La Fiat 500, modèle emblématique de la marque, se décline en une gamme complète pour répondre aux besoins de chacun. Trois carrosseries, motorisation essence ou électrique, plusieurs niveaux d’équipement… Découvrons les atouts de cette citadine, notamment son mode City, conçu pour faciliter la conduite en milieu urbain.

Le mode City : Qu'est-ce que c'est ?

Activable grâce à un bouton situé sur la planche de bord, le mode City renforce la puissance de la direction assistée électrique du véhicule, afin qu'il soit encore plus maniable. Comme son nom l'indique, cette fonction s'utilise en ville pour braquer son auto facilement en produisant le moins d'effort possible. Additionné à une aide au stationnement, le mode City rend l'utilisation de sa voiture en milieu urbain vraiment plus agréable, notamment lors des créneaux.

Son principe est simple : une fois activé, il attribue plus de force au mouvement du volant, ce qui amplifie l'assistance de la direction. En clair, à basse vitesse, le volant est moins dur à tourner.

Avantages du mode City

  • Maniabilité accrue : Le mode City facilite les manœuvres en ville, notamment lors des créneaux et des virages serrés.
  • Confort de conduite : En réduisant l'effort nécessaire pour tourner le volant, le mode City rend la conduite plus agréable, surtout en conditions de circulation dense.
  • Aide au stationnement : Combiné à une aide au stationnement, le mode City facilite les créneaux et les manœuvres de stationnement.

Les différentes versions de la Fiat 500

Chez Fiat, le monde tourne autour de la 500. Depuis que l’icône de la Dolce Vita a été ressuscitée en 2007, son succès fait littéralement subsister le constructeur italien, qui en a véritablement décliné une gamme. Si le monospace 500 L n’a pas su s’imposer, le petit SUV 500 X a eu plus de chance. En 2020, Fiat a lancé une nouvelle génération de sa citadine vedette. Malgré un air de famille évident, ce modèle n’a rien à voir avec la précédente mouture, qui reste au catalogue.

On retrouve l’air mutin lié aux phares ronds, mais ceux-ci sont désormais seulement esquissés dans leur partie supérieure, grâce à une signature lumineuse à diodes intégrée au capot. Les volumes sont plus joufflus, les détails simplifiés. Il en est ainsi des poignées de portes, fondues dans la masse, alors qu’elles étaient auparavant chromées et saillantes, faisant écho au modèle des années 1960.

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Toutefois, la principale nouveauté ne concerne pas le style, mais la motorisation : la nouvelle génération s’appelle Fiat 500e, pour souligner qu’elle n’existe qu’en version électrique.

Fiat 500 Hybrid

En même temps que la nouvelle génération, Fiat a complètement revu l’ancienne, en lui offrant un tout nouveau moteur. Une hybridation légère, fonctionnant sous une tension de 12 Volts, apporte 5 ch et 20 Nm de couple ponctuellement. Ce petit moteur électrique est greffé sur un trois-cylindres essence de 1,0 litre et 70 ch. Inutile d’attendre des relances de routières, mais la boîte manuelle à six rapports à l’étagement resserré et la bonne volonté de ce petit bloc assurent un agrément décent.

Surtout, la consommation est en forte baisse, que ce soit par rapport à l’ancien quatre-cylindres Fire ou le désagréable bicylindre TwinAir, qui ont tous deux quitté le catalogue. Il faut compter sur une consommation aux environs de 6,0 l/100 km, en toutes circonstances… Même sur autoroute !

Fiat 500e (électrique)

Avant d’entrer dans les considérations concernant l’usage, il convient de souligner à quel point les prestations font un bond en avant avec cette nouvelle génération. La Fiat 500 Hybrid ne peut masquer son âge à bord. Si la présentation est toujours très attrayante et colorée (malgré des plastiques uniformément durs), la position de conduite ne convient pas à tous les gabarits. Le siège placé très haut et le volant non réglable en profondeur imposent de se rapprocher exagérément du tableau de bord. Si le comportement routier apparaît sain, le train arrière sautillant pénalise le confort. Et les variations de consistance de la direction, très légère (surtout si on choisit le mode City, qui exagère l’assistance en ville pour faciliter les manœuvres), se révèlent désagréables.

Passer au volant de la Fiat 500e, c’est goûter au bonheur d’une voiture de conception moderne. Si la position de conduite est toujours un peu en hauteur, ce qui plaît à la clientèle, elle est cette fois bien plus ergonomique. La finition est en progrès, mais les coloris et le graphisme des instruments (remplacés par des écrans), un peu plus ternes. Le comportement routier, bien aidé par la batterie logée dans le plancher qui abaisse le centre de gravité, apparaît aussi efficace que ludique. Même si les pneus montés de série (Continental Eco Contact 6) ne disposent pas d’une adhérence extraordinaire et que leurs flancs manquent de rigidité. On s’amuse au volant de cette 500 électrique, qui affiche de plus un confort en très net progrès.

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Fiat propose deux versions différentes de sa 500e électrique, ce qui est plutôt rare dans la catégorie. En définition de base, il faut se contenter d’une batterie de 24 kWh (dont 21,3 kWh utiles selon le constructeur), ce qui apparaît directement comparable à la Renault Twingo électrique. Sur le cycle normalisé, celle-ci promet une autonomie de 190 km. Dans les faits, c’est évidemment un peu moins mais la 500e ne se défend pas si mal : lors de notre essai, principalement en milieu urbain et périurbain, la consommation a été contenue à 15 kWh/100 km, soit une des meilleures valeurs de la catégorie. Voilà qui correspond à une autonomie réelle de 140 km, sans aucune marge. Evidemment, cette version ne se destine pas aux longs trajets, mais nous avons tout de même mesuré une consommation de 21 kWh/100 km sur autoroute, ce qui correspond à une autonomie de 100 km. Il est évident, d’après ces chiffres, que cette 500e d’entrée de gamme se limite à un usage de proximité. Mais elle se défend mieux que la Smart Fortwo électrique, aussi bien que la Renault Twingo, la Honda e ou la Mini Cooper SE, alors que la Volkswagen e-up!

Le rayon d’action de la Fiat 500e 42 kWh n’en fait pas une voiture polyvalente, mais elle peut ponctuellement s’éloigner des centres-villes, grâce à une charge raisonnablement rapide : nous avons observé un pic de 85 kW, et on atteint le seuil de 80 % en 30 minutes. Attention, au-delà de 85 %, la puissance de charge plafonne à 12 kW, ce qui rend les derniers pourcents de batterie quasiment inutilisables sur de longs trajets. Notons que les problèmes de charge rencontrés lors de nos premiers essais, avec une puissance plafonnée à 15 kW, ont disparu suite à des mises à jour. Comme sur le modèle d’entrée de gamme, le chargeur de 11 kW en courant alternatif permet de bonnes performances sur les bornes en voirie.

Versions Abarth

Au sommet de la gamme, on trouve toujours les versions Abarth, déclinées régulièrement en des séries limitées évoquant l’histoire de la marque au scorpion. Aujourd’hui, cette puce vitaminée est la dernière voiture du catalogue à encore utiliser un avatar du moteur Fire lancé dans les années 1980. Gavé par un turbo, il développe 165 ch sur l’Abarth 595 et 180 ch sur l’Abarth 695. Voilà de quoi donner des ailes à la petite italienne !

Les performances sont réjouissantes et les sensations au rendez-vous, mais attention aux excès d’optimismes. Avec leur empattement court, les Abarth sont sensibles aux transferts de masses, ce qui nécessite un peu d’attention pour les maintenir sur la route au freinage, à l’inscription en courbe. Ces autos charmantes et bourrées de caractère séduiront par leur look et leurs performances, ainsi que la sonorité rauque de leur échappement au ralenti (le moteur n’est pas spécialement mélodieux à haut régime). Mais ce ne sont pas les plus rigoureuses des sportives.

Les différentes carrosseries

La première version de la 500, dès 2007, a été celle d’une berline trois portes à hayon. Celle-ci a bien évidemment été reconduite sur la nouvelle génération électrique, avec une augmentation modérée de la longueur, qui passe de 3,57 m sur la 500 Hybrid à 3,63 m sur la 500e. La compacité est véritablement un atout pour cette auto destinée avant tout à évoluer en milieu urbain.

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Malgré leur gabarit menu, les 500 Hybrid et 500e offrent une habitabilité décente, même s’il ne s’agit que de strictes quatre-places. Le dessin du pavillon, assez haut, permet à des adultes de se tenir correctement à l’arrière.

Cabriolet

Dans un deuxième temps, Fiat a décliné sa 500 en cabriolet. En fait de cabriolet, il s’agit plutôt d’une berline découvrable, comme l’était le modèle de 1957 à son lancement. La structure supérieure conserve le même profil, avec un toit en toile qui se replie jusqu’à la base de la lunette arrière. Une fois les vitres ouvertes, on peut véritablement rouler cheveux aux vents, même si l’impression de grand air n’est pas aussi importante que dans un vrai cabriolet. Notons que sur la première génération, les remous d’air sont importants au-delà de 70 km/h, une fois les vitres baissées. La nouvelle génération est bien mieux étudiée sur ce point.

3+1

Enfin, il existe une troisième carrosserie, spécifique à la nouvelle génération et appelée 3+1. Celle-ci s’apparente à la berline, à laquelle est ajoutée une porte antagoniste côté passager, rappelant les Mazda RX-8 et Mini Countryman. Celle-ci facilite grandement l’accès aux places arrière, ou l’installation d’un siège bébé.

Equipements et finitions

Du fait de son âge avancé, la 500 Hybrid se contente d’une liste d’équipements limitée. Et pourtant, elle s’est soignée au fil des ans, en gagnant un régulateur de vitesse, un système d’info-divertissement avec connectivité smartphone ou encore des essuie-glaces automatiques.

Tous ces raffinements qui sont évidemment proposés sur la nouvelle 500e, de série ou en option selon les versions. La nouvelle venue peut également profiter d’un chargeur de smartphone à induction, d’un détecteur d’angle mort et d’un système de pilotage semi-automatique. Des ingrédients dignes d’une routière !

Les niveaux d’équipements et tarifs des Fiat 500 Hybrid et Fiat 500e n’ont eu de cesse de changer depuis le lancement de ces modèles. Ce qu’il convient de retenir, c’est qu’aujourd’hui, toutes les versions disposent en série de la climatisation manuelle, d’une connexion Bluetooth avec un écran tactile et du verrouillage centralisé.

Fiabilité

En dehors de la mécanique, la Fiat 500 souffre d’une fiabilité moyenne, notamment en ce qui concerne la direction assistée : des cas de pertes d’assistance par temps froids ont été relevés. Egalement, la centrale Bluetooth est parfois défaillante, nécessitant des mises à jour ou remplacement. Malgré les évolutions tout au long de sa carrière, la petite italienne n’est pas exempte de soucis.

Finitions

La finition bas-de-gamme pour la Fiat 500 se nomme Pop. Bien qu'on lui attribue cette appellation car c'est la première finition disponible pour ce modèle, elle n'en demeure pas moins assez complète. En effet, la Fiat 500 Pop met tout d'abord la dose en ce qui concerne la sécurité : on ne retrouve pas moins de 7 airbags de série au sein du véhicule pour la protection du conducteur, du passager, latéraux, au toit et au niveau des genoux. A cela s'ajoute l'ABS et un répartiteur de freinage EBD.

La Fiat 500 Pop ne lésine pas non plus du côté du confort de conduite en proposant la direction assistée électrique, le volant réglable en hauteur et les rétroviseurs extérieurs électriques. Quelques petits équipements d'agrément sont aussi présents dans la Fiat 500 Pop comme une clé avec télécommande et poignée active et les lève-vitres électriques. Enfin, pour améliorer le voyage au sein du véhicule, un autoradio avec lecteur CD est aussi compris de série dans cette finition.

Sur cette seconde phase, la Fiat 500 Pop s'enrichit de feux de jour à LED avec éclairage d'accompagnement. Elle reçoit aussi l'assistance au démarrage en côte et la direction assistée avec « mode city ».

Fiat 500C

La Fiat 500C est une petite voiture découvrable aux dimensions réduites. Ses dimensions sont identiques à celles de la Fiat 500. Elle fait 3.55 mètres de long pour 1.63 m de large et 1.49 m de haut.

La Fiat 500C MY 14 bénéficie d'un nouveau traitement chromé de la calandre, de la poignée du coffre et des coques de rétroviseurs. On retrouve dans l'habitacle un nouveau combiné de bord à affichage numérique TFT 7 pouces (de série les versions S et Club et en option sur la version Lounge).

La gamme de motorisations de la déclinaison découvrable de la Fiat 500 comprend les blocs essence 1.2 litre 69 ch, 1.2 litre 85 ch TwinAir Turbo, 0,9 TwinAir Turbo 105 ch et Diesel 95 ch 1.3 MultiJet II. Une boîte de vitesses robotisée Dualogic est proposée sur les moteurs à essence 1.2 litre 69 et 85 ch.

La petite Fiat 500C est une vraie voiture quatre places. Le concept de toit découvrable ne réduit pas l'espace intérieur réservé aux occupants. Trois niveaux de finition sont proposés : Pop, Lounge et Club.

La Fiat 500 est correctement équipée en série dès le premier niveau de finition « Pop ». Côté sécurité, la Fiat 500C « Pop » est équipée de l'antiblocage des roues ABS avec répartiteur de freinage EBD, d'un freinage d'urgence BAS, d'airbags conducteur et passager à deux niveaux de déploiement, d'airbags latéraux, d'airbags de toit et d'un airbag genoux conducteur.

Le système de contrôle de stabilité électronique ESP avec les fonctions anti patinage ASR/MSR et l'aide au démarrage en côte Hill Holder sont en option (de série sur la motorisation 0.9 TwinAir Turbo 105 ch). Question confort, elle reçoit une radio CD compatible MP3, une direction assistée Dualdrive avec fonction “City”, des appuie-tête avant réglables en hauteur, la condamnation centralisée à distance des portes, des vitres avant et des rétroviseurs électriques, une banquette rabattable en 50/50 avec appuie-tête arrière, des jantes en acier de 15 pouces, un ordinateur de bord et un volant réglable en hauteur.

Question ligne, les boucliers sont couleur carrosserie et les poignées de porte sont chromées. Les rétroviseurs sont noirs et les jantes sont en acier avec enjoliveurs. C'est la finition la plus intéressante en rapport équipement/prix.

Le niveau « Lounge » comprend en plus un toit vitré panoramique fixe avec pare-soleil, un kit Chrome (baguettes de vitres latérales, poignées de porte intérieures, inserts sur les pare-chocs et levier de vitesses chromés), des jantes en alliage 15 pouces, des projecteurs antibrouillard, des rétroviseurs électriques et dégivrant couleur carrosserie, l'air conditionné, un siège conducteur réglable en hauteur, un système de contrôle de stabilité électronique ESP avec les fonctions anti patinage ASR/MSR, une aide au démarrage en côte Hill Holder, le système Blue&Me avec fonction eco:Drive Bluetooth pour téléphonie mains libres et connexion USB pour MP3, des commandes au volant de l'autoradio et un volant gainé de cuir

Une nouvelle version Club dans une livrée bicolore est proposée sur la 500 MY 14.

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