A peine rentrée de vacances, j’ai encore envie d’un brin de légèreté, d’humour et de soleil avant de me remettre sérieusement la tête dans le guidon.

Si je vous dis « da, da, da« , vous pensez à quoi ? J’espère que ce n’est pas la pub d’aqua-poney qui vous vient en tête mais la vidéo publicitaire automobile du moment qui nous apporte un peu de soleil et de fraicheur sur nos écrans.

VPN a eu le coup de coeur pour la nouvelle saga Citroën C4. Baptisée « Les Années 80 c’est bien en musique seulement« , cette pub auto qui met en scène l’acteur David Verdaguer nous fait découvrir une vieille voiture verte pomme au volant de laquelle le jeune homme semble particulièrement heureux.

Le film publicitaire montre au premier abord un homme, au look rétro, en train de chanter le tube « Da da da ich lieb dich nicht » du groupe Trio au volant d’une voiture typique des années 80. Comme cette publicité, la voiture semble avoir quelques décennies dans les roues !

Lorsque la caméra recule on découvre alors que sa voiture est en panne et qu’il se fait tracter par une Citroën C4, il apparaît alors le slogan suivant : « Les années 80 c’est bien… seulement en musique ».

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Honnêtement, la première fois que j’ai vu ce clip publicitaire, j’ai cru qu’il s’agissait d’une pub pour de la Despérados ou alors pour des promos vacances, mais certainement pas pour le nouveau monospace compact Citroën C4 Picasso.

C’est ce que le constructeur s’est afféré à démontrer dans une publicité on ne peut plus spatiale! C’est assez réussi même si le spot n’a rien de révolutionnaire.

Citroën met son C4 Picasso 2 sur la rampe de lancement. Depuis ce premier week-end de juin, la marque aux chevrons diffuse le premier spot publicitaire de son monospace. Le pitch : des astronautes déplient la planète Terre à la manière d’un origami, pour au final la transformer en C4 Picasso Technospace (son autre nom).

S’ensuit alors un slogan révélateur : « Le monde entier dans votre voiture ».

Difficile de faire plus clair. Orchestrée par l’agence H, cette publicité véhicule donc plusieurs messages : d’une part, la légèreté du modèle. D’autre part, la richesse de son espace intérieur, notamment grâce à la technologie incorporée.

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Montbéliard. D’une esthétique bien léchée, la dernière publicité télévisée de Citroën truste depuis peu tous nos écrans. Elle ne vous est sans doute pas inconnue : quatre astronautes flottent dans l’espace et se dirigent au ralenti vers notre planète bleue-oasis, minuscule tête d’épingle égarée dans l’immensité glaciale de l’espace.

Chacun de leurs gestes est scruté depuis le plancher des vaches et le QG des opérations spatiales où les visages sont contractés et les regards concentrés.

On parle anglais ; nous sommes apparemment à Cap Canaveral. Si les tenants et les aboutissants de la mission en cours nous échappent, l’instant semble critique. Une impression renforcée par le fond musical aux accents dramatiques. Le téléspectateur retient son souffle.

Magie de l’informatique et du trompe-l’œil : les astronautes se positionnent autour de la Terre pour en saisir les bords et la plier façon origami, l’art traditionnel, au Japon, du pliage du papier. Fabriqué à Vigo en Espagne, et conçu de A à Z à Sochaux, le Nouveau C4 Picasso prend soudainement forme.

Changement concomitant et radical de l’ambiance musicale qui devient enjouée, chaude, rassurante. Cette publicité, d’une durée d’une minute, montre en main, se conclut par un slogan lâché par une voix off masculine : « Le monde entier dans votre voiture ».

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Absence de verbe et de propositions subordonnées, économie de mots, culte de la brièveté et de l’instantanéité : ce clip est un exemple parfait de ce qu’est aujourd’hui la publicité télévisée qui se plaît à rendre caduc tout long discours comme base de décision dans le choix d’un produit.

Une publicité qui amène les gens à s’interroger sur la pertinence de ce qui leur est présenté est une mauvaise publicité.

Elle ne permet pas de savoir ce qui est objectivement bon pour nous, mais quelle image est susceptible de nous faire nous sentir bien ou mieux dans notre peau.

Que nous apprend donc cette pub de la marque aux Chevrons sur son dernier monospace ? Pas grand-chose. Elle ne dit en tout cas rien de ses caractéristiques, ni de ses qualités intrinsèques.

En revanche, elle dit tout du caractère des consommateurs en puissance que nous sommes : elle ne s’adresse pas à notre raison, mais à nos besoins, nos fêlures psychologiques.

Après l’intensité dramatique des premières images, elle s’emploie à apaiser les racines profondes de notre malaise et de notre mal-être, qu’ils soient réels, supposés ou construits de toutes pièces : comme un chat joue avec une souris, elle s’amuse avec nos peurs, nos fantasmes, nos rêves.

Si elle est une mise en scène minutieusement orchestrée, elle n’est pas une suite d’assertions vérifiables, déroulées avec logique : elle ne fait que générer des émotions contradictoires et déroutantes, en l’occurrence l’inquiétude et la tension, puis le bonheur extatique à l’apparition du monospace.

Pseudo-thérapie, elle ne permet pas de savoir ce qui est objectivement bon pour nous, mais quelle image est susceptible de nous faire nous sentir bien ou mieux dans notre peau.

Elle veut nous faire croire que la technologie est parfaitement et seule capable de résoudre rapidement nos problèmes et d’étouffer nos phobies. Si ce n’est plus à démontrer, il est toujours bon de l’avoir à l’esprit : bien souvent, nos choix de consommateurs ne reposent pas sur une épreuve de vérité, pas plus que sur une réflexion longue, profonde et argumentée, mais sur une attirance émotionnelle et instinctive, sur une réaction épidermique et pulsionnelle.

A noter pour les plus curieux que la musique de la publicité, titrée « 40 Day Dream », est signée par le groupe Edward Sharpe and the Magnetic Zeros. Rien d’extraordinaire jusque là. Sauf que ce n’est pas la première fois que le groupe PSA recourt aux services de ce groupe américain. Actuellement, pour son cross over 2008, Peugeot illustre son spot pub par une autre chanson de groupe, « Home ».

Par ailleurs, Citroën met en jeu un cadeau exceptionnel pour le lancement du C4 Picasso : la possibilité de gagner un vol stratosphérique à la frontière de l’espace!

Pour mémoire, les tarifs du Citroën C4 Picasso oscille entre 23.050€ (+300€ de malus écologique) et 31.150€ (+100€) pour l’essence et entre 24.250€ et 32.600€ (-200€ de bonus ) pour le diesel.

Voici un tableau récapitulatif des tarifs du Citroën C4 Picasso :

Type de carburant Prix de base Malus/Bonus écologique Prix maximal
Essence 23.050€ +300€ / +100€ 31.150€
Diesel 24.250€ -200€ 32.600€

Auto-Addict vous en a déjà révélé l'essentiel avec, en avant-première du Salon de Genève, le Technospace, prototype préfigurant à 95 % ce nouveau Picasso.

Celui-ci doit revivifier un genre qui se perd, les monospaces ayant moins la cote désormais auprès d'une génération plus "techno-impliquée" que "familiale détachée".

Il en reste tout de même, et suffisamment lorsqu'il s'agit de grandes familles qui, dès trois enfants, peuvent légitimement se poser la question de la façon dont elles vont se déplacer.

Restent les classiques, ceux qui ne veulent pas totalement renoncer à un standing sous le prétexte que la famille s'est agrandie.

Le design Citroën s'est donc largement impliqué pour donner encore plus à ce Picasso des allures de TGV, au nez certes pointu mais strié en mille feuilles et incorporant les fameux feux à leds sans lesquels il n'y a plus de vie automobile possible.

À l'arrière, la "signature lumineuse", devenue une obsession des stylistes depuis qu'Audi a illuminé la voie, fait appel à des feux à leds à effet 3D plutôt réussis comme un jeu de miroirs se faisant face.

Nous vous laissons juger les lignes sur nos photos et notre vidéo ci-dessous mais, pour notre part, si les flancs et l'arrière sont très réussis, l'avant nous paraît un peu compliqué et pour tout dire pas très lisible.

Passons à l'intérieur poussé par la promesse d'un "esprit loft", curieux de voir où se loge la mezzanine.

On avait bien raison de se méfier, il n'y en a pas mais on peut comprendre ce que veulent évoquer ainsi les stylistes en termes d'actualité design, de qualité des matériaux et d'ajustement incomparablement plus soignés que sur l'actuelle version.

On ne nous a certes pas montré les entrées de gamme, mais les véhicules (un court et un long) dans lesquels nous nous sommes installés sont conformes à ceux qu'achètent les clients.

Plutôt que loft, nous avions parlé d'esprit Business Class des compagnies aériennes, car nous révélions la présence à l'avant droit d'un siège relax avec repose-jambes (option Pack Loundge). Impossible à mettre en place dans une berline, sauf à l'arrière de certaines limousines châssis long, ce type de siège fera que l'on se battra pour ne pas conduite le Picasso.

Scènes de ménage en perspective sur l'autoroute du Sud au moment des départs en vacances. Le conducteur pourra se consoler avec la fonction massage et tous les passagers avec les appuie-nuques qui méritent leur nom.

Le loft, il s'agit plutôt de l'évocation de "l'ambiance épurée et lumineuse" avec une surface vitrée record. Ce n'est pas faux et on se la jouera volontiers "salon embarqué" avec une interface de conduite 100 % tactile associée à un écran panoramique 12'' haute définition.

Spectaculaire, il affiche les informations essentielles de conduite et est configurable à tout instant par le conducteur. Celui-ci peut choisir d'afficher les informations de navigation ou encore les aides à la conduite en fonction de ses envies.

De série, la tablette tactile 7'', associée à ses 7 pushes sensitifs, permet de commander l'ensemble des fonctions du véhicule : climatisation bi-zone, navigation, audio, téléphone, aides à la conduite, services connectés...

Citroën en profite pour ajouter des aides à la conduite inédites chez lui comme la Vision 360*, bien utile en manoeuvres urbaines, associées au Park Assist ou encore au régulateur de vitesse actif, tout comme les ceintures de sécurité.

Comparé au modèle qu'il remplace, ce Picasso semble plus grand mais aussi plus dynamique. Faux puisqu'il est de 40 mm moins long et dispose pourtant d'un empattement augmenté de 55 mm.

C'est que ses dimensions changent nettement avec des porte-à-faux réduits (- 70 mm à l'avant), le bloc moteur et le plancher abaissé (entre - 40 mm et - 50 mm pour le moteur ou - 20 mm pour le plancher) et des voies élargies (+ 82 mm à l'avant et + 31 mm à l'arrière).

Cela procure de l'habitabilité en plus et une énergie inédite à ce véhicule qui confirme au passage avec pas moins de 140 kg de gagnés sur la bascule. Pour y parvenir, il est basé sur la nouvelle plateforme du groupe PSA EMP2 (Efficient Modular Platform 2) qui lui donne cette modernité visible dans des dimensions toujours compactes (L : 4,43 m / l : 1,83 m / H : 1,61 m) et un volume du coffre excellent (537 litres et jusqu'à 630 l avec le 2e rang avancé).

Citroën, jouant de ces nouveaux atouts et d'une aérodynamique soignée (SCx 0,71), avance une version à 98 g/km de CO2,un record dans la catégorie.

En effet, sa motorisation e-HDi 90 Airdream est associée à la nouvelle génération de boîtes de vitesses pilotées 6 vitesses (disponible aussi sur le e-HDi 115), dont il faudra vérifier l'agrément, ses congénères étant bien peu convaincantes. Mais une consommation théorique de 3,8 l pour un tel véhicule est évidemment un beau résultat, aidé par le Stop&Start qui équipe l'ensemble des motorisations (hors HDi 90 BVM).

Cette offre de boîtes de vitesses sera complétée par une boîte de vitesses automatique à 6 rapports, disponible au premier semestre 2014.

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