Au moment de choisir un véhicule de loisir, le SUV vient logiquement en premier choix. Mais c’est vite oublier les pick-up. Issus du monde de l’utilitaire, ils se sont nettement embourgeoisés ces dernières années pour devenir attractifs, même pour les particuliers. Ces robustes engins sont en outre plus performants que la plupart des SUV lorsqu’il s’agit de sortir des sentiers battus. Qui plus est, dans le cas d’un double cabine (4 portes), ils conservent une habitabilité généreuse en plus d’une benne capable de stocker bien des choses.

Le Ford Ranger : Un Modèle Iconique

Pour cet essai, nous avons choisi le Ford Ranger dont la 5e génération vient tout juste d’être lancée. Un modèle iconique puisqu’il domine le marché européen depuis presque 10 ans et, preuve de ses qualités reconnues, il partage désormais sa plateforme avec le nouveau Volkswagen Amarok.

Motorisation et Finitions

Le Ranger en version double cabine est disponible en motorisation Diesel 4 cylindres 2.0 de 170 ch en boîte manuelle ou automatique à 6 rapports, puis 205 ch à boîte automatique à 10 rapports. Notre modèle d’essai, qui incarne l’offre la plus généreuse, est lui animé d’un envoûtant 3.0 V6 Diesel de 240 ch et 600 Nm de couple. Il est raccordé à la boîte de vitesses automatique à 10 rapports uniquement et une transmission intégrale débrayable en 2 roues motrices, manuellement ou automatiquement. Elle laisse aussi le choix de rapports longs ou courts et de bloquer le différentiel en option. Le 0 à 100 km/h est effectué en 8,7 sec, pour une vitesse de pointe de 180 km/h.

Motorisé par ce 6 cylindres, le Ranger double cabine est disponible en 2 finitions : Wildtrack (63 228 euros) et Platinium (65 988 euros). Si la première version met en avant les capacités tout terrain du pick-up, la seconde la joue plus chic si on peut dire ça d’un pick-up. La finition Platinium reprend la plupart des équipements du Wildtrack comme la tablette tactile et le combiné numérique de 12 pouces, la suspension assouplie, le park assist avancé, les vitres surteintées, les marche-pieds latéraux gris, les pare-brise et volant chauffants, les rétroviseurs rabattables électriquement, la navigation, et bien d’autres équipements d’une liste longue comme le bras.

Le Platinium bénéficie en outre d’une dot enrichie notamment par des jantes qui montent de 19 à 20 pouces, un convertisseur 400W dans la benne avec prises 230V et 12V, des feux matriciels à LED, des sièges avant à réglages électriques, chauffants comme ventilés ou encore le système Sync 4 avec équipement audio signé Bang&Olufsen. En option pourra s’ajouter le pack Technologie 72 (400 euros) qui inclut notamment la conduite semi-autonome, les aides au stationnement avant et arrière, la reconnaissance des panneaux, la caméra 360, le régulateur adaptatif intelligent… Bref, hors de question d’entrer tout crotté à bord de cette version finie comme un luxueux SUV plus qu’un pick-up indestructible. 4 couleurs facturées 550 euros chacune. Enfin, pour 750 euros, on pourra se lâcher avec un superbe rouge Lucid.

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Le Ranger Platinium a en outre la caractéristique d’être monté en Goodyear Wrangler (sic !) Territory HT, un pneumatique qui n’est pas tout-terrain mais toute saison homologuée M+S, qui influence considérablement les prestations du Ranger comme nous le verrons.Notre modèle qui coche le pack Technologie 72, le pack Offroad, le séparateur, le rideau électrique et la teinte gris Carbone s’élève ainsi à 69 238 euros.

Essai du Ford Ranger en Conditions Réelles

Notre Ford Ranger 3.0 V6 240 ch Platinium est réglé sur son mode de conduite normal. La climatisation est réglée sur 21 degrés. Une seule personne est présente à bord (sauf pour se rendre à l’aéroport). Le tout, sous des températures comprises entre 8 et 16 degrés. Le compteur de consommation est remis à zéro pour chaque type de parcours effectué. Il faut donc tenir compte du fait que, plus le trajet est long, plus la moyenne affichée se lisse et gagne en précision. Sur les trajets les plus courts, un gain que nous évaluons entre 0,3 l/100 km et 0,9 l/100 km est ainsi envisageable, à force de répéter l’exercice.

Expérience de Conduite

Le premier contact avec le Ranger commence par une ouverture sans clé un peu capricieuse, nécessitant régulièrement d’approcher la clé à moins de 10 cm de la poignée. Puis l'expérience pick-up commence. On ne se laisse pas tomber dans un Ranger, on y grimpe, en s’aidant des solides poignées fixées aux montants de pare-brise. Il y a quelque chose de très américain dans le geste. Un fois confortablement installé dans les sièges en cuir frappés du logo Platinium, la sensation de domination de la route, des gens, du monde même est immédiate ! On se sent invincible.

Au premier démarrage, ceux qui pensent encore qu’un pick-up est un engin primaire ne peuvent que changer d’avis en voyant l’animation spectaculaire a l’allumage du combiné numérique gigantesque, puis en utilisant la tablette tactile elle aussi impressionnante et dont il faudra prendre soin. Son interface est intuitive, grâce à deux boutons toujours visibles permettant d'accéder aux options générales ou dédiées au véhicule. Une interface riche aussi, il y a forcément un réglage prévu pour activer/désactiver une fonction. Compatible Android Auto et Apple Carplay sans fil, la tablette est scindable en deux parties pour afficher la réplication dans la moitié haute, tout en laissant l’interface native en partie basse et intervenir sur le chauffage, la radio ou d’autres raccourcis via de grosses touches personnalisables.

Dès les premiers mètres parcourus, le rugissement du V6, même s’il est Diesel est un petit plaisir en soi. Il s'emmène sur le couple et les 10 rapports de la boîte automatique permettent de trouver le bon rapport pour des accélérations vigoureuses ou rester sur un rythme posé. Le rayon de braquage du Ranger est surprenant d'efficacité, au même titre que son confort de suspension par la présence d'amortisseurs en complément des lames. Ce n’est pas une nouveauté ou spécificité du Ranger mais c’est encore amélioré ici.

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Certes, le tangage est prononcé mais, en contrepartie, franchir les dos d'âne ou monter un trottoir n’est que formalité. Ce dont il faut faire attention surtout dans les petites rues c’est sa longueur bien sûr, 5,37 mètres, puis sa hauteur comme nous le verrons dans le chapitre suivant. Attention aussi en roulant à vide, le train arrière étant bien moins chargé qu’à l’avant, le pickup a tendance à facilement survirer, même avec sa monte pneumatique plus polyvalente. Heureusement, le phénomène est rapidement maîtrisé par les aides électroniques.

Sur ce premier parcours routinier de 24,1 km (aller/retour), comprenant 1⁄3 d'autoroute (110 à 90 km/h) et ⅔ de ville, notre Ranger, Diesel certes mais à gros V6, affiche logiquement une consommation élevée de 10,7 l/100 km.

Le Ranger au Quotidien

Si la largeur du Ranger (2,20 m avec les rétroviseurs) ne pose pas trop de problème, sa hauteur est plus angoissante au moment d'entrer dans un parking souterrain, même si un pick-up reste plus bas qu’un van (1,97 m minimum pour un Renault Trafic par exemple). Avec 1,88 m de haut, sans information claire sur la prise en compte des rails de toit dans la mesure, le Ranger est à la limite de bien des parkings limités à 1,90 m (l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle par exemple). La marge est si faible que nous avons vite abandonné l’idée de tenter le coup dans des souterrains à hauteur inférieure à 2 mètres.

A nouveau bien aidé par un rayon de braquage court et ses gros rétroviseurs, le Ranger se manœuvre relativement aisément, appuyé par les caméras et bips de recul. Toutefois la vision 360° manque de précision au moment de zoomer sur les roues. Le park assist aussi a toutes les peines du monde à détecter une place et à garer le véhicule sans chevaucher les lignes, tant la précision des radars nécessite trop de marge.

Au moment de charger les courses, bien évidemment l’énorme benne d’1’56 m de long sur 1,22 m de large et 51 cm de haut ne pose aucun problème. Il est néanmoins capital d’opter pour le rail coulissant afin de sécuriser son chargement et ne pas avoir à tout transférer en cabine. Une option qui a aussi pour conséquence de réduire légèrement la capacité de chargement. A prendre en compte, d’autant que la benne n’a pas non plus réponse à tout. Des longues baguettes ou planches de plus d’1,50 par exemple dépasseront du hayon. Et n’imaginez pas rabattre les dossiers de la cabine puisqu’elle est indépendante de la benne. Un van s’en sort probablement mieux dans ce cas de figure précis.

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Au terme de notre parcours 100% urbain de 8,6 km (aller/retour) générant de nombreux arrêts/redémarrages, le pick-up voit ainsi sa consommation exploser à 15,9 l/100km et ce n’est pas le stop and start qui changera grand-chose.

Capacités Tout-Terrain

Même si les pneus du modèle Platinium offrent plus de stabilité sur asphalte qu’un Wildtrack à pneus tout-terrain, le roulis, le tangage, la démultiplication de la direction, le poids… rien ne prête à rouler dynamique, si ce n’est pour faire rugir le V6. En revanche, le Ranger a réponse à tout ou presque au moment de s’engager dans un chemin mal carrossé.

Entre la possibilité de passer de 2 à 4 roues motrices manuellement ou automatiquement avec rapport court possible pour les descentes ou pour tracter du très lourd (jusqu’à 3,5 tonnes), les mode de conduite spécifiquement adapté au revêtement (glissant, boue, sable ou remorquage), les angles d’attaque (30°) et de fuite (23,5°) encore augmentés sur cette génération, le blocage de différentiel activable sur commande et les différentes caméras pour toujours garder l'obstacle en visu, le Ranger permet de passer là où la plupart des autres types d'utilitaires resteront plantés. Et pour avoir expérimenté à d’autres occasions ses capacités en conditions extrêmes, un pick-up dont le Ranger est à peine moins performant qu’un 4x4 pur et dur. La différence se joue sur la longueur et le poids et surtout sur la monte pneumatique.

Sur notre Platinium la monte toute saison ne permet pas d’exploiter pleinement toutes les qualités tout-terrain du Ranger mais permet de garantir l’essentiel. Un choix assumé encore une fois par Ford qui vise ici une clientèle qui aura une utilisation modérée en dehors des routes et qui souhaite privilégier le confort.

Confort et Équipements Intérieurs

Monja, dont la terre natale finlandaise regorge de routes en graviers ou en terre, sent tout de suite le potentiel du Ranger qui serait comme un poisson dans l’eau là haut. Si ce n’est sur la neige où la monte toute saison serait peut-être insuffisante parfois. Elle est agréablement surprise par le confort intérieur et la richesse des équipements, loin de l’idée qu’elle se faisait d’un 4x4 à l’ADN d’utilitaire. Elle a de la place à l'arrière, elle note tout de même des dossiers un peu trop relevés et cet énorme tunnel central qui limite la liberté de mouvement aux pieds, contrastant avec la facilité d'accès à bord par les poignées et les larges marche-pieds. Elle est très satisfaite des connectiques comprenant un port USB A, un USB C et même une prise 230V. Elle note enfin la générosité du champ de vision, en plus de la position haute, et ce même à l’arrière grâce aux larges fenêtres.

Notre aller/retour de 80 km sur des routes à allure stabilisée (entre 80 km/h et 110 km/h), toujours très peu énergivores, ont permis d’obtenir le meilleur score de consommation de notre essai, constaté à 8,7 l/100 km, qui aurait même pu être “meilleur” sans deux gros bouchons qui ont fait grimper la consommation, le temps de 15 mn, à 11 l/100 km.

Voyager en Ranger

Avec la grande benne, même pas besoin de jouer au Tetris pour charger les bagages et les jouets. Tout se rentre en vrac sans se poser de questions, si ce n’est gérer la hauteur pour être en mesure de fermer le rideau lors des poses sur les aires d’autoroute. A ce même moment, il est possible de monitorer le Ranger via l’application dédiée, en contrôlant à distance les ouvrants, le démarrage ou même l'éclairage qui peut illuminer la benne mais aussi tout l'environnement proche du pick-up. Bien pratique pour finir de travailler ou planter la tante de nuit.

Lancé à 130 km/h, l’insonorité à bord est tout à fait satisfaisante. Ses pneumatiques, moins structurés qu’une monte tout-terrain, sont cette fois bénéfiques en matière de bruits de roulement. Comme toujours, nous en profitons pour monter le son de l’équipement audio signé Bang&Olufsen. Un son puissant qui s’apprécie autant par les radios DAB via Android Auto comme Apple Carplay sans fil.

Suréquipé en matière d'assistances, ce Ranger Platinium est ainsi apte à la conduite semi-autonome, bien gérée dans les freinages et relances mais moins rigoureuse dans le maintien de voie qui a tendance à toujours serrer une ligne pour se calibrer, générant ainsi des effets zigzag en cherchant ensuite le centre de la voie. En matière de relance pour les dépassements, le V6 est un atout ici avec son couple et sa puissance généreuse. Etant donnée que la boîte n’a pas de mode Sport, il faut simplement anticiper légèrement les tombées de rapports lors des accélérations franches.

Notre parcours autoroutier de 105 km (aller/retour) est principalement limité à 130 km/h puis 110 km/h sur une dizaine de kilomètres. Au terme du voyage, le Ranger affichait une consommation de 11,3 l/100 km.

Ford Ranger Wildtrak : Caractéristiques et Équipements

Le Ford Ranger Wildtrak bénéficie non seulement d'une dotation riche dans tous les domaines (sécurité, confort, technologie, style) mais il débloque aussi la motorisation la plus puissante.

  • Jantes alliage 18 pouces
  • Arceau sport aérodynamique
  • Barres de toit aluminium
  • Calandre titane
  • Pare-chocs arrière peints
  • Badges « Wildtrak » sur la carrosserie et à l'intérieur
  • Console audio gris foncé
  • Surpiqûres orange sur les panneaux de porte et le volant
  • Éclairage d'ambiance « ice blue »
  • Caméra de recul
  • Système de navigation sur écran couleur 5 pouces
  • Ridelle surélevée
  • Barres longitudinales en aluminium brossé

Cette finition Wildtrak s'avère plutôt cossue. Sellerie cuir de bonne qualité avec signature spécifique, sièges avant chauffants et électrique pour le conducteur, régulateur de vitesse, clim auto deux zones, GPS (dépassé), caméra de recul, une alarme et même un pare-brise chauffant. C'est aussi un double-cabine qui offre une belle habitabilité aux places arrière et un confort plutôt bon, avec des sièges bien dessinés et même un accoudoir central. Avec une benne de 1,21 m3 sur cette version, l'espace ne manque pas.

Motorisations et Performances

Volontaire en 150 ch, le Ford Ranger passe à la vitesse supérieure avec ce gros 5 cylindres de 3,2 litres. Avec 200 ch et 470 Nm de couple, il est autrement plus à l'aise pour déplacer les quelques 2,2 tonnes. Passé le préchauffage qui semble interminable, le Diesel se fait davantage oublier une fois à température et surtout offre un fonctionnement pas trop rugueux grâce à la boîte automatique à 6 rapports. Les performances sont même plutôt bonnes (0 à 100 km/h en 10,4 s) malgré l'aérodynamique d'armoire normande.

Un essai sur routes secondaires et nationales d'environ 250 km s'est soldé par une consommation mixte de 8,5 litres aux 100 km. Assez nerveux on l'a vu, le Ford Ranger Wildtrak n'incite pourtant pas à une conduite virile. Trop souple en suspensions et très lourd, il s'avère plus à l'aise en ligne droite coude à la portière, qu'à l'attaque dans les virages. Plus sérieusement, le pick-up Ford se montre rassurant, mais pataud. Et ses distances de freinage s'avèrent un peu trop longues.

Tarification

En jetant un coup d'œil au tarifs, il apparaît que le Ford Ranger Wildtrak est plutôt bien placé. Il débute à 37.900 euros avec la boîte manuelle, auxquels in faut rajouter 2.000 euros pour la boîte automatique, 1.672 euros pour le rideau de benne... Considéré comme un véhicule utilitaire, il ne subit donc pas le Malus, mais il ne dispose pas de la TVA récupérable en version double-cabine 5 places.

A titre de comparaison, un Nissan Navara 2.5 dCI 190 BVA LE est vendu 38.350 euros et un Volkswagen Amarok bien équipé en finition Highline 2.0 TDI 180 ch BVA est affiché à 44.520 euros. Le Ford est donc plutôt bien positionné d'autant que sa motorisation est plus puissante.

Avis des Propriétaires

Les avis déposés correspondent forcément à un achat certifié. Le client ne peut donc déposer un avis que s’il a acheté un véhicule. Notre priorité est de proposer des avis exhaustifs de qualité. Aucun avis négatif ne sera supprimé. Seuls les avis ne respectant pas les règles de modération (avis offensant ou injurieux, qui ne porte pas sur l’expérience d’achat ni le véhicule, comportant des données personnelles) seront rejetés.

  • M. L. D. C. L. F. C.: Véhicules conforme a mes attentes. Confortable sur route et piste. Consommation raisonnables pour un tel véhicule ( on ne s'attend pas a faire du 5l au 100 non plus ).
  • P.: C'est top !
  • G.: Superbe, une merveille de technologie, de confort, de robustesse, etc...
  • B.: Il manque le cric et la clé de la roue de secours.

Autres Versions du Ford Ranger

La gamme Ford Ranger du constructeur américain vous attire et vous souhaitez en savoir plus ?

  • Ford Ranger Stormtrak: Cette finition haut de gamme des pickups Ford Ranger suit le modèle de base du Wildtrak, mais avec des suspensions à lames plus résistantes aux lourdes charges. De l'extérieur, le Ford Ranger Stormtrak n'est disponible qu'en double cabine 5 places. Sa sellerie en cuir lui offre une habitabilité intérieure très confortable.
  • Ford Ranger Wolftrak: Véritable best-seller de la marque américaine, le Ford Ranger Wolftrak est l'un des pick-up les plus vendus en Europe. Il est doté d'un moteur diesel 4-cylindres 2.0 litres, de 170 chevaux de puissance et d'un couple de 420 Nm.
  • Ford Ranger Raptor: Un pick-up sportif, ça vous dit ? Sous le capot de ce monstre, c'est un moteur essence V6 biturbo 3.0 litres que l'on retrouve. Ce moteur, d'une puissance de 292 chevaux et de 491 Nm de couple, propulse le véhicule à 100 km/h en moins de 8 secondes.

Boîte Automatique et Motorisation

Souple, réactive aux changements de vitesses, s'adaptant facilement aux différentes conditions de conduite urbaine ou extra urbaine : la boîte automatique des modèles Ranger de Ford est particulièrement appréciée des conducteurs. En termes de motorisation, il embarque le célèbre moteur du constructeur Ford : moteur diesel 2.0 l EcoBlue biturbo, d'une puissance de 205 chevaux et 500 Nm de couple. Ce puissant moteur est associé à une boîte à vitesse automatique à 10 rapports et une transmission intégrale. Ce modèle bénéficie d'une garde au sol qui s'élève à 237 mm, idéale pour aborder différents types de terrains.

Fiabilité et Consommation

En termes de fiabilité, les modèles Ford Ranger obtiennent de bons résultats aux essais. Bien qu'ils soient très performants et dotés d'une puissance élevée, les moteurs des nouveaux modèles de Ford Ranger sont connus pour être économiques, avec une conso moyenne de carburant relativement réduite.

Conclusion

Le Ford Ranger Wildtrak est le véhicule de loisirs par excellence. Efficace hors des sentiers battus, il arbore un look sympa, offre un équipement plutôt riche pour un pick-up et ses performances sont largement au-dessus de la moyenne.

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