La passion pour les voitures anciennes, et plus particulièrement pour la marque Citroën, est un sentiment partagé par de nombreux collectionneurs et amateurs d'automobiles. Ces véhicules, témoins d'une époque révolue, suscitent nostalgie et admiration. C'est dans cet esprit que se déroulent régulièrement des événements et des ventes aux enchères mettant en lumière ces joyaux du patrimoine automobile.
Une vente aux enchères exceptionnelle
Les amateurs se précipitent toujours lors de ventes aux enchères. Bien que tous ces véhicules ne soient pas immédiatement aptes à reprendre la route, ils retrouveront leur splendeur après une restauration minutieuse. Une vente aux enchères s'est tenue, offrant aux passionnés l'opportunité d'acquérir des modèles rares et emblématiques. Elle s'est déroulée à l'Hôtel des Ventes à Auch et a été retransmise en direct.
Parmi les lots proposés, on pouvait trouver :
- Une Dyna Panhard de 1958, symbole de nostalgie.
- Un Fardier LOHR, type FL500, datant de 1978, un véhicule d'allègement des troupes aéroportées des années 70 à 90.
- Une Chevrolet de 1954, déjà restaurée, mais nécessitant des travaux supplémentaires.
La Citroën DS à l'honneur à Auch
La légendaire Citroën DS a fêté ses 70 ans à Auch. La bourse du Tacot’s Club Gascon a mis à l’honneur des modèles rarissimes, dont la mythique DS 19 Chapron Croisette. Cet événement a attiré de nombreux passionnés.
Sous le soleil éclatant, les moteurs ronronnent à Auch. Cette icône de l’automobile, qui a célébré cette année ses 70 ans, a été mise à l’honneur par le Tacot’s Club Gascon, organisateur de l’incontournable bourse d’échange. Les visiteurs ont afflué, flânant dans les allées bordées de véhicules d’exception.
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"Nous avons un panel extraordinaire de DS, c’est exceptionnel", s’est réjouit le coprésident. Cabriolets, breaks, coupés, modèles anciens et plus récents : les voitures d’époque ont captivé les regards. À l’intérieur de la salle du Mouzon, des stands regorgent de pièces détachées.
"Ils vont du modèle de 1955, sorti de grange et dans un état magnifique, jusqu’au cabriolet Chapron", a précisé Christian Mendousse. Michel a contemplé une DS 23, injection Palace 1975, en s’émerveillant : "C’est un véhicule qui est mis par un moteur 4 cylindres, qui était la reine du confort et la reine de la route à l’époque."
Parmi ces précieux modèles, une pièce maîtresse a attiré tous les regards : la DS 19 Chapron Croisette de 1961. Ce cabriolet, premier du genre présenté par Henri Chapron en octobre 1958, n’a été produit qu’à 52 exemplaires jusqu’en 1962, faisant de lui le modèle Chapron le plus répandu.
Le stand du Tacot’s Club s’est agrandi avec une thématique inédite : le Chappy, un petit cyclomoteur iconique de Yamaha. Un double anniversaire a été marqué également par une tombola mettant en jeu un VéloSolex Flash à restaurer, une pièce de collection convoitée.
"Ces bourses sont notre gagne-pain, si je puis dire, explique Christian Mendousse, coprésident du club. Elles nous permettent de subventionner nos sorties tout au long de l’année."
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L'histoire d'une pharmacie à Plaisance
Depuis qu'existent les pharmacies, Plaisance en comptait deux. Place de la mairie, Joseph Dubalen en avait créé une il y a près d'un siècle. Né à Lourdes en 1886, il avait épousé une Tasquaise, Hélène Estivan, ce qui l'avait incité au choix de Plaisance. Le couple avait eu deux enfants, René et Marie. Le fils était devenu pharmacien à Bordeaux, la fille avait épousé un pharmacien, Charles Chassin, qui avait pris la suite de son beau-père à Plaisance.
Lors de la guerre 39/45, René Dubalen, pour éviter les bombardements à Bordeaux, était revenu s'associer avec son beau-frère à la pharmacie Chassin-Dubalen place de la mairie. L'installation de la pharmacie à la place de l'église est plus récente, c'est Yolande Labadie qui l'avait amenée là en août 1973, en déménageant le fonds qu'elle avait acquis à Félix Prunet en février 1972, pharmacien encore un peu apothicaire car il faisait beaucoup de préparations lui même installé depuis très longtemps rue des Pyrénées. Il avait succédé à un apothicaire nommé Lestrade installé comme deux autres de ses collègues Magenc et Dumeste place de la mairie, car celle de l'église n'avait pas encore vu le jour.
En janvier 2004, elle a vendu fonds et murs à Georges Bagnasco qui débutait son activité en mars. Une opportunité s'est présentée à eux, Philippe Somers, pharmacien à Marciac, rachète les deux pharmacies pour n'en faire qu'une à l'emplacement existant place de l'église. Philippe Somers, bien que né à Paris, est un pur Gascon. La pharmacie Fadel-Somers-Scheinpflug est toujours située au même endroit place de l'Hôtel de Ville à Marciac depuis des décennies.
Le 2 janvier, la pharmacie était ouverte aux heures habituelles, place de l'église de Plaisance.
La passion d'Erik Verhaest pour les Citroën anciennes
Cet ancien cadre de Citroën Pays-Bas voue une passion inconditionnelle aux autos de collection. Sa passion ce sont les voitures, à condition qu’elles soient anciennes, et de la marque Citroën de préférence. Car avant de s’installer dans une belle grange qu’il a rénovée à Sainte-Alauzie, le Belge Erik Verhaest est resté en poste pendant 30 ans au siège de Citroën Pays-Bas, à Amsterdam, d’abord au service marketing, puis directeur de la communication.
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Expert incollable et infatigable collectionneur de tout ce qui a trait à sa passion, il redonne une deuxième jeunesse aux voitures sommeillant depuis des décennies dans les vieilles granges, et conserve depuis toujours les catalogues, les publicités, les miniatures, et les cartes postales avec des autos. Il vient de publier chez Citrovisie son quatrième album « La France des trente glorieuses en cartes postales », sous le pseudo M.Carpedi, « Carpe diem » étant pour lui une philosophie de vie.
L’ouvrage rassemble 200 cartes postales des années 50, 60, et 70 en France. « C’était une autre époque, regrette-t-il. Tout était différent. Maintenant les autos se ressemblent, elles n’ont pas d’âme ! ». Les voitures populaires, 2 CV, 4 CV, Dauphine, Ami 6, 4 L, côtoient les plus luxueuses, Tractions, DS, Mercédès 300 SL, Ferrari, Alfa Romeo… Au bord des plages et sur les ports, devant les monuments, les églises, les sites emblématiques, encombrant les places et les trottoirs, elles envahissent l’espace public.
« Une voiture, ça se montrait, on en était fiers », glisse Erik. Ces automobiles ont d’abord pour Erik Verhaest une vraie valeur sentimentale et humaine. « À chaque fois que vous croisez une voiture ancienne, les souvenirs d’enfance remontent, confie-t-il. Ces cartes pleines de nostalgie sont le reflet d’une société, d’un mode de vie et de l’essor économique de ces années-là.
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