Benefit Cosmetics est une marque de cosmétique fondée en 1976 par les sœurs jumelles Jean et Jane Ford à San Francisco. Connue pour son approche décalée et amusante de la beauté, la marque a rapidement séduit les amoureuses de maquillage grâce à des produits innovants, une esthétique rétro et des campagnes publicitaires uniques.
Les Pink Days de Benefit : Un Événement Beauté Incontournable
Les Pink Days de Benefit sont de retour avec des offres promotionnelles exclusives sur une large gamme de produits de beauté. Que vous soyez fan de leurs mascaras emblématiques, de leurs blushs irrésistibles, leur base de teint inégalée ou de leurs fameux produits pour des sourcils parfaits, c’est le moment idéal pour mettre à jour votre trousse de maquillage. Alors profitez des avantages à ne pas manquer en ce moment, lors des Pink Days !
Les Produits Phares de Benefit
Parlons maintenant des produits Benefit qui ont conquis le cœur de nombreuses adeptes de maquillage à travers le monde. Parmi les incontournables, on retrouve le mascara They’re Real!, célèbre pour son effet allongeant et recourbant qui donne des cils spectaculaires, en ce moment à -20% ! Les blushs Benetint, quant à eux, sont appréciés pour leur formule liquide qui offre une teinte naturelle et longue tenue aux joues. Sans oublier le fond de teint Peachin’ mini - Blush poudre pêche doré, léger et lumineux, qui permet de sublimer le teint tout en laissant une sensation de fraîcheur. Ces produits phares de Benefit sont prisés pour leur qualité, leur facilité d’utilisation et les résultats qu’ils procurent.
Nouveautés et Exclusivités Web
En plus des produits emblématiques que nous connaissons et aimons, Benefit nous réserve également de super nouveautés et des exclusivités web sur leur site. La marque sait comment nous surprendre avec de nouvelles créations qui répondent aux besoins et aux envies des amateurs de maquillage. Que ce soit un tout nouveau mascara, un Coffret de maquillage pour l’été - Summer Babe Kit ou un vanity, les nouveautés Benefit apportent toujours une dose de fraîcheur et d’innovation à notre trousse de maquillage. De plus, certaines de ces nouveautés sont disponibles exclusivement en ligne, ce qui rend les Pink Days d’autant plus exclusif !
Comment Profiter des Réductions Benefit
Envie de profiter de réductions exclusives sur vos produits Benefit préférés ? Cosmopolitan vous propose régulièrement des codes promo pour vous faire plaisir. N'hésitez pas à consulter notre page dédiée aux codes promo Benefit pour ne rien manquer !
Lire aussi: Garage Jean Rouyer Automobiles : ce que pensent les clients
Appliquer un Code Promo
Dans la section récapitulative de votre panier, vous verrez un champ intitulé "Code Promo". Insérez le code que vous avez obtenu via Cosmopolitan et validez-le.
Livraison Gratuite
Pour bénéficier d’une livraison gratuite sur vos produits Benefit, inscrivez-vous à la newsletter Bons Plans Cosmo ou visitez régulièrement la section Cosmopolitan Shopping.
Bénéficiez d’un envoi de votre commande chez vous sans suppléments pour un montant d’au moins 50€ d'achats. Ce bon plan est utilisable sur l’intégralité de la boutique. Aucun code de réduction n'est nécessaire pour profiter de ce bon plan.
Les Services Offerts par Benefit
Avec plus de 5 000 experts sourcils et beauté répartis dans le monde, Benefit offre des services sur-mesure pour révéler toute la beauté du regard. Que ce soit pour une épilation rapide ou un soin complet, des professionnels qualifiés sont disponibles pour garantir des sourcils impeccables et un visage sublimé. Benefit se distingue par des services sourcils variés, ainsi que des soins du visage adaptés à chaque besoin.
Outil Virtuel pour Sourcils
L'outil virtuel pour sourcils permet d'explorer différents styles sans engagement. En téléchargeant une photo ou en utilisant la caméra, il est possible de tester plusieurs looks en temps réel.
Lire aussi: Renault et Jean-Marc David : Une collaboration fructueuse
Options de Livraison
Benefit propose plusieurs options de livraison pour s’adapter à vos besoins. Avec la livraison standard, les commandes sont généralement livrées sous 3 à 7 jours ouvrés.
L'Histoire de Ford Models : Des Débuts Modestes à une Agence Influente
En novembre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale, lorsqu’Eileen Otte et Jerry Ford convolent à San Francisco, il n’y a rien d’étonnant à ce que le fiancé déclare être « officier de marine » sur son certificat de mariage. La profession d’Eileen, en revanche, est beaucoup plus inhabituelle en temps de guerre : elle est « styliste ». Au printemps 1944, à peu près à l’époque de leur rencontre, Eileen a tout juste entamé une carrière qui va aboutir à la création de l’agence de mannequins Ford.
Les Débuts d'Eileen Otte
Tout a commencé non loin de Great Neck, sa maison de Long Island. Allongée sur la plage de Jones, Eileen s’adonne à l’une de ses activités préférées : parfaire son bronzage. « Je venais à peine de terminer mon hot-dog quand ce charmant photographe s’est présenté à moi », raconte-t-elle au cours d’un des nombreux entretiens que nous avons eus avant sa mort, en juillet 2014. « Il a dit qu’il s’appelait Elliot Clarke et expliqué qu’il prenait des photos pour illustrer un article sur l’histoire de la mode de plage. » Eileen se redresse et prend la pose, une main derrière la tête, l’autre sur la hanche. Puis elle enfile une « robe de bain de couturier » noir et blanc à pois datant de 1922 et se jette dans les vagues pour montrer à quoi ressemblait une élégante l’année de sa naissance. Entourée d’enfants et d’autres baigneurs autour d’un panier de pique-nique, Eileen, avec son large sourire, est la star de l’étrange série de photos qu’Elliot Clarke réalise ce jour-là. L’ensemble forme un tableau familial à la Norman Rockwell.Les clichés sont publiés en août 1944 dans le Saturday Evening Post, sous le titre « Ma fille, il faut oser ». Ils ne suscitent l’enthousiasme d’aucune agence de mannequins. Cette séance avec Clarke est la première et l’une des dernières de la carrière relativement modeste d’Eileen face à l’objectif. Mais elle est décisive dans le processus qui va la conduire à passer derrière. Eileen se souvient : « Elliot cherchait une secrétaire, quelqu’un qu’il puisse joindre tôt chaque matin et qui ouvre le bureau. Il m’a demandé si je savais taper à la machine et prendre des notes. J’ai répondu “oui”. Je mentais, bien sûr. »
Seventeen Magazine
Le potentiel de sa jeune et énergique assistante n’a pas échappé à Elliot Clarke, un homme courtois rarement aperçu sans nœud papillon. Il vient de recevoir une commande importante. Walter Annenberg, l’éditeur du très rentable Daily Racing Form et du Philadelphia Inquirer, a remarqué l’émergence du mot « teenager » et décidé de changer le nom de son magazine Stardom pour capter les recettes publicitaires visant cette nouvelle tranche démographique : « Tous les vêtements présentés seront disponibles dans les rayons pour adolescents des meilleurs magasins du pays », promet la feuille de route. Annenberg charge Elliot Clarke de concevoir la couverture et Eileen Otte se retrouve dans l’équipe de lancement de Seventeen, le premier magazine pour teenagers des États-Unis.Si elle n’est pour rien dans la conception des grands chiffres - 1 et 7 - que le mannequin photographié par Clarke tient en couverture, l’idée de les décorer de fleurs des Alpes aux couleurs vives est la sienne - après tout, Shirley Temple a bien fait un tabac en jouant le rôle-titre de Heidi d’Allan Dwan (1937). La nouvelle assistante du studio a pu s’attribuer quelque mérite dans le succès immédiat du magazine, dont le premier tirage de 400 000 exemplaires est entièrement vendu, le titre parvenant très vite à attirer davantage de publicité que tout autre magazine féminin.
Les Débuts Difficiles
L’idée lumineuse qu’elle a eue ensuite n’est pas vraiment du goût de son employeur. Non seulement elle ne l’a pas prévenu de ses projets conjugaux avec Jerry, mais elle est partie sans rendre les clés du studio ! Le 20 novembre 1944, à la mairie de San Francisco, elle est donc, techniquement, une « ex-styliste ». Restée seule en Calfornie après le départ de son mari pour le Pacifique, Eileen Otte Ford ne s’embarrasse pas de doutes. « Je me sentais seule, bien sûr, confie-t-elle. J’ai pleuré quand Jerry est parti, je ne m’étais jamais sentie aussi bien avec quelqu’un. Je l’aimais de tout mon cœur et l’ai aimé jusqu’au bout. » Lorsqu’elle retourne à New York, au printemps 1945, quatre mois après, tout ce qu’elle veut, c’est retrouver un travail. Pas rancunier, Elliot Clarke lui fournit une lettre de recommandation qui lui permet d’être embauchée par les Studios William Becker - à l’époque, le plus important studio de photographie professionnelle d’Amérique. Eileen Ford commence au siège, à Manhattan, dans le quartier des fourrures de la Septième Avenue. Son travail consiste à coordonner, numéroter, empaqueter et expédier les vêtements qui doivent être photographiés à Tucson, en Arizona. Elle doit également booker les mannequins.
Lire aussi: Groupe Jean Rouyer Renault : ce qu'en pensent les clients
Une Gomme à 25 Cents
C’est sa première expérience de négociation avec John Robert Powers, Harry Conover et Walter Thornton, les dirigeants des principales agences de l’époque. Elle s’emploie à faire baisser les prix qui, avec le boom de la consommation dopée par l’après-guerre, ont grimpé à 25 dollars de l’heure. Pourtant, avant même de pouvoir faire ses preuves en tant que bookeuse, Eileen fait les frais de la pingrerie de son patron. Ses progrès à la machine à écrire ne suffisent pas à éviter les erreurs qu’elle passe son temps à essayer de gommer. Un jour, alors qu’elle demande le remboursement d’une gomme à 25 cents, la secrétaire de William Becker lui rétorque qu’il n’en est pas question : « Votre gomme, vous la payez vous-même ! » Eileen, 23 ans et dépourvue du self-control de son mari, répond sur le même ton et, lui jetant la gomme au visage, claque la porte des studios Becker. « De fait, il est difficile de faire comprendre aux gens à quel point c’était facile de trouver du travail en ce temps-là », reconnaît Eileen.Elle ne reste pas longtemps désœuvrée et, en 1945, elle trouve un emploi au service publicitaire du grand magasin Arnold Constable & Company sur la Cinquième Avenue, l’un des plus vieux du pays. Sous l’autorité d’Isaac Liberman, le président, Eileen approfondit son apprentissage des pratiques de l’industrie de la mode.« Mon boulot consistait à engager les mannequins des campagnes publicitaires et des catalogues de Constable. J’ai appris à connaître les méthodes de travail des différentes agences et je suis devenue l’amie de nombreux mannequins. J’ai reçu une belle leçon lorsque M. Liberman s’est aperçu de combien je payais certains mannequins de l’heure. Il était furieux et n’a pas manqué de me le faire savoir. Il a fallu travailler d’autant plus vite au studio photo. »
Natálie Nickerson
À force de négocier avec les photographes et les agences de mannequins, d’organiser les séances photos, de concevoir les campagnes publicitaires d’un des grands magasins les plus éminents de New York, de tracer son chemin dans le monde sous pression de l’industrie de la mode, Eileen ne tarde pas à se faire un nom. Vive, sûre d’elle et efficace, elle a clairement de l’avenir. Natálie Nickerson est une autre jeune pousse remarquable. Du haut de son mètre soixante-dix-huit, elle campe sur une paire de jambes en bas de soie proprement incroyable. En 1945, elle triomphe en tête d’un défilé de mannequins modernes et détendus, bien différents de leurs prédécesseurs. Avec leur silhouette longiligne, les filles donnent l’impression de flotter à deux centimètres au-dessus du sol. Au lieu d’aller au collège, Natálie, originaire de Phoenix, dans l’Arizona, et forte d’une première expérience comme mannequin, décide de dilapider ses dernières économies dans un vol pour New York. Elle s’installe dans une simple pension paroissiale du Lower Manhattan. Devenue amie avec Eileen Ford, qui l’a recrutée pour le catalogue Arnold Constable, elle gagne rapidement assez d’argent pour déménager au Barbizon Hotel for Women, dans le centre-ville, point de chute à la mode des jeunes femmes venues de province. « Je dormais régulièrement sur un lit de camp dans la chambre de Natálie, raconte Eileen. Je restais avec elle s’il était trop tard pour rentrer à Great Neck le soir ou quand je commençais tôt le lendemain à Manhattan. Elle était adorable. Nous avons passé beaucoup de temps à parler. »
Un Mannequin Mieux Payé
L ’allure « après-guerre » filiforme du mannequin attire les plus grands photographes de mode. À l’automne, Natálie pose pour George Hoyningen-Huene vêtue d’une extraordinaire robe noire à dos nu de Claire McCardell - la nouvelle reine américaine du sportswear - pour Harper’s Bazaar. En janvier 1946, elle fait la couverture de Vogue, photographiée par John Rawlings. À l’automne, elle commence à travailler avec Richard Avedon, jeune prodige de la photographie et protégé d’Alexey Brodovitch, le directeur artistique du Harper’s Bazaar, connu pour sa quête incessante d’originalité. Avec la première couverture de Richard Avedon pour le magazine, celui-ci est servi. Natálie pose, détendue, athlétique et moderne en short et haut ample, ses longues jambes nues écartées, un jeune modèle masculin torse nu et de dos ressemblant au photographe allongé sur le sol derrière elle. Brodovitch a travaillé avec Jean Cocteau, Marc Chagall et Man Ray. La touche surréaliste d’Avedon témoigne de leur influence. Est-il possible que la photographie de mode, destinée à vendre des robes, puisse un jour être considérée comme une forme d’art ? Au sommet de sa carrière, Natálie gagne environ 40 dollars de l’heure - ce qui fait d’elle, à l’époque, le mannequin le mieux payé de Manhattan et donc du monde. Après un faux départ dans une coopérative éphémère, la Society of Models, elle passe chez John Robert Powers, le doyen des agents de mannequins. Powers lui doit rapidement des milliers de dollars, mais quand elle va protester, elle se rend compte qu’il ne connaît même pas son nom. « Sa secrétaire le lui a murmuré à l’oreille, a-t-elle confié au chroniqueur mode Michael Gross. Ça a été le déclencheur. »
Le Système des Bons
Natálie décide alors de facturer elle-même son travail, par le biais du système des bons déjà en vigueur chez les mannequins en Californie et dans le Midwest. Elle fournit une feuille de présence avec ses tarifs horaires à la fin de chaque séance photo et demande au client de signer ce mini-contrat. Et quand elle est payée, elle reverse une commission de 10% à Powers, son agent. Ce système va devenir la norme jusqu’à la fin du XXe siècle mais, comme Natálie l’explique à Eileen dans leurs conversations nocturnes au Barbizon, il fonctionne à l’envers. « Les filles sont traitées comme si elles travaillaient pour les agences, au lieu du contraire. Elles doivent se débrouiller seules. Les mannequins ont besoin de connaître exactement leur lieu de rendez-vous et ce qu’elles sont censées apporter. Les grandes agences ne sont même pas capables de veiller à ce que les filles disposent de renseignements aussi élémentaires. Il n’y a pas de plan de carrière, pas de formation ou de soins spéciaux, pas d’aide pour la coiffure et le maquillage - en somme, il n’y a aucune structure. »
La Création de l'Agence
Les deux femmes décident donc de monter cette structure ensemble. Eileen assure le secrétariat et réserve les séances photo pour Natálie et un autre mannequin, Inga Lindgren, une beauté suédoise aux sourcils très arqués et aux mains soigneusement manucurées. En retour, elles lui payent 65 dollars par mois chacune, tandis que Natálie se charge de faire une discrète publicité pour leur entreprise en vantant à ses consœurs l’énergie et l’efficacité d’Eileen. « Je me suis rendu compte, explique Natálie à Michael Gross, qu’il fallait au moins une fille en vogue pour qu’une nouvelle campagne soit couronnée de succès. Et le mannequin du moment, c’était moi. » Natálie se montre convaincante. Eileen avait commencé avec elle et Lindgren à l’automne 1946. Dès mars 1947, le bouche-à-oreille allié à l’efficacité éprouvée d’Eileen attirent sept mannequins supplémentaires, lassés de la façon dont les hommes gèrent leurs affaires. Rapidement, Eileen gagne 600 dollars par mois, soit près de 7 000 dollars par an. Même si elle n’empoche pas tout cet argent (la moitié des commissions revenait à Natálie), il devient vite évident que les deux femmes sont associées dans une entreprise florissante : une agence de mannequins. À l’automne 1946, Eileen installe sa petite table, son carnet d’adresses et son téléphone dans une maison de Manhattan qui appartient à ses parents. « Je n’étais pas vraiment la bookeuse des mannequins, dit-elle. C’était inutile ; le travail venait tout seul. Le prix était déjà fixé et tout ce que j’avais à faire, c’était de me concentrer sur le nombre d’heures réservées et d’autres détails comme l’heure et le lieu. J’étais leur secrétaire. »
Les Besoins des Mannequins
Avec un avantage, cependant. Grâce à son travail chez Elliot Clarke, aux studios William Becker et chez Arnold Constable, Eileen sait exactement ce dont les filles ont besoin sur une séance photo - les mannequins des années 1940 sont censés se coiffer et se maquiller seules, elles transportent leurs perruques et leurs bigoudis dans de grandes boîtes à chapeau rondes. « Avec Eileen, se souvient Joan Pedersen, l’un des premiers mannequins à l’avoir rejointe, c’était comme si chaque séance photo qu’elle réservait pour vous était la plus importante de sa vie - donc on sentait qu’il fallait se comporter comme si c’était aussi le cas pour nous. »
Jerry Ford
Eileen a beau travailler dans la maison familiale, elle ne s’en habille pas moins avec une grande élégance tous les matins, comme si elle se rendait au bureau, et ce, même si avec Jerry (démobilisé au printemps 1946), ils ne disposent pas de plus de 25 dollars d’économie. Emportée par son optimisme, Eileen pense pouvoir continuer à travailler malgré sa grossesse et même après la naissance de son enfant. Mais avec l’arrivée de leur fille Jamie, le 17 mars 1947, Jerry Ford vient prêter main-forte à sa femme. Il ne repartira jamais. Jerry est aussi efficace qu’Eileen, mais il se montre plus diplomate. « Lui, c’était le gentil et elle la méchante, analyse Michael Gross. Ils formaient une équipe incroyable. Eileen s’était trouvé un mari assez intelligent pour révolutionner la manière de travailler dans ce secteur - et Jerry Ford ne s’arrêtait jamais à une seule bonne idée. » Les innovations de Jerry vont de la rationalisation du travail administratif à la restructuration des contrats publicitaires de parfum et de maquillage et ouvrent la voie à l’émergence de mannequins multimillionnaires. En mars 1947, Eileen Ford vient d’avoir 25 ans. Son mari n’en a que 22.
Un Bureau Propre
Le moment n’était pas idéal pour que le père d’Eileen, Nat Otte, demande au couple de déménager leur entreprise naissante hors de la maison familiale. « Nous avions une vieille Ford marron de 1941, raconte Eileen, et nous en avons tiré 900 dollars. C’était suffisant pour déposer un acompte et louer un bureau sur la Deuxième Avenue, entre les 50e et 51e rues. » Voilà comment le 949 Deuxième Avenue, situé entre une entreprise de pompes funèbres et une boutique…
ColisExpat : Votre Solution pour les Achats Internationaux
Vous aimez surfer sur les sites marchands de France métropolitaine, d’Europe ou des États-Unis, mais vous n’y résidez pas ? Vous trouvez que les frais de port proposés sont trop élevés ? C’est grâce à la référence destinataire incluse dans votre adresse de transit ColisExpat.
Adresse de Transit ColisExpat
Exemple d’adresse de transit :
En France
Michel Dupont
CXP00216321
10bis, Avenue du Général Leclerc
Niv.1 Bat.7
93500 PANTIN
France
Assurez-vous de bien mentionner l’adresse complète de ColisExpat (incluant la référence destinataire) lors du processus de commande sur le site du marchand.
Reconditionnement des Colis
Vous avez la possibilité de reconditionner vos colis dans le cas d’un regroupement afin d’en réduire le volume. Cette option n’est proposée que dans les cas où s’applique la règle du Poids Volumétrique. Vous validez la demande de reconditionnement au moment de régler les frais de réexpédition (vous pouvez également opter pour une demande automatique de reconditionnement dans votre Espace Client, rubrique « Mon compte »). Nous mettons alors tout en œuvre pour reconditionner les articles du regroupement et aboutir à un carton de reconditionnement moins volumineux.
Sont exclus du reconditionnement les colis scellés, les produits technologiques ou ceux portant la mention ‘Fragile’. Dans le cas d’un reconditionnement effectif, une remise sera calculée en fonction de l’économie réalisée et sera valable pour les réexpéditions à venir. Un achat futé !
Poids et Dimensions
Veuillez toutefois noter que le regroupement n’est pas possible pour n’importe quel poids ou n’importe quelle dimension. Le poids réel de votre colis ne devra pas excéder 30kg. Ses dimensions resteront raisonnables.
Promotions et Codes Promo Benefit Cosmetics
- Code promo Benefit Cosmetics : économisez 15% sur TOUT le site SANS montant MINIMUM d'achat requis. Ce code offre spéciale est utilisable sur l’ensemble de la boutique, hormis pour les produits soldés ou en promos. Ce bon promotionnel est fonctionnel seulement lors une 1ère commande.
- Coup de pouce étudiants ! -20% sur TOUT votre panier durant cette promo Benefit Cosmetics, saisissez l'occasion ! Cette offre est valable sur l’intégralité de la boutique, UNIQUEMENT pour les étudiants. Pour avoir un accès instantané à cette réduction, inscrivez-vous GRATUITEMENT et confirmez votre statut d'étudiant sur UNiDAYS. Aucun code de réduction n'est nécessaire pour profiter de ce bon plan.
- 15% de réduction sur l'ensemble du site : Cette offre est utilisable strictement lors un premier achat. Cet avantage est valide pour toute inscription à la newsletter de Benefit Cosmetics. Aucun code de réduction n'est nécessaire pour profiter de ce bon plan.
Produits Benefit : Teint, Yeux, Lèvres et Sourcils
- Les sourcils : Benefit est la référence en matière de maquillage pour obtenir des sourcils parfaits.
- Le teint : Benefit propose une gamme de produits pour un teint parfait, du fond de teint à la poudre en passant par l’anticernes.
- Les yeux : Les mascaras Benefit, notamment le célèbre They’re Real !, sont réputés pour leur efficacité et leur tenue.
- Les lèvres : Benefit propose une large gamme de produits pour les lèvres, des gloss aux rouges à lèvres en passant par les baumes à lèvres.
tags: #jean #jane #ford #avantages