La Lexus LFA est une supercar devenue légendaire, notamment grâce à son moteur et sa sonorité. Le monde de l’automobile regorge de puristes. Et lorsque l’on parle de la Lexus LFA, les passionnés sont unanimes : elle possède l’un des sons les plus mémorables de tous les temps. Raison pour laquelle il ne faut pas modifier son échappement.
L'Échappement d'Origine : Une Symphonie Parfaite
Le moteur V10 atmosphérique de 4,8 litres de la LFA a créé sa légende. Il est couplé à un échappement conçu par Yamaha. Il a été soigneusement réglé pour imiter le son distinctif des Formule 1 à moteur V10. Toute tentative de modifier cette symphonie mécanique semble alors vouée à l’échec.
L'Erreur d'une Modification
C’est en tout cas ce que découvre à ses dépens un propriétaire Lexus LFA. Ron, un vidéaste populaire sur YouTube, a décidé de personnaliser sa Lexus LFA rouge avec quelques modifications esthétiques et mécaniques. Si les nouvelles jantes BBS qu’il a installées ne posent pas vraiment de problème, son choix de remplacer l’échappement d’origine par un modèle de rechange s’est avéré être une erreur. En témoigne d'ailleurs l’avis de nombreux fans de la LFA. Alors que le nouvel échappement est indéniablement plus bruyant, il perd en qualité sonore. Le son, devenu plus rauque, manque de sophistication et de finesse. Qualité que l’échappement d’origine de la LFA offre grâce à l’expertise de Yamaha.
Une Erreur Réparable
« C'est la pire erreur que j'ai jamais faite avec une voiture », admet Ron dans une vidéo postée sur YouTube. Lorsque la vidéo du nouvel échappement a été partagée sur Instagram, elle a été immédiatement critiquée par les amateurs de voitures et les fans de la Lexus LFA. Les commentaires ne laissaient d’ailleurs aucune ambiguïté. « Cela a complètement gâché le son », « L'échappement d'origine sonne bien mieux », peut-on lire dans l’espace commentaire. Ou encore « C'est la seule voiture qui n'a pas besoin d'être équipée d’une ligne ». Ce dernier commentaire souligne la rareté des modèles dont le son est déjà tellement parfait. En fait, aucune modification n’est nécessaire sur une LFA.
Dans la description de sa vidéo, Ron confesse avoir sous-estimé le travail de précision effectué par les ingénieurs de Toyota, Lexus et Yamaha. « Quand une entreprise dépense des millions de dollars pour perfectionner un échappement, il est inutile de vouloir le changer », explique-t-il avec une pointe de regret. Heureusement, Ron a rapidement rectifié le tir. Il a alors remis en place l’échappement d’origine. La Lexus LFA, avec son V10 conçu pour offrir une expérience auditive unique, fait partie de ces voitures où l'authenticité prime sur la puissance et la personnalisation. Pour Ron, la leçon est apprise.
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Lexus LFA : Une Supercar d'Exception
La Lexus LFA, véritable bijou de l'ingénierie japonaise, se distingue par son exclusivité et ses performances. Développée par Lexus, la division de luxe de Toyota, cette supercar incarne la précision et le raffinement, fruit de près de 10 ans de développement. Proposée à la vente par DK Engineering sur la marketplace LuxuryPulse, cette LFA de 2012 n'a parcouru que 1 350 km, ce qui en fait une opportunité rare et convoitée pour tout passionné de supercars.
Un Projet Ambitieux
La LFA n'est pas simplement une supercar, elle est une véritable vitrine technologique pour Lexus. Dès 2004, des prototypes camouflés ont été repérés sur le célèbre circuit du Nürburgring Nordschleife, où Lexus testait déjà les performances exceptionnelles de cette voiture. Les ingénieurs ont d'abord travaillé sur une plateforme en aluminium, mais l'avancée des matériaux composites a conduit à la décision de concevoir une structure en fibre de carbone, rendant la LFA plus légère et plus rigide. Lexus n'a pas hésité à recommencer de zéro pour atteindre la perfection, malgré des coûts de développement astronomiques dépassant 90 milliards de yens (700 millions de dollars).
Le développement de la LFA s'est distingué par l'attention obsessionnelle portée aux détails. En 2011, la version Nürburgring Edition a établi un record pour une voiture de production avec un temps de 7:14.64 sur le Nürburgring. La LFA a également connu un certain succès en compétition, remportant des victoires de classe aux 24 Heures du Nürburgring en 2010, 2012, et 2014.
Conception Sans Compromis
Sous le capot de la Lexus LFA se cache un moteur V10 de 4,8 litres, co-développé avec Yamaha, produisant 560 chevaux à 8 700 tr/min. Ce moteur, conçu à partir de matériaux légers tels que le titane et l'aluminium, offre des performances époustouflantes. Il permet à la voiture de passer de 0 à 100 km/h en 3,7 secondes, avec une vitesse maximale atteignant 325-326 km/h. Le moteur V10 est capable de monter jusqu'à 9 500 tr/min, avec une réactivité qui permet de passer de 1 000 tr/min à 9 500 tr/min en seulement 0,6 seconde.
Cette LFA est équipée d'une boîte de vitesses robotisée à 6 rapports, offrant des changements de vitesse en 200 millisecondes (réduits à 150 millisecondes en mode sport). Grâce à son aileron arrière actif, qui se déploie au-delà de 80 km/h, elle offre une stabilité aérodynamique exceptionnelle, renforçant ses qualités dynamiques sur route comme sur circuit.
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Caractéristiques Techniques
La Lexus LFA repose sur un châssis en fibre de carbone, contribuant à son poids relativement léger de 1 480 kg tout en augmentant sa rigidité structurelle. Les freins en carbone-céramique assurent un freinage optimal, même à haute vitesse. Ses dimensions sont tout aussi impressionnantes : une longueur de 4 505 mm, une largeur de 1 895 mm, et une hauteur de 1 220 mm, avec une répartition presque parfaite des masses : 49,8 % à l'avant et 50,2 % à l'arrière. Le coefficient de traînée (Cx) de 0,31 et l'appui aérodynamique de 237 kg à vitesse maximale garantissent une tenue de route irréprochable, même à des vitesses dépassant les 320 km/h.
Tableau des Caractéristiques Techniques de la Lexus LFA
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Moteur | V10 4.8 litres |
| Puissance | 560 chevaux à 8 700 tr/min |
| Vitesse maximale | 325-326 km/h |
| 0 à 100 km/h | 3,7 secondes |
| Poids | 1 480 kg |
| Répartition des masses | 49,8 % à l'avant, 50,2 % à l'arrière |
Performances sur Circuit
La LFA a prouvé ses qualités en battant des records sur le circuit du Nürburgring Nordschleife. En 2011, la LFA Nürburgring Edition a réalisé un temps de 7 minutes 14,64 secondes, établissant ainsi un record pour une voiture de production. En compétition, la LFA a également brillé lors des 24 Heures du Nürburgring, remportant sa catégorie à plusieurs reprises.
Une Production Exclusive
Seulement 500 exemplaires de la Lexus LFA ont été fabriqués entre 2010 et 2012. Ce modèle spécifique est l'un des 198 exemplaires à conduite à droite et l'une des deux uniques finies dans la couleur Fresh Green, une teinte rare qui la rend encore plus exclusive. Chaque LFA était fabriquée sur mesure selon les spécifications des clients, rendant chaque exemplaire unique.
Intérieur de Luxe
L'intérieur de cette LFA est tout aussi impressionnant que sa carrosserie. Habillée d'un mélange d'Alcantara rouge et noir, la voiture dispose d'un volant en fibre de carbone et d'une garniture de toit en Alcantara rouge. Les sièges chauffants et réglables électriquement ajoutent une touche de confort à cette machine de course. Le système audio Mark Levinson garantit une expérience sonore exceptionnelle, amplifiant le légendaire bruit du V10.
Une Opportunité Rare
Cette Lexus LFA a été maintenue dans un état impeccable, avec un service récent réalisé en 2024 chez Lexus Milton Keynes. Parmi les accessoires fournis avec la voiture figurent le bookpack original, un stylo Lexus LFA, une lampe torche, et un jaugeur de profondeur des pneus. Avec seulement 1 350 km au compteur et un entretien méticuleux, elle représente une opportunité unique d'acquérir une supercar légendaire, aussi rare que son inoubliable sonorité d'échappement.
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L'Héritage de la LFA et les Futures Supercars Toyota
Bien que Toyota ait intensifié sa campagne de teasing ces derniers jours, la supercar très attendue ne fera finalement pas ses débuts au Japan Mobility Show fin octobre. L'attente ne sera toutefois pas longue. Une page officielle révèle que la première est prévue pour le 4 décembre à 21h, heure de l'Est. Avant ses débuts tant attendus, la troisième supercar de Toyota, après la 2000GT et la Lexus LFA, révèle le son de son moteur dans un nouveau teaser. Contrairement aux premiers rapports, la nouvelle supercar arborera un badge Toyota. Le 10 octobre, Toyota a installé un panneau d'affichage au dernier virage du Fuji Speedway présentant les trois supercars et révélant un logo « GR » pour le modèle à venir. Si elle est badgée comme un produit Gazoo Racing, c'est indubitablement une Toyota.
Des rumeurs antérieures laissaient entendre que seule la voiture de course porterait le logo Toyota, tandis que la version homologuée pour la route serait vendue sous le nom de Lexus, arborant possiblement le badge LFR. La supercar se fait attendre depuis longtemps. Toyota a d'abord évoqué un nouveau modèle phare de performance en janvier 2022 avec le concept GR GT3 au Tokyo Auto Salon. Lorsque la version de production arrivera, près de quatre ans se seront écoulés.
Que ce soit avec un badge Toyota ou Lexus, le nouveau modèle sera une création sur mesure sans lien avec des voitures existantes. Tous les signes indiquent une motorisation hybride, car des prototypes aperçus au Nürburgring portaient des autocollants jaunes. Bien que les détails techniques restent secrets, il est clair qu'il s'agira du premier hybride orienté performance de Toyota. Bien que l'entreprise ait déjà construit des concepts électrifiés sportifs, aucun n'a atteint la production. La nouvelle supercar siégera au sommet de la gamme Gazoo Racing, bien au-dessus des GR Yaris, GR Corolla, GR86 et GR Supra. Toyota a également laissé entendre qu'elle pourrait élargir la famille en ressuscitant la Celica et possiblement la MR2.
La LFA au Banc d'Essai : Une Symphonie de Puissance
Vous avez déjà entendu hurler une Lexus LFA sur un banc de puissance ? La Lexus LFA a peut-être été la première supercar construite par le constructeur automobile japonais, mais elle s'est avérée très populaire (même si certains exemplaires sont toujours à la recherche de leur premier propriétaire). En effet, sous son capot, la LFA cache un V10 atmosphérique de 4,8 litres qui a été développé conjointement par Lexus et Yamaha. En plus de cela, il faut bien avouer que le V10 produit une symphonie mécanique faisant de la LFA l'une des supercars avec le meilleur son.
La vidéo ci-dessous montre une Lexus LFA Nürburgring en édition limitée mise à l'épreuve sur un banc d'essai à Bahreïn. En ce qui concerne la puissance, les résultats communiqués par le banc d'essai affiche une puissance de 531 chevaux et 501 Nm de couple (370 lb-pi). La LFA d'origine développe 553 chevaux et 479 Nm.
LFA : Une Légende Roulante
La première supercar de la marque japonaise plus habituée au luxe qu'au sport se distingue par un design dicté par l’aérodynamique, par des qualités routières indéniables et surtout par un inénarrable V10. Presque boudée à son lancement, la Lexus LFA est devenue quelques années plus tard une légende roulante.
Dans l’esprit de tous, Lexus est perçu uniquement comme un constructeur de placides berlines hybrides. Pourtant, la marque a montré avec l’IS-F qu’elle était capable de réaliser des autos sportives n’ayant pas grand-chose à envier à la concurrence allemande. En 2010, la firme de luxe de Toyota surprend tout le monde avec l’extravagante LFA, bien loin de ses productions habituelles. Cette supercar ultra-technologique a demandé pas moins de dix ans de développement avant de voir le jour. Une durée exceptionnellement longue liée en partie à la décision tardive d’utiliser à haute dose le carbone (65 % de l’auto), ce qui a nécessité trois ans supplémentaires aux ingénieurs pour la mise au point de leurs propres procédés de fabrication.
Le résultat de cette décennie de développement donne une auto au design entièrement dicté par la fonction. Pour l’animer, Lexus s’est allié à Yamaha pour concevoir un chef-d’oeuvre d’orfèvrerie et de technologie: ouverture à 72° (angle idéal d’un V10), bielles et soupapes en titane, injection directe, pistons forgés ou encore carter sec. Avec une puissance de 560 ch et un couple de 48,9 mkg perché à 6800 tr/mn, ce V10 de 4,8 litres de cylindrée n’est pas le plus puissant de la catégorie. Pourtant, il autorise à la LFA des performances parmi les meilleures de la production automobile.
Le 0 à 100 km/h est abattu en 4’’4 (un peu décevant mais nous l’avons réalisé par un froid glacial, les pneus avaient donc du mal à avoir du grip), tandis que la borne kilométrique est atteinte en 21’’2 avec une vitesse finale de 260 km/h (vidéo), ce qui en fait à l’époque l’une des meilleures sprinteuses de la planète. A titre de comparaison, la très efficace Ferrari 458 Italia effectue le même exercice en 20’’8.
Un Moteur Inimitable
Mais plus que les performances qu’il procure, le bloc de la Japonaise se distingue par sa musique inimitable et son caractère volubile. Il faut un petit temps d’adaptation pour se faire à cette mécanique capable de prendre 9500 tr/mn! Et que dire de sa spontanéité, digne d’un moteur de Formule 1 ? La puissance est transmise aux roues arrière via une boîte robotisée à 6 rapports à l’étagement idéal, mais dont la relative lenteur et la violence extrême rappellent que sa conception date d’une époque où des passages en 200 ms étaient largement acceptables. On se consolera en revanche par l’équilibre exceptionnel et la vivacité de l’auto.
Ultra-rigide grâce à sa coque en carbone, elle se place au millimètre. Sa direction électrique est l’une des meilleures du genre. Léger, précis et hyper informatif, le feeling au volant est irréprochable, tout comme la suspension. Les amortisseurs monotubes à réservoir hydraulique séparé, s’ils n’offrent pas un toucher de route aussi fin que l’amortissement piloté de la 458 Italia, absorbent tout et procurent notamment une stabilité sans faille au freinage. On note également l’absence totale de mouvements de caisse parasites. Le freinage, confié à un système carbone-céramique, se montre particulièrement puissant.
Grâce à tout cela, la Lexus LFA s’est offert pendant un temps le meilleur chrono sur la piste Club de Magny-Cours, avec un impressionnant 1’20’’64, reléguant la GT-R à 1’’11. Finalement, la firme nippone a réussi son pari : offrir une véritable supercar efficace et pleine de sensations.
LFA : Un Jalon Décisif
La LFA constitue un jalon décisif dans l'histoire de Lexus. Son lancement international permet à la signature F de la gamme Lexus de se doter d'un nouveau porte-drapeau hors du commun. Créée par une équipe d'ingénieurs passionnés de performance et entièrement dédiée à sa conception, la LFA incarne l'essence de la passion, du talent d'ingénierie et de la fierté qui les anime. Dans un marché en constant développement, elle occupe une place unique en redéfinissant pour Lexus la supersportive japonaise du 21ème siècle.
« Depuis le tout début de l'histoire de l'automobile, les supersportives ont été synonyme de rêve, d'espoirs et de désirs, » explique Haruhiko Tanahashi, ingénieur en chef du programme de développement LFA. «Lexus qui s'est donné pour mission de faire vivre à ses clients des moments et des expériences inoubliables se devait de développer une supersportive internationale. Cette étape indispensable dans l'évolution de la marque passait par une supersportive capable d'offrir une sensation de conduite ultime. Pour réaliser cet objectif absolu, Tanahashi-san et son équipe ont créé la LFA en partant d'une feuille blanche.
En rupture avec le processus de développement classique de Lexus, ils ont abordé la LFA de manière non traditionnelle en repoussant, à chaque étape, les contraintes liées à la technologie, aux matériaux et à l'ingénierie. Leurs efforts ont donné naissance à la LFA, une supersportive au style dynamique, animée par un nouveau moteur V10 4,8 litres puissant et sophistiqué, qui développe 560 ch et un couple de 480 Nm et affiche une vitesse de pointe de 325 km/h sur circuit. Ce groupe motopropulseur spécifique est accouplé à une boîte séquentielle automatisée (ASG), unique en son genre, avec le passage des vitesses par palettes au volant pour une maîtrise de conduite sans faille.
Reliée à un tube de poussée rigide, gage d'une excellente intégrité de la chaîne cinématique, la transmission ASG est intégrée dans une configuration « transaxle », au-dessus de l'essieu arrière, pour une répartition optimale du poids 48/52 entre l'avant et l'arrière. Légèreté, puissance et équilibre sont les maître-mots de cette Lexus LFA dont le châssis et la carrosserie en plastique renforcé de fibres de carbone (CFRP) garantissent une structure légère mais aussi extrêmement robuste et résistante aux chocs. L'équipe LFA aurait naturellement pu confier à d'autres le soin de développer ce matériau sophistiqué mais elle a préféré mettre au point son propre procédé pour le CFRP afin de garder la maîtrise totale de la qualité et investir dans l'ingénierie du futur.
Le choix d'éléments en alliage d'aluminium, issus du sport automobile, pour la suspension est conforté par celui du carbone céramique pour les disques de freins et des lois innovantes d'assistance électrique de la direction. La LFA se pilote à partir d'une position de conduite basse, intégrée dans un habitacle pensé dans les moindres détails pour le conducteur, avec des commandes qui tombent sous la main, mais sans compromis aucun sur le confort des occupants.
« La LFA est une supersportive pur sang. Une voiture conçue dans le seul but de faire vivre une expérience de conduite ultime », explique Tanahashi-san. « Au cours des dix dernières années, nous avons sans cesse repoussé les limites à la recherche de cet absolu. Nous n'aurions pas pu créer une voiture davantage pensée pour les passionnés d'automobile.
La LFA : Un Extraterrestre dans l'Histoire de Lexus
Bijou d’ingénierie produite à 500 exemplaires, la Lexus LFA reste un extraterrestre dans l’histoire du constructeur premium japonais. Cette supercar hors normes a surpassé tous les superlatifs pour s’inscrire dans l’histoire automobile.
Fruit de dix années de développement, la LFA repousse les limites pour offrir le plaisir de conduite ultime. Chaque détail constitue un chef d’oeuvre d’inventivité. Son moteur V10 4.8 litres fabriqué à la main offre des performances hors normes et un bruit d’anthologie. Décrit comme “le rugissement d’un ange” par Haruhiko Tanahasho, l’ingénieur en chef de la supercar, le son de la voiture est le fruit d’une collaboration avec le département musique de Yamaha. Pas étonnant qu’il donne le frisson !
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