi la motorisation : essence pour l’authenticité, électrique pour l’avenir, hybride pour le compromis. Le budget joue évidemment : entre une mini cabriolet et une Rolls Dawn, le fossé est immense en termes de prix et de rapport prestations.

Un autre point important reste la fiabilité. Les cabriolets modernes, qu’ils soient allemands, italiens ou américains, offrent une qualité bien supérieure aux générations passées. L’insonorisation au vent, autrefois leur talon d’Achille, a fait d’énormes progrès.

Enfin, n’oublions pas l’expérience de conduite. Ce que l’on recherche avant tout, c’est un sourire. Et ça, aucune fiche technique ne peut le quantifier.

Questions fréquentes sur les cabriolets

Quels sont les meilleurs cabriolets en 2025 ?

Les plus beaux sont ceux qui transforment un simple trajet en bain de soleil. Leur technologie avancée reste discrète, mise au service de la légèreté et de la réactivité. L’idéal, c’est cette voiture qui vous fait sourire avant même de tourner la clé.

Comment choisir un cabriolet abordable ?

Un vrai passionné sait que l’occasion est le terrain de chasse idéal. Dans la moyenne gamme, certains modèles conservent une âme sans coûter une fortune. L’acheteur malin regarde la qualité de l’entretien plutôt que le blason, et préfère un cabriolet qui donne envie de rouler qu’un modèle trop cher qui restera au garage.

Quels cabriolets sont adaptés pour 4 places ?

Les puristes prêchent le deux-places, mais la route n’a pas été faite pour se vivre seul. Un cabriolet emblématique à 4 sièges, c’est un espace de liberté partagé.

Bonjour , les belles journées d'hiver pourquoi pas...Si il fait grand soleil avec des vêtements adéquat.Pour ma part cela relève plus d'un petit coup de frime ??Je roule en cabriolet toute l'année Audi 80 2,6 litres V6 mais l'hiver je préfère monter le hard top et les pneus adéquats...Car je préfère frimer au chaud et en plus ça donne un autre style à l'auto , une version coupée un peu spécifique et moi j'adore ??

Alors j'ai envie de dire, ça dépend de vous. Si vous êtes frileux, ou non, si vous habité le grand nord, etc...Sinon pas d'équipement particulier.

Bonjour, je roule le plus souvent décapoté (sauf quand le coffre est occupé par des objets volumineux). Sinon autant acheter une berline. Effectivement, l'hiver par -10 pas de soucis, chauffage à fond comme les anglais, vitres relevées le cou protegé et ça roule.

Pour avoir eu avec et sans, le confort est meilleur avec les sièges chauffants. Et si vous avez les tetieres chauffante c'est le must. J'ai même tenté de rouler sous la pluie, même pas mouillé. Bon faut pas s'arrêter à un feu ???????. Sérieusement, allez y c'est presque aussi agréable qu'en été????.

oui c'est possible et même assez agreable... le plus est d'avoir l'option sièges chauffants et selon la température, un bonnet, des gants, un vêtement chaud et bien sur le pare vent, indispensable pour ne pas avoir le retour de vent sur la nuque.

La limite, pour la voiture, c'est la lunette arriere et la capote. en dessous de 10 degrés C° il vaut mieux éviter de les manipuler, cela peut endommager l'alpaga et définitivement fendre le plastique et remplacer la lunette arrière, ce n'est pas facile.... évidemment si la balade part d'un garage et s'y termine, il n'y a pas de problèmes.

bonne balade !

Conçue à partir de la version hardtop présentée à Paris en septembre, la deuxième génération de cabriolets A5 est plus dédiée au conducteur que la précédente.

L'ancienne A5 n'était pas en reste mais grâce aux nouveaux processus de construction et aux matériaux, ce modèle devrait gagner en rigidité (de 40%, selon Audi). En adhérant mieux à la route, la voiture devrait fendre les airs avec aplomb. Audi a puisé dans son savoir-faire pour remédier à tous les inconvénients d'un cabriolet (l'absence de toit réduit la rigidité et la force d'une voiture, ce qui peut affecter sa maniabilité).

Plus résistante, elle est aussi plus longue et plus lare que l'ancienne A5. Son centre de gravité se situe plus bas pour offrir davantage de sensations dans les virages. Plus important : l'espace à l'avant et à l'arrière est plus important (pour un adulte, 18mm d'espace supplémentaire entre les genoux et les sièges avant, plus compacts).

L'isolation est telle que les passagers ne seront pas obligés d'élever la voix pour discuter. Lorsque la capote s'abaisse (en seulement 15 secondes sur simple pression d'un bouton), le conducteur et le passager avant peuvent se parler (ou s'adresser au système de commande vocale de la voiture) grâce à des microphones intégrés aux ceintures de sécurité.

En matière de fonctionnalités, 30 options d'aide à la conduite sont proposées, de l'alerte anticollision à l'assistance au stationnement en passant par le pilote automatique dans certaines situations (embouteillage, trajets sur lesquels la vitesse est limitée à 65km/h). La voiture peut alors accélérer et freiner mais aussi s'autoguider. Le modèle peut ajuster sa vitesse de manière à économiser du carburant.

Cette fonctionnalité peut s'avérer très pratique sur la version du S5 dotée d'un moteur turbo six cylindres de 3 litres et développant 354 chevaux. Le passage de 0 à 100km/h se fera en 5,1 secondes grâce à la conduite Quattro et la transmission au volant à huit rapports, de série.

Il y a celle qu'on aime pour sa ligne et son raffinement et celle qu'on adore conduire. Entre ces deux cabriolets haut de gamme, dotés de puissants Diesel 6 cylindres, la balade cheveux au vent n'a pas tout a fait la même saveur. Explications...

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