En France, les propriétaires de voitures le savent, le contrôle technique est obligatoire et c'est une étape incontournable qui rythme la vie de tous les véhicules légers.

L’histoire du contrôle technique en France a commencé bien avant 1992, en France, il a connu une longue histoire, dont les prémices remontent logiquement à la création de l’automobile, qui circule en France à partir de 1866.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’ancêtre du contrôle technique a été mis en place très tôt. En 1866, au lendemain de la création de la première voiture, les premières règles de sécurité sont instaurées. C’est l’Agence des mines, créée en 1794, qui est en charge de formuler les premières règles de sécurité routière.

L’Agence des Mines est créée en 1794 et s’intéresse, dès le XIXe siècle aux véhicules à moteur. Leurs ingénieurs accompagnent le développement de grands projets liés à l’industrie. Au cours du 19e siècle, leur autorité s’étend dans le domaine de la sécurité automobile, après la création de la première voiture en 1866.

Elle met en place un contrôle du véhicule avant la première mise en circulation. L’Agence édite les premières règles de sécurité routière et impose un contrôle du véhicule par le service des mines avant la première mise en circulation.

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En 1899, le service des mines obtient plus de responsabilités puisqu’un décret voit le jour obligeant les automobilistes à faire contrôler leur véhicule. Apparition du premier décret visant la circulation automobile, qui accroît le rôle du service des mines et introduit le terme « Automobile ».

Dans les années 1970, les premiers centres de contrôle fixes voient le jour. Les premiers centres fixes sont arrivés au début des années 70, mais la notion de sécurité était déjà présente depuis près de soixante-dix ans, juste après la naissance de l’automobile.

C’est véritablement en 1985 qu’une progression est faite. Les pouvoirs publics ont légitimé la décision de mettre en place le contrôle technique automobile. Le gouvernement prend la décision de mettre en place un contrôle technique pour les véhicules de plus de 5 ans avant la vente. Elle concerne d’abord les véhicules de plus de 5 ans avant la vente. Cette décision découle de constats concernant la sécurité routière.

En effet, la relation entre la sécurité routière et l’état des véhicule a été mise en lumière. Les pouvoirs publics ont légitimé la décision de mettre en place le contrôle technique automobile. Elle concerne d’abord les véhicules de plus de 5 ans avant la vente.

Il faut attendre le 1er Janvier 1992 pour voir une nouvelle évolution. Ce n’est qu’en 1992 que le contrôle technique périodique tel que nous le connaissons aujourd’hui est instauré. Le contrôle technique tel qu’on le connaît a été véritablement instauré en 1992. À l’époque, il concerne les véhicules légers, c’est-à-dire de moins de 3,5 tonnes. Il est alors régi par le Code de la route et un arrêté du 18 juin 1991.

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Le 1er janvier 1992, le contrôle technique devient obligatoire pour les véhicules légers de moins de 3.5 tonnes. Il concerne 116 points de vérification liés à la sécurité et au respect de l’environnement. Sa durée de validité est de 2 ans pour les véhicules utilitaires légers et de 3 ans pour les voitures particulières.

La durée de validité est fixée à 2 ans pour les véhicules utilitaires légers et 3 ans pour les voitures de particuliers. Les points de contrôles sont élargis pour être en conformité avec l’arrêté qui régit ce contrôle technique.

Le premier contrôle technique doit être réalisé dans les 6 mois précédant le 4e anniversaire de la première mise en circulation du véhicule. Tout véhicule léger doit passer son premier contrôle technique dans les 6 mois qui précèdent le quatrième anniversaire de sa mise en circulation. Après le premier contrôle, la périodicité du contrôle technique est fixée tous les deux ans. Un nouveau contrôle doit donc être réalisé dans les deux ans suivant le précédent.

Depuis 1992, le contrôle technique continue d’évoluer pour toujours plus de sécurité. La révision des véhicules Renault, Peugeot, Citroën, et toutes marques est obligatoire et indispensable. Une dimension environnementale est aussi entrée en vigueur.

Depuis 1999, le contrôle technique complémentaire anti-pollution concerne les véhicules légers de catégorie N1 (véhicules utilitaires légers). Depuis le 1er janvier 1999, les véhicules utilitaires légers de plus de 4 ans sont en outre soumis à un contrôle annuel anti-pollution. D’ailleurs, depuis 1999, les véhicules utilitaires légers de plus de 4 ans doivent passer un contrôle annuel anti-pollution.

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En 2014, les pratiques du contrôle technique ont été uniformisées à l’échelle européenne. En Europe, l’harmonisation du contrôle technique a débuté en 2014 avec la directive 2014/45/UE. Elle visait à renforcer la prévention et la sécurité routière en instaurant un contrôle plus complet et plus exigeant.

En 2018, le contrôle technique a été réformé et le nombre de points de contrôle augmenté. : Depuis mai 2018, le contrôle technique périodique analyse 136 points de contrôle réparties en 9 fonctions. Les défaillances sont classées en 3 niveaux : mineures, majeures et critiques. Jusqu'à 610 défaillances peuvent être constatées, répartis-en 3 niveaux : mineures, majeures et critiques. Ces deux dernières catégories sont soumises à contre-visite.

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