La Fiat 850 Sedan représente l’une des créations les plus marquantes de l’industrie automobile italienne des années 1960. Cette berline compacte a révolutionné le transport familial grâce à sa conception ingénieuse et son prix abordable. Le projet 100G naît de la volonté de Fiat de créer une berline familiale compacte positionnée stratégiquement entre la 600 et la 1100-103.
Dante Giacosa avait initialement conçu le projet 122, une berline à 4 portes avec moteur placé à l’arrière. Pour combler le vide entre la 600 et la 1100, c’est l’évolution de la 600 qui a été retenue. Il fallait que les chaînes d’emboutissage de la plate-forme et les robots de soudure soient adaptés.
La Fiat 850 Sedan reprend intelligemment l’habitacle de la 600, tout en offrant des dimensions intérieures augmentées et un radiateur de chauffage indépendant. Même si l'empattement n'a été allongé que de 27 millimètres, l'intérieur était néanmoins nettement plus spacieux. La carrosserie, qui a également été allongée à l'avant et à l'arrière, est désormais dotée d'un modèle tricorps au lieu d'un hayon. Le coffre à l'avant était plus grand car le réservoir fut déplacé vers l'arrière.
Avec un empattement de 2 027 millimètres, la berline (Berlina en italien) mesurait 3 575 mètres de long, soit presque exactement la taille d'une Fiat Panda de 2004. À l'intérieur, elle offrait de la place pour deux adultes et trois enfants (oui, oui) et il y avait un grand coffre à bagages sous le capot avant, qui abritait également la roue de secours. Pesant seulement 670 kg, la Fiat 850 atteignait une vitesse de pointe d'environ 120 km/h.
Cette voiture était alimentée par l'indestructible quatre cylindres, d'une cylindrée de 843 cm3 et coopérant avec une boîte de vitesses à quatre vitesses. La puissance du moteur de la Fiat 850 Sedan est de 34 chevaux à 5000 tr/min. Le type de moteur qui équipe la Fiat 850 Sedan est un moteur longitudinal arrière à 4 cylindres en ligne avec une cylindrée de 843 cm³. Les principales caractéristiques techniques de la Fiat 850 Sedan incluent une longueur de 3575 mm, un moteur de 843 cm³, et des performances adaptées à un usage familial.
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En 1966, une version semi-automatique est introduite, suivie en 1968 par la "Special" : visuellement plus attrayante, avec un châssis plus ferme et équipé du moteur du coupé. Ici, un double carburateur Weber, un arbre à cames "pointu" et un collecteur d'échappement sport assuraient une puissance de 47 ch jusqu'à 6 200 tr/min. À 4 000 tours, quelques 59 Nm de couple étaient disponibles.
En Italie, la 850 a rapidement trouvé un public enthousiaste. Carlo Abarth, le roi du tuning italien d'origine viennoise, a même poussé un moteur de 1,6 litre dans la "Berlina" et l'a propulsé à une vitesse de pointe de 211 km/h grâce aux 155 ch de sa nouvelle version. Mais pour cela, encore fallait-il que le châssis soit une base saine. À l'avant, il y avait des triangles et un ressort à lames transversales et à l'arrière, des bras de suspension guidaient les roues individuellement.
Alors que la « Berlina » faisait son entrée sur le marché avec succès, le Dr Giacosa entame rapidement la deuxième étape de son projet, que l'on appellerait aujourd'hui une stratégie de plateforme. En 1965, apparaît la 850 Coupé, une version 2+2 places. La ligne de design fait écho à la puissante Fiat Dino Coupé, lancée un peu plus tard. Pour la première fois depuis 40 ans, le symbole Fiat rond classique avec la couronne de laurier argenté brillant de nouveau au lieu du fond rectangulaire vertical, de couleur rouge, mis en place en 1931.
La Fiat 850 marque profondément l’industrie automobile européenne par son succès commercial et sa diffusion internationale. Les modèles dérivés comme la Seat 850 et la Zastava 430 adaptent la formule italienne aux spécificités locales. La production des berlines s’arrête en 1971 avec l’arrivée de la Fiat 127, mais les versions coupé et spider perdurent jusqu’en 1972. L’héritage de la 850 influence durablement la philosophie de Fiat : allier simplicité, fiabilité et style italien.
Fiat 850 Coupé et Spider : L'Ère Bertone
Le troisième membre de la famille, la 850 Spider, qui, comme le coupé, a célébré ses débuts au Salon de Genève au printemps 1965, était encore plus agréable à conduire. Le projet a été dirigé par le jeune Giorgetto Giugiaro (plus tard connu comme le créateur de la Volkswagen Golf I), qui a travaillé comme directeur du design chez Bertone jusqu'en 1965. Il a créé une ligne d'une légèreté captivante.
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La silhouette allongée et élégante, la capote en tissu facile à utiliser et rétractable, les sièges sport placés assez bas et le cockpit joliment assorti ont fait de la Fiat 850 Spider une sorte de Ferrari pour le petit peuple. Et avec un prix de départ aux alentours de 10 000 euros (en France), elle était également abordable : en comparaison, la Volkswagen Karmann-Ghia, moins puissante, coûtait presque le même prix qu'un coupé au milieu des années 1960.
Grâce à sa carrosserie aérodynamiquement favorable, la Spider de 725 kg a atteint une vitesse de pointe de 144 et même 152 km/h selon deux mesures réalisées par moteur et sport. La voiture était très facile à monter en régime : le couple maximal de 57 Nm n'était disponible qu'à 4 400 tr/min, et l'aiguille pouvait monter jusqu'à près de 7 000 tr/min. La Fiat 850 Spider a terminé le test avec une super consommation de 8,9 litres aux 100 kilomètres et avec une bonne impression de qualité : "La carrosserie est aussi solide et rigide qu'on aimerait qu'elle le soit dans une voiture ouverte" , tel fut le verdict.
En 1968, la Spider et le Coupé font peau neuve avec un nouveau moteur de 52 ch. En améliorant la cylindrée, le quatre cylindres était passé à 903 cm3, gagnant ainsi un peu de couple. Lorsque Fiat a lancé la nouvelle série compacte 127 en 1971, la famille 850 a été progressivement supprimée : c'est d'abord le coupé qui s'est éteint, puis la berline et enfin la Spider. Au total, 2,3 millions d'exemplaires ont été construits et un certain nombre a même été vendu aux États-Unis.
Les Versions Spéciales et Dérivées
En Espagne, Seat a fabriqué toutes les variantes de la Fiat 850 sous le nom de Seat 850 de 1966 à 1974. En plus du programme italien, il existait également deux versions berlines à quatre portes (Seat 850 "4 Puertas Normal" / "Largo "), basé sur un dessin du carrossier italien Francis Lombardi. De nombreux carrossiers italiens ont également utilisé la Fiat 850 comme base pour leurs propres versions spéciales sportives ou élégantes.
L'une d'entre elles était la carrozzeria Ellena de Turin, qui a été conçue comme une spider compacte avec une partie avant inclinée et des phares derrière un couvercle en verre. Allemano a également créé des versions spéciales individuelles basées sur la Fiat 850.
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Bertone n’a pas seulement été carrossier ou designer, l’entreprise turinoise fut également constructeur automobile avec quelques voitures commercialisées sous son propre blason. Bertone est l’un des carrossiers les plus célèbres de Turin voire d’Italie, celui-ci avait déjà signé plusieurs modèles de renom produit en grande série par divers constructeurs, citons entre autres les Alfa Romeo Giulia GT, la Fiat Dino… ou encore la Fiat 850 Spider. C’est sur ce marché que Bertone tente de s’engouffrer avec la « Racer Team », qui est ni plus ni moins qu’une Fiat 850 Spider avec un toit en dur.
En 1965, le styliste italien avait signé pour Fiat la version Spider de la 850, une ligne que Bertone juge très réussie au point de réaliser une variante coupé de la voiture. Au lieu de laisser le projet dans les cartons, Bertone décide de lui donner vie commercialement. Après tout, Bertone disposait de tous les moyens techniques pour produire une telle voiture, notamment parce que le carrossier turinois sous-traitait l’assemblage des Fiat 850 Sport Spider.
Tout d’abord, Bertone commercialisa un hard-top pour la 850 Spider, puis une Berlinette « Bertone Racer Berlinetta » courant 1968 rapidement rejointe par une « Bertone Racer Team ». La Bertone Racer est une véritable voiture en ce sens que le toit, contrairement au hard-top proposé sur la version cabriolet de la Fiat 850, propose une ligne dans la continuité et s’offre même une vitre de custode, le faisant devenir un petit coupé 2+2. Ce toit était-il visé ou soudé sur la caisse ? La réponse n’est pas connue mais il y a de fortes chances que ce toit ne soit que visé compte tenu de la jointure présente au dessus du pare-brise.
Sous le capot, la Bertone Racer reçoit le moteur de la berline 850, le quatre cylindres en ligne de 903Cm3 qui propose 52Cv à son conducteur. Les performances sont au rendez-vous avec une vitesse de pointe à 151km/h, le 0-100km/h réalisé en 17,1 secondes et le 1.000m départ arrêté couru en 37,1 secondes. L’habitacle prend soin de ses occupants avec des fauteuils enveloppants à l’avant, le tableau de bord est recouvert de vinyle et de métal brossé et s’équipe de tous les instruments nécessaires au pilotage. Quant au volant, cette pièce est réalisée en acier inox avec un tour en acajou.
Ainsi, la Bertone Racer pouvait être un bon compromis pour une clientèle à la recherche d’une voiture bien équipée avec une ligne séduisante. La voiture pouvait même conquérir une clientèle qui ne désirait pas de cabriolet mais qui trouvait la proposition de Fiat peu charmante.
La Fiat 850 Sport fut présentée en 1965, suivant la berline 850. Dessiné par le bureau de style de Fiat (contrairement au spider qui est l'oeuvre de Bertone), ce petit coupé est superbe, très équilibré et il n'a pas subit les affres du restyling. Les seules améliorations ont consisté à ajouter des phares additionnels et à légèrement redessiner l'arrière.
Fiat a déjà son préparateur attitré quand la marque lance la Fiat 850 Coupé. Le nouveau modèle est nommé la Fiat Abarth Coupé OT 1000. En 1966, il sort même la OT 1300 avec le 1200 tiré d’une Fiat 124 et porté à 1280 cm³ et 75 ch.
La Fiat 850 Sport Coupé a participé à de nombreuses courses de cote et même à quelques épreuves de championnat d’Europe des Voitures de Tourisme.Mais il y a un événement où la Fiat 850 Coupé a été bien en vue, c’est le Tour de France Automobile.
La Fiat 850 Sport Coupé en Détail
Six mois plus tard, c’est au tour de la version Coupé de sortir des chaînes de montages, toujours avec la base de la berline mais avec une motorisation revue à 47ch. Tout comme la berline, notre petite sportive a trouvé bon nombre d’intéressés puisqu’elle s’est vendu à 342.873 exemplaires. Et pourtant elles se font rare désormais !
La Fiat 850 Sport Coupé, c’est le genre de petit coupé qui fait tourner les têtes bien entendu grâce à son profil si typique de ces années-là. L’avant est monté de quatre feux ronds qui terminent parfaitement le capot légèrement plongeant. C’est grâce à eux que vous reconnaîtrez une auto de première série, qui n’en comporte que deux. Les différentes vitres sont étonnamment grandes pour la visibilité, et pourtant la voiture n’est pas spécialement haute !
On retrouve ensuite la partie arrière de la voiture, la plus jolie sur ce genre de véhicule, plongeante également avec toujours quatre gros feux positionnés sur le plat de l’arrière. Tiens mais elle ne vous ferait pas penser à la Simca 1000 Coupé cette petite Italienne ?
À l’intérieur de la Fiat 850 Sport Coupé, ça respire la dolce vita des années 60. Les sièges et banquette assortis à la moquette et aux panneaux de portes se marient parfaitement avec le reste de l’habitacle. À l’époque on osait les choses et ça donnait vraiment une cohérence globale et un fort caractère à un grand nombre d’auto. Petit bémol tout de même au revêtement du tableau de bord qui trahit l’âge de la voiture.
Le bois est présent sur la planche de bord ainsi que sur le tableau de bord où est placé l’énorme tachymètre ainsi que le compte-tours qui vous permettent évidemment de contrôler votre vitesse et le régime du moteur. Juste au-dessus, c’est juste les indicateurs de clignotants. Le volant est quant à lui comme je les aiment : grand et fin, il m’a l’air également costaud malgré la finesse des éléments. A côté de ça, tout est à sa place, seules les pédales sont légèrement en décalage mais on a vu pire ! Du côté des passagers arrière, l’espace est assez restreint.
Petit détail sympa sur la Fiat 850 Sport Coupé : le déverrouillage de basculement des sièges. Pour trouver le moteur il faudra lever le minuscule capot arrière pour l’apercevoir car il est bien logé au fond du compartiment. La motorisation de la Fiat 850 Sport Coupé, refroidie à l’eau, est basée sur celle de la berline mais portée à 47ch pour une cylindrée de 843cm³ puis 903 cm³ suivant les séries. De quoi atteindre 145 km/h et passer de 0 à 100 en 20,2 secondes. Côté transmission, vous aurez entre vos mains une boîte à 4 vitesses, et le tout synchronisé.
Caractéristiques Techniques
Voici un tableau récapitulatif des principales caractéristiques techniques des différents modèles de la Fiat 850 :
| Modèle | Puissance | Cylindrée | Vitesse Max |
|---|---|---|---|
| Berline | 34 ch | 843 cm³ | 120 km/h |
| Coupé (1965-1968) | 47 ch | 843 cm³ | 145 km/h |
| Sport Coupé (1968-1972) | 52 ch | 903 cm³ | 150 km/h |
| Spider (1965-1968) | 49 ch | 843 cm³ | 140 km/h |
| Sport Spider (1968-1972) | 52 ch | 903 cm³ | 150 km/h |
Au Volant de la Fiat 850 Sport Coupé
Après avoir eu une première approche de l’auto en tant que passager, j’ai pu m’installer au volant de ce petit coupé que je trouvais bien sympa rien qu’en photo depuis sa page de vente sur le site de Classic Car Design. À bord je me sens à l’aise, c’est confortable et plutôt bien conçu. Les sièges sont ni trop fermes, ni trop mous et le volant n’est pas trop loin, juste ce qu’il faut.
Après un rapide réglage des éléments, c’est maintenant le moment de tourner la clé et de faire ronronner ce petit moteur qui ne demande qu’à s’exprimer. Je commence par un demi-tour, visiblement le rayon de braquage est plutôt correct mais ça ne m’empêchera de manœuvrer pour reprendre la route. C’est maintenant le moment d’enclencher la marche arrière, une chose qui nous a posé une première interrogation au début mais qui est en fait très simple à réaliser une fois qu’on le sait. Il suffit en fait d’enfoncer le levier dans le plancher pour le placer ensuite à droite puis en bas.
Dès les premiers tours de roues, je me sens plutôt à l’aise c’est simple à prendre en main à tel point que même le plus inhabitué des amateurs de voitures anciennes devrait rapidement s’y retrouver. Les rapports se passent également avec une facilité débordante, la course de la pédale d’embrayage est assez grande mais on s’y fait rapidement.
Au niveau de l’accélération, cela reste correct pour l’époque mais il ne faut pas non plus s’attendre à des miracles. La petite propulsion saura faire ce qu’il faut pour qu’un petit sourire puisse se loger sur votre visage. Nous arrivons ensuite assez vite aux pieds des Cévennes, de quoi se poser de sérieuses questions.
Des questions similaires à celles que j’entends souvent telles que « tu es sérieux, tu veux aller là-bas avec une voiture comme ça ? », « Oui monsieur ! Comment faisaient les gens avant ? ». Et ce fut bien évidemment le cas dans ce périple au sommet des chaînes de montagne que compose le massif. Au volant, je suis comme un gamin et je profite au maximum du moment tout en prenant garde sur ces routes que je ne connais pas. À droite se trouve le ravin, j’espérais à chaque virage que personne n’arrive en sens inverse, puisque ce n’est pas mon auto !
La Fiat 850 Sport Coupé me rappelle d’ailleurs à l’ordre à deux reprises en me faisant bien comprendre que le train arrière pouvait glisser à tout moment dans les endroits humides et peu empruntés. La montée du col se fait en grande partie en seconde mais aussi en troisième lorsqu’il y a assez de visibilité pour prendre un peu plus de vitesse. Certains endroits étroits demandent de réduire fortement l’allure de la voiture pour ensuite repartir de plus bel en sortie de virage. Quant au freinage je n’ai pas à me plaindre, ça freine plutôt bien et j’ai plutôt confiance.
Arrivé aux sommets, on en profite pour redescendre et passer aux travellings. Je reprends ensuite le volant pour le retour. Quoi qu’on en dise, la Fiat 850 Sport Coupé est plutôt à l’aise dans la circulation moderne, même plus que ça puisqu’on s’y sent vraiment en confiance. Nous arrivons ensuite à Alès pour retourner au local de Classic Car Design. Pas un poil d’appréhension, elle se conduit plutôt bien cette petite italienne !
Posséder une Fiat 850 Sport Coupé : Ce Qu'il Faut Savoir
Comme mentionné plus haut, la Fiat 850 Coupé est un modèle qui ravira grand nombre d’intéressés même si vous n’avez pas forcément pour habitude de conduire des voitures anciennes. Rêver d’être à son volant est une chose, mais attention, la choisir en est une autre ! Comme beaucoup d’anciennes (et surtout chez les Italiennes !), il faudra veiller à contrôler les dessous de la voiture. Si vous recherchez une auto à restaurer, vous pourrez trouver votre bonheur à moins de 5000€.
La communauté active des passionnés maintient vivant l’esprit de la Fiat 850 en partageant connaissances techniques et expériences. Nous conseillons aux propriétaires de surveiller particulièrement la corrosion, point faible fréquent sur ces véhicules des années 60-70. Le marché des collectionneurs valorise particulièrement les versions rares et les modèles en état d’origine. Cette passion collective préserve un patrimoine automobile exceptionnel et transmet aux nouvelles générations l’appréciation du style italien intemporel.
Aujourd’hui, la Fiat 850 Spider ou Sport Spider est une bonne occasion de s’offrir un petit cabriolet italien des années 60 pour pas trop cher (encore). Le top du top, c’est de dégoter une version 850 CL (Convertible Lusso) richement dotée, avec le hardtop optionnel, afin d’avoir une voiture deux en un, mais un Spider “classique” fera tout aussi bien l’affaire et se négociera moins cher. Pour les amateurs d’exotisme, privilégiez la rare Seat. Pas mieux fabriquée, pas mieux motorisée, elle possède le charme des véhicules improbables fabriqués à quelques poignées d’exemplaires.
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