De la mythique « Ur quattro » lancée en 1980 aux derniers modèles siglés « RS », Audi sait alimenter notre passion pour la belle automobile grâce à ses modèles exclusifs à hautes performances. Ces modèles sont développés spécialement par « quattro GmbH » dès 1983, une entité devenue en 2017 « Audi Sport ».
En plus de superviser les modèles de compétition, les produits dérivés et le département du sur-mesure Audi exclusive, Audi Sport conserve la main sur le développement des modèles les plus sportifs, comprenant les RS et la R8. Au final, peu importe le nom, car l’ivresse est toujours au rendez-vous.
L'Ur-Quattro : Une Révolution Technologique
Lorsqu’Audi présente pour la première fois en mars 1980, au salon de Genève, sa quattro (rebaptisée rétrospectivement Ur quattro), peu de personnes décèlent en elle la révolution technologique qu’elle porte. Il est vrai que sa ligne taillée à la serpe, pas aussi glamour qu’une robe italienne signée Pininfarina ou Zagato, n’est pas son meilleur atout, même si les années à venir vont, semble-t-il, lui rendre grâce.
Pourtant, en regardant attentivement la fiche technique, les plus perspicaces pourraient voir en ce grand coupé bourgeois des caractéristiques inédites pour l’époque, qui vont bouleverser la planète automobile. Déjà il y a son moteur, vraiment atypique puisqu’il s’agit d’un 5 cylindres 2,1 turbo à 10 soupapes développant 200 ch, une puissance plus que respectable à une époque où avoir 130 canassons sous le capot force déjà l’admiration de vos voisins !
Mais le plus surprenant est que cette puissance est distribuée sur les 4 roues grâce à une transmission intégrale, gage d’une motricité sans faille ! En clair, Ferdinand Piëch, à la tête de la destinée d’Audi depuis 1976, n’invente rien, simplement, il adapte et améliore la formule. Avec la géniale idée de la faire connaître au plus grand nombre par le biais de la compétition en engageant sa quattro en rallye… et ceci, en parvenant à faire modifier la réglementation dictée par la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile) !
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Pour préparer sa quattro, Piëch fonde « Audi Sport » dans la foulée de la sortie du modèle de série, une petite structure alors en charge uniquement des modèles « compétition ». Pour la piloter, Roland Gumpert est alors nommé par Piëch directeur d’Audi Sport, et il a l’art de bien s’entourer en s’appuyant sur l’expertise de Walter Treser et de Roland Mayer, de brillants ingénieurs travaillant déjà pour Audi.
La suite, vous la connaissez, l’Ur quattro devient LA voiture à battre en raflant pas moins de 4 couronnes en Championnat du Monde des Rallyes. Pour capitaliser sur ces succès, Piëch étend progressivement cette expertise aux modèles de série et hisse Audi vers les sommets que l’on connaît.
La première qui en bénéficie est justement l’Ur quattro qui, outre un design un peu adouci en cours de carrière, adopte un 5 cylindres turbo profondément revu et corrigé. En plus d’une cylindrée plus généreuse portée à 2,2 litres, le « 5 pattes » gagne une culasse inédite à 20 soupapes inspirée de la compétition, conçue cette fois par « quattro GmbH ». Forcément, l’agrément de conduite progresse sensiblement, tandis que les performances s’envolent !
A partir de 1983, Piëch sent le vent tourner, son imposante quattro « A2 » devenant moins performante face à une concurrence qui s’est depuis réveillée, en se convertissant aux 4 roues motrices permanentes. Pire pour Audi, les autos concurrentes engagées sont plus compactes et moins lourdes, comme la Peugeot 205 T16 ou la Lancia Delta S4, reprenant l’avantage en voyant leur moteur placé en position centrale arrière, pour mieux répartir les masses.
La Sport Quattro : L'Apogée du Rallye
Sensiblement raccourcie au niveau de l’empattement pour gagner en agilité dans les virages, cette Sport quattro, pour les besoins de l’homologation en Groupe B, la catégorie reine en rallye à l’époque, doit être produite à au moins 200 exemplaires pour le civil. Audi Sport en fait 224, et dote son nouveau bolide du fameux 5 cylindres 2,2 20v « turbo », mais le pousse, pour les circonstances, à… 306 ch !
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Allégée au maximum grâce à des matériaux de pointe ultralégers (dont du kevlar pour le capot spécifique), la Sport quattro bénéficie pourtant d’une dotation presque luxueuse, avec des sièges Recaro en cuir et alcantara, des vitres électriques ou même l’ABS.
Malgré de belles victoires sur quelques rallyes d’envergure et de nouvelles améliorations pour la faire gagner en stabilité à haute vitesse, l’impressionnante S1 quattro E2 (Evolution 2) ne parvient pas à véritablement inquiéter la 205 T16, devenue la nouvelle référence en rallye… et même en rallye-raid au Dakar, jusqu’au moment où la FIA interdit en 1986 les Groupes B, jugées trop dangereuses.
La S1 quattro termine toutefois sa brève carrière de la plus belle des manières (S1 E3 de plus de 700 ch !), en pulvérisant le record de la montée de la fameuse course de Pikes Peak, avec d’abord Michèle Mouton au volant, puis Walter Rörhl.
La RS2 : Pionnière du Break Sportif
Au début des années 90, Audi devient une marque « bankable » grâce au formidable travail déployé par Ferdinand Piëch et ses hommes. La marque aux Anneaux bénéficie enfin d’une belle notoriété en Europe et aux USA, et il s’agit désormais de capitaliser sur cette nouvelle image, tout en poursuivant une irrésistible ascension vers les sommets du premium. Pour confirmer l’essai, Piëch joue cette fois la carte de l’originalité technique… et esthétique.
Pour la technique, Piëch en remet une couche en reconduisant le duo d’enfer 5 cylindres « turbo » et transmission intégrale quattro, des ingrédients connus et reconnus devenus, depuis, les victoires en rallye et la signature des Audi les plus prestigieuses.
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Et pour ce qui est de marquer les esprits sur le plan esthétique, le second coup de génie de Piëch est de retenir pour base le sage… break Audi 90 Avant, là encore revisité par Porsche (jantes Cup, boucliers et rétros de 911…). Un emploi contre-nature, qui permet à Audi de créer la niche du break sportif, alors inexistante, mais aussi de marquer durablement les esprits, tout en séduisant une nouvelle clientèle.
Baptisé RS2, ce break Audi survolté tient toutes ses promesses, en étant capable de filer en toute sécurité à 262 km/h. Du jamais vu sur un break familial ! Malgré un prix de vente élevé pour l’époque, supérieur à 400 000 Francs, Audi parvient sans mal à vendre les 2900 exemplaires produits jusqu’en 1995.
La RS3 : Compacte Musclée et Innovante
Sur le segment des compacts, Audi est à l’avant-garde avec, en porte-étendard, sa petite A3. Celle-ci a déjà marqué les esprits à la fin des années 90 en étant S3 (type 8L), en voyant son 4 cylindres 1.8 turbo 20v délivrer pas moins de 210 ch, enterrant ainsi les 174 ch de la cousine VW Golf VR6.
Fin 2011, sur la base de la vieillissante A3 « 8P » Sportback, c’est au tour de quattro GmbH de s’illustrer en lançant la première RS3. Cette fois, on ne rigole plus, cette compacte survoltée adopte le fameux 5 cylindres « turbo » de la maison, un 2,5 litres développant quelques 340 ch (et 450 Nm).
Mais là où cette compacte énervée se distingue de ses rivales directes, c’est au niveau mécanique, puisqu’elle embarque, comme son ancêtre l’Ur quattro, le fabuleux 5 cylindres « maison », un 2.5 TFSI de 340 ch… déjà proposé par ailleurs sur un autre modèle iconique d’Audi : le TT de seconde génération.
Il faut patienter jusqu’en 2015 pour voir débouler une seconde génération de RS3 (type 8V). Le style, bien plus fin et homogène, est pour la première fois décliné en une inédite berline 4 portes, la classique Sportback à hayon restant bien sûr au catalogue. Côté mécanique, Audi reste fidèle à son génial 5 cylindres et lui donne un léger coup de boost, la puissance grimpant à 367 ch.
A partir de 2021, c’est la dernière et actuelle génération d’A3 (type 8Y) qui profite des bienfaits de la potion « Audi Sport » en devenant à son tour une RS3. Aux lignes subtilement racées de sa devancière succède un style bien plus agressif, avec un design ostensiblement méchant, toujours proposé en berline ou en Sportback. On aime - ou pas -mais cela n’est pas totalement gratuit dans la mesure où le 5 cylindres 2,5 turbo voit cette fois sa puissance atteindre le seuil magique des 400 ch !
Et pour ceux qui trouvent irritant de plafonner bêtement à 250 km/h, Audi propose de relever la bride à 300 km/h sur l’ultime version « Performance Edition », qui gagne au passage 7 ch (407 ch).
L'Audi RS4 : Une Longue Tradition de Breaks Sportifs
Après l’incontestable succès de l’éphémère RS2, Audi sent bien qu’il tient là un concept fort, encore inexploité par ses concurrents directs (BMW et Mercedes) : celui du break sportif. La marque aux Anneaux en fait donc sa spécialité, et développe son nouveau label « RS » autour de son A4 du moment, ce qui va durer près de 25 ans, sur 4 générations.
Mais au contraire de la RS2, quattro GmbH, qui bénéficie d’une meilleure expertise et d’une chaîne spécifique installée dans l’usine historique de Neckarsulm, conçoit et développe la voiture en interne. Enfin presque, le moteur étant confié aux bons soins du spécialiste anglais Cosworth, fraîchement racheté par le groupe Volkswagen.
La base retenue est le nouveau break A4 (type B5), et cette version RS lancée fin 1999 s’en différencie par un look bien plus agressif, qui devient la marque de fabrique de tous ces dérivés sportifs. Outre un bouclier doté d’une large entrée d’air, la voiture bénéficie de voies élargies, ce qui impose de « gonfler » les ailes pour accueillir des roues plus grosses, tandis que le châssis « sport » est abaissé de 20 mm. En outre, la voiture adopte deux grandes sorties d’échappement ovales, mais aussi de nombreux éléments en aluminium brossés, dont les coques des rétroviseurs.
L’intérieur est lui aussi au diapason, en bénéficiant de vrais placages en carbone, un volant sport gainé de cuir et de sublimes sièges Recaro habillés de cuir également. Mais comme toute Audi RS digne de ce nom, c’est le moteur qui retient toute l’attention des ingénieurs. C’est un compact V6 2,7 litres à double arbres à cames en tête qui est sélectionné, gavé par 2 gros turbo KKK. Bien sûr, de la culasse à l’admission en passant par le système de refroidissement, tout est recalibré pour les circonstances.
Au final, cette RS4 Mk1 délivre 380 ch de 6 à 7000 tr/mn, une puissance encore jamais vue sur un break de cette catégorie. Les performances sont justes incroyables, le 0 à 100 km/h étant couvert en 4,9 sec, la vitesse maximale se voyant bridée électroniquement à 250 km/h (289 km/h sans limiteur !).
Après le renouveau de l’A4 en 2005 (type B7), Audi revient aux affaires avec une RS4 de seconde génération encore plus ambitieuse. Pour la première fois, cette RS4 est déclinée en break bien sûr, mais aussi en berline et même en cabriolet ! Bien sûr, sur ces trois dérivés, les attributs stylistiques dédiés aux modèles RS sont de rigueur (ailes élargies, échappement ovales, rétros en alu brossé, intérieur chic et sport…)
Et le down-sizing (réduction de la cylindrée) n’étant pas encore du tout à l’ordre du jour, cette RS4 a le bon goût de prendre des airs de muscle-car en recevant au chausse-pied un bon gros V8 4,2 litres atmosphérique de 420 ch, toujours couplé à une boîte manuelle à 6 vitesses, bien qu’une transmission automatique soit aussi proposée en option.
Pour cette nouvelle RS4 B8, le style y gagne, en se faisant plus affûté grâce à l’adoption d’ailes plus ostensiblement bombées, subtil clin d’œil adressé à l’Ur quattro, qui fut la première à présenter cet artifice stylistique. En revanche, Audi repositionne sa RS4 en ne la proposant à nouveau qu’en break Avant, comme la pionnière RS2.
Lancée en 2017, la RS4 « B9 » marque un retour en arrière, en adoptant comme la première un V6 biturbo. Mais ce bloc est un moderne 2.9 TFSI (proposé par Porsche sur sa Panamera), délivrant comme le modèle sortant toujours 450 ch, et surtout 600 Nm de couple sur une large plage, de 1900 à 5000 tr/min.
Le Bleu Nogaro : Une Couleur Emblématique
Le buzz provoqué par la livraison en France d'une première Audi RS 4 Nogaro Sélection rend «célèbre» de part le monde le bleu Nogaro. La RS4 est exclusivement livrée dans cette couleur. Assez proche du «bleu Gordini», le bleu Nogaro aurait-il finalement à voir avec le circuit Paul-Armagnac sur lequel justement les «Gordini» ont fait le spectacle à leur époque ?
L'Audi TT : Une Histoire de Design
25 ans, trois générations : la marque aux quatre anneaux a écrit l'histoire du design avec l'Audi TT. Depuis ses débuts en 1998, cette voiture de sport a touché une corde sensible dans le monde entier grâce au plaisir qu'elle promet aux conducteurs et à son langage de conception clair.
Au milieu des années 1990, le modèle de luxe Audi A8 a permis à la marque Audi d'accéder à une position plus élevée et a progressivement conduit au changement de nom des séries de modèles : L'Audi 80 est devenue l'Audi A4, et l'Audi 100 a été baptisée Audi A6.
Dans le cadre de l'émotionnalisation de la marque par un design frais et progressif, le Designer américain Freeman Thomas, sous la direction de Peter Schreyer, alors Directeur du design, a créé une voiture de sport puriste, l'Audi TT Coupé. Audi a présenté cette étude à un public enthousiaste lors du salon IAA de Francfort en septembre 1995.
Le nom du modèle "TT" rappelle le légendaire Tourist Trophy de l'île de Man, l'une des plus anciennes épreuves de sport automobile au monde, où NSU et DKW ont remporté de grands succès avec leurs motos. Le nom "TT" rappelle également la NSU TT sportive des années 1960.
Torsten Wenzel, le Designer extérieur d'Audi qui a contribué à l'introduction de l'étude dans la production en série, se souvient : "Pour nous, le plus grand éloge a été lorsque la presse spécialisée a noté avec appréciation que peu de choses avaient changé entre l'étude et le modèle de série, bien que nous ayons dû, bien sûr, adapter de nombreux détails en raison des spécifications techniques de la version de série, y compris les proportions."
L'élément le plus remarquable est l'intégration d'une vitre latérale arrière, qui allonge le profil de la voiture et augmente le dynamisme de la voiture de sport. Un autre élément de design contribue à la silhouette unique de l'Audi TT Coupé : le cercle, "la forme graphique parfaite", comme le décrit M. Wenzel. De nombreux éléments circulaires ont inspiré le design extérieur et intérieur de la voiture de sport. Inspirée par le Bauhaus, chaque ligne de l'Audi TT a un but, chaque forme une fonction.
En 1998, la production en série de l'Audi TT Coupé a commencé. Un an plus tard, Audi a lancé la version TT Roadster. Les carrosseries peintes de la TT étaient transportées de nuit par voie ferrée d'Ingolstadt à Győr, où avait lieu l'assemblage final.
La gamme de moteurs de l'Audi TT de première génération était large et naturellement toujours sportive. L’Audi TT de première génération, par exemple, était équipée de moteurs turbo à quatre cylindres d'une puissance allant de 150 à 225 ch et d'un V6 de 250 ch.
Au cours des huit années de production, 178 765 Audi TT Coupés de première génération (Type 8N) sont sortis des chaînes de production à la mi-2006.
Sur les deux générations suivantes, les concepteurs ont fait de la "réduction à l'essentiel" le principe dominant du design, ce qui se manifeste, par exemple, dans le design minimaliste de l'extérieur et au sein de l'intérieur épuré et orienté vers le conducteur.
L’Audi TT de deuxième génération a été lancée en 2006 (Coupé) et 2007 (Roadster) et était basée sur la plate-forme de l'Audi A3 de deuxième génération. Les amortisseurs adaptatifs Audi magnetic ride ont été utilisés pour la première fois.
En 2008, le modèle sportif TTS a été lancé avec un moteur turbo de 2 litres et 272 ch, suivi un an plus tard par l’Audi TT RS avec un moteur turbo cinq cylindres de 2,5 litres et 340 ch et 360 ch sur l'Audi TT RS plus.
La troisième génération de l'Audi TT a été lancée en 2014 - et une fois de plus, Audi a utilisé la nouvelle génération pour réduire son poids. L’Audi TT Coupé, avec un moteur 2,0 TFSI et une transmission manuelle, ne pesait que 1 230 kilogrammes, soit jusqu'à 50 kilogrammes de moins qu'auparavant.
Pour les nouvelles TT et TT RS, les designers ont réinterprété les lignes incomparables de l’Audi TT originale de 1998 pour les adapter à l'ère moderne. Ils les ont enrichies de nombreuses facettes dynamiques, tandis que le bouchon rond du réservoir de carburant avec le lettrage typique de TT est resté fidèle à toutes les générations.
Sur le plan technique, la troisième génération de TT a apporté plusieurs innovations. Par exemple, ce modèle a marqué les débuts de l'Audi virtual cockpit, un tableau de bord entièrement numérique avec des affichages polyvalents très détaillés qui ont remplacé les instruments analogiques et l'écran MMI.
En 2016, une nouvelle ère pour la technologie d'éclairage automobile a débuté avec l'Audi TT RS, lorsque Audi a utilisé pour la première fois des LED organiques, connues sous le nom de technologie OLED.
Le modèle de pointe était initialement l'Audi TTS avec un moteur turbo de 2 litres et 310 ch, suivie en 2016 par l’Audi TT RS équipée du moteur turbo cinq cylindres de 2,5 litres, l'une des unités les plus émotionnelles que la marque aux quatre anneaux ait à offrir. Avec ses 400 ch, ce moteur se distingue par sa sonorité sportive et a été nommé neuf fois de suite "Moteur international de l'année".
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