Audi présente l'un des modèles sportifs les plus extraordinaires de la gamme Q : l’Audi SQ8 TDI (consommation mixte en l/100km : 7,8 ; émissions de CO2 en g/km : 205 - 204). Grâce au moteur diesel huit cylindres biturbo, le grand SUV coupé offre des performances exceptionnelles et un haut niveau d’efficience. L’Audi SQ8 TDI sera disponible dans le réseau européen à la fin de l’été 2019. Il est disponible en Allemagne à partir de 102 900 euros.

Un Moteur Diesel Puissant et Économe

Le V8 biturbo de 435 chevaux de l’Audi SQ8 TDI (consommation mixte en l/100km : 7,8 ; émissions de CO2 en g/km : 205 - 204) est le moteur diesel le plus puissant du marché européen. Il associe une puissance immense et une frugalité étonnante, grâce à un ensemble de solutions high-tech. Le moteur offre 320 kW (435 ch) et développe 900 Nm de couple entre 1 250 et 3 250 tours par minute. Avec son moteur 4.0 TDI, le coupé SUV réagit comme une voiture de sport.

L’Audi SQ8 TDI réalise le 0-100 km/h en 4,8 secondes et atteint la vitesse maximale de 250 km/h, limitée électroniquement. Un compresseur électrique assiste les deux turbocompresseurs lors du démarrage et lors d’une accélération alors que le moteur tourne doucement, ce qui permet au V8 TDI de générer de la puissance de façon instantanée. Le compresseur électrique puise sa puissance dans un système électrique de 48 volts, qui est également la colonne vertébrale du système hybride léger. Dans les conditions de conduite réelle, la technologie hybride légère réduit la consommation jusqu’à 0,5 litre aux 100 kilomètres.

Technologies de Transmission et de Suspension Avancées

De série, l’Audi SQ8 TDI est équipée du système de sélection du mode de conduite Audi drive select et de la suspension pneumatique adaptive sport avec amortissement régulé. La suspension pneumatique fait varier la hauteur de la carrosserie jusqu’à 90 millimètres, ce qui permet de conduire le véhicule sur différents types de terrains.

Trois technologies haut de gamme en option, notamment le différentiel sport, assurent une dynamique, une traction et une stabilité renforcée. Quand le véhicule prend un virage à grande vitesse, le différentiel sport répartit activement le couple entre les roues arrière, complétant ainsi la transmission quattro par un différentiel central à verrouillage automatique. Les quatre roues directrices sont disponibles comme alternative à la direction assistée progressive standard. À basse vitesse, elles font tourner les roues arrière dans la direction opposée de celle des roues avant afin d’améliorer l’agilité.

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Le troisième élément high-tech est le stabilisateur de roulis électromécanique. Un moteur électrique compact est installé entre les deux moitiés du stabilisateur sur chaque essieu. Lorsque la voiture roule en ligne droite, les moitiés du stabilisateur sont découplées, ce qui réduit les mouvements de la carrosserie sur les routes inégales. En conduite sportive, néanmoins, elles fonctionnent comme une unité en tournant dans des directions opposées.

Design Extérieur et Intérieur Distinctif

L’Audi SQ8 TDI peut être décrite comme impressionnante, sportive et robuste. Les éléments extérieurs caractéristiques, spécifiquement mis en avant, soulignent le statut spécial du modèle : la calandre octogonale Singleframe est structurée par des lamelles doubles et entourée par un grand cadre argenté mat. La protection du soubassement, de la même couleur, donne l’impression que les pare-chocs avant et arrière sont encore plus volumineux.

Les admissions d’air, aux contours marqués, le système d’échappement spécifique aux modèles S et les blisters quattro au-dessus des passages de roues sont autant de signes de puissance et d’excellence. De série, les passages de roues abritent des jantes de 21 pouces, et des roues exclusives de 22 pouces sont disponibles en option. Des lignes horizontales, par exemple la bande de lumière à l’arrière et la bande remarquable au-dessus du diffuseur noir, soulignent la largeur du coupé SUV.

Comme c’est habituel pour les modèles S, l’intérieur est sombre. Les sièges sport de série sont ornés d’un embossage S et de surpiqûres contrastantes. Ils peuvent être remplacés par des sièges S sport plus avec appuie-têtes intégrés et un maintien latéral accru, disponibles avec contrôle de la température et fonctions de massage en option. Des cuirs en gris rotor ou rouge arras mettent en valeur le caractère sportif du véhicule.

Technologie et Connectivité

À l’image de l’intérieur sportif, le virtual cockpit d’Audi, de série, propose des affichages S avec des détails graphiques rouges. Sur l’écran, le conducteur peut sélectionner un affichage performance, axé autour du compte-tours, présenté sous la forme d’un graphique à barres, avec affichage de la performance et du couple en pourcentage. Les deux écrans tactiles avec retours haptique et acoustique fonctionnent comme les principaux éléments de commande. S’il le souhaite, le conducteur peut aussi utiliser la commande vocale basée sur le langage naturel, qui comprend les commandes et questions formulées normalement. Pour y répondre, le système accède à des informations stockées dans le véhicule ainsi qu’aux connaissances du cloud.

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De série, le transfert de données dans l’Audi SQ8 TDI se produit via le système LTE Advanced standard, qui est intégré au MMI navigation plus avec le hotspot Wi-Fi et les services Audi connect. Le système de planification de l’itinéraire offre également de nombreuses fonctions intelligentes. Par exemple, il reconnaît les préférences du conducteur en fonction des voyages précédents et peut ainsi générer des suggestions intelligentes.

La fonction de navigation est améliorée par des services Car-to-X, qui donnent des informations sur la signalisation et les dangers potentiels. Ces services utilisent l’intelligence combinée de la flotte Audi ainsi que les dernières informations sur les services et les feux de signalisation. Cette fonction sera déployée progressivement dans certaines villes d’Europe. Le véhicule reçoit des données provenant de l’ordinateur central des feux de signalisation, afin que le conducteur puisse ajuster sa vitesse jusqu’au feu vert suivant. Pendant l’arrêt à un feu rouge, le virtual cockpit d’Audi montre le temps restant avant que le feu passe au vert.

L’adaptive cruise assist rend le trajet encore plus sûr et apaisé puisqu’il facilite le guidage longitudinal et latéral. Il intègre les fonctions de l’adaptive cruise control, de l’assistant d’embouteillages et de l’assistant actif de maintien dans la voie. Conjointement avec l’efficiency assistant, le système fait ralentir et accélérer l’Audi SQ8 TDI en fonction d’informations de capteurs, de données de navigation et de panneaux de signalisation.

L'Héritage des Diesels Puissants chez Audi

Catapulter un bloc de 2,3 tonnes en 4,8 s de 0 à 100 km/h, ça vous parle ? En substance, voilà ce qu'il faut retenir de l'Audi SQ7 et de son monstrueux V8 TDI de 435 ch. Ce moteur n'est pas nouveau, mais le récent restylage du Q7 a le mérite de rappeler cette mécanique à notre bon souvenir.

Certes, une Audi badgée S carburant au Diesel sonnera toujours comme une petite hérésie. Le restylage du Q7, intervenu mi-2019, a touché quasiment tous les éléments de carrosserie. On ne pourra pas reprocher à Audi d'avoir été timide avec le crayon, au point qu'il passerait presque pour un nouveau modèle. Les dimensions ont d'ailleurs très légèrement bougé, en hausse de 11 mm en longueur. 5,07 m de long désormais, ce qui le place à mi-chemin entre un BMW X5 et un X7 par exemple. La calandre, les boucliers sont totalement redessinés, et un jonc chromé apparait entre les blocs optiques arrière. Notre SQ7 reconduit l'accastillage propre aux Audi S. Quatre sorties, boucliers spécifiques… Les gigantesques jantes de 22 pouces (option à 3.500 €, 20 pouces de série) chaussées de 285/35 cachent à peine d'énormes disques de 400 mm à l'avant et étriers chargé d'arrêter le tout. L’imposante calandre, encore plus massive depuis le restylage, semble lancer un impérieux « rabats-toi » dans le rétroviseur qui précède. Avec le V8 du SQ7, c'est justifié.

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Le passage à bord recèle l'une des nouveautés les plus notables de la modernisation du Q7. Place à un environnement quasi exclusivement digital, calqué sur l'habitacle des dernières A6, A7 et A8. Les commandes physiques ont presque toutes disparu, remplacées par deux écrans en guise de console centrale, avec commandes à retour haptique (une sorte de vibration fait office de clic virtuel sous le doigt). Bref, l'ambiance ultra techno est extrêmement soignée. On en retient surtout la construction et la finition de très haut niveau. Pas vraiment une surprise, dans ce registre. A l'arrière, l'accueil est royal. On regrettera simplement la raideur de la place centrale et l'espace compté aux sièges de la troisième rangée, qui a néanmoins le mérite de dépanner. Pas de changement sur ce point, ni pour le volume de la soute, géante : 865 l en 5 places, et jusqu'à 1.925 l en rabattant tous les sièges. L’agencement intérieur, hérité des A6 et A8, donne un sérieux coup de vieux au Q7 d’avant restylage.

Tout Diesel soit il, cet impressionnant bloc de 4 litres reste avant tout un 8 cylindres... et s'exprime comme tel, dès le démarrage. On croirait déclencher un gros Diesel nautique, force gargouillements à l'appui. Ce TDI biturbo est la pièce maitresse du SQ7. Impressionnant par les chiffres et la santé ahurissante qu'il délivre, dès 1.000 trs/mn. 900 Nm de couple à ce régime, et une poussée irrépressible jusqu'à la zone rouge... Plus tôt qu'un moteur essence, certes, et il ne donne pas vraiment dans les envolées rageuses. Logique : comme tout Diesel hors catégorie, tout est question de force brute. Il tonne et gronde tout de même comme un beau diable jusqu'à 5.000 tours. Mode Dynamic activé, les relances ont à peu près de quoi assommer à peu près tout ce qui est capable de s'aventurer sur Autobahn. 4,8 s pour passer de 0 à 100 km/h ? Guère éloquent, le kilomètre départ-arrêté est plus parlant (24,4 s). Le V8 exhale presque une sonorité de Diesel nautique, pas si incongru dans ce mastodonte. Ces chronos délirants, le temps de réponse réduit à l'extrême, sont le résultat d'une micro-hybridation au profit de la performance. Grappiller quelques décilitres, pourquoi pas, mais l'argument est ici secondaire. Concrètement, le réseau de bord 48 volts permet d'alimenter un compresseur électrique opérationnel dès la mise en route, en attendant que les turbos prennent le relais.

Tout comme l'ancien V12 TDI de 6 l (500 ch et un couple ahurissant de 1.000 Nm à briser les cardans), le SQ7 fait office de vitrine technologique. Mais au-delà du simple faire-valoir mécanique, le monstre est maitrisé et homogène. Résultat, on se prend à soigner ses trajectoires en profitant d'un train avant étonnamment mordant, la direction étant consistante et bien dosée, aidé par les barres anti-roulis actives (un peu trop fermes sur le réglage le plus sportif) et l'amortissement piloté... Sans notion de l'effort accompli par ces aides et les innombrables calculs opérés pour juguler les transferts de masses délirants et l'avalanche de couple constante. Donc, sans conscience de ses limites, au prix de massacrer gommes et freins plus vite qu'il ne vide la cuve de 85 l qui lui sert de réservoir. Sur ce point, les 12 l / 100 km relevés semblent relativement contenus, au vu de notre rythme. Tout est question de force brute dans la poussée délivrée par ce V8 : 900 Nm dès 1.000 trs/mn. Cette mécanique hors normes exprime même une certaine noblesse de fonctionnement, tout Diesel soit-il. Chez les SUV surpuissants de ce calibre, les pneumatiques font quasiment office de fusibles tant les contraintes sont énormes. Même sans attaquer en brute. Alors imaginons une descente de col des Alpes tambour battant... Non, c'est douloureux, et extrêmement cher à l'usage.

Le SQ7 débute à 112.300 €. Evidemment, rien à voir avec un faiblard Q7 45 TDI de 231 ch qui demandera "seulement" 70.350 €. Il conviendra toutefois de trouver une parade au malus gouvernemental porté à 20.000 € cette année (239 g). Mais en affublant le Q7 du plus puissant Diesel de production, Audi n'a jamais prétendu proposer une auto rationnelle. Même s'il existe plus délirant : un certain RS Q8, doté du V8 de la RS6, assure le rôle de vrai SUV de sport. En face, un BMW X7 M50d se contente de 400 ch et 760 Nm. Efficacité et stabilité sont remarquables, pour un gabarit aussi lourd. Il n'existe pas vraiment de justification à ce type d'engin, et c'est tant mieux. Un Audi SQ7 nous rappelle que l'automobile n'est pas qu'un simple outil de déplacement. La sportivité des modèles S Audi se sont toujours reflétés dans leur design. Outre le monogramme SQ7 sur la calandre et le hayon, ce SQ7 se distingue notamment par des boucliers spécifiques et des rétroviseurs avec un aspect aluminium. Un style sportif jusque dans les moindres détails.

Par ailleurs, il s’agit du SUV avec moteur diesel le plus puissant du marché à l’heure actuelle. Une fois à l’intérieur, l’espace est votre domaine. Vous pouvez le choisir dans sa configuration cinq ou sept places. Quoiqu’il en soit, les sièges en cuir avec surpiqûres contrastées, les tapis de sol en velours ou encore le ciel de toit noir sont là pour sublimer cette atmosphère unique. Ce véhicule permet une expérience augmentée grâce à la technologie, notamment la présence de l’Audi Virtual Cockpit. Côté motorisation, l’Audi SQ7 TDI abrite un V8 développant 435 chevaux pour 900 Nm de couple. C’est un véhicule particulièrement coupleux avec une puissance impressionnante. C’est la première fois qu’une Audi est équipée d’un compresseur à entraînement électrique, qui permet d’optimiser le fonctionnement des deux turbos, ce qui augmente le couple disponible dans les bas régimes.

Les Ancêtres du SQ7 : L'Audi Q7 V12 TDI

Avec ses 500 chevaux, l'Audi Q7 V12 TDI est le diesel de série le plus puissant au monde. Il est désormais presque accessible en occasion ! La dépréciation touche aussi les modèles premium allemands : l'Audi Q7 V12 TDI est désormais plutôt bon marché en occasion...

Il y a près de 20 ans, le diesel était à son apogée : les constructeurs misaient tout sur cette technologie qui émettait moins de CO2 que l'essence, à grand renfort de bonus écologiques dans nos contrées. Audi a même engagé en compétition sa R10 à moteur V12 TDI, qui a remporté les 24 Heures du Mans à trois reprises, avant d'être détrônée par Peugeot avec une 908 dotée d'un moteur V12... HDi ! C'est dans ce contexte qu'est né en 2008 l'Audi Q7 V12 TDI, équipé du moteur diesel de série le plus puissant au monde : les chiffres sont impressionnants, avec douze cylindres en V, une cylindrée de six litres, une puissance de 500 chevaux et 1.000 Nm de couple. Cette cavalerie lui permet d'avaler le 0 à 100 km/h en 5,5 secondes, le tout pour une vitesse de pointe de 250 km/h.

À ce jour, nous ne savons toujours pas combien d'exemplaires de ce modèle ont été produits jusqu'en 2012, mais en s'intéressant au marché de l'occasion, les Audi Q7 de première génération dotés du V12 TDI semblent très rares. Et ils sont désormais plutôt accessibles. Plus de 100.000 euros de décote ! À son lancement sur le marché français, l'Audi Q7 V12 TDI Quattro était affiché à un tarif de 142.700 euros, ce qui le plaçait alors face à une clientèle particulièrement aisée. Aujourd'hui, on trouve désormais sur le marché de l'occasion quelques exemplaires de ce gros SUV mazouté à un tarif avoisinant les 40.000 euros pour les moins kilométrés, et atteignant même 24.000 euros sur un exemplaire ayant parcouru près de 350.000 km... Cela représente une décote de plus de 100.000 euros !

Un tarif plutôt alléchant, certes, mais il ne faut pas pour autant foncer tête baissée ! En effet, comme toute voiture allemande et surtout dotée d'une telle mécanique, vous devrez garder à l'esprit que son entretien ne sera pas aussi bon marché que son tarif. En effet, le modèle ayant désormais bientôt 20 ans, les réparations seront plus fréquentes, et les pièces sur ce moteur 12 cylindres de 6,0 litres devraient coûter bien plus cher que sur un "petit" 2,0 litres TDi. Le coût du remplacement de ses freins en carbone-céramique va probablement finir de vous dissuader de sauter le pas, et c'est sans compter son entretien périodique. Toujours est-il qu'être propriétaire d'un Audi Q7 V12 TDI vous offrira l'exclusivité d'un modèle aussi prestigieux qu'hors du temps : à l'heure où les motorisations diesel et thermiques sont désormais sur la sellette, du moins en Europe, c'est sans aucun doute un modèle en voie de disparition !

Les Moteurs Diesel les Plus Puissants de l'Histoire

Aujourd'hui, nous vous présentons le moteur diesel de série le plus gros et le plus puissant jamais installé sur une voiture. Ce moteur est arrivé en 2008 et équipa alors le nouveau Q7 de l'époque. Inspiré dans son idée et sa conception initiale par le TDI du Mans, avec lequel Audi a également écrit une partie de son histoire en sport automobile, ce 12 cylindres en V, d'une cylindrée de 5 934 cm3, est capable de développer 500 ch et 1 000 Nm de couple. Associé à la toute dernière évolution des transmissions ZF, la HP32 à six rapports, il permet au Q7 de propulser jusqu'à sept passagers de 0 à 100 km/h en seulement 5,5 secondes. Dix ans après avoir quitté le catalogue de la firme aux anneaux, aucune autre marque n'a eu l'audace de présenter un moteur diesel aussi gros dans une voiture de série.

Lorsqu'on évoque les voitures de sport, nous pensons immédiatement aux modèles essence qui peuvent offrir une puissance vertigineuse et des régimes bien plus élevés. En plus d'un nombre respectable de chevaux, les super-diesels - comme nous avons décidé de les appeler - ont un couple incroyable grâce à leur architecture. Nous avons décidé de vous lister cinq des moteurs diesels les plus puissants et les plus emblématiques qui ont été installés sur des voitures de série.

  • Mercedes C30 CDI AMG : Ce n'est pas le moteur le plus puissant de la liste, mais nous n'avons pas pu nous empêcher de le mentionner. En 2004, avec le restylage de la deuxième génération de la Classe C, Mercedes a introduit sur le marché le premier mais aussi le dernier modèle AMG de l'histoire équipé d'un moteur diesel : la C30 CDI AMG.
  • BMW B57S : Sorti de production en septembre 2020, le moteur BMW B57S, que l'on retrouve entre autres sur les X5, X6 et X7 dans leur version M50d, est également connu comme le légendaire quadri-turbo du constructeur de Munich.
  • Audi SQ7 : En 2007, Audi a introduit le premier moteur diesel V12 dans une voiture de série : le SQ7. Il s'agissait d'un moteur 6 litres capable de fournir une puissance maximale de 500 ch et un couple exagéré de 1000 Nm, disponible dès 1750 tr/min. Il a été combiné à une transmission intégrale quattro et à une boîte de vitesses tiptronic à 6 rapports spécialement conçue pour faire face à ces contraintes.
  • Volkswagen Touareg : Cette sélection ne pouvait pas manquer le 10 cylindres V, à deux soupapes chacun, de 5 litres qui animait le Volkswagen Touareg de 2008 à 2010. En commençant par la première génération de moteur, les ingénieurs du constructeur allemand ont augmenté la puissance de 313 à 353 ch. Le couple maximum, en revanche, a atteint 860 Nm.
  • Bentley Bentayga diesel : Parmi les moteurs diesels les plus puissants encore en circulation aujourd'hui, on trouve le V8 de 4 litres équipant le Bentley Bentayga diesel.

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