Si vous l’avez raté sur le stand de l’UTAC à Rétromobile 2020, il est encore temps de découvrir le travail de Damien Charles. Pourquoi il était sur le salon? Damien Charles est designer de métier mais plutôt pour l’aviation. Mais comme beaucoup de passionnés d’autos, ce sont ses sujets du week-end.

Là où il se distingue de nombreux illustrateurs, c’est par sa technique. La plupart de ses œuvres sont en effet réalisées entièrement au stylo bille, du dessin à la couleur! La grande variété de couleurs qu’on a pu trouver sur le marché (et qui se raréfie désormais) fait que rien n’est plus impossible avec ce outil « d’écolier ».

Pour les sujets, on remarquera que le blanc du support a une belle place dans les créations de Damien Charles. Ce n’est donc pas étonnant qu’on retrouve des décors en noir et blanc, ou que les neiges du Monte Carlo soient si présentes. Les dessins sont souvent réalisés à partir de photos.

On les a retrouvé dans l’Auto Journal, dans un livre dédié aux Renault ou encore sur des affiches. Cette année on le retrouvera donc partout avec l’affiche de Liberté Égalité Roulez, et là encore le stylo a servi de base, même si l’infographie a permis le superbe rendu que l’on connaît.

Le Marché des Voitures de Collection

La presse spécialisée s’en donne à cœur joie sur les raisons d’un tel engouement. Plus généralement tout le monde y va de sa petite théorie: Spéculation? Réalité? Tassement? Nous sommes abreuvés de concepts et d’explications sur la rareté, l’état d’origine, les historiques limpides.

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Des spécialistes donnent plein d’avis super complexes. C’est vrai que le monde de la collection automobile évolue énormément et très vite. La révolution numérique confronte l’acheteur à un choix de voitures illimité. Il dispose d’une vision mondiale de son modèle, peut commander ses pièces qui sont toutes disponibles en deux clics.

Ces évolutions rendent accessible ce marché complexe au néophyte. Faut dire, il bouffe de l’ancienne matin midi et soir: Jean Pierre Pernaut lui parle de mine d’or, les médias spécialisés font tout pour guider les nouveaux acheteurs à coups de grands titres « Achetez ceci ou cela avant qu’il ne soit trop tard ».

Il n’est cependant pas évident pour le béotien de comprendre les codes de ce marché très original, de franchir le pas, les guides d’achats se concluant toujours par «préférez un exemplaire en bon état d’origine». Alors comment vous expliquer? Vous avez hérité de votre mamie? Fourgué votre entreprise à des roumains? Vous vous demandez si ce marché suit les standards économiques normaux?

Les séries limitées, les autos avec un faible taux de survie ou une histoire exceptionnelle garantissent en général au spéculateur un meilleur retour sur investissement. Ce principe confine même à l’absurdité par moments. Toutefois, l’excuse de la rareté ne suffit pas. Ce n’est pas parce que vous n’en voyez pas souvent que c’est rare (CF: Renault 4CV, MG B…). D’autre part, c’est pas parce que c’est vraiment rare que c’est cher.

Le marché a toujours eu une cohérence: une auto qui ne s’est pas bien vendue à une époque était une auto sanctionnée par le consommateur. Certains résultats d’enchères peuvent vous coller au siège, ou de façon plus réaliste, vous amener à spammer tous les sites d’automobiles en vous montrant blasés parcequ’une coccinelle s’est vendue 100 000 €.

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Oui, mais cette coccinelle est de 1953 et n’affichait que 70 kilomètres d’origine. Elle est unique. Chère à Marx, c’est la théorie économique qui domine encore de nos jours et explique que ce qui confère de la valeur à un bien c’est la quantité de travail incorporée en lui. Qu’il s’agisse du travail pour concevoir la voiture, la dessiner, la motoriser, la piloter ou la restaurer. Comment? les Renault de la Régie?

Donc d’un côté le marché de la vieille chignole suit la logique de la valeur propre à tout bien de consommation. Mais il a quand même des caractéristiques très originales par rapport à d’autres: Déjà c’est un marché très jeune. Ensuite c’est une aberration économique, une erreur du système: D’après nos amis économistes nobéllisés, la valeur d’un bien ne dure pas.

Pour certains d’entre eux elle disparaît dès l’acte d’achat, pour d’autres, dans l’acte de consommation. Mais voilà: Nos vieilles autos n’accompagnent pas nos vieilles machines à laver, vieilles téloches et tout ce qu’on a consommé à la benne. Un événement perturbant s’est produit: Au moment où mamie a voulu foutre la Delage D8S à la casse, après s’être offert sa nouvelle Jag’, papy est sorti et s’est écrié «Non Ginette! On la garde!». Les prix nobels se sont alors tous retournés dans leur tombe. C’est le bug d’un système jusqu’alors parfaitement huilé.

Autre originalité, c’est un marché très localisé qui s’est développé essentiellement dans les pays occidentaux. Aujourd’hui au Qatar les voitures de sport finissent un cycle économique normal, comme tout bon produit, à la casse. La destruction d’un bien et de sa valeur est liée à son usure. On retrouve cette idée de destruction des objets chez les archéologues.

Lors des fouilles ils effectuent un relevé des strates, prennent des photos, car pour fouiller la strate suivante il faut détruire la première. Deux écoles s’affrontent alors. On peut en débattre des plombes: certains refont tout, d’autres maintiennent en l’état. Il faut bien se rendre compte que les deux supposent un travail énorme et des prises de décision cruciales. Comme je vous le disais ce marché est jeune. Mais il a appris de ses erreurs.

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Puis à la fin des 90’s on a préféré maintenir l’état original lorsqu’on s’est aperçu que les voitures trop transformées par leurs restaurations étaient devenues moins attrayantes. Lorsqu’on est propriétaire d’une auto ancienne on détient un pouvoir absolu: le pouvoir de la modifier, ou de la laisser rouiller sous la flotte.

Toutefois, certaines voitures deviennent de véritables personnes morales, presque des entreprises. Peter Mullin (vous découvrirez ce jeune collectionneur par vous même), Peter donc, a alors dit qu’il ne fallait surtout pas les refaire pour préserver leur valeur. Une autre. Vous verrez, le bleu, quand vous nous aurez rejoint dans cette folle aventure, vous serez tentés de tout refaire à la première critique, mais un conseil, ne cédez pas!

Moi on me dit que je n’ai pas fait repolir mes roues, pas refait mon toit vinyle, que mes chromes sont rayés… que mon intérieur est passable… et bien je m’en fous! Et oui, c’est un rêve, un projet, un concept que vous voulez acheter. Vous qui venez du secteur agricole vous savez qui sont ses producteurs.

Un marché ça se caractérise surtout par sa production. Et bien chez nous c’est assez mal définit. Or, concernant le marché de l’automobile de collection, la notion de producteurs est différente. Je suis convaincu que ce sont ceux qui dénichent, maintiennent, restaurent, et apportent des voitures sur le marché. Ce sont des restaurateurs particuliers, professionnels, des vendeurs spécialisés, des fabricants de pièces.

Sinon comment feraient les marques disparues? Et comment expliquer les répliques? Là aussi c’est un sujet intéressant. Le marché propose une offre globale stable. Ces producteurs sont les hommes de l’ombre. Les garages se font discrets, on ne peut pas montrer que le moteur de la Voisin de Monsieur le Vicomte a explosé et que la moitié de la voiture n’est plus à cause de la rouille.

Non! on vous la montrera seulement quand elle sera finie. Parfaite. Produite par Gabriel, avec historique. Servie avec une belle communication avant les enchères. Quoi que… ces derniers ont compris la manne que représente le haut de gamme du marché et l’enjeu pour eux en termes d’image.

Du coup c’est une nouvelle fontaine de jouvence: si votre Testarrossa est en fin de vie, elle peut retourner se faire une fraîcheur chez son créateur. Il vaut donc mieux vous conseiller de commencer par rencontrer des mécaniciens, trouver quelqu’un de confiance, et suivre ses avis avant l’achat. Le plus souvent, les projets des grands collectionneurs sont étudiés et réalisés sous l’encadrement de leur restaurateur.

Pourtant quand on pense le marché dans sa globalité il est logique que le plus il y aura d’argent investit dedans, le plus les côtes de TOUTES les voitures monteront.

Les Répliques Automobiles : Un Marché à Risque

Benjamin Déchelette, professionnel des véhicules de collection basé en Saône-et-Loire, alerte sur les arnaques aux répliques, ces voitures inspirées de modèles mythiques de grand tourisme. Les acheteurs floués peuvent perdre des dizaines de milliers d'euros et se retrouver avec des véhicules invendables sur les bras. Nombreux sont ceux qui rêvent de s’offrir une voiture ancienne, un bolide de collection, pour rouler sur circuit ou simplement se payer le plaisir d’une balade au volant d’un véhicule légendaire.

Mais les modèles authentiques d’époque dépassent facilement le million d’euros. Alors les collectionneurs se tournent vers un autre marché : celui des “répliques”, des versions similaires, légales, plus récentes et bien moins coûteuses de certains modèles mythiques - 10 à 15 fois moins cher.

“Une Cobra Shelby authentique, produite de 1963 à 1966, vaut entre 900 000 euros et 5,5 millions d’euros. Une bonne réplique coûte entre 70 000 et 100 000 euros. Une GT40, cotée entre 5 et 20 millions d’euros pour une originale, vaut 150 000 à 200 000 euros pour une réplique”, détaille Benjamin Déchelette, professionnel spécialisé dans l’achat-vente de véhicules de collection basé près de Tournus en Saône-et-Loire.

Le problème : sur le marché des répliques, de très nombreuses annonces sont mensongères, et des collectionneurs amateurs se font avoir. C’est l’alerte que lance Benjamin Déchelette.

Les Événements Automobiles de Collection en France

La France constitue un territoire où la passion pour les véhicules anciens s’exprime par une multitude d’événements dédiés aux voitures de collection. Ces manifestations, incontournables pour les amateurs et professionnels, offrent un panorama complet des rendez-vous à ne pas manquer, allant des rallyes historiques aux bourses d’échange.

La richesse de ce calendrier permet de matérialiser un lien vivant entre patrimoine automobile, savoir-faire technique et associations de passionnés, contribuant ainsi à la vitalité du monde des véhicules anciens. Chaque année, la France voit se multiplier les occasions où les passionnés et collectionneurs peuvent exposer, échanger ou simplement admirer des véhicules anciens.

La diversité de ces événements reflète à la fois les spécificités régionales et les tendances nationales du secteur. Le Rallye de la Montilienne Historique a rassemblé samedi 4 octobre, près de 26 voitures, inscrites dans deux catégories : « expert » et « découverte » au départ de Monteux (84170). Cette année, le parcours de 180 kilomètres de routes étroites et sinueuses, allant le matin de Monteux à Joucas et de Joucas à Maubec, l’après-midi, a mené les concurrents à travers les magnifiques paysages au pied du Luberon. Que dire de cette Normandy Beach Race 2025, que cela aurait dû être une fête superbe, ce fut d’ailleurs le cas vendredi et samedi.

Top Garage Classic : Un Réseau Dédié aux Véhicules de Collection

Au sein d’Alliance Automotive Group, Top Garage Classic attire de plus en plus de réparateurs adhérents des enseignes Top Garage et Top Carrosserie. Une preuve de la passion régnant autour des véhicules de collection, à quelques mois du dixième anniversaire de ce label précurseur en France. C’est tout bonnement le premier réseau national dédié à l’entretien et à la réparation des véhicules de collection.

« Le premier en date, mais aussi en nombre », précise avec une fierté non-dissimulée David Le Merrer, le directeur des réseaux mécaniques au sein d’Alliance Automotive Group France. Présenté en mars 2016, Top Garage Classic est aujourd’hui composé de plus de 250 structures réparties à travers le territoire.

Une représentation en pleine explosion, puisque les adhérents au label ne dépassaient pas les 160 courant 2024. « Il y a un véritable engouement pour l’automobile ancienne. Cela s’explique en partie par l’attrait médiatique autour de la collection, qui a ses propres émissions de télévision dédiées à la restauration. Nos adhérents, qui sont pour la plupart des passionnés, ont eu envie d’être eux-aussi identifiés comme des spécialistes », poursuit David Le Merrer pour Décision Atelier.

Dès sa création par le distributeur Groupauto, Top Garage Classic se présentait comme « un réseau passion », pensé pour les adhérents de Top Garage ou de Top Carrosserie souhaitant aller encore plus loin avec les voitures de collection. « Beaucoup de nos réparateurs et carrossiers pratiquent déjà une activité ‘classic’ sur le côté, avec un cercle fermé de clients et sans se soucier de la rentabilité. De toute façon, il n’y en a pas », sourit le responsable arrivé il y a près d’un an, qui a vu ses réparateurs vouloir afficher publiquement leur savoir-faire de spécialistes.

Mickael Mathieu, le responsable de l’atelier M’Perf situé à L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) a même fait le chemin inverse, rejoignant Top Garage car il voulait avoir le panneau Top Garage Classic : « J’ai découvert le réseau au Mans Classic en 2017, il venait à peine d’être créé. Je me suis lancé directement.

L'Héritage des Jantes Minilite

Elle est partout, sur toues les voitures des années 60 à aujourd’hui: Mini Cooper, bien entendu, Mazda MX5, Saab 900, Plymouth Barracuda, Nissan Fairlady et bien d’autres… La Jante Minilite est une incontournable du design classique. Et bien son histoire remonte bien plus loin que vous ne l’auriez pensé. Elle remonte à Harry Miller, brillant ingénieur automobile, comme Damien l’avait déjà évoqué ici.

Il avait déposé le brevet d’une jante en aluminium révolutionnaire en 1919 utilisant un tout nouvel alliage d’aluminium. Mais les roues H.A. Nous en arrivons au pilote Kay Don, dit Don-The Brooklands-Ace. L’Anglais décide à l’aube des années 30, de se procurer une Type 54. Il dépêche alors à l’usine Bugatti le chef de son équipe de course afin de superviser l’assemblage de ce nouveau bolide et d’en apprendre le plus possible sur la machine.

Oui, c’était une pratique courante à l’époque, et son chef d’équipe n’est autre que Charlie Cooper. John Cooper a grandi aux cotés de son père, Charles, plongé dès son plus jeune age dans le monde merveilleux du sport automobile hardcore et dès son plus jeune âge, il a été piqué par le virus de la construction et de la modification de « spéciales ».

En 1946, il songe sérieusement à passer du niveau d’amateur à celui de la production à part entière. Les années d’après-guerre en Angleterre ont vu de nombreux anciens combattants rentrer chez eux avec une passion pour les moteurs et les modifications, formant des clubs pour s’amuser. En Angleterre, en 1945, une classe officielle de 500cc a été formée et elle est devenue assez populaire car l’entrée sur le terrain était beaucoup plus accessible.

C’était donc comme une formule de course pour les pauvres, par opposition aux échelons supérieurs de la course qui avaient toujours été le terrain de jeu des playboys de la future Jet-set. La voiture de 500cc que John Cooper a développée s’est avérée être d’une excellente conception, elle est maintenant connue sous le nom de Mark I. Elle présente la particularité d’avoir sa mécanique implantée en position centrale. Cette voiture a été construite avec des pièces de Fiat Topolino qui avait une suspension indépendante, il était donc naturel d’utiliser les roues également.

La Cooper Mark I s’est avérée être un succès et suscitera beaucoup d’intérêt auprès des enthousiastes. Les Coopers fondent en 1948 la Cooper Car Company et mettent à jour leur automobile de course, leurs évitant de devoir récupérer toutes les épaves de Topolino d’Angleterre pour mener à bien leur production. La conception de la jante est créditée au neveu de Charles Cooper, Colin Darby.

Mon cousin Colin Darby était un dessinateur pour une entreprise appelée Celestion, qui fabriquait des haut-parleurs à Kingston. Un soir, nous nous sommes réunis et avons discuté des problèmes d’approvisionnement en roues. Nous voulions une roue de 15 pouces qui soit plus solide et plus légère que l’ancienne jante de Topolino que nous ne pouvions tout simplement plus trouver. Les Cooper présentent la voiture est la Mark II T39 « bobtail ».

Son tempérament mercuriel et sa personnalité volatile ont parfois irrité ses employeurs. Une fois, lorsque Charles Cooper a demandé à sa secrétaire si un potentiel nouveau candidat avait une barbe, on lui a répondu que oui, Cooper lui a dit « Renvoyez-le chez lui. J’ai déjà assez de problèmes avec celui que j’ai ! ».

En s’inspirant directement du design des jantes de Cooper, Derek Power et John Ford créent la marque de roues en magnésium Minilite à partir de 1962. Elles étaient fabriquées par une entreprise appelée Tech-Del Limited, qui a été créée par Derek Power, physicien atomique. Chose amusante, les Minilites d’origine étaient vendues dans une boite en forme de baril, faisant écho à leur incroyable solidité.

Initialement, elles n’étaient produites qu’en 10 » et se destinaient aux Mini Cooper. Rapidement, la jante rencontre un fort succès auprès de nombreux pilotes. D’abord Anglais, puis Européens et Américains. En 1973, Minilite présentera une nouvelle série, la Minilite Sport, qui sera entièrement construite en aluminium.

Plus lourde que la précédente, elle était bien pus facile à fabriquer et beaucoup moins inflammable. Sont design est légèrement différent de celui que nous connaissons: le centre est concave. Notez que la Minilite n’a jamais été proposée en série sur les premières Mini Cooper, auxquelles on associe immanquablement cette jante.

Depuis, de nombreuses marques se sont inspirées de ce design: on notera les RS Watanabe japonaises, les Pan Sport américaines, ainsi qu’un grand nombre de répliques des MAG Style Minilites telles que Maxilite en Europe ou Ultralite au Japon.

Focus sur la Ford Mustang

La Ford Mustang est bien plus qu’une simple voiture. C’est une légende qui traverse les générations, une icône de l’automobile qui incarne l’esprit de liberté et d’aventure. Porter un t-shirt à l’effigie de cette voiture mythique, c’est non seulement afficher sa passion pour un modèle emblématique, mais aussi affirmer un style unique et intemporel.

Au début des années 60, la Ford Motor Company, consciente de l’importance de proposer un véhicule accessible à la classe moyenne américaine, décide de créer une voiture qui se distingue par son style, ses performances et sa polyvalence. Le cahier des charges est ambitieux : quatre places, une structure légère, une motorisation performante et éprouvée, ainsi qu’un design personnalisable.

L’objectif est clair : détrôner la Volkswagen Coccinelle, alors extrêmement populaire aux États-Unis. Le pari est réussi au-delà des espérances. Toutes les Mustang, peu importe leur génération, partagent un point commun : leur blason. Plus qu’un simple logo, le Mustang représente une vision unique de l’automobile, profondément ancrée dans la culture américaine. Le saviez-vous ? Le cheval du logo Mustang est représenté en train de galoper vers la gauche, direction symbolisant l’ouest sur une carte. Ce choix n’est pas anodin : il fait écho à la conquête de l’Ouest, une période emblématique de l’histoire américaine qui incarne l’esprit d’aventure et de découverte.

La Ford Mustang ne se contente pas d’être une légende sur la route, elle est également une véritable star du grand écran. Dès 1964, année de son lancement, elle fait sa première apparition dans le film “Goldfinger“, aux côtés de James Bond. Ce n’est que le début d’une longue histoire d’amour entre la Mustang et le cinéma. Plus récemment, des acteurs tels que Tom Cruise et Keanu Reeves ont été vus au volant de ce modèle emblématique, renforçant ainsi son statut de voiture culte.

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