Dans le Gard, près d'Uzès, l'histoire de l'automobile se mêle à la passion pour le vin et la restauration de véhicules anciens. Ce récit explore l'aventure d'un couple d'Américains et la transformation d'un Citroën Tube en un bar à vins ambulant, ainsi que la restauration d'une Dyane avec amour et détermination.

Un Couple d'Américains et Leur Amour pour le Vin

Amy Lilard et Matthew Kling, un couple d'Américains, cultivent leur amour pour la vigne près d'Uzès. Tout l'été, avec leur cave ambulante, ils sillonnent les routes du Gard. Trois cuvées issues exclusivement de l'agriculture biologique et de leurs vignes plantées sur Castillon-du-Gard sont proposées.

Le Domaine de la Gramière a lancé en 2011 dans le Gard « the Truck ! The Truck ! C’est un Tub Citroën très vintage, remis en état par les soins de La Gramière. Des Américains qui se sont lancés en 2005 avec 5 ha pour produire des vins artisanaux: 8-10.000 bouteilles par an, recolté à la main, à base de grenache avec un peu de syrah. Des vignes cultivées en bio, les vins sont vinifiés avec juste un peu de SO2 et rien d’autre.

A l'arrière du véhicule, Amy Lillard, 44 ans, aidée par ses parents, finit de charger les derniers cartons de bouteilles de vins issues de La Gramière, sa propriété viticole qu'elle a achetée en 2004 avec son mari Matthew Kling, 51 ans. Tout l'été, depuis quatre ans, le couple va faire déguster ses cuvées sur les marchés nocturnes et les foires. Ce mercredi 19 au soir, Amy et Matthew terminent leur tournée estivale par le marché nocturne de Saint-Maximin, près d'Uzès.

Le Wine Truck lancé dans l’Oregon aux USA a un petit frère en France dans la vallée du Rhône. Un lecteur assidu de Côté Châteaux nous l’a signalé (merci pour son éclairage).

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Le Citroën Tube : Un Véhicule Vintage Transformé

Sur la place du village de Vers-Pont-du-Gard, une poignée d'anciens claquent les boules près du lavoir par cette chaleur écrasante. A quelques encablures, un magnifique vieux Tube, l'utilitaire de Citroën produit au début de la Seconde Guerre mondiale qui révolutionna la marque au chevron, semble sorti tout droit d'un décor vintage.

"Le Tube est un véhicule qui a de la gueule. Mon grand-père en avait un. L'épicier du village aussi", raconte Amy. Je l'ai cherché et j'ai fini par le trouver en Camargue. Pour financer sa restauration, le couple va faire appel à une plate-forme de financement participatif américaine.

Un Tub (Traction Utilitaire Basse) transformé en bar à vins roulant, dans la région d’Uzès dans le Gard, par Amy Lillard and Matt Kling.

L'Histoire d'une Dyane : Germaine

L'histoire commence début février 2002. Suite à une rencontre imprévue avec une ambulance du Samu, ma 2cv6 est hors service. Hors c'est ma seule voiture et j'ai besoin d'un véhicule pour me rendre à la fac. Mes parents me proposent alors leur R19 (blanche phase2) mais hors de question. C'est une voiture certes très agréable mais hors de question d'abandonner le bicylindre! Et puis se rendre aux concentres en R19... autant y aller directement avec le barbecue, ce sera plus rapide.

J'épluche alors les annonces. Je loupe à quelques heures près une 2cv6 spécial de 90, 40000km d'origine à 16000frs. Une semaine plus tard, je repère une autre 2cv6 spécial, bleue, modèle 86, 50000km, aux confins de l'Ardèche et de la Loire. Un coup de fil et nous convenons d'un rendez-vous... annulé le lendemain car il a finalement vendu la voiture. Deux jours plus tard, il me rapelle. Il a toujours la voiture et si je veux venir il est libre le week-end. 2h de route plus tard me voila face à une belle 2cv6, correctement préservée mais aux dessous abondamment blacksonnés. Elle est alors annoncée à 15000frs." On m'en a donné 15000frs, si vous m'en donnez 16000 elle est à vous"."Mais bien sûr, et quand je reviens la chercher elle est à 17000?" Retour bredouille. Nous sommes début mars et je suis toujours à pied.

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Le premier lundi du mois c'est la réunion de mon club. A cette occasion un ami intervient:"Un ami de mon beau père vend une Dyane à Simiane la Rotonde. Elle est à remettre en route avec pas mal de pièces.Il e veux 3000frs".

Une Dyane? Et puis quoi encore... Quoique, c'est un bicylindre, je suis à pied, et au pire ça permettra de patienter quelques mois avant de trouver LA 2cv qui corresponde à mes désirs. Tut.....Tut......Tut.......Ça décroche. Au bout du fil un homme d'un certain âge, santonnier de son état. Il a cette voiture depuis 1997 mais elle n'a plus roulé depuis son infarctus en 1999. Il voulait la garder pour sa fille mais comme il doit déménager il ne peux la conserver plus longtemps. Ah oui, elle est blanche, stockée au sec et a moins de 57000Km d'origine. 57000Km? Humm, intéressant ça. Un rendez vous est fixé.

Le jour dit, je pars au volant de la R19 voir cette fameuse Dyane. Comme indiqué, arrivé à Simiane je prend à gauche sur le petit pont de pierre et m'engage dans un chemin caillouteux. 1Km de grimpette plus loin j'arrive devant le portail, au fond du jardin la dyane est là, elle m'attend dans sa robe blanche. Tiens, elle n'était pas censée être dans le garage? Bon pas grave. Présentations, politesse d'usage et nous voici approchants de la Dyane. J'en fais le tour. Beaucoup de coups, le hayon s'est retourné par le passé, l'intérieur est dans un état de crasse/poussière/toiles d'araignée indescriptible.

Je commence l'inspection par le fond de coffre. Pas de rouille, pas percé mais les dernières pluies y ont laissé une belle flaque. Je me dirige alors vers le poste conducteur, du bout des doigts je soulève le tapis... et retient mon sourire."Si on arrive à la faire péter, je vous la prend!" On tente de démarrer la belle, sans succès. On fait le tour des pièces vendues avec (5 ou 6 moteurs et bien plus encore), mais la décision était déjà prise. Les planchers sont exempts de rouille.

Une semaine plus tard, je suis de retour avec la R19 et un ami venu avec sa Passat break et son plateau. Nous laissons le plateau sur la place de Simiane et montons avec les deux voitures vers la maison. La Dyane fut tirée jusqu'à la place puis chargée sur le porte voiture. Une remorque double essieu dont la largeur équivalait aux deux tiers de la route reliant Apt à Simiane. Heureusement nous ne croisâmes pas de poids lourd!

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Je me souviens de la tête atterrée de mes parents voyant la Dyane arrivée, pour eux elle était juste bonne pour la ferraille. 15 ans plus tard ma mère vous parle encore de l'état de saleté de l'intérieur... faut dire qu'elle a mis une journée à le nettoyer.

La remise en route mécanique ne fut pas simple. La mémoire me fait défaut pour vous la narrer en détail, mais la Dyane doit son nom à cette période. Passablement énervé par cette voiture qui ne voulait pas démarre, de rage, je lui ai lancé "Je vais t'appeler Germaine, tu as aussi chiante que la vraie!". C'est ainsi que ma Dyane devint Germaine, en référence à une vieille fille amie d'enfance de ma grand-mère. Le 30 mars le CT est passé avec succès. Le compteur indique alors 56969Km.

Cette photo date du retour du CT, elle a encore les baguettes de protection autocollantes et sa capote d'origine (sèche bien entendu). La peinture est alors tellement farinée que l'on cherche l'Ivoire Borély.

Germaine est de retour sur la route. Après la remise en marche, commence le déverminage.

L'Identité de Germaine

Pour comprendre la suite je dois m'attarder un instant sur l'histoire et l'identité de Germaine. C'est une AYCB, immatriculée la première fois le 03/01/1974. Elle fut commandée avec le garnissage en jersey noisette et l'option banquette rabattable/plancher plat. Son premier propriétaire était un homme âgé habitant Marseille (1° immat: 123 FG 13). Il l'a possédée jusqu'à sa mort vers 1982. Comment sais-je la date de sa mort? Et bien c'est Germaine qui me l'a dit. A son achat ses vitres étaient couvertes d'autocollants de la prévention routière. Un par an, datés de 1974 (qui y est toujours) à 1982.

Elle fut alors récupérée par le fils de ce monsieur qui la remise dans une grange. Il n'aimait pas la conduire. En 1997 il l'a donna à un ami qui l'avait aidé à construire sa maison: le santonnier de Simiane. Ce dernier la remise en route et lui fit passer son premier contrôle technique. Nous sommes le 03/10/1997, Germaine a alors 51729Km et devient pour l'administration 1009 MC 04. Il roule avec environ deux ans jusqu'à son infarctus, faisant environ 5000Km sur les petites routes du 04. Devenu incapable de tourner le volant, il la range dans un garage en pensant la donner à sa fille.

Les premiers kilomètres furent.... euh, si je devais utiliser un mot pour qualifier cette première approche ce serait : lent. 70km/h en pointe, guère mieux qu'une A. Ses années de conduite urbaine puis rurale ont totalement gommé le moteur. Mais elle roule, alors c'est déjà ça et je savoure le retour de l'indépendance.

Ces premiers Km sont marqués par une panne intermittente. Je roule puis le moteur s'étouffe et fini par caler. Impossible de redémarrer avant quelques minutes puis je peux de nouveau rouler. Et les pannes se rapprochent, tant et si bien qu'à la fin elle s'arrête tous les 2Km. Pensant à une panne d'allumage je l'ai démonté un nombre incalculable de fois... en fait c'est le réservoir en tôle, que j'avais pourtant nettoyé, qui se décomposait bouchant le filtre. Il fut changé pour un en plastique qui est toujours en place à l'heure actuelle.

Cette panne réglée, une autre apparaît. Au freinage, une roue arrière reste bloquée avant de relâcher d'un coup. Nous sommes début juillet et je pars dans quelques jours à Trainou pour les 50ans du 2cv club de l'orléanais.

Voyage à Trainou

Par envie (et obligation au vu de ses performances d'escargot asthmatique) j'ai décidé de relier Avignon à Trainou via la N7. L'itinéraire devait être le suivant: - Avignon - Valence par la N110 qui double la N7 côté ardéchois - Valence - Roanne via la N82 - Roanne - Trainou via la N7.

Me voici donc parti pour Trainou. Il fait beau, Germaine roule à son rythme, tout va bien. Quelques embouteillages, rien de bien grave, et Germaine monte avec des pointes à 30Km/h le col de la République.

La descente du col est plus rapide , je m'engage sur le périphérique de St Etienne... le moteur se met à ratatouiller et je ne dépasse plus le 30Km/h . Je m'engage sur la première bretelle de sortie venue. La chance me sourit, juste en face se situe une station service et son garage!

"Bonjour, je suis en panne..."" Il est 12h, le garage est fermé"" Je vais attendre alors" et me redirige vers Germaine. Moins de 5 minutes plus tard l'aimable pompiste sort "Vous pouvez pas rester là!"

Ce fut mon premier contact avec un stéphanois et j'en garde un souvenir... euh, je vais rester poli. Tant bien que mal je vais me garer un peu plus loin, sors la caisse à outils. Changement de bougies, nickel! Ce n'était qu'une bougie claquée. J'avale mon casse croute et repars!

Moulins c'est joli, Nevers magnifique. Mais le ciel s'assombrit. Les 150 derniers Km se font sous une pluie battante et finalement je m'engage dans une voie rapide. Il est 21h, j'arrive à Trainou et fait un premier constat: je suis bien moins cassé qu'en 2cv, la Dyane est vraiment plus confortable!

Fatigué par la journée de route je monte la tente et cède à Morphée. J'ai le souvenir d'une bonne nuit, juste interrompue par le vrombissement de bicylindres autour de ma tente: c'était les lyonnais, dont Péno, qui arrivaient. Le temps de leur dire bonjour -minuit était largement passé- et je retourne à mon duvet.

Le lendemain matin je suis abordé par un jeune chevelu "c'est à toi la belle dyane?" La belle dyane? Il a pas dessoûle de la veille celui là... A mes yeux Germaine était certes une voiture saine mais avec son hayon retourné, son aile et sa portière avant droite enfoncés elle ne pouvait prétendre au qualificatif de "belle". Mais le jeune chevelu avait des arguments convainquant et dans la foulée il m'a présenté à un autre amateur de dyane qui a commencé à m'initier aux spécificités des Dyane.

Les 50 ans de l'orléanais ont été une véritable révélation sur plusieurs plans. La dyane tout d'abord, qui est passée à mes yeux de simple herzats de 2cv à une voiture ayant sa propre personnalité. Je n'avais jamais vu autant de 2cv anciennes, notamment de A, qui plus est dans leur jus! La scène deuchiste du sud de la France en ce début de troisième millénaire étant monopolisé par les 2cv6 - le plus souvent personnalisées- et quelques anciennes restaurées. L'idée de laisser une voiture dans un état exprimant son vécu y était peu rependue.

Enfin et surtout Germaine... il était désormais hors de question de m'en séparer au profit d'une 2cv comme j'en avais initialement l'idée. Bref, je pris la route du retour dimanche trempé (ce fut une concentre arrosée) et heureux. Par contre je ne suis pas descendu en une traite, j'ai dormi une nuit à Roanne. La descente s'est bien passée, sous un soleil de plus en plus radieux au fur et à mesure que je me rapprochais de ma Provence natale. Une sieste juste au nord de Montélimar sur la banquette arrière et le lundi soir j'étais à la maison.

Les Aventures de Germaine

La fin de l'année 2002 et le début de l'année 2003 se passèrent sans grand changements. Germaine me conduisait quotidiennement à la fac et fut ma compagne fidèle lors de la réalisation de l'enquête sur laquelle était basé mon mémoire de maîtrise. Deux mois de porte à porte dans des communes situées dans un rayon de 30km autour d'Avignon et près de 3000Km au volant de Germaine. Avec de jolies trouvailles.

Je me souviens ainsi d'une Ak400 tôlée ou bien encore d'une épave de Vespa 400 abandonnée dans une cour en plein village de Castillon du Gard. Je me souviens également d'une AZAM servant de clôture le long d'un canal. Elle fit ainsi sa première montée du Ventoux fin octobre, sa première Route d'Or en février (c'est d'ailleurs à cette occasion que son moteur a fini de se libérer) et la rencontre au pied du Garlaban au mois de Juin.

Mais l'événement majeur de cet été, outre la canicule, fut la rencontre mondiale de Vinadio. Je m'y était inscrit et ni la canicule, ni la restauration de ma 2cv ou la rédaction de mon mémoire ne m'empêcheraient d'y aller... avec Germaine bien sûr!

Pour une telle concentration -ma première mondiale - j'ai fait une beauté à Germaine. Exit le hayon retourné, la porte/aile avant droite/joue d'aile enfoncées. Place à de belles pièces peintes de frais. La plage arrière se voit agrémentée d'un chien-qui-bouge-la-tête et d'une chapeau haut de forme cache PQ... les premières pièces d'une accessoirisation de bon gout qui ne fit qu'aller croissant avec les années.

Vinadio fut une superbe mondiale. Je garde un excellent souvenir de la concentration et du site. Je me souviens notamment d'une balade à l'assaut du Col de la Lombarde. La montée fut un enchantement, une végétation luxuriante puis un paysage d'altiplano. Une végétation rase, de grandes marres d'eau ; j'avais l'impression d'être dans les Andes.

Cette concentration fut également l'occasion de retrouver le linlin qui me fit conduire LX 45, ma première expérience au volant d'une AYA. Elle fut aussi l'occasion d'une séance photo mémorable. Alain avait battu le rappel auprès des propriétaires de dyane du site pour faire une photo de groupe. Nous voila partis à sept voitures vers un coin dégagé et tranquille. Et bien je vous le donne Emile, Germaine était la seule "non bleue" du groupe. Pour une fois que l'ivoire Borély est original.

Ce fut aussi ma rencontre avec Dany Wilde accompagné de sa fille âgée d'à peine 3 semaines... le choc lorsque je la revis pour la première fois en 2014 à Saint Dizier! Les onze années passées se matérialisaient d'un coup devant mes yeux.

Narrer la fin de la mondiale n'a pas vraiment d'intérêt, la route du retour se fit sans soucis. Les mois qui suivent sont bien plus intéressants. A l'époque le grand salon de véhicules anciens d'Avignon était l'Auto-Moto Retro et avait lieu tous les ans début septembre.

Ce salon existe encore mais a perdu beaucoup de sa superbe depuis qu'il est concurrencé par l'Avignon motor Show (un des plus beaux salons de France soit dit en passant). Donc comme tous les ans je me rend à ce salon et j'y reçoit un tract pour un rallye de régularité, la Ronde Rasteau, qui doit avoir lieu quelques semaines plus tard. Avec Rémy, un ami qui a couru en Super VW Cup, nous sommes tentés. Mais avec quelle voiture? De son côté la VW est exclusivement réservée au circuit et ses autres véhicules trop modifiés pour être éligibles. Quand à moi mes seuls véhicules sont la 2cv qui est en restauration et Germaine. Après tout, ça ne coûte rien de se renseigner. Un soir de la semaine, je décroche le téléphone.- Bonsoir, je vous appelle pour la Ronde de Ratseau. J'aimerais m'y inscrire, reste-t-il de la place?- Oui, nous ouvrons juste les inscription. Vous vous inscririez avec quelle voiture?- Justement, je ne sais pas si ma voiture est éligib…

Puravida Motors et l'Expérience Méhari

Puravida Motors vous invite à découvrir le Pays du Pont du Gard d’une manière unique et inoubliable : à bord d’une Méhari ! Cette expérience de conduite rétro vous permet de plonger dans les années 70 tout en explorant l’une des régions les plus emblématiques du sud de la France.

Choisissez votre bolide parmi notre flotte de Méhari et embarquez pour une aventure inoubliable à travers les routes pittoresques et les petites routes de campagne qui serpentent autour du Pont du Gard, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce carnet de route, conçu spécialement pour nos balades en Méhari, vous guidera à travers des circuits passionnants, ponctués de découvertes inattendues. De plus, avec Puravida, vous bénéficiez d’un accès gratuit au parking du Pont du Gard ! Alors, préparez-vous à un voyage hors du temps, cheveux au vent et lunettes de soleil, pour une escapade rétro qui vous fera revivre les années 70 en toute liberté.

Les Méhari des années 1960 et 1970, bien qu’emblématiques et pleines de charme, nécessitent une conduite particulière en raison de leur âge et de leur conception. Ces véhicules classiques, légers et au design rétro, sont certes très agréables à conduire, mais ils sont aussi fragiles et requièrent une attention spéciale. Leur carrosserie, souvent plus délicate que celle des véhicules modernes, nécessite des précautions pour éviter tout dommage, surtout lors des manœuvres.

La clé pour une conduite agréable et sécuritaire est l’anticipation. Gardez toujours une distance de sécurité suffisante avec les autres véhicules afin de pouvoir réagir en douceur et éviter toute situation imprévue. En raison de la direction plus légère et de la transmission spécifique des Méhari, il est recommandé de conduire calmement, sans gestes brusques.

Les Établissements Laborie Célèbrent 75 Ans

Les établissements Laborie, qui regroupent 33 collaborateurs à Uzès, au Pont-des-Charrettes et à Castillon-du-Gard avec des garages et concessions Peugeot, Citroën, Toyota et Opel, ont fêté leur 75e anniversaire jeudi soir.

« Il y a 75 ans, mon grand-père est arrivé à Uzès, il était mécanicien de métier », rappelle Christelle Laborie, la troisième génération. Il s’installe alors dans le centre d’Uzès, avant de déménager plus tard avenue de la Gare, où le garage se trouve toujours aujourd’hui. Après le grand-père, place au père, René Laborie, qui reste « toujours à nos côtés », souligne sa fille Christelle, qui gère aujourd’hui l’entreprise avec son cousin et son frère.

Le tout dans un contexte en évolution rapide, « avec une nouvelle ère, celle de l’électrification », note Christelle Laborie avant de présenter en grande pompe à l’assemblée la nouvelle Peugeot 308.

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