La BMW Série 1 a connu plusieurs évolutions majeures au fil des ans. Apparue en 2004, elle a réussi à se faire une place au soleil malgré l’aura de la Série 3. Pour preuve, près de 2 490 803 unités ont trouvé preneur, toutes générations confondues.
Alors qu'Audi et Mercedes ont dévoilé leurs produits les plus vendus avec respectivement l'A3 et la Classe A, la Série 1 a également été relookée par BMW. A noter que chaque grande marque possède son propre modèle compact.
Évolution et Design
La troisième génération (F40) risque de surprendre les aficionados de ce nouveau modèle. En effet, deux changements de taille caractérisent cette Série 1 qui ne reprend rien du modèle précédent. Le second changement, le plus important, c’est l’abandon de la propulsion pour la traction et du fameux 6 cylindres mélodieux.
Désormais à traction avant, il s'agit de la première berline à traction avant de la marque souabe. En fait, la série 1, appelée F40, a été conçue pour séduire les conducteurs à la recherche de véhicules plus petits avec un contenu organisé. Ce modèle est notamment équipé de technologies de pointe qui offrent un confort optimal.
La Série 1 évolue dans l'invisible en reprenant la nouvelle plateforme du groupe. Ceci est particulièrement dédié aux modèles à traction avant, la plate-forme UKL. Côté format, cette nouvelle version est reconnaissable au premier coup d'œil avec son long capot et son arrière très court. Il est également plus petit que le précédent, mais avec un espace optimisé.
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Les phares avant plus ouverts et remontant sur les côtés des ailes lui confèrent un air menaçant. Vue de l’arrière, cette Série 1 est "menaçante" avec ses feux plissés et ses deux sorties d’échappement. De profil, on retrouve ce "nez de requin", signature caractéristique de la marque bien que l’on regrette le choix du capot moteur court au détriment de l’ancien, plus long.
Mais les dimensions ont également gagné 34 mm (1,79 m) au niveau de la largeur et 13 mm (1,43 m) pour la hauteur. En revanche, du côté de la longueur, on bénéficie d’une réduction de 10 mm (4,31 m).
Intérieur et Technologie
Une fois installé à bord, on retrouve cette qualité de finition qui fait la réputation de la marque. Tout naturellement, la partie de la planche de bord incluant l’écran tactile principal est entièrement tournée vers le conducteur. Une constante chez BMW.
Le Live Cockpit Navigation Plus
Au volant, la nouvelle version de la BMW Série 1 offre aux conducteurs une immersion dans l'univers de la conduite 100% numérique. Au volant, ils auront droit à un écran tactile de 10,25 pouces au centre de la console. L'écran se trouve au bas du pare-brise grâce à BMW Live Cockpit Navigation Plus, mais le constructeur automobile a tenu le volant pour sélectionner le menu sur l'écran central.
Selon l’option - payante - choisie (Live Cockpit Navigation Plus ou Live Cockpit Navigation Pro), la taille de l’écran tactile positionné sur la planche de bord varie : 8,8 pouces (diagonale de 22,35 cm, définition de 1 280 x 480 pixels) ou 10,3 pouces (diagonale de 26,12 cm, définition de 1 920 x 720 mpixels). Cet écran est contrôlé depuis la molette située au niveau de la boîte de vitesses.
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Avec le "Live Cockpit Navigation Pro", on bénéficie de la version 7.0 de l’OS propriétaire contre la 6.0 pour "Live Cockpit Navigation Plus". Résultat, plus de fonctionnalités telles que la technologie gestuelle (option à 310 €) permettant d’effectuer certaines commandes par des mouvements de la main.
Face au conducteur, un volant trois branches sur lesquelles s'affichent les commandes d’accès direct, la partie audio et l'assistant vocal à droite, l’ordinateur de bord et les aides à la conduite à gauche. L’idée bien sûr étant de ne pas distraire le conducteur pendant qu’il conduit.
À l’image de la gamme BMW, cette Série 1 n’échappe pas à la numérisation, moyennant finance. Pour rester dans le vent et surfer sur la modernité, il vous en coûtera 1 250 € (de série sur les versions Sport et Business Design) pour posséder un combiné d’instrumentation numérique avec un écran de 5,7 pouces (diagonale de 14,47 cm, définition de 640 x 160 pixels). Mais si cela s’avérait trop petit, il existe l’option Live Cockpit Navigation Pro (2 450 € sauf sur versions Luxury et M Sport) qui permet de bénéficier d’un combiné de 12,3 pouces (diagonale de 31,24 cm).
Si les possibilités d’affichage s’avèrent moins "riches" en matière de personnalisation face au Virtual Cockpit signé Audi, le Live Cockpit BMW se montre tout aussi spectaculaire à regarder. Selon le mode de conduite choisi (Sport, Comfort ou Eco Pro), la couleur d’affichage diffère.
Si l’intention de BMW est de préserver la facilité d'usage et l'accessibilité à l'information, reste que l’ensemble est parfois indigeste : les informations ont tendance à se chevaucher rendant la lisibilité compliquée. La solution : le système tête haute (head display en anglais) en couleur, facturé 910 € (inclus dans le Pack Navigation), où s’affiche juste l’essentiel, à savoir la vitesse instantanée, la vitesse limite, les indications routières à l’aide de flèches directrices et les aides à la conduite.
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En bref, alors que l'intégration de l'écran tactile est plus compatible avec les jeunes conducteurs, la facilité d'utilisation permet aux conducteurs plus âgés de s'adapter plus facilement. Certains éléments l'ont particulièrement marqué. Au volant, l'écran personnalisable permet d'afficher le GPS sous la forme d'une carte facile à lire. On remarque ensuite la présence d'un petit bouton au centre du tableau de bord. Sa fonction est d'activer ou de désactiver tout ou partie des options d'aide à la conduite.
Assistant Personnel Intelligent (IPA)
Aujourd’hui, chaque constructeur se doit de posséder son propre assistant personnel ou intelligent personal assistant (IPA). Il se déclenche par une phrase ou un mot-clé. Dans le cas de la Série 1, il suffit de prononcer "Hey BMW" ou tout autre mot - seul BMW propose la personnalisation.
Plus qu’un simple exécutant sachant activer la radio, régler le chauffage ou la climatisation, l'intelligent personal assistant est capable d’apprendre les habitudes de son conducteur. Ainsi, il connaîtra votre radio préférée, votre trajet favori avec la possibilité de proposer des alternatives en cas de problème sur la route et les numéros de téléphone les plus souvent appelés.
Plus fort encore, cet assistant personnel se mue en "Madame ou Monsieur bien-être" en déclenchant les programmes Caring Car Vitalize ou Relax. Outre une musique relaxante, le conducteur bénéficie d’une température adéquate et d’une lumière d’ambiance.
Connectivité
On retrouve le service connecté maison, ConnectedDrive. Pour les non-initiés, il s’agit d’un package de services disponibles via des applications mobiles. Grâce à lui, le propriétaire de la voiture reste connecté via une carte eSIM - la voiture sert aussi de hotspot Wi-Fi.
Au menu, Deezer pour la musique, l’information trafic en temps réel ou Microsoft Office 365 ne sont que quelques exemples des possibilités offertes. Enfin, n’oublions pas CarPlay, disponible en version Wi-Fi. À ce propos, BMW a récemment fait machine arrière sur l'abonnement de 110 €/an. Seule l’intégration reste payante, à 300 €.
Puisqu’on parle de smartphone, la Série 1 permet de recharger celui-ci par induction (460 €). Autre usage du smartphone, la fonction Digital Key (510 € ou inclus dans Pack Confort). Cette application mobile, disponible uniquement sur Android, transforme votre smartphone via la technologie NFC en clé virtuelle. Ainsi, vous pouvez déverrouiller ou verrouiller votre BMW, et même la démarrer - une fois à bord.
Aides à la conduite
À l’image de l’ensemble de la gamme, la Série 1 embarque une panoplie d’aides à la conduite, toutes déconnectables. Si, de base, la dotation - gratuite - comprend l’alerte de franchissement de ligne avec un retour dans la direction, l’alerte active de collision des piétons et un "système anticollision à basse vitesse", pour avoir plus, il faut sortir le porte-monnaie.
Pour bénéficier du régulateur de vitesse intelligent (ACC+) plus la fonction Stop&Go, il en coûtera 760 €. Pour 760 € de plus, on peut bénéficier de l’avertisseur d'angle mort (BLIS), l’avertisseur de risque de collision avant et arrière ainsi que l’avertisseur de trafic transversal arrière. Quant au Park Assist avec caméra de recul et fonction autoreverse, il est facturé 960 €.
Coûteuse, mais efficace et bluffante, cette aide à la conduite permet de refaire en marche arrière les 50 derniers mètres à la vitesse maximale de 36 km/h. Même les gymkhanas s’avalent comme des chocolats de Noël. Seul impératif, avoir un œil sur l’écran et le pied à proximité du frein. Désormais, les sorties de parking étriquées ne seront plus synonymes d’ailes froissées ou de jantes abîmées.
Confort et Habitabilité
Côté confort, malgré sa petite taille, la Série 1 F4 a été entièrement pensée pour passer du temps au volant. Quelles que soient les conditions, la fatigue ne se fait pas sentir.
Conséquence, une habitabilité accrue de 33 mm pour les jambes des passagers arrière, de 13 mm pour l’espace aux coudes, tandis que le volume du coffre gagne 20 litres, passant de 360 à 380 litres, banquette non rabattue.
Expérience de Conduite
Roues motrices à l'avant, impossible de ne pas mentionner cette particularité pour une berline souabe. De plus, même si on en parle dans le dernier paragraphe, c'est loin d'être le moins important. En fait, c'est aussi le plus grand changement de cette nouvelle génération. La traction avant a remplacé la propulsion arrière. Et cette caractéristique s'accompagne d'une direction très précise et d'une bonne tenue de route.
La troisième restylage pour la BMW Série 1 abandonne la propulsion au profit de la traction. Elle gagne en habitabilité, mais aussi un double écran numérique et un système tête haute.
Nouvelle BMW Série 1 (F70) : Évolution et Améliorations
Du côté de Munich, on considère la BMW Série 1 F70 de 2024 comme une véritable nouveauté. Pourtant, celle-ci est en réalité une profonde évolution du modèle précédent (F40). Même avec des problèmes de vue, les similitudes esthétiques sautent aux yeux ! Ce quatrième opus de la “Une” conserve en effet la plate-forme et la structure de l’aînée. C'est néanmoins la première de la lignée à être mue par ses roues avant.
La nouvelle BMW Série 1 est habillée d’une carrosserie d’allure un peu plus dynamique. Elle a un capot plus plongeant et une calandre moins massive, qui change aussi de style, avec de nouvelles barres obliques et verticales. Niveau dimension, elle est plus longue de 42 mm. En largeur, elle mesure 1m80. En revanche, bien que la nouvelle génération de la berline soit plus longue, elle perd en habitabilité.
A notre grand regret, la Série 1 n’est hélas pas plus logeable que la précédente. Ni mieux lotie côté coffre, avec 380 L pour la version M135 la plus puissante. C’est même pire sur les versions micro-hybrides. Le volume de coffre est annoncé à 300 L. En revanche, les ingénieurs ont effectué un gros travail sur la rigidité de la caisse, la direction et les trains roulants, incluant notamment des amortisseurs à butée hydraulique inédits.
Résultat, celle qui était jusqu’à présent ferme et sous-vireuse a gagné en dynamisme, en précision dans les virages et en confort. Rien de très marqué, mais c’est toujours ça de pris ! Surtout, elle est maintenant blindée d'aides à la conduite, et embarque même avec elle un système de conduite autonome de niveau 2, qui vous permet de seulement garder les yeux sur la route et les mains sur le volant.
Les principaux coups de balai concernent le moteur de la 120 et non plus de la 120i (le "i" a disparu désormais, cette voyelle désignant à présent les BMW électriques). Celle-ci troque l’ancien quatre cylindres 2 l de 178 ch contre le trois cylindres 1,5 l de 170 ch des X1/X2 et Mini Countryman.
Un bloc à hybridation légère moins performant, mais discret et suffisamment vigoureux pour mouvoir les 1476 kg sans s’époumoner. La boîte auto à sept rapports qui l'accompagne est douce et réactive. Elle apporte également sa ration d’agrément tout en contribuant, grâce au moteur électrique de 20 ch qui se cache dans son carter, à faire fondre la consommation moyenne de carburant. Moins 1,2 l/100 km par rapport à l’ex-120i. Enorme !
L'autre grande nouveauté, le BMW Curved Display. Cette dalle regroupe l’instrumentation numérique et l’écran multimédia. Le système d'exploitation BMW OS9 leur permet d'être très fluides et réactifs. Malheureusement pour les moins à l'aise avec la technologie, 95 % des fonctions passent désormais par ce dernier, pilotage de la clim’ compris. L’ergonomie s’en ressent… On se console avec la finition irréprochable et les sièges chauffants de série.
Au global, la BMW Série 1 est très bien finie et en progrès. Mais la F70 reste trop onéreuse au regard de sa modeste dotation, comme par le passé… Le prix de base est en hausse de 650 €.
BMW Série 1 (F70) : Premières Impressions de Conduite
Le 25 juillet dernier, nous découvrions ensemble sur cette chaîne, la nouvelle génération de la berline compacte, la F70 pour les puristes. Pour la rentrée, il est temps désormais de prendre le volant du modèle et d’affronter le froid d’Autriche.
Nous allons donc voir ensemble si cette nouvelle série 1, avec son nouveau moteur essence micro-hybridé de 170 ch et ses nouvelles technologies embarquées est aussi plaisante à conduire qu'annoncé et si elle tient toutes ses promesses.
Extérieur Légèrement Modifié
Niveau style, la BMW série 1 a quelque peu évolué. La face avant est beaucoup plus sculptée que sur l’ancienne génération. Le bouclier est plus marquée et la ligne du capot est plus plongeante. La calandre s’étire sur les cotés et arbore un nouveau design avec des barres verticales et obliques. Plus donc de gros double haricots sur la berline.
Bon à savoir, la technologie BMW Iconic glow, qui permet de bénéficier d'un contour de calandre éclairé arrivera sur le modèle en début d'année prochaine. Sinon, seule la version 135 Xdrive à une calandre différente et exclusive.
Les phares à LED sont de série et décomposés en deux éléments, pour donner une nouvelle signature lumineuse au modèle. Au global le rendu est moins agressif, mais donne un style plus aérodynamique et plus fluide au véhicule.
Une fois de profil, sur notre modèle d’essai, nous n’aurons pas le droit au toit noir en option. En revanche, le petit badge M présent sur l’aile avant nous indique que l’on est en présence d’une finition M Sport. Sinon, notre BMW série 1 est équipée de jantes en alliage léger de 18 pouces, pouvant aller jusqu’à 19 pouces en option. Avec la finition d’entrée de gamme, les jantes sont de 17 pouces.
Juste dessous, nous pouvons apercevoir les étriers de freins du système de freinage M Sport. Par rapport à l’ancienne génération, il n’y a pas beaucoup de changement au niveau des lignes.
Le pan de Hofmeister, cette petite forme géométrique au bout de la vitre latérale arrière, présente sur presque toutes les voitures du constructeur, n'a pas été oublié par les designers et il se pare, cette fois-ci, d'un petit 1 pour évoquer le nom du modèle. Enfin au passage, les vitres se arborent désormais d’un contour noir de série sur le modèle.
Plus de Sortie d'Échappement
À l’arrière, le bouclier est beaucoup plus proéminent et imposant. Un style qui convient mieux à un SUV plutôt qu'à une berline. Au passage, les sorties d’échappement ont disparu. Elles sont désormais cachées sous la carrosserie pour notre motorisation.
Les feux ont été redessinés. Comme à l’avant il donne une nouvelle identité visuelle en deux parties et comme sur l’ancienne génération, ils viennent déborder sur l’aile arrière. Sur la malle de coffre, on a bien l’appellation 120 qui nous rappelle la motorisation essence que nous avons aujourd’hui, car oui, le petit “i” que l’on retrouvait après les chiffres habituellement, par exemple, la 18i ou la 20i a disparu au profit des motorisations électriques chez le constructeur, pour plus de clarté.
Intérieur Bourré de Technologie
À l’intérieur, grâce à notre finition M Sport, nous avons le droit à des sièges en similicuir très confortables. Idem pour le volant, muni aussi de palettes pour gérer la commande de boîte. L’ambiance lumineuse est agréable sans être trop envahissante. Mais là où BMW joue sa carte maîtresse, c’est dans sa technologie embarquée.
Aujourd’hui, beaucoup d'automobilistes achètent ou louent une voiture d’abord pour son interface, sa connectivité, ses gadgets et ses ADAS. Et ça, le constructeur l’a bien compris et a mis le paquet !
La BMW série 1, par rapport à l’ancienne génération, propose de nombreux équipements dès l’entrée de gamme. Sur le tableau de bord, nous retrouvons une dalle entièrement numérique. Nous avions déjà pu la voir dans d’autres modèles du constructeur.
Elle est composée de deux écrans, un en face du conducteur de 10,24 pouces et un écran de contrôle un peu plus à droite qui mesure lui 10,7 pouces. Le tout est opéré par l’Operating System 9, le dernier en date de BMW. Pour les moins à l’aise avec la technologie, il faudra malheureusement passer par l’écran central pour gérer la grande majorité des commandes.
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