Un half-track est un type de véhicule blindé qui combine les caractéristiques d'un véhicule à roues et d'un véhicule à chenilles. Il est équipé de chenilles à l'arrière et de roues à l'avant. Les chenilles permettent au half-track de se déplacer dans des terrains difficiles, tandis que les roues lui permettent d'atteindre des vitesses plus élevées sur les routes.

Caractéristiques et Avantages des Half-Tracks

Le terme half-track vient de l'anglais et fait référence à la configuration particulière du véhicule avec des chenilles à l'arrière et des roues à l'avant. Ce type de véhicule a été développé pour combiner les avantages des véhicules à roues et des véhicules à chenilles.

Les chenilles du half-track lui permettent de se déplacer sur des terrains boueux ou accidentés. Il est plus rapide et plus maniable sur les routes que les véhicules entièrement chenillés, tout en étant capable de se déplacer dans des terrains difficiles grâce à ses chenilles à l'arrière. Le half-track est un véhicule polyvalent adapté à différents types de terrain.

La différence entre un half-track et un véhicule tout-terrain réside dans la configuration des roues et des chenilles. Un half-track a des chenilles à l'arrière et des roues à l'avant, tandis qu'un véhicule tout-terrain a des roues sur les quatre coins. Cela confère au half-track une meilleure capacité à se déplacer sur des terrains difficiles, tandis que le véhicule tout-terrain est plus adapté à une utilisation sur route.

Utilisation Historique et Moderne

Les half-tracks ont été largement utilisés pendant la Seconde Guerre mondiale par de nombreuses forces armées. Les half-tracks ont été utilisés par l'armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Les half-tracks sont principalement utilisés à des fins militaires et historiques. Ils sont souvent présents dans les musées de la Seconde Guerre mondiale et sont également utilisés lors de reconstitutions historiques.

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Bien que les half-tracks ne soient plus largement utilisés dans les forces armées modernes, ils restent populaires dans le domaine de la collection et de la restauration de véhicules militaires. Ils ont été remplacés par des véhicules blindés plus modernes et plus spécialisés.

Véhicules de Combat Modernes : Terminologie et Définitions

Tanks, chars, blindés lourds ou légers, VTT, VBCI… On s’y perd un peu (et on perd un peu nos lecteurs) dans les appellations attribuées aux différents types de matériels terrestres de combat, en particulier ceux rencontrés sur les champs de bataille d’Ukraine. La décision française de céder des AMX-10 RC à l’Ukraine illustre parfaitement ce flottement : tantôt l’AMX-10 RC est qualifié de « tank », tantôt de « chars de bataille » ou de « blindé lourd ». Comment appeler ce blindé d’une masse de 15 t à vide (18 t dans sa version modernisée et baptisée AMX-10 RCR), armé d’un canon de 105 mm et servi par un équipage de 4 hommes ? Et comment, plus largement, nommer correctement les véhicules de combat alignés par les forces armées contemporaines ?

Dans son article 2, le Traité sur les forces armées conventionnelles en Europe définit et décrit les matériels concernés par l’effort post-Guerre froide de réduction des arsenaux conventionnels. Le « char de bataille » (le Main Battle Tank, MBT en anglais) est un véhicule blindé de combat à chenilles qui a un poids à vide d’au moins 16,5 tonnes et qui est armé d’un canon d’un calibre d’au moins 75 millimètres pouvant tourner sur 360 degrés. De tels véhicules blindés sont utilisés comme système d’arme principal des formations de chars et des autres formations blindées des forces terrestres. Ils ne sont ni conçus ni équipés au premier chef pour transporter des troupes de combat. Mais, selon le Traité, tout véhicule blindé de combat à roues répondant à tous les critères susmentionnés est également considéré comme un char de bataille. Ce qui pose la question de l’AMX-10 RC.

Mais cet équipement n’est pas cité dans la liste de 1990 des types existants de chars de bataille où l’on trouve le M-1 et le M-60 américains, les T-34, T-54, T-55, T-62… soviétiques, le Leopard allemand, l’AMX-30 français, les Challenger et Chieftain britanniques etc. Le motif? Aux côtés du char de bataille évoluent d’autres blindés aux missions et aux caractéristiques spécifiques. Globalement, le Traité parle de « véhicule blindé de combat » pour décrire « un véhicule automoteur doté d’une protection blindée et d’une capacité tout terrain ».

Ainsi, le terme « véhicule de combat à armement lourd » décrit un véhicule blindé de combat doté d’un canon intégré ou organique à tir direct d’un calibre d’au moins 75 millimètres ayant un poids à vide d’au moins 6 tonnes et ne répondant pas aux définitions d’un char de bataille (voir ci-dessus) ou à celles d’un véhicule blindé de transport de troupe ou d’un véhicule blindé de combat d’infanterie (voir ci-dessous). Dans le Traité de 1990 l’AMX 10 RC est bien mentionné dans la liste des véhicules de combat à armement lourd. L’AMX-10 RC côtoie l’ERC 90 Sagaie français, le PT-76 russe, le Saladin britannique etc.

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Le « véhicule blindé de transport de troupe » (armored personnel carrier, APC en anglais) est un véhicule blindé de combat qui, conçu et équipé pour transporter un groupe de combat d’infanterie, possède en règle générale un armement intégré ou organique d’un calibre inférieur à 20 millimètres.

Le « véhicule blindé de combat d’infanterie » (infantry fighting vehicle, IFV en anglais) est un véhicule blindé de combat conçu et équipé essentiellement pour transporter un groupe de combat d’infanterie, qui permet normalement aux combattants de tirer de l’intérieur du véhicule sous protection blindée, et qui est armé d’un canon intégré ou organique d’un calibre d’au moins 20 millimètres et quelquefois d’un lance-missiles antichar. Les véhicules blindés de combat d’infanterie sont utilisés comme système d’arme principal des formations et unités d’infanterie blindée ou d’infanterie mécanisée ou d’infanterie motorisée des forces terrestres.

Les évolutions des équipements (modernisation, adaptation) et l’arrivée en parc de nouveaux équipements chamboulent un peu la nomenclature établie par le Traité. Ainsi, le Jaguar français, l’engin blindé de reconnaissance et de combat appelé à remplacer l’AMX-10 RCR français, est armé d’un canon de 40mm; sa masse à vide est de 20 tonnes. Ce n’est pas un char; est-ce un véhicule de combat à armement lourd? Non, puisque son canon est de 40 mm.

Le véhicule blindé de combat de l’infanterie (VBCI) et ses équipements sont conçus pour être engagés au sein d’une force blindée. Le VBCI est un véhicule à roues 8x8. Eprouvé au combat, le VBCI augmente nettement les capacités de l’infanterie en terme de mobilité, de protection, d’observation et d’agression. Pour la version VPC (Véhicule de protection des convois), il est armé d'une mitrailleuse 12,7 mm montée sur un tourelleau télé-opéré et d'un canon de 25 mm pour le VBCI positionné sur une tourelle monoplace.

L’armée de Terre sera dotée à l’horizon 2035 de 978 Serval au titre du programme Scorpion et de 1060 Serval au titre du programme Véhicule léger tactique polyvalent protégé. Le char Leclerc XLR rénové est le premier char de combat de quatrième génération qui représente l’essentiel d’un système d’arme novateur. Il participe également directement à la sécurisation des emprises militaires et sensibles. Le VT4 est un véhicule léger tactique polyvalent remplaçant le véhicule P4 (Peugeot 4 roues motrices). VT4 standard 1 : satisfait avant tout aux exigences de mobilité. pré-équipé pour recevoir 2 postes PR4G, le système d’information SITEL, un moyen de positionnement par satellites de type DAGR.

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Le QRF est un démonstrateur de véhicule hybride-série qui devrait permettre d’explorer les potentielles plus-values opérationnelles permises par ce type de motorisation pour les unités de renseignement et les forces spéciales.

Diversité des Engins Blindés

L'expression « engin blindé » regroupe une grande diversité de matériels : chars de combat, véhicules blindés légers, automoteurs d'artillerie (pièces d’artillerie montées sur châssis de char ou de véhicule lourd) et, plus généralement, la plupart des véhicules de combat.

Historique de l'Invention des Véhicules Blindés

C'est dans ces dernières catégories qu'est née l'idée de véhicule blindé, essentiellement avec l'invention de l'automobile. Mais la notion de protection est bien plus ancienne, et l'on peut évoquer, bien avant la chevalerie médiévale, la cavalerie lourde des cataphractaires parthes et sarmates ou les éléphants des guerres puniques. Léonard de Vinci est traditionnellement considéré comme le premier concepteur d'un véhicule blindé équipé de canons.

Pour comprendre l'invention des véhicules blindés, il faut revenir à la période préindustrielle de l'Europe, au cours du xviiie siècle, marqué en sa fin par de grandes inventions, comme la machine à vapeur de Watt, les ballons des frères Montgolfier et le télégraphe de Chappe. La révolution industrielle puis le décollage économique qu'elle provoque voient des techniques se développer, dont l'automobile.

Reposant sur le principe inventé par l'ingénieur français Nicolas Joseph Cugnot (1725-1804) en 1770, les premiers véhicules automobiles performants ne voient réellement le jour qu'au lendemain de la guerre de 1870 avec, notamment, le comte Jules-Albert de Dion et les ingénieurs Georges Bouton et Charles-Armand Trépardoux. En Allemagne, la société Otto et Langen développe un moteur à essence. Un certain Gottlieb Daimler participe aux recherches. Il deviendra plus tard directeur de l'usine où ce moteur sera construit, tout en se consacrant aux moteurs légers à grande vitesse.

Du coté militaire, les premiers véhicules automobiles suscitent de grands intérêts en France et outre-Atlantique, mais leur lenteur (dix kilomètres par heure) en réserve l'usage aux missions de liaison. Aux États-Unis, dans l'Illinois, le lieutenant-colonel Royal Page Davidson expérimente, dès le printemps 1899, une mitrailleuse automatique montée sur un véhicule léger à trois roues de la marque Duryea, s'émerveillant de la capacité de tir, de l'effet de surprise et de la rapidité de l'action.

À la même période, l'armée britannique étudie un système mis au point par le colonel Dundonald consistant en une mitrailleuse Maxim montée avec un bouclier blindé sur un chariot à deux roues tracté par un cheval. Ce dispositif sera notamment utilisé en Afrique du Sud lors de la seconde guerre des Boers (1899-1902).

En France, vers 1902, l'armée crée un détachement d'automobilistes militaires, commandé par le capitaine Genty, chargé de prendre en compte tous les problèmes liés aux véhicules automobiles militaires, tant dans l'instruction de conduite que dans l'entretien, la maintenance et l'emploi. Lorsque la société Panhard et Levassor produit une automobile de 24 chevaux atteignant 70 kilomètres par heure, le capitaine Genty en achète une pour le compte du détachement d'automobilistes militaires et y adapte, à l'arrière, une mitrailleuse Hotchkiss : ainsi naît la première automitrailleuse légère française.

Très peu de temps après, en 1906, poursuivant des études dans le domaine du blindage, la société Charron, Girardot et Voigt (CGV) propose un véhicule entièrement blindé, surmonté d'une tourelle fermée et armé d'une mitrailleuse. Peu adapté aux déplacements en tout-terrain, inconfortable pour l'équipage confiné, ce véhicule avait un prix de revient près de huit fois supérieur à celui d'une automobile normale.

Le Véhicule Tout-Terrain (4x4)

Le véhicule tout-terrain, encore appelé Quatre-quatre, écrit aussi 4x4, désigne un type de transmission par laquelle, les 4 roues d'un véhicule sont motrices. Dans un sens plus restrictif, le quatre-quatre, désigne un type de véhicule automobile tout-terrain dont les quatre roues peuvent être motrices et qui est muni de dispositifs permettant une meilleure progression en terrain difficile (blocage de différentiel et différentiel interpont). On trouve également les termes 4WD (4 wheels drive), AWD (All wheels drive) et " transmission intégrale ".

À l'origine, le terme AWD distinguait les véhicules capables de rouler en 4 roues motrices en toutes circonstances (par exemple l'Audi Quattro) par opposition aux véhicules 4WD ou 4x4 qui fonctionnaient en utilisation normale en propulsion (2 roues motrices arrière), avec la possibilité d'enclencher le train avant si nécessaire, en terrain difficile (par exemple le Nissan Patrol).

C'est dans le milieu militaire que le 4x4 s'est tout d'abord imposé, avec la nécessité pour les véhicules de disposer d'une meilleure motricité que celle d'une simple transmission à deux roues motrices classique pour faciliter la progression en terrain difficile. Puis la transmission 4x4 a été utilisée sur certaines berlines routières.

Si les 4x4 sont toujours présents dans les armées, le véhicule est devenu très polyvalent avec des aménagements très diversifiés. Le 4x4 militaire emblématique après les Jeep est le Humvee (Hummer) de l'US Army, médiatisé lors de la première guerre du Golfe. Ce sont les administrations qui ont été longtemps les principaux utilisateurs civils des 4x4.

Les pompiers et les services des Eaux et forêts sont les premiers à en avoir été équipé, surtout pour leur capacité de charge, de traction et pour l'utilisation de matériels spécifiques comme le treuil. Dans les années 80, la multiplicité des modèles et une baisse significative des prix ont vu le 4x4 toucher la gendarmerie, la police et des administrations ou collectivités susceptibles de devoir agir dans des zones " hors-route ", quelquefois plus pour l'image que pour l'usage spécifiquement tout-terrain mais aussi parce que ces véhicules se révèlent souvent bien utiles en cas d'intempéries.

Les 4x4 sont souvent utilisés par des professionnels qui recherchent des véhicules polyvalents susceptibles de se déplacer dans des endroits difficilement accessibles ou dans des mauvaises conditions. Le 4x4 vert est l'usage du 4x4 comme engin de loisirs et de randonnées sur des chemins de terre ou comme engin de franchissement.

Utilisation et Impact Environnemental des 4x4

En France les 4x4 ainsi que tous les autres véhicules à moteurs ne peuvent que se déplacer sur des routes ou des chemins ouverts à la circulation. L'utilisation des 4x4 est donc interdite en dehors des chemins depuis la loi dite Lalonde (alors ministre de l'Environnement) de 1991. Son usage peut varier d'une utilisation touristique familiale en empruntant de préférence des chemins de terre, à une utilisation plus axée sur ses possibilités de franchissements notamment sur des terrains privés dédiés à cet effet.

Il est utilisé aussi pour des voyages à l'étranger dans des endroits peu ou pas accessibles à des véhicules standards ou pour voyager en dehors des grands axes goudronnés parfois en totale autonomie sur de longues distances et faisant appel à des notions de navigation poussée qui se sont toutefois singulièrement simplifiées avec l'avènement du GPS et de la cartographie embarquée sur ordinateur.

Dans les pays occidentaux, le 4×4 a perdu son usage tout-terrain au profit d'un usage urbain ou routier. Avec 5% des ventes en France des voitures particulières, sa présence croissante en ville est devenue contestée. Les 4×4 ont un centre de gravité plus haut que les autres véhicules légers. Ils présentent donc un risque plus important de faire des tonneaux.

Un aspect décrié sur ce genre de véhicule, la présence assez fréquente de pare-buffles. Ces pare-chocs faits de gros tubes d'acier n'ont souvent qu'une utilité décorative leurs fixations étant souvent perfectibles et entraînants plus de dégâts aux véhicules qu'ils équipent que ce qu'ils sont censés éviter. Certains utilisateurs les font monter pour protéger leur propre véhicule lors des chocs à faible vitesse ou de manœuvres de stationnement. Ces barres sont particulièrement dangereuses pour les piétons ou les cyclistes heurtés. En effet, le choc est concentré sur une toute petite surface, celle du tube, la pression est donc d'autant plus importante. Le traumatisme généré est bien plus grave que si le choc s'était fait sur une surface plus plane (l'effort étant alors plus réparti).

En France, la loi n'interdit pas formellement l'usage de pare-buffles mais le Code de la route prescrit un aménagement des véhicules susceptible de réduire, en cas de collision, les risques d'accidents corporels, aussi bien pour les occupants du véhicule que pour les autres usagers de la route. L'homologation européenne des véhicules est désormais particulièrement attentive à sécurité des piétons comme des occupants. Les 4×4 sont homologués sans les pare-buffles. La pose de ces derniers devraient donc entraîner une nouvelle homologation dite à titre isolée ce qui n'est pas fait et ne serait sans doute pas acceptée par la DRIRE.

Depuis le début des années 2000, des groupes radicaux écologistes se sont attaqués aux véhicules 4×4 à Paris, Lyon ou Bruxelles avec dégonflages de pneus ou maculage de boue (les Dégonflés et Pffs (France), Flagadas (Belgique), etc.). Ces actions ont choisi le 4×4 car c'est un véhicule " visible " et facilement identifiable dans le milieu urbain contrairement aux berlines plus discrètes, bien plus nombreuses mais parfois tout aussi polluantes.

Ces actions sont présumées illégales puisqu'il s'agit d'une atteinte au bien d'autrui et qu'elles génèrent un préjudice, et peuvent faire l'objet d'actions en justice. Selon quelques avis, ces actions pourraient être aussi dangereuses, la structure d'un pneu pouvant être irrémédiablement détruite par un dégonflage et impliquer ainsi un accident en cas de regonflage sans vérification des pneumatiques.

Par ces actions, ces activistes veulent soulever le débat sur le gaspillage des ressources naturelles et la surconsommation polluante de pétrole, mais parfois en s'attaquant à des véhicules qui ne correspondent pas exactement aux critiques formulées (un SUV léger peut avoir une consommation égale à une berline grande voire moyenne). Certaines associations se présentent publiquement en tant que revendicateurs d'une automobile moins polluante en pointant les 4×4 comme l'emblème d'un développement actuel du marché automobile principalement orienté vers des voitures toujours plus puissantes, plus lourdes et donc plus polluantes.

En Suisse, les Jeunes Verts font usage du droit d'initiative populaire fédérale pour interdire les véhicules dont les émissions de CO2 dépassent les 250 g/km, touchant ainsi majoritairement les SUV. Leur initiative porte le nom de " mobilité humaine ". Leurs revendications concernent principalement une réglementation européenne qui instaure des normes obligatoires d'émissions moyennes de CO2 pour l'ensemble des véhicules produits par chaque constructeur automobile, à savoir inférieures à 140g/Km à partir de 2008, et inférieures à 120g/Km à partir de 2010.

Ces chiffres correspondent à un accord volontaire conclu par l'ACEA (Association des constructeurs européens d’automobiles) en 1998 devant l'Union européenne. Début 2006, les constructeurs européens ont reconnu qu'ils n'atteindraient pas les objectifs qu'ils avaient eux-mêmes annoncés. Fin 2006, la Commission européenne conçoit que le temps est venu d'instaurer des normes d'émissions pour les véhicules privés ayant force obligatoire. Des négociations sont en cours (début 2007) entre l'industrie automobile, représentée par l'ACEA et la Commission européenne représentée par le commissaire à l'Environnement Stavros Dimas.

La transmission 4×4 a le désavantage d'engendrer un surcroît de consommation de carburant par rapport à une transmission classique. Ces 10 dernières années, l'offre en 4×4 s'est étoffée, beaucoup de constructeurs non spécialistes ont investi ce créneau. Ce segment est proportionnellement celui qui a connu la plus forte croissance sur le marché français pour la période 2000-2005. Il se divise d'ailleurs désormais en plusieurs sous-segments.

En France, le développement de ce marché est expliqué par le durcissement de la répression contre les excès de vitesse ; comme il est devenu " inutile " d'acheter des véhicules rapides, l'achat de prestige se porterait vers des véhicules " imposants " ou des véhicules familiaux tournés vers les loisirs comme les monospaces, dont les ventes grimpent aussi.

Il existe donc une gamme très variée de 4×4, tout-terrain, SUV et pick-up (4×4 équipés de bennes). On trouve des compactes équipées de ce mode de transmission (Golf, A3) mais aussi des familiales (Passat, série 3,classe C, A4), des routières(A6, série 5, classe E) ou encore l'Audi A8 sur le segment des limousines. Sur le segment des 4×4, l'offre va des petits SUV qui représentent la majorité des ventes en 2004 avec des prix autour de 10 000€ (Lada Niva), 20 000 € (Fiat Sedici) ou 30 000€ (Toyota RAV4, Hyundaï Santa Fe, Suzuki Vitara, etc.) jusqu'aux 4×4 plus luxueux, aux technologies, équipements, motorisations et luxe équivalents aux berlines hauts de gamme (Volkswagen Touareg, Mercedes Classe M, BMW X5, Porsche Cayenne, Volvo XC90, Lexus RX, Audi Q7, Jeep Grand Cherokee etc.).

Véhicules Spécialisés et Blindés

Les sapeurs-pompiers doivent parfois accéder à des terrains non carrossables ou d'accès difficiles dans le cadre de leurs interventions, et notamment en ce qui concerne les feux de forêt. Véhicule de combat automoteur, plus ou moins armé et recouvert d'un blindage. C'est au début du début du xxe s. Il existe une grande diversité de blindés, plus ou moins armés, aux caractéristiques et aux missions différentes.

Ce terme désigne un véhicule blindé de combat, automoteur, généralement à chenilles, ayant une masse à vide d'au moins 16,5 t. Il est doté d'une grande puissance de feu, obtenue essentiellement par un canon principal en tourelle (excepté le char suédois Bofors S, qui possède un canon de 105 mm monté sur la caisse) à tir direct, à grande vitesse initiale, nécessaire pour prendre à partie divers objectifs (blindés, positions d'infanterie).

Ils sont semi-chenillés ou, souvent, équipés de 4 à 6 roues. On distingue les engins de reconnaissance ; les engins transporteurs de troupes, qui possèdent en règle générale un armement intégré ou organique d'un calibre inférieur à 20 mm et dont il existe de nombreuses variantes (ambulance, dépanneur, lance-missiles, véhicule de commandement…) ; et les chasseurs de chars. Bon nombre de ces blindés sont amphibies, voire aérotransportables.

Pendant la Première Guerre mondiale apparaît dans les armées britannique et française le premier char d'assaut, ou tank. La Seconde Guerre mondiale marque l'apogée de l'utilisation du blindé comme moyen principal de la percée tactique foudroyante (Blitzkrieg) à condition qu'il soit soutenu par une aviation d'appui tactique suffisamment importante pour tout à la fois le protéger et maximiser ses effets sur le terrain (couple char-avion).

Le développement des armes antichars et, de nos jours, des missiles disposant d'autodirecteurs, pouvant être mis en œuvre aussi bien par les avions que par les hélicoptères et par les fantassins, constitue une nouvelle menace pour le blindé, qui, pour résister efficacement, doit être doté de blindage « réactif ».

L'efficacité de l'arme blindée, nécessairement liée à un affrontement terrestre, obéit à une logique d'occupation du terrain. La dernière grande bataille de chars a eu lieu lors de la guerre du Kippour (1977). Pendant la guerre du Golfe (1990-1991), les blindés ont été engagés pour affirmer la supériorité de l'un ou de l'autre des adversaires sur le territoire disputé. La mission des blindés varie selon la nature du conflit et donc du type de l'opposition armée qui lui est présentée. Le blindé est une arme de choc entre forces de qualité équivalente.

Le blindé peut être également l'arme d'excellence de la guerre civile et du coup d'État. Du soulèvement de Budapest (1956) à la place Tian'anmen à Pékin (mai-juin 1989) ou au coup d'État manqué de Moscou (août 1991), le blindé apparaît comme une arme éminemment politique pour prendre ou conserver le pouvoir dans une situation d'antagonisme civil exacerbé. Enfin, le blindé est utilisé dans la lutte contre les guérillas urbaines (Proche-Orient, Iraq, etc.).

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