En 2000, BMW Motorrad innovait avec le scooter C1, un 125 urbain doté d'un toit, permettant de se passer du casque. Le C1, vendu entre 2000 et 2003, permettait d’évoluer sans casque ni vêtements de protection grâce à son toit rigide et à sa ceinture de sécurité. Sa conception évitait également une grande partie des aléas liés à la météo. Malgré ces atouts, le C1 n’a pas révolutionné le marché du scooter en raison de ses tarifs élevés, de son poids et d'une conduite particulière.

L'idée d’un scooter doté d’un toit remonte aux années 70 chez le constructeur. Un premier prototype présentait alors ce qui allait devenir bien plus tard le scooter C1. Pourtant, le C1 a conservé des adeptes au-delà de sa période de commercialisation. Il ne fait aucun doute que BMW garde à l’esprit le succès d’estime de son C1 et voit en lui un potentiel encore certain.

Le Concept Vision CE : Un Héritier Moderne ?

BMW Motorrad vient de révéler son concept Vision CE, qui offre une idée de ce à quoi pourrait ressembler un deux-roues consacré à la mobilité urbaine dans un avenir proche. BMW Motorrad vient de révéler son concept Vision CE, qui sera exposé sur son stand de l’IAA Mobility 2025 à Munich. Le constructeur remet au goût du jour l’idée incarnée au début des années 2000 avec le scooter C1, consistant à offrir un deux-roues doté d’un toit et d’une ceinture de sécurité. Une combinaison qui permet au conducteur de se passer d’un casque tout en respectant la réglementation. Ce concept électrique à deux roues propose une lecture inédite du déplacement en ville : sans casque, sans protection, mais avec une sécurité intégrée pensée dès la base.

Le BMW Motorrad Vision CE se distingue avant tout par une approche radicalement nouvelle de la sécurité et du confort urbain. Grâce à un concept de sécurité intégré baptisé « cage », ce véhicule propose une conduite sans casque ni équipement de protection obligatoire. Inspiré du BMW C1 - scooter emblématique lancé il y a 25 ans avec la même philosophie - le Vision CE actualise cette idée dans un langage stylistique résolument moderne. Avec un empattement long, une hauteur réduite et une silhouette filiforme, il revendique une allure dynamique, épurée et résolument aérienne.

Ce concept Vision CE dispose d’un double arceau en alliage métallique dont la marque ne précise pas le type. Elle souligne seulement qu’il permet de limiter la masse de l’engin. Le châssis allongé intègre un siège équipé d’un dossier qui remonte au-dessus de la tête du conducteur. La ceinture de sécurité est en fait une double ceinture qui s’attache en un seul point de fixation. Elle passe ainsi sur les deux épaules du pilote, afin de mieux le maintenir qu’une ceinture de type automobile. Ce prototype introduit également une fonction de stabilisateur automatique, qui agit dès que le scooter est immobile. Cependant, la machine ne semble pas pouvoir accueillir deux personnes.

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Le design global de ce concept reprend le style du CE 04, tout en lui donnant une allure plus « tout-terrain ». Pour aller au bout de leur idée, les designers ont imaginé une gamme d’équipements et d’accessoires capables de donner différents styles au Vision CE. L’acquéreur pourrait choisir son toit, son pare-brise, différents feux additionnels, des bacs de chargement et plusieurs types de top-cases. Le bureau de style du constructeur a même imaginé des versions spécifiques adaptées aux métiers et loisirs de chacun.

La mobilité urbaine entre dans une nouvelle ère avec le BMW Motorrad Vision CE, présenté lors de l’IAA Mobility 2025. Pensé pour une ville en mutation, le Vision CE questionne les habitudes et impose une vision où la technologie se met véritablement au service du conducteur. Ce modèle s’inscrit dans la feuille de route durable du BMW Group : une électrification sans compromis sur le design ni sur la fonctionnalité.

Évolution Électrique et Homologation

Le BMW Motorrad Vision CE s’inscrit dans la continuité d’une stratégie claire de BMW Motorrad en matière d’électromobilité. Pionnier dès 2014 avec le C evolution, le constructeur allemand a confirmé son ambition avec le CE 04 en 2022, puis avec le CE 02 en 2024, tous deux 100 % électriques.

Le scooter électrique 50cc ou 125cc est devenu un incontournable pour rouler de manière économique et écologique sur les routes. Cependant, il est nécessaire pour les scootéristes en France d’utiliser uniquement des véhicules homologués même les trottinettes. En effet, seul un scooter électrique homologué pour la route a le droit de circuler. Il s’agit d’une réglementation obligatoire à respecter pour éviter les sanctions comme le paiement d’une lourde amende.

Le scooter électrique homologué route est un véhicule à 2 ou 3 roues respectant les conditions de sécurisation et réglementation de la circulation. Effectivement, ce type de moyen de locomotion doit intégrer différents critères de sécurité pour pouvoir circuler sur la route. Sachez que tous les modèles de scooter avec une vitesse supérieure à 24 km/h doivent être homologués. Il s’agit d’une condition importante à respecter pour rouler sur la voie publique. Si vous utilisez un véhicule non homologué, les autorités peuvent vous interdire de prendre les routes en France.

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Que ce soit un scooter électrique 50cc ou 125cc, il est nécessaire que le véhicule soit homologué. Grâce à cette autorisation, le conducteur peut utiliser son scooter électrique BMW ou autres marques. Que ce soit pour rouler en zone rurale ou urbaine, le scooter électrique homologué route permet d’assurer différents trajets. Plusieurs démarches sont obligatoires pour bénéficier d’un véhicule parfaitement homologué. Un scootériste doit immatriculer son scooter électrique 50cc ou 125cc, si le véhicule correspond à l’une de ces caractéristiques. Les démarches d’immatriculation sont assez simples à réaliser. Pas besoin de se déplacer.

Un scooter électrique homologué route doit disposer d’une assurance à responsabilité civile pour pouvoir circuler sans problème. Même un véhicule à moteur électrique doit être assuré. Comme la moto thermique, un scooter électrique 50cc ou 125cc nécessite une assurance, même s’il ne s’agit que de la garantie RC. Toutefois, la formule d’assurance tous risques est plus recommandée pour avoir l’esprit tranquille. Ce type d’offre permet de protéger le conducteur et les tiers.

La conduite d’un scooter électrique homologué pas cher nécessite le port de différents accessoires de sécurisation. En effet, plusieurs éléments sont obligatoires pour assurer l’utilisation de ce véhicule. Vous souhaitez conduire légalement un scooter électrique homologué pour la route ?

  • Casque homologué : cet accessoire respecte plusieurs normes NF ou ECE. Que ce soit pour le conducteur ou le passager, porter un casque homologué est indispensable.
  • Gants homologués : ce type d’accessoire est conçu en respectant minutieusement plusieurs normes de fabrication pour la sécurité du conducteur.
  • Gilet jaune ou à haute visibilité : la loi impose aux scootéristes le port de cet accessoire pour la circulation sur les routes durant la nuit.

L’univers des 2 ou 3 roues à moteur électrique permet actuellement de retrouver plusieurs modèles intéressants. Effectivement, il existe plusieurs choix de scooters électriques 50cc et 125cc. Les marques sont aujourd’hui nombreuses à fournir des véhicules performants et puissants à moteur électrique. En fait, les options qui s'offrent à l'acheteur sont nombreuses autant pour les adultes que pour les adolescents.

Les Casques Moto : Normes et Exigences

Les casques moto doivent répondre à de nombreuses exigences, souvent contradictoires. Afin de garantir que les produits commercialisés au sein de l’Union Européenne assurent la première de ces exigences, à savoir la protection du crâne du motard, les casques doivent remplir un cahier des charges défini par une norme européenne. Cette norme a évolué en 2000 avec une série d’amendements, dite 05, qui est entrée en vigueur en 2002 pour créer la norme ECE 22-05, plus contraignante.

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En supplément des tests déjà prévus, la 22-05 prend en compte la protection maxillaire. La lettre P (protective) indique que le casque répond au niveau de protection requis. Dans le cas contraire figure le sigle NP (non protective). C’est ainsi que certains casques modulables sont bien homologués, mais pas pour leur mentonnière. Ceux qui mentionnent bien « 05xxxx/P » sont homologués comme étant aussi protecteurs qu’un intégral. Un détail à vérifier au moment de l’achat… D’autres casques sont homologués à la fois comme intégral et comme « jet », afin de rouler avec la mentonnière relevée.

En France, le casque peut aussi répondre aux normes françaises, indépendantes de l’homologation CE. Dans ce cas, il doit disposer d’une étiquette verte sur laquelle est imprimée : norme NF S 72.305. Tout casque vendu en France doit posséder quatre bandes réfléchissantes, apposées de chaque côté du casque (devant, derrière, gauche, droite, sans autre précision de position). Si ces « stickers » ne sont pas collés d’origine, ils doivent être fournis gratuitement par le vendeur. Oui, ils sont obligatoires. Oui, seule la France les impose.

Le texte concernant la colorimétrie précise : « Chacune des surfaces rétroréfléchissantes doit émettre dans la zone de couleur définie pour le blanc rétroréfléchissant lorsqu’elle est éclairée par une source étalon ». L’autocollant doit réfléchir en blanc sous l’effet d’une source lumineuse électrique extérieure. Il n’est prévu nulle part que la couleur à la lumière du jour doive être le blanc. Dernier point : il est excessivement rare d’être verbalisé pour casque non homologué, plus encore pour absence des autocollants.

Ce dernier point a été ajouté récemment et permet de valider les modulables, non plus comme des jets accessoirisés, mais comme des intégraux lorsque leur protection est satisfaisante. Si la protection de la mâchoire est satisfaisante, l’étiquette porte la lettre P (pour « protecteur »). À l’inverse, si vous lisez les lettres NP (« non protecteur »), le casque ainsi siglé, bien que doté d’une mentonnière, ne vous protègera guère mieux qu’un jet !

Pour ces tests de choc, le casque est projeté sur une enclume plate et une autre cornière simulant une bordure d’un trottoir à une vitesse de 7,5 m/s (27 km/h) sur les points d’impact, sauf le menton qui, lui, percute à 5,5 m/s (19,8 km/h). Des capteurs tridimensionnels placés à l’intérieur de la tête artificielle mesurent l’accélération transmise à la tête.

Pour vérifier la capacité des casques à résister à toutes les températures, on les conditionne à -20°C puis à +50°C. La coque ne doit pas se déformer de plus de 15 mm après un choc. La résistance au frottement. Le casque est projeté à la vitesse de 8,5 m/s (30,6 km/h) sur un plan incliné ou bien frotté sur un tapis genre « papier de verre ». S’il est pourvu de protubérances (aérations, décrochement de coque, etc.) trop importantes, le casque va accrocher et se voir éliminer !

La chute d’un poids de 10 kg attaché à l’avant ou à l’arrière du casque mesure sa capacité à se déchausser de la tête, respectivement d’avant en arrière et d’arrière en avant. Les jugulaires doivent interdire au casque de tourner de plus de 30° sur la tête, d’arrière en avant, sinon il déchausse et c’est éliminatoire.

La résistance à la traction, au glissement (dans les passants) et à l’usure de la sangle sont aussi vérifiés sévèrement. Une masse de 10 kg est attachée à la sangle du casque et tombe de 75 cm de haut pour tester la résistance du système de rétention. Sa transparence (laisse-t-il passer assez de lumière ?), mais aussi sa résistance à la perforation et aux rayures sont évaluées.

Un projectile est envoyé à grande vitesse contre l’écran, qui ne doit pas se briser. Du sable est ensuite projeté sous haute pression pour contrôler ses particularités anti-rayures. On exprime l’énergie encaissée sous deux critères.

Le premier mesure la décélération, c’est-à-dire la quantité d’énergie transmise au crâne. Elle s’exprime en « g ». La norme européenne autorise un maximum de 275 g (contre 300 g dans notre ancienne norme française).

On mesure ensuite le critère de blessure à la tête, le « Head Injury Criteria » en anglais, ou plus simplement, le HIC. Cet indice évalue l’importance des blessures et leur gravité. La norme autorise un HIC maxi de 2400 (la norme française ne le prenait pas en compte).

L’étiquette renseigne sur le pays d’homologation. Mais les tests d’homologation sont en fait réalisés par des laboratoires, certains publics, d’autres privés. Rien ne renseigne sur quel labo a effectué l’homologation. Deuxième point de polémique : les cinq points précis où doivent être effectués les essais d’impact sont imposés par la norme, situés très précisément avec un rapporteur, une règle graduée et un faisceau infrarouge. L’essayeur n’a pas le droit de décider lui-même d’effectuer un essai sur une zone qui lui semble plus fragile, comme cela se fait aux Etats-Unis dans le cadre de la norme DOT.

Quatrième point, la norme européenne prévoit une nouvelle série de tests sur 7 casques pour chaque lot de 3.200 casques vendus. Problème, ce sont les constructeurs qui choisissent et fournissent aux laboratoires les 7 exemplaires à tester. Les essais effectués dans le cadre du programme SHARP vont plus loin que ceux de la norme ECE, avec pas moins de 32 tests d’impact réalisés.

Le BMW C1 : Un Concept Toujours d'Actualité ?

À domicile, BMW présente une belle brochette de nouveaux modèles et concepts levant un coin de voile sur sa vision de la mobilité électrique de demain. Si le C1 quittait la scène en 2003, c’est à cause de son tarif prohibitif et du refus des autorités européennes de l’apparenter à une automobile. Il ne pouvait ainsi pas contribuer à baisser la moyenne de CO2 du constructeur.

À l’époque, Didier Maitret, le président de BMW France, restait convaincu que le concept réapparaîtrait un jour. Des paroles prémonitoires puisque, vingt-cinq ans après son lancement, le C1 va certainement avoir une descendance. La nouvelle étude s’appuie sur l’expérience acquise avec les scooters CE02 et CE04, mais aussi sur les progrès dans le domaine des matériaux. Les tubes de la cellule de protection sont issus d’un composite d’alliages. Si le conducteur est toujours attaché, l’assise est plus basse et la structure est plus légère.

À la différence du C1 qui pouvait accueillir un passager derrière la cage, le Vision CE est un scooter monoplace. Peu d’informations techniques ont filtré pour le moment - il faut attendre la visite du salon la semaine prochaine - mais la version de série de ce concept sera plus dépouillée que le C1 et empruntera de nombreux éléments au CE02. La suspension arrière repose sur un mono-bras tandis que le harnais du siège fait appel à une nouvelle conception.

Le BMW C1 est un véhicule qui ne laisse personne indifférent. À mi-chemin entre la moto et la voiture, ce deux-roues caréné a marqué les esprits par son approche unique de la mobilité urbaine. Pourtant, malgré un concept visionnaire, aucune actualité récente datée de 2025, et encore moins d’août 2025, n’a été trouvée dans les résultats de recherche. Cet article vous propose un tour d’horizon complet du BMW C1, de son histoire à ses évolutions conceptuelles, en passant par ses bénéfices et ses perspectives d’avenir.

Le BMW C1-E : Une Tentative Électrique Prometteuse

En 2009, BMW revient sur le devant de la scène avec une version électrique de son C1 : le BMW C1-E. Ce prototype s’inscrit dans le cadre du projet européen eSUM (European Safer Urban Motorcycling), visant à améliorer la sécurité des deux-roues en ville. Le C1-E est équipé d’un moteur électrique de 27 chevaux et offre une autonomie estimée à 55 miles, soit environ 88 kilomètres.

Ce concept ne visait pas une production immédiate, mais plutôt une démonstration technologique. Il intégrait des dispositifs de sécurité avancés, comme une cellule rigide, une ceinture de sécurité et même des aides à la conduite. Une approche qui préfigurait déjà les tendances actuelles de la mobilité urbaine intelligente. Le projet eSUM, relancé en 2019, a permis à BMW de continuer ses recherches sur la sécurité des deux-roues. Le C1-E a été utilisé comme laboratoire roulant pour tester des innovations en matière de protection du conducteur. Ce projet a notamment mis en lumière l’intérêt d’un véhicule hybride entre scooter et voiture pour réduire les risques d’accidents en ville.

Le BMW C1 : Une Idée d'Avenir ?

Le BMW C1 répond à plusieurs problématiques actuelles : sécurité, pollution, congestion urbaine. Son architecture unique, avec un toit rigide et une ceinture de sécurité, permet de rouler sans casque dans certains pays. Il offre également une protection contre les intempéries, un vrai plus pour les trajets quotidiens.

Avantages Clés du BMW C1

  • Protection renforcée grâce à la cellule rigide
  • Conduite sans casque autorisée dans certains pays
  • Maniabilité d’un scooter avec le confort d’une voiture
  • Motorisation électrique silencieuse et propre (dans les concepts récents)
  • Réduction de la congestion urbaine

Dans un monde où les villes cherchent à réduire la place de la voiture, le C1 pourrait bien redevenir une alternative crédible. D’ailleurs, les tendances actuelles de la mobilité urbaine vont dans ce sens, comme le montre l’évolution des modèles électriques BMW.

Le marché reste limité, mais les enjeux de demain pourraient bien changer la donne. Avec l’essor des zones à faibles émissions, la pression sur les transports individuels et la recherche de solutions durables, le C1 pourrait renaître sous une forme nouvelle.

Le BMW C1, ce drôle de deux-roues coiffé d’un toit rigide et ceinturé comme une voiture, est depuis longtemps une curiosité urbaine. Pourquoi ? Peut-être pour ce qu’il représente : la vision avant-gardiste d’une mobilité protégée sur deux roues - un thème brûlant dans nos villes saturées.

Dans le chaos matinal parisien ou lyonnais, pouvoir zigzaguer comme un deux-roues tout en étant attaché dans un cocon sécurisé est… rassurant. Des comparaisons avec des modèles récents de scooters urbains électriques comme Xiaomi E-Scooter Pro ou Segway Ninebot Max G ont montré que le C1 reste compétitif sur confort et stabilité, mais pêche question agilité pure et recharge électrique - tant qu’une version moderne n’est pas là.

Les problèmes actuels autour du BMW C1 :

  • Légalité : quelle est la réelle obligation actuelle concernant le casque avec cette cage sécurisée ? Et comment cela varie selon les villes ?
  • Mécanique : où trouver des pièces rares comme les pare-brises d’origine ou les connecteurs spécifiques au tableau de bord ? Certains vont jusqu’à imprimer en 3D leurs propres pièces !
  • Bilan écologique : le modèle thermique initial ne pèse pas lourd face aux scooters électriques récents… sauf s’il devient électrique lui aussi.
  • Description technique : il est difficile pour beaucoup d’estimer objectivement l’autonomie et la performance probable d’une future version électrique.
  • Confort quotidien : oui ou non un scooter-ceinturé-toituré reste pratique au quotidien pour faire ses courses ou déposer ses enfants à l’école ? D’où création de communautés privées qui s’échangent solutions homemade !

Côté performance future : beaucoup doutent encore qu’un éventuel modèle électrique atteigne réellement une autonomie décente (>90 km), surtout si poids conservé… Affaire à suivre !

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