Quand on pense à une voiture statutaire, on pense aux anglaises et aux allemandes (pour les françaises il faut remonter un peu plus dans le temps). De fait, c’est difficile de ne pas valider cette idée avec notre voiture du jour. La Mercedes 220 SE Cabriolet n’a rien à voir avec un roadster anglais au petit moteur et prêt à filer en toute légèreté. Ce n’est pas complètement non plus un cabriolet Rolls avec tout le luxe que ça sous entend. Non, la Mercedes 220 SE Cabriolet, c’est une voiture un peu à part, qui peut faire penser à une américaine dans sa définition. Et au volant ?
Les Origines : La Mercedes 220 SE Cabriolet W111
Pour faire les présentations correctement, remontons à la base : le nom. Notre Mercedes 220 SE Cabriolet est une W111. C’est la deuxième génération de berlines d’après-guerre chez Mercedes, celle qui remplace les « Ponton » (W120, W121 et W105 selon les motorisations) et se présente comme une grosse berline. Elle aura son surnom : Heckflosse.
La Mercedes 220 SE Cabriolet apparaît plus tard, en 1961. D’ailleurs, on ne peut pas vraiment l’appeler Heckflosse puisqu’elle ne propose pas d’aileron ! Autre différence entre la berline et le duo Coupé / Cabriolet, ces derniers sont signés Paul Bracq.
Design Extérieur : Élégance et Robustesse
Quand on rentre dans le détail, on peut enlever le mot finesse de notre vocabulaire. La Mercedes 220 SE Cabriolet est élégante, mais la finesse n’est pas forcément son fort. La raison principale reste à l’avant. Comme toute bonne Mercedes ancienne (en tout cas son image d’Epinal), la calandre est massive, chromée et occupe une bonne place à l’avant. Mais pour le reste de l’avant on perd cette descendance. La Mercedes 220 SE Cabriolet montre ainsi une nette démarcation entre la calandre et les ailes qui surplombent les feux verticaux. Le capot retombe de chaque côté et les ailes remontent. Pour en rajouter sur le côté massif, on peut aussi parler du pare-chocs.
Le profil de la Mercedes 220 SE Cabriolet est beaucoup moins massif. Certes, à l’avant, ça démarre verticalement et ça monte haut, mais justement, après, ça redescend tout doucement. Deux plis de carrosserie viennent renforcer cette impression et la forme des passages de roue aide aussi à « projeter » la ligne vers l’avant. Ajoutons que, même capotée, la Mercedes 220 SE Cabriolet est élégante. Oui, ça fait une masse sombre au-dessus mais avec le dessin global, la ligne de la capote ne nuit pas à l’élégance générale.
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On passe à l’arrière maintenant. C’est là où la Mercedes 220 SE Cabriolet diffère le plus de la berline et où Paul Bracq a le plus travaillé. Le large coffre occupe une bonne partie de l’espace. C’est surtout de chaque côté qu’on voit une différence. Les ailes oublient les fins ailerons et on retrouve plutôt des ailes épaisses et carrées. Cependant, ça n’alourdit pas l’arrière. On ajoute également que les feux sont plus petits et perdent leur gros entourage chromé. Le pare-chocs est, lui, plus massif et doublé sur les côtés. Autre différence, on passe d’une plaque carrée à une plaque rectangulaire. Là encore, l’arrière s’allège une fois la capote enlevée. En bref, la Mercedes 220 SE Cabriolet n’est définitivement pas fine dans son dessin mais elle est définitivement élégante.
Intérieur : Luxe et Confort
Quand on pense aux voitures allemandes, deux choix s’offrent à nous. Le premier est basé sur la sportivité, les sièges baquets et les intérieurs typés sport. Et bingo, nous sommes dans les années 60 qui plus est avec une Mercedes 220 SE Cabriolet. Ainsi, au programme, pas de baquets briseur de colonnes vertébrales ou d’intérieurs au plastique (avec revêtement « Carbone ») craquant.
En plus de ces véritables canapés, une banquette arrière toute aussi accueillante et nappée de cuir vient se présenter pour les passagers (limité aux plus petits sauf si vous décapotez). Pour accompagner le cuir noir en très bel état des assises, on retrouve ce même habillage sur la planche de bord. A ce somptueux tableau de bord sont ajoutés deux beaux compteurs. Un pour la vitesse, trèèès optimiste et gradué jusqu’à 220 km/h et un second pour le régime moteur. Les chiffres sont eux indiqués par de belles aiguilles, pas en plastique. Entre les deux compteurs, on retrouve également la jauge à essence et le kilométrage parcouru mais aussi et c’est surprenant, le rapport engagé.
Pour parfaire l’intérieur haut de gamme de la voiture, on ne retrouve quasiment pas de plastique(chouette). Les commodos sont en aluminium tout comme le centre du volant (en cuir) entouré d’un joli demi-cercle lui aussi en alu. A cela on retrouve un allume cigare à côté du volant et l’autoradio. Toutefois sur notre Mercedes 220 SE Cabriolet, la dénomination “250 SE” vient le recouvrir. Enfin on retrouve le levier de la boite de vitesse lui aussi sobre mais élégant. C’est une belle boule noire qui vient prendre place en haut d’une simple tige permettant le changement de vitesses.
Bien évidemment, le point culminant de la voiture, c’est son toit. Enfin son haut, quand il y est ! A l’aide de deux poignées qu’il suffit de tourner, il n’y a qu’à ensuite repousser la capote en arrière et la ranger sous sa protection, elle-même sortie d’une protection dans le coffre. Le système se veut simple, rapide et étanche.
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Mécanique et Performance
On a une impression de rusticité qui traîne quand on évoque une Mercedes ancienne. C’est aussi parce que ce terme va souvent de pair avec la fiabilité et, sur ce point, on ne trouvera pas grand chose à la Mercedes 220 SE Cabriolet. Quand on ouvre le capot, on retrouve cette impression de rusticité. Mais ce serait oublier que Mercedes possède aussi une réputation d’être une marque pionnière niveau technique.
On explique : lorsque l’air chauffe, le mélange se dilate car ses molécules possèdent plus d’énergie et sont globalement plus excitées, ce qui fait qu’il y a moins d’air qui peut rentrer dans des espaces clos, à tout hasard : un moteur. On cherche donc à les refroidir et à les comprimer pour pouvoir en rentrer un maximum dans le moteur et optimiser ses performances (plus d’air = meilleure explosion dans le moteur avec l’essence).
Donc, sous le capot, on trouve un 6 cylindres en ligne essence à injection de 2,2L de cylindrée (d’où le 220) développant environ 120ch. Surtout il sort 206 Nm de couple. C’est exactement ce que l’on recherche dans une telle voiture : un moteur rond, efficace, coupleux pour pouvoir emmener dignement la voiture sans être trop brusque pour ne pas perturber ses passagers avec une légère touche de performance.
Autre détail intéressant, à partir de 1961, les Mercedes 220S puis SE sont équipées de freins à disques à l’avant, nouvelle technologie étant popularisée par Jaguar au Mans 1953. Les voitures étaient jusqu’alors intégralement freinées (ou… ralenties) par des tambours étant clairement moins efficaces. Cela ajoute une meilleure sécurité à la voiture et renforce encore son côté haut de gamme (pour l’époque…). Sinon, côté trains roulants, on fait dans le classique mais aussi le performant.
Une dernière anecdote côté technique : les modèles W111 furent parmi les voitures les plus sûres de leur époque : on l’a dit, il s’agissait de la première automobile au monde possédant des structures avant et arrières déformables, la violence des chocs y étant alors absorbée.
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Expérience de Conduite
C’est parti pour aller faire un tour. La Mercedes 220 SE Cabriolet étant un cabriolet, on va tester ce qu’elle donne cheveux au vent… En fait, non, cheveux sous le bonnet, le mercure étant désespérément planté dans la partie négative du thermomètre, on ne va pas se geler les oreilles. L’occasion, au passage, de tester le chauffage. L’installation se fait bien (capote en place c’est tout aussi facile d’ailleurs). Le moteur de la Mercedes 220 SE Cabriolet démarre sans aucun souci, ni même l’aide du starter puisqu’elle a tourné il y a peu de temps.
Premier constat : la Mercedes 220 SE Cabriolet reçoit une boîte manuelle. Dit comme ça, c’est banal mais quand on parle d’une grosse Mercedes ça ne l’est pas tant que ça. Même si la boîte auto proposait alors quatre rapports, bien mieux que sur les américaines concurrentes, la boîte manuelle est agréable. On évolue à 50, en ville, en 3e et sans souci. Au moment de s’extraire de la ville par un rond point, on engage la première et la Mercedes 220 SE Cabriolet détale. Honnêtement, je ne m’attendait pas à ça avec notre auto du jour. D’un cabriolet à 6 cylindres, on peut l’attendre, mais il ne faut pas oublier qu’on culmine à 120ch ! Mais la boîte tire court et le couple est disponible tôt. Du coup, l’accélération est bonne. Là aussi, ça tire court. Et en troisième ? Pareil ! à 3000 tours la seconde nous emmène à 40km/h tandis que la 3e est à 60km/h !
On sort vraiment de la ville pour entrer dans la forêt. Le revêtement se dégrade et ça permet de juger des trains roulants de la Mercedes 220 SE Cabriolet. Côté suspensions, c’est souple, très souple. Sans avoir regardé la fiche technique avant, on aurait pu croire que, comme une américaine, on aurait droit à des ressorts à lame et pont rigide à l’arrière. Sauf que la technique est plus évoluée. Si l’amortissement est vraiment souple, on ne ressent pas de rebond.
Cette impression de manque de ressenti s’applique aussi à la direction. La Mercedes 220 SE Cabriolet propose une direction assistée. On pourrait même dire déconnectée. Aucun retour d’information tandis que le volant est suffisamment léger pour qu’on emmène les 1500kg avec un seul doigt. C’est déroutant et ça peut faire peur en arrivant dans une série de virage. Et bien même pas ! La précision est exemplaire. Le freinage dans ce tableau ? C’est certainement la partie qui accuse le plus son âge, comme sur la majorité des voitures anciennes. Le système est assisté mais l’ensemble disques avants et tambours arrière demande une certaine anticipation pour éviter les sueurs froides.
Dans toutes ces qualités, est-ce qu’on peut ajouter le dynamisme. La réponse est plutôt non. Certes, la Mercedes 220 SE Cabriolet est précise et contient les mouvements de caisses. Certes, son moteur et sa boîte permettent de bonnes relances. Mais le poids et l’encombrement de l’auto limitent de facto son dynamisme. Un reproche ? Si ça l’est pour vous c’est que vous vous êtes trompé au moment de choisir votre monture.
Pour autant, si la Mercedes 220 SE Cabriolet n’est pas dynamique, elle est performante. Même au milieu de quelques SUVs pressés, elle ne se change pas en chicane roulante. On tient les 90 quand on peut et les 110 sont atteints facilement. Par contre les 110 sont atteints à plus de 3500 tours et mieux vaut avoir bien accéléré en 3e, la 4e rompt avec les premiers rapports en étant beaucoup plus longue. Globalement, ce moteur demande à prendre un peu de tours pour être performant.
La route défile devant nous. Le chauffage fait son office et le pare-brise aussi. La prise au vent est faible et on peut rouler décapoté même quand il fait -2° ! Pour autant, la Mercedes 220 SE Cabriolet sera certainement beaucoup plus agréable pour cruiser aux beaux jours en bord de mer. Mais l’y cantonner serait une erreur ! En tout cas le confort est quasi impérial. Certes, les sièges n’offrent aucun maintient, mais on y est bien assis. La conduite est douce, reposante. La Mercedes 220 SE Cabriolet a tout pour plaire (enfin presque, on y revient). Elle est conforme à son statut. Son statut de grosse auto confortable d’abord et puis son statut d’allemande. Oui, sur bien des points elle peut faire penser à une américaine.
Rareté et Valeur
Attention, rareté ! On a l’impression d’en voir régulièrement mais c’est faux. Seules 2729 Mercedes 220 SE Cabriolet ont été produites entre Septembre 1961 et Octobre 1965. Globalement, les prix démarrent autour des 60.000€ pour des exemplaires en bon état. On monte autour des 75.000€ pour un très bon état et on dépasse les 100.000€ pour les plus beaux exemplaires. Notre auto du jour fait partie de cette dernière catégorie avec une restauration complète et un parfait état de fonctionnement. Elle sera proposée aux enchères le 1er Février en Haute-Marne et elle est estimée entre 90 et 110.000€.
On notera, à toutes fins utiles que la voiture a évolué en 250 SE Cabriolet et que ces dernières sont encore plus rares (954 exemplaires) et plus chères (autour des 100.000€) puis en 280 SE Cabriolet (1390 ex. ±120.000€) et même avec un moteur 3.5 Litres (200ch, 1232 ex. Sur toutes ces autos, l’injection sera un point à vérifier. C’était une innovation mais son réglage demande plus de travail qu’un carburateur et les performances prennent un sacré coup de rabot en cas de souci.
L'Héritage de la Mercedes-Benz 220 Coupé
Le coupé exclusif dans la catégorie moyenne supérieure. Le moteur six cylindres de la 250 CE, le modèle haut de gamme présenté, développait 110 kW (150 ch). Les vitres latérales sans cadre étaient entièrement escamotables.
Mercedes-Benz a marqué un temps fort avec ses coupés de catégorie moyenne supérieure en 1968. Ils étaient basés sur les modèles de berline, qui devaient plus tard être surnommés « Stroke/eight », avaient le même empattement et étaient identiques jusqu’au montant central. Cependant, le pare-brise était plus incliné et le toit 45 millimètres plus bas. Les vitres latérales sans cadre à l’avant et à l’arrière étaient entièrement escamotables. Les élégants modèles deux portes étaient exclusivement disponibles avec un moteur six cylindres ; ils étaient donc attribués à la série de modèles W 114, tout comme les berlines correspondantes. Les berlines à quatre cylindres étaient désignées sous la série de modèles W 115.
La société présenta le Coupé à Hockenheimring le 19 novembre 1968.
La Mercedes Classe C Coupé : Une Descendance Moderne
La Mercedes Classe C est un véhicule disponible en plusieurs carrosseries : berline, break, coupé et cabriolet. Ses dimensions sont imposantes, mais pas autant que sa grande sœur la Classe S dont elle reprend beaucoup d’éléments. La Classe C mesure 4,68 mètres de long, 1,81 mètre de large et 1,44 mètre de haut. Ce modèle affronte des adversaires de taille tels que l’Audi A4, l’Audi A5, la BMW série 4 et série 3 Touring mais mise sur sa polyvalence et sa qualité de finitions pour faire face. Les nombreuses déclinaisons de la Classe C permettent à chacun de trouver la version qui lui convient le mieux.
Le Break par exemple est adapté à un usage familial, avec son grand coffre de 490 litres et ses places arrière spacieuses. La version berline, très appréciée des taxis, renvoie une image statutaire et élégante. La Classe C coupée, est plus dynamique et jeune, à l’image de sa petite sœur la Mercedes CLA.
Le modèle Classe C détient une très large gamme de motorisations essence et diesel qui répondent à la norme Euro 6. Associés aux boites de dernières générations à neuf vitesses, ils permettent à la fois d’excellentes performances et une très faible consommation de carburant.
Motorisations et Performances Modernes
Le moteur 220D, fort de 170 chevaux, développe 400 Nm de couple, propulse la Classe C de 0 à 100 km/h en 7,5 secondes pour atteindre 235 km/h en pointe. Des performances de GTI pour un diesel qui consomme que 4,4 litres aux 100 kilomètres et qui se fait oublier en conduite coulée. Cependant les automobilistes soucieux de l’environnement choisiront la 300 H hybride. Cette dernière affiche 3,4 litres aux 100 kilomètres sur autoroute, et accélère de 0 à 100 km/h en 6,7 secondes.
Enfin, les versions AMG raviront les amateurs de grosses cylindrées avec la version C43 AMG, une sportive qui offre de très belles performances avec un V6 de 367 chevaux permettant de monter de 0 à 100 km/h en 4,7 secondes. Sa sonorité est également envoûtante en mode sport, et très discrète en confort. La Mercedes C63s AMG est la plus puissante de toutes les Classes C. Avec son gros V8 de 510 chevaux, cette GT sur-motorisée explose les chronos, seulement 3,9 secondes pour atteindre les 100 km/h et à peine plus de deux minutes pour boucler le célèbre circuit de Magny-Cours. Elle offre une belle sensation de conduite avec sa direction assistée à la fois légère ou très précise. Le châssis affûté est sain et procure beaucoup de plaisirs sur les petites routes. La suspension pilotée en option est vivement recommandée pour avoir la meilleure polyvalence possible et le correcteur d’assiette assure une stabilité accrue au véhicule.
Par rapport à la version 204, la Classe C 205 a perdu 100 kg sur la balance, grâce notamment à l’utilisation massive de l’aluminium permettant ainsi à l’allemande de gagner en agilité. Sur l’autoroute, la Classe C est confortable mais un peu bruyante pour sa catégorie car des bruits de roulement et des bruits d’air sont perceptibles à haute vitesse.
Technologie et Équipement
La Classe C est équipée de nombreuses assistances à la conduite, dernier cri. Le pilote semi-automatique est capable de changer de file dès que l’on actionne le clignotant. La caméra 360 degrés permet de stationner sans difficulté la voiture grâce à sa vision haute. Une application sur Ipad contrôle même de nombreux paramètres du véhicule à distance comme la quantité d’essence présente dans le réservoir, la pression dans les pneus, ou le kilométrage.
Par ailleurs, la qualité de finition est excellente, et les matériaux sont de bonne qualité. On trouve du bois, de l’aluminium brossé, du carbone et de l’alcantara sur les versions AMG. L’équipement multimédia a été amélioré au moment du restylage en 2018 par un pavé tactile sur le volant, et les aiguilles ont été remplacées par un écran numérique.
La Mercedes Classe C « Type 205 » est une superbe voiture avec ses lignes équilibrées et très esthétiques. Le lien de parenté avec la Classe S est remarquable sur les feux arrière, plusieurs éléments extérieurs sont partagés avec la grande berline. Le modèle W205 phase deux apporte une nouveauté de taille avec ses puissants feux à LED qui éclairent jusqu’à 650 mètres. Un élément qui accroît la sécurité à bord de la Classe C.
Prix et Versions Actuelles
La Mercedes Classe C neuve coûte 38 000 euros. Pour ce tarif, vous aurez droit à la version 180 forte de 156 chevaux, et la finition Business Line. Le puissant et luxueux diesel 300d AMG Line est affiché à 56 000 euros. Si vous êtes plus tenté par la sublime C63s, cette dernière s’échange contre 109 000 euros.
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