Chez Toyota, les breaks compacts n’ont pas toujours été présents au catalogue, mais la prochaine Auris profitera bien de ce type de carrosserie plus pratique, comme le confirment aujourd’hui nos photos espion. Pour les constructeurs japonais, les breaks compacts ne sont pas vraiment une spécialité.

La dernière Honda Civic a d’ailleurs renoncé à ce type de carrosserie, avant tout prisé en Europe. Mais sa compatriote Toyota Auris ne compte pas suivre le même exemple, comme en atteste le prototype surpris par nos espions. Encore amplement camouflé, il ne peut cacher un gabarit nettement plus encombrant que celui de la berline, qui a été présentée au dernier Salon de Genève.

La longueur devrait ainsi rester proche des 4,60 m de la précédente génération, ce qui profitera aussi bien au coffre qu’à l’habitabilité arrière. Quant au look, il s’efforcera de garder un certain dynamisme. Dévoilée cet automne, au prochain Mondial, cette Auris Touring Sports 2019 profitera pour le reste des mêmes améliorations que la berline.

À l’image de la planche de bord qui vient tout juste d’être révélée au Salon de New York sur la version américaine Corolla Hatchback, avec son large écran tactile haut perché. Ou de la nouvelle version hybride “musclée” forte de 180 ch, grâce à l’association d’un inédit quatre-cylindres 2.0 atmosphérique et d’un moteur électrique. Sans oublier l’adoption de la récente plate-forme TNGA, qui devrait apporter davantage de plaisir de conduite.

Cette Auring Touring Sports 2019 devrait ainsi moins usurper son appellation que sa devancière, même si l’arrivée d’une véritable version sportive badgée Gazoo Racing demeure encore improbable. Malgré le camouflage, on discerne déjà de grands feux arrière en deux partie.

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ESSAI - Avec l'arrivée du premier break compact hybride au sein de sa gamme, Toyota affirme un peu plus sa position dominante sur le terrain de la double motorisation. Dire que Toyota est en pointe dans le domaine des hybrides revient à enfoncer une porte ouverte. Aujourd'hui, ce type de motorisation représente 37 % des ventes en France du constructeur japonais.

Pompeusement appelé Touring Sports, le nouveau break Auris ne se distingue pas par une ligne particulièrement dynamique. Assez élégant, il présente comme la majorité des Toyota des proportions sages, aptes à ne pas effrayer une clientèle conservatrice.

L'intérieur et le coffre de l'Auris Touring Sports

Au-delà de ces aspects pratiques, l'intérieur de l'Auris Touring Sports demeure identique à celui de la berline déjà connue. On retrouve cette planche de bord à la finition en progrès mais toujours perfectible dans le détail. L'ergonomie apparaît quant à elle sans reproche. Sans surprise, la planche de bord est absolument identique à celle de la berline.

Avec seulement 530 litres banquette en place, le coffre de la Toyota Auris Sports Tourer ne fait pas partie des plus logeables. Il se rattrape largement banquette rabattue avec 1.658 litres. L'ouverture du hayon de l'Auris Touring Sports dévoile un coffre au seuil de chargement suffisamment bas et aux volumes réguliers.

S'il ne s'avère pas le plus logeable de la catégorie banquette en place, avec une capacité de 530 litres, il se rattrape avec un maximum de 1658 litres sièges arrière rabattus. Aussi et surtout, il se montre extrêmement pratique à moduler, du fait de la présence de tirettes dans les côtés de la soute, qui permettent de faire tomber les dossiers en un plancher plat sans effort.

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Au volant de l'Auris Touring Sports

Derrière le volant, le possesseur d'une Toyota hybride ne sera pas dépaysé. La transmission à variation continue conserve sa douceur et se montre suffisamment réactive en cas de forte sollicitation, que ce soit pour doubler ou s'insérer sur autoroute. Il faudra toutefois composer lors de ces franches accélérations avec un niveau sonore assez important, comme de coutume avec ce type de mécanique.

Globalement sain, le comportement routier rassure en toutes circonstances. Tout n'est pourtant pas parfait question liaisons au sol. On déplore ainsi une suspension un peu trop sautillante sur les pavés et nids de poule, alors que les pneus à faible résistance au roulement apparaissent bruyants. La direction, très assistée, semble idéale pour les manœuvres en ville mais manque de retour d'information.

La motorisation hybride en détail

Mais venons-en a cette version hybride susceptible de representer 80% de la demande d'Auris. Quant a la consommation, elle s'affiche aux alentours de 4 l/100km pour des emissions de CO2 a 85 g/km (avec des roues de 15 pouces). Pour le comportement, pas beaucoup de changements par rapport a la berline ne sont a signaler.

Sur la base de ces performances, on se demande pourquoi Toyota a choisi l'appellation Touring Sports !Moteur : 4 cyl. + moteur élect.

Equipements de série de la Touring Sports hybrid

  • 7 airbags
  • ESP
  • ABS
  • Contrôle de motricité (TRC) et de stabilité (VSC)
  • Aide au démarrage en côte
  • Régulateur-limiteur de vitesse
  • Climatisation automatique
  • Système mutimedia Toyota Touch
  • Radio-CD MP3 6 HP a commande au volant, prise USB et connexion Bluetooth
  • Aide au stationnement automatique avec radars AV-AR

L'Auris Touring Sports face à la concurrence

On peut éventuellement la comparer à une Volkswagen Golf TDI 105 ch (24.480 € en finition Trendline, bonus de 200 €) ou une Ford Focus 1.0 EcoBoost 125 ch (22.100 €). Essai Toyota Auris Touring Sports : Du volume, de l'habitabilité : ok. Mais encore ?

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Avec son Auris deuxième du nom, Toyota fait son retour dans le segment des breaks compacts, qui voit s'armer une concurrence acharnée avec les nouvelles Honda Civic Tourer, Peugeot 308 SW et autres VW Golf Variant. Retour réussi ? Verdict.

Conclusion (à ne pas inclure dans l'article final)

[Saison 2026] On va sur du Full électrique !! La compacte hybride de Toyota s'offre une version break. La nouvelle Toyota Auris Touring Sports est en effet le seul break compact à être disponible avec une motorisation hybride. C'est d'ailleurs nettement perceptible vu de profil avec une voiture qui paraît, et est, bien plus longue.

L'arrière reprend quelques traits de la berline, notamment avec les grands feux très larges qui remonte le long des flancs de l'auto. Tout en haut du hayon assez droit pour favoriser l'espace de chargement, un petit becquet prolonge la ligne de toit. La transmission ne se fait pas par une boite de vitesses automatique classique mais par un système à variation continue.

La faute à son faible couple et au variateur. L'adjectif Touring va bien à notre Auris, celui de Sports un peu moins tout simplement parce qu'on n'a pas les prestations ni les lignes d'un break de chasse par exemple. On remarque au passage la connectique disponible avec notamment un port USB. Aux places arrières comme à l'avant, l'accueil est d'un bon niveau et tient parfaitement son nom de  Touring .

Pour passer d'une configuration à l'autre et profiter d'un plancher plat, rien de plus simple, il suffit d'utiliser la tirette en haut du dossier ou plus facilement directement dans le coffre. On remarque enfin que le volume du coffre est identique à toutes les motorisations car les batteries sont sous la banquette arrière.

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