Le pilote britannique de Mercedes, Lewis Hamilton, a marqué l'histoire de la Formule 1 de son empreinte. S'il va écrire un nouveau chapitre de sa carrière aux côtés de la Scuderia Ferrari dès l'année prochaine, le pilote britannique aura indéniablement marqué Mercedes de son empreinte. Entre Lewis Hamilton et Mercedes, il s'agit d'une grande histoire d'amour.

Débuts et Ascension en Formule 1

Lewis Hamilton débute par le karting à l'âge de huit ans. Dans les turbulents pelotons de jeunes pilotes, il se met rapidement en évidence par son coup de volant, ce qui lui vaut d'être repéré quelques années plus tard par Ron Dennis. En 1993, Hamilton gagnait régulièrement des courses de karting cadet, ce qui lui a permis de remporter le championnat britannique cadet en 1995. Progressant vers la catégorie Super One, ses succès continus l'ont amené à être contacté par Ron Dennis, alors directeur de l'écurie McLaren F1, que Hamilton avait abordé trois ans plus tôt lors du dîner des Autosport Awards pour lui déclarer qu'il piloterait un jour pour lui.

Hamilton a ensuite fait ses débuts en monoplace en 2001 dans le cadre des Formula Renault Winter Series avec Manor Racing, qui ont précédé deux saisons complètes en Formula Renault UK Championship, dont il a remporté le titre en 2003. Cela lui a valu un baquet dans l'équipe Manor de Formule 3 Euro Series pour 2004, Hamilton remportant une victoire au Norisring et se classant cinquième au classement général. En 2006, il rejoint ART Grand Prix pour participer au championnat GP2 Series où il remplace le tenant du titre Nico Rosberg. D'emblée, Lewis s'affirme comme l'homme fort du championnat et domine des pilotes plus expérimentés que lui.

Arrivée en F1 chez McLaren

Qui est Lewis Hamilton ? Lewis Hamiton a commencé sa carrière en F1 en 2007 dans l’écurie Vodafone McLaren Mercedes. Dès cette première saison, Hamilton parvient à montrer ses aptitudes de pilotage et termine 2ème. Ses débuts sont sans conteste les plus exceptionnels de l'histoire de la F1. Lors de son premier week-end de F1 à Melbourne, il se qualifie à une brillante quatrième place. Le dimanche, il finit troisième, après s'être permis de mener quelques tours. Mais tout cela n'est qu'un début. En Malaisie, il termine deuxième derrière Alonso. A Bahreïn, il est deuxième sur la grille et deuxième à l'arrivée, derrière la Ferrari de Felipe Massa. À Barcelone, il termine une nouvelle fois en deuxième position et, surtout, prend la tête du championnat du monde à seulement 22 ans !

Puis, vient la tournée américaine. Après avoir signé sa première pole position le samedi sur le circuit de Montréal, Lewis décroche la première victoire de sa carrière le dimanche, après avoir mené une course chaotique. Une semaine plus tard à Indianapolis, Lewis récidive : pole position et victoire, après une superbe bataille avec Alonso. Le Britannique s'envole alors en tête du championnat du monde, ce qui ne plaît guère à son équipier. Il monte ensuite deux fois sur la troisième marche du podium et signe alors son neuvième podium en neuf courses !

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Le premier coup d'arrêt intervient au Nürburgring. Lors de la Q3, il sort de la piste et se retrouve en dixième position sur la grille. Au Grand Prix de Hongrie, la tension qui règne dans l'écurie McLaren éclate au grand jour. Déjà soupçonnée d'espionnage sur Ferrari, l'équipe de Ron Dennis a de plus en plus de mal à maintenir un semblant d'entente entre ses pilotes. Lors des qualifications, l'abcès crève : durant la Q3, Lewis part des stands devant Alonso, désobéissant aux consignes. Dennis, afin de prouver qu'il traite ses pilotes avec équité, demande alors à Alonso de bloquer son équipier aux stands pour lui rendre la pareille. Alonso termine les qualifications en première position devant Lewis, mais l'Espagnol écope d'une pénalité de cinq places. Le lendemain, Lewis décroche sa troisième victoire et conforte sa place de leader du championnat. Mais la guerre avec Alonso est déclarée.

Peu avant le Grand Prix de Belgique, la FIA rend son verdict sur l'affaire d'espionnage et McLaren, reconnue coupable, perd tous ses points au championnat des constructeurs, alors que les pilotes conservent les leurs. Viennent ensuite les courses asiatiques, avec leurs lots de coups de théâtre. D'abord, le Grand Prix du Japon où Lewis décroche la pole position et la victoire tandis qu'Alonso, victime d'un accident, ne marque aucun point. Avec douze points d'avance sur l'Espagnol, Lewis peut être sacré champion du monde en Chine. Après avoir décroché la pole, il est en tête à mi-course sur une piste qui s'assèche progressivement et toujours en pneus pluie. Ses pneus sont morts quand il se décide enfin à les changer. Mais à cause de l'état de ses pneus, il rate l'entrée des stands pour s'échouer dans les graviers.

Lewis se qualifie deuxième devant ses deux rivaux. Mais cette épreuve décisive tourne ensuite au cauchemar. Il connaît un premier tour chaotique où, sous la pression d'Alonso, il sort de la piste et perd six places puis il est victime d'un problème électronique qui le laisse pendant plusieurs secondes au ralenti. Son faux pas en Chine ayant fait monter la tension à l'approche de ce match à trois, Hamilton s'est montré à la hauteur de l'événement en se qualifiant devant ses rivaux sur la première ligne. Bien qu'il soit reparti, Hamilton n'a pu remonter qu'à la septième place au moment du drapeau à damier, ce qui a permis à Räikkönen, vainqueur de la course, de dépasser le Britannique et Alonso de manière sensationnelle et d'arracher le titre aux mains de McLaren.

Lewis n'est donc pas le premier débutant à être sacré dès sa première saison. Alonso ayant décidé de retourner chez Renault en 2008, son nouvel équipier est Heikki Kovalainen. Il commence cette nouvelle saison par une facile victoire en Australie. Cependant, il connaît ensuite quatre courses difficiles, sa McLaren devant subir la loi des Ferrari, puis remonte sur le podium en Espagne et en Turquie. Au Canada, il commet la plus belle bourde de sa jeune carrière. Après avoir signé la pole, il mène l'épreuve lorsqu'il rentre aux stands alors que la voiture de sécurité est en piste. Son ravitaillement se passe mal et il se fait passer par Räikkönen et Kubica. Le feu étant au rouge, ces derniers s'immobilisent à la sortie des stands mais Lewis, sans doute énervé, remarque trop tard la signalisation et percute Räikkönen. La course s'arrête là pour les deux hommes, et Lewis en est quitte pour une pénalité de dix places en moins sur la prochaine grille de départ.

Il retrouve tous ses moyens chez lui à Silverstone sur un circuit noyé par les eaux. Il remporte sa troisième victoire de la saison et enchaîne par un nouveau succès à Hockenheim. Il est deuxième à Valence derrière Felipe Massa qui qui revient à six points au championnat. A Spa, Lewis pense avoir remporté la course, mais il est pénalisé pour avoir court-circuité une chicane et se classe troisième, laissant la victoire à Massa. A Singapour, il réalise une belle opération en décrochant la troisième place tandis que Massa ne marque pas. Mais au Japon, bien que partant en pole, il fait un mauvais départ et s'accroche avec Räikkönen. Il se retrouve alors dernier et termine douzième. Lorsqu'il arrive au Brésil, Lewis compte sept points d'avance sur Massa au championnat. Le titre peut sembler acquis mais Lewis se montre crispé tout le week-end.

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Seulement cinquième sur la grille alors que Massa est en pole, il réalise une course difficile. A cinq tours de la fin, Massa est en tête et Lewis est quatrième et à ce moment, virtuellement champion du monde. Soudain, la pluie fait sa réapparition sur le circuit. Tous les pilotes rentrent aux stands pour chausser des pneus adéquats. Reparti cinquième, il est harcelé par Vettel qui finit par le dépasser à deux tours du but. Massa, toujours leader, est alors champion du monde. Lewis tente avec l'énergie du désespoir de repasser Vettel mais sans succès. Quand Massa coupe la ligne d'arrivée en vainqueur. Lewis entame lui son avant-dernier virage quand il dépassa la Toyota de Glock alors quatrième et qui était resté en pneus lisses. Lewis termine donc cinquième, arrachant ainsi des mains de Massa le titre de champion du monde 2008, pour un petit point ! Pour la seconde fois consécutive, Lewis a joué le championnat sur petit rien, mais cette fois-ci tout se termine bien pour lui.

En 2009, Lewis a pour objectif de décrocher sa deuxième couronne mondiale consécutive. Cependant, la nouvelle McLaren est très rétive, en partie à cause de l'utilisation du SREC, et se révèle bien en deçà du niveau de ses devancières. Ainsi, pendant toute la première partie de la saison, Lewis ne peut même pas prétendre au podium et perd prématurément ses chances de titre. Pourtant, lors de la première course en Australie, il termine troisième mais est disqualifié après avoir menti aux commissaires en affirmant que Jarno Trulli l'avait dépassé sous drapeaux jaunes. Après dix courses, il ne compte que neuf points, son meilleur résultat étant une quatrième place à Bahreïn. Avec l'été, la McLaren s'améliore considérablement et revient dans la course à la victoire. En Hongrie, il profite des déboires des Brawn, des Red Bull et d'Alonso pour s'imposer brillamment. Après un abandon en Belgique, Lewis signe une deuxième pole à Monza mais tape le mur à Lesmo lors du dernier tour alors qu'il était troisième. Deux semaines plus tard, à Singapour, il réalise un week-end parfait : pole position et victoire après avoir dominé la course.

En 2010, son nouvel équipier est le champion du monde en titre Jenson Button. Son début de championnat est délicat. Malgré son novateur système « f-duct », la MP4/25 n'est pas au niveau des Red Bull-Renault de Vettel et Webber. De plus, à la surprise générale des observateurs, c'est Button qui semble s'affirmer comme le nouveau chef de file de McLaren en remportant deux étonnantes victoires sous la pluie en Australie et en Chine. De son côté, Lewis est pris dans divers incidents de course et ne peut qu'assurer le doublé derrière Button à Shanghai. Heureusement, les deux Britanniques s'entendent bien et leur rivalité sur la piste ne dégénère jamais en conflit personnel.

Le début de la saison européenne permet à Lewis de reprendre l'ascendant sur son coéquipier. En Turquie, il profite du stupide accrochage entre les deux pilotes Red Bull pour remporter sa première victoire de la saison, après avoir vaillamment résisté aux assauts de Button. Il va conserver sa place pendant deux mois, en assurant des places d'honneur derrière les Red Bull. Cependant, à partir du mois d'août, la situation se dégrade. Après une panne technique en Hongrie, il cède la tête du classement général à Webber. Il reprend sa position à Spa après une de ces démonstrations sur piste humide dont il a le secret. A Monza, dernier circuit où sa McLaren a des chances de succès, il commet l'une des plus grosses erreurs de sa carrière en se sortant tout seul dans le premier tour, après un choc avec Massa. Lors de la course suivante à Singapour, il attaque hardiment Webber, mais les deux hommes se touchent. Après ces deux scores vierges, toutes ses chances de titre s'envolent peu à peu, à cause d'une McLaren à bout de souffle. Il obtient néanmoins la deuxième place en Corée du Sud et termine le championnat à Abou Dhabi par une deuxième place, derrière Sebastian Vettel, le nouveau champion du monde.

Lewis commence plutôt bien la saison 2011, car c'est le seul à pouvoir menacer Sebastian Vettel lors du Grand Prix d'Australie, qu'il termine à la deuxième place. Après un accrochage avec Alonso et une pénalité, il ne se classe que huitième en Malaisie. En Espagne, il harcèle sans succès Vettel dans les derniers tours, mais ne trouve aucun moyen de passer l'Allemand, qui remporte la course. A Monaco, il ne s'élance que neuvième et va en effet se montrer très agressif en piste, accrochant Massa puis Maldonado. Pénalisé dans les deux cas, il fustige les commissaires après la course, se montrant très agacé. Après un accrochage avec son coéquipier au Canada, il termine deux fois quatrième à Valence puis à Silverstone. Ses chances de titre sont désormais infimes. Toutefois, il met fin à une série de mauvais résultats en gagnant de très belle manière au Nürburgring. En Hongrie, il finit quatrième à la suite d'un tête-à-queue et d'une pénalité, après avoir mené une bonne partie de la course. En fin de saison, il remporte le Grand Prix d'Abu Dhabi, mais termine cette année par un abandon au Brésil.

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Et cela commence bien dès le Grand Prix d'Australie 2012, où les McLaren verrouillent la première ligne avec Lewis en pole position. Cependant, il rate son départ et termine troisième. Même résultat en Malaisie, pole position et troisième place. Grâce à une nouvelle troisième place en Chine, Lewis est leader du championnat devant son coéquipier. Après trois Grand Prix sans podium, il se rattrape au Canada. Après s'être élancé depuis la première ligne, il remporte la victoire et signe ainsi la dix-huitième victoire de sa carrière. Avant la pause estivale, il domine le Grand Prix de Hongrie en signant la pole position et la victoire. Il récidive en Italie en signant de nouveau la pole position et la victoire. Quelques jours après le Grand Prix de Singapour, où il a abandonné alors qu'il était en tête, il annonce son départ vers Mercedes pour remplacer Mickaël Schumacher. Il quitte donc le cocon McLaren qui l'a suivi depuis ses débuts en course automobile. Après une série de contre-performances, il n'est plus un prétendant au titre et pointe à la cinquième place du championnat après son abandon à Abou Dabi. Aux Etats-Unis, il s'élance de la première ligne derrière Vettel et l'emporte finalement en dépassant le double champion du monde à une dizaine de tours de l'arrivée. Pour son dernier Grand Prix avec McLaren, Lewis signe la pole au Brésil. Il termine quatrième du championnat avec à son actif sept podiums, dont quatre victoires et sept pole positions.

L'Ère Mercedes : Domination et Multiples Titres

Avec l'écurie Mercedes, Lewis Hamilton a été sacré Champion du Monde 5 fois entre 2014 et 2019. En décrochant son septième titre en 2020, il a égalé le record de Michael Schumacher en ce qui concerne le nombre de championnats, tout en ayant dépassé le légendaire Allemand dans plusieurs autres statistiques. Un total qui le place devant l'Allemand Michael Schumacher, qui a certes glané, lui aussi, sept couronnes mondiales, mais seulement cinq avec Ferrari (les deux premiers avec Benetton en 1994 et 1995).

En 2014, le règlement exclut les moteurs V8 et impose des moteurs V6 hybrides. Depuis, Mercedes atomise la concurrence et a enchaîné six titres constructeur consécutifs. Pour parvenir à de tels résultats, l’écurie allemande a développé son propre moteur EQ Power+ et met tout en œuvre pour offrir à ses pilotes la meilleure voiture. Ceci grâce à des investissements de centaines de millions d'euros dans la recherche et le développement. En plus de posséder la voiture la plus performante, Mercedes profite aussi d’une des monoplaces les plus fiables.

Les Saisons chez Mercedes

On peut alors se demander si Lewis a fait le bon choix en quittant McLaren, qui a la meilleure monoplace du plateau, pour Mercedes, qui a encore tout à prouver et n'a réalisé que trois podiums en 2012. A Melbourne, il s'élance de la troisième place sur la grille, mais termine cinquième à cause de la dégradation de ses pneus. En Malaisie, Lewis obtient son premier podium avec Mercedes en terminant troisième, puis en Chine, il signe la pole position et se classe de nouveau troisième. Lewis va ensuite se qualifier trois fois de suite à la deuxième position, mais terminer une seule fois sur le podium. Pendant ce temps, Nico Rosberg, son coéquipier, enchaîne trois pole positions et remporte le Grand Prix de Monaco. Il est en pole position en Grande-Bretagne, mais se retrouve dernier en début de course à la suite d'une crevaison. Il termine quatrième tandis que Rosberg gagne la course. De nouveau en proie à une dégradation importante de ses pneus, il ne finit que cinquième en Allemagne après s'être élancé de la pole position.En Hongrie, Lewis est de nouveau en pole position et parvient à remporter le Grand Prix. Il s'agit de sa première victoire avec Mercedes et de sa quatrième sur ce circuit.

Il enchaîne avec une quatrième pole consécutive en Belgique, mais doit s'incliner devant Vettel et Alonso. A l'issue de ce Grand Prix, il est troisième au championnat et peut prétendre à être vice-champion car Vettel est trop loin devant. Cependant, bien qu'il soit toujours aux avant-postes en qualifications, il ne va plus réussir à décrocher de pole position et pire, il ne montera plus sur le podium lors des huit derniers Grand Prix. Mercedes expliquera ces contre-performances à la suite de la découverte de deux grosses fêlures sur son châssis. Cependant, la saison de Lewis commence par un abandon causé par un problème de moteur alors qu'il avait réalisé la pole position. Mais le pilote britannique va vite se rattraper en remportant les quatre Grands Prix suivants et en prenant la tête du championnat devant Nico Rosberg. Ce dernier a remporté le premier Grand Prix et terminé quatre fois deuxième. A Monaco, l'Allemand part en pole position et remporte la course, reprenant l'avantage au championnat. Lewis essuie un deuxième abandon au Canada alors que son coéquipier termine deuxième, puis il rate ses qualifications en Autriche, mais se classe quand même deuxième, derrière Rosberg qui accentue son avance au championnat.

Lors du Grand Prix de Grande-Bretagne, Lewis n'est que sixième sur la grille alors que Rosberg est en pole... L’année suivante, Mercedes profite d’un nouveau règlement et assoit sa domination sans partage. Mercedes AMG F1 W10 EQ Power+ : la meilleure voiture de la grilleMalgré tout le talent de Lewis Hamilton, sa réussite n’est pas seulement intrinsèque et dépend également de sa monoplace.

Saison 2021 : Une Bataille Épique

La saison 2021 de Hamilton a commencé avec l'objectif clair de dépasser Michael Schumacher, sept fois Champion du monde de F1, en remportant un huitième titre record. La dynamique a continué d'osciller entre les deux pilotes lors des dernières épreuves, Verstappen reprenant la tête avec des victoires en Turquie, aux États-Unis et au Mexique, avant que Hamilton ne riposte avec son propre triplé de victoires au Brésil, au Qatar et en Arabie saoudite. Pour cette finale, Verstappen s'est qualifié en pole, mais le meilleur départ de Hamilton lui a permis de prendre l'avantage dès le début, même si son geste de couper une chicane pour se défendre d'une tentative de dépassement agressive du pilote Red Bull s'est avéré controversé.

Cependant, à quelques tours de l'arrivée, la course a basculé lorsque la voiture de sécurité est sortie après un accident. Alors que la plupart des pilotes se sont précipités vers la voie des stands pour chausser de nouveaux pneus, ça n’a pas été le cas pour Hamilton.

Statistiques et Records

Statistiquement le pilote de Formule 1 le plus victorieux de tous les temps (103 victoires), le septuple Champion du monde Lewis Hamilton détient aussi le record de podiums (197) et de pole positions (104), et a remporté des titres avec McLaren et Mercedes entre 2008 et 2020. Au-delà du nombre de titres remportés, Lewis Hamilton s'est démarqué par sa longévité. Il a pris le départ de 356 courses en carrière, dont 246 avec Mercedes.

Tableau Récapitulatif de la Carrière de Lewis Hamilton

Saison Ecuries Cl. Pts. GP Vict. Pol. Pod. Ab.
2024 Mercedes 7 223 24 - - 5 2
2023 Mercedes 3 234 22 - 1 6 1
2022 Mercedes 6 240 22 - - 9 2
2021 Mercedes 2 387 22 8 6 17 1
2020 Mercedes 1 347 16 11 10 14 -
2019 Mercedes 1 413 21 11 5 17 -
2018 Mercedes 1 408 21 11 11 17 2
2017 Mercedes 1 363 20 9 11 13 -
2016 Mercedes 2 380 21 10 12 17 2
2015 Mercedes 1 381 19 10 11 17 1
2014 Mercedes 1 384 19 11 7 16 3
2013 Mercedes 4 189 19 1 5 5 1
2012 McLaren 4 190 20 4 8 7 6
2011 McLaren 5 227 19 3 1 6 3
2010 McLaren 4 240 19 3 1 9 4
2009 McLaren 5 49 17 2 4 5 4
2008 McLaren 1 98 18 5 7 10 1
2007 McLaren 2 109 17 4 6 12 1

Engagement et Influence en Dehors des Circuits

En dehors des circuits, Hamilton a, ces dernières années, utilisé sa position pour défendre l'environnement et s'est engagé dans des campagnes contre le racisme. Premier pilote noir à concourir en F1, ses succès records sur la piste font de lui l'un des sportifs les plus connus et les mieux payés au monde. Lewis Hamilton est devenu "Sir" après avoir été cité dans la liste des distinctions de la Reine d'Angleterre à l'occasion du Nouvel an 2021.

Fin de Parcours avec Mercedes

Lewis Hamilton a connu sa seconde saison sans victoire en 2023, après n’avoir pas fait mieux que deuxième en course. Hamilton a aussi pris la troisième position au Grand Prix du Canada, après une autre bataille avec Alonso, de laquelle l’Espagnol est cette fois sorti vainqueur. Bien qu'il ait eu la chance de monter sur le podium aux dépens de Red Bull lors de la première manche, l'Anglais a connu un début de saison peu réjouissant, se contentant de la lutte pour le titre de "meilleur des autres", loin derrière les deux principaux rivaux de Mercedes.

La dernière saison s'est conclue sur une quatrième position, juste devant son coéquipier George Russell. "Ça a été un sacré voyage, on n’aurait jamais pu imaginer ce qui allait arriver, a rendu hommage Toto Wolff, le patron de l'écurie.

Le pilote britannique de Mercedes Lewis Hamilton arrive pour une photo de groupe avant le Grand Prix d'Abu Dhabi sur le circuit de Yas Marina à Abu Dhabi, le 8 décembre 2024. Il a fait ses adieux à Mercedes. S'il va écrire un nouveau chapitre de sa carrière aux côtés de la Scuderia Ferrari dès l'année prochaine, le pilote britannique aura indéniablement marqué Mercedes de son empreinte.

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