Depuis le premier Touring Serie 3 E30, lancé en 1987, l'exercice du break familial est devenu un passage obligé pour BMW. À tel point que les Touring représentaient un tiers des ventes de la précédente Série 3 E90 ! Pour sa cinquième génération, le break Série 3 F31 Touring met l'accent sur ses aspects pratiques.

Design Extérieur et Intérieur

Extérieurement, la Série 3 F31 Touring reprend les lignes de la berline jusqu'au sommet du pare-brise. On retrouve donc les optiques étirées, dotées d'un design interne particulièrement travaillé, qui s'allongent au point de toucher les naseaux de la calandre chromée. De profil, la ligne de toit reste quasiment horizontale jusqu'à la hauteur du « pli Hofmeister », qui caractérise la custode de toutes les BMW. Elle chute ensuite avec douceur grâce à une lunette arrière très inclinée.

Identique à celle de la berline, la planche de bord multiplie les types de surfaces et les lignes structurantes, ce qui peut dérouter au premier abord. L'ergonomie est heureusement plutôt bonne, et l'on trouve rapidement une excellente position de conduite. Côté finition, saluons de vrais efforts, même si l'Audi A4 Avant reste un cran au-dessus, notamment au chapitre du choix et de l'harmonisation des matériaux.

Habitabilité et Coffre

Dans l'habitacle, on retrouve également la planche de bord plutôt cossue de la berline Série 3 F30. L'habitabilité est d'un bon niveau pour quatre adultes, tandis que le coffre affiche 495 dm3 de volume utile, soit un peu plus que les rivales de chez Audi et Mercedes. La banquette arrière rabattable 40/20/40 permet de porter facilement ce volume à 1 500 dm3.

Le coffre affiche 495 dm3, soit un tout petit peu plus que l'A4 Avant (490 dm3) et la Mercedes Classe C Break (485 dm3).

Lire aussi: Performances et caractéristiques de l'Audi Q3 TFSI 190

Motorisation et Performances

Pour cet essai, nous avons opté pour la 328i Sport. Une version qui, on l'oublierait presque, a troqué son 6 cylindres contre un 4 cylindres turbo de 2 litres et 245 ch. Rien à dire du côté des performances : la 328i Touring Sport affiche une belle nervosité ainsi que des reprises canon, bien aidée en cela par son efficace boîte auto à 8 rapports. Assez léger et implanté en position très reculée, ce moteur favorise également l'agilité.

Pour l'heure, trois motorisations sont disponibles : un 2 litres diesel de 184 ch (320d), un 3 litres diesel de 258 ch (330d) et un seul moteur essence, le 2 litres turbo de 245 ch. Ce dernier, qui équipait notre modèle d'essai, est un pur fruit du « downsizing ». Ce 4 cylindres suralimenté remplace les 6 cylindres atmosphériques 3 litres des 325i et 330i d'ancienne génération, tout en affichant des consommations et émissions en forte baisse. Doté d'une injection directe et d'un turbo à double entrée (« twin scroll »), ce moteur porte le nom de code « N20 ». Il adopte également les système Vanos (calage variable de la distribution) et Valvetronic (levée variable des soupapes).

Ce bloc est disponible au choix avec une boîte manuelle à 6 rapports ou, moyennant un supplément de 2 300 €, avec l'excellente boîte automatique à 8 rapports d'origine ZF, qui lui permet même d'afficher des consommations et émissions en baisse !

Comportement Routier

Côté châssis, la Série 3 F31 Touring adopte une direction à assistance électrique et un essieu arrière à 5 bras remanié. C'est vrai, c'est un break. On s'en rappelle parfois, lorsque l'on jette un œil dans le rétro. Mais, volant en mains, la BMW Série 3 F31 Touring n'a rien d'un utilitaire ! Particulièrement dans cette version 328i, dont le moteur, léger et implanté très en arrière, facilite le travail du train avant. La direction précise permet de le placer au millimètre et sans délai, l'équilibre naturel de cette propulsion bien élevée faisant le reste. Mais tout ceci est réalisé avec la plus grande douceur. La boîte automatique égrène ses 8 rapports dans du velours, l'amortissement soigne le confort et l'insonorisation est soignée.

Reste un détail fâcheux, particulièrement à bord d'une auto aussi raffinée : la sonorité mécanique ! En effet, si l'on pourra difficilement reprocher au 4 cylindres turbo son manque de punch, on ne peut s'empêcher de regretter sa sonorité métallique peu flatteuse.

Lire aussi: Renault Mégane Électrique : Analyse

Avis des Utilisateurs

Les qualités : BMW Serie 3 La Série 3 F30 reste la reine du comportement routier de la catégorie avec un châssis très proche de la version précédente E90 (moins sur la phase 1 qui reste relativement souple). Seules les Giulia et XE peuvent prétendre la suivre (et même parfois la dépasser ...)

  • Confort appréciable (surtout phase 1 donc), c'était l'un des principaux défauts de l'ancienne et BMW a cherché à revoir cet aspect.
  • Boîte Steptronic 8 (ZF) excellente.
  • Habitabilité en légère hausse.
  • Motorisations de grande qualité même si la généralisation des 2.0 peut commencer à devenir la norme (ils restent très bon à défaut d'égaler les 3.0 litres).
  • Toujours en propulsion pour le plaisir des sens (moins lorsqu'il neige...).

Puissance et couple ressentis sur la M3 bien supérieurs à la précédente. Moteur excellentes performances , boîte ZF très bonne , vidange à 100000kms ( 800€), moteur exceptionnel (335d 313 ch 125000kmw ( 2015) entretien coûteux - distribution-vannes egr - couvre-culasse- radiateur-durites- injecteurs couvre joints - )

Une voiture exceptionnelle, le coffre est immense 480L, il y a de quoi faire. La voiture est sur un rail, la boite de vitesse automatique est super fluide et très réactive en mode sport. L'application Bimmercode est vraiment un must have, cela permet de personnaliser la voiture et d'activer beaucoup de petites options sympa. Apple CarPlay sans fil est vraiment pratique. Meme après 5heures de route en continue on sort de la voiture sans douleurs au dos... Le véhicule est vraiment très confortable. Un réel plaisir de conduire, de bonne sensation et un sentiment de sécurité en toutes circonstances.

Moteur très bon à tous les niveaux, bi-turbo, hypra agréable (330d 258 ch Auto,153000kms, 2013, jantes 17 pouces, finition luxury) Consommation 5,5l ,fiabilité général pour moi en 200 000 km rien à signaler, 1 ampoule, et un moteur de centralisation changement pneu à 80 000 puis 160 000km .disques à 100 000. A 200 000 je vais faire l’embrayage qui commence à patine legerement . Seul defaut les plastique des poignées qui deviennent collant super desagreable.

Fonctionnalité X-drive qui permet de passer en propulsion si on le désire c’est vraiment le top ! Espace intérieur Camera 360, difficile de s’en passer ensuite (320d 190 ch Touring xdrive Boîte manuelle, 145.000km, 2017, 17”, luxury ) Consommation Puissance Confort

Lire aussi: Fiabilité et Performances de l'Octavia IV

Très bonne voiture confort sobriété. aucunes vibrations. la boite auto est parfaite surtout ne pas oublier de la vidange ainsi que le pont très important , BMW ne le préconise pas, ils disent que c'est à vie, une boite de vitesse ainsi que la boite de transfert demande de l'attention, c'est mon avis.vidange moteur tout les 20000 avec une huile de qualité ainsi que les filtres c'est la garantie assurée. (320d 184 ch boite auto ,180000, 2013. jantes M400, luxury touring) Basse consommationTrès coupleuxQualité des matériaux

Voiture avec une très belle finition, bien insonorisées avec une belle puissance, le drive est très agréable sur la neige et sols mouillés. Sa boîte auto 8 vitesse est agréable. Une voiture un top avec très peu de défaut (335i 306 ch Boîte auto, 175000kms, 2012, jantes 19, luxury,)

Un excellent rapport conso/puissance 6.5l / 100 en hiver, une reprise incroyable, une boîte de vitesse très silencieuse. Voiture idéale pour de long trajets malgré une suspension et les sièges un peu trop fermeUn réel plaisir de conduire cette voiture et beaucoups de voitures sont surprises par sa puissance, comme elle n'a pas l'aspect d'une sportive... (335d 313 ch Boite zf 8 rapports, 128000km, année 2016, finition luxury )

Caractère et agrément moteur BVA + palettes au volant réactives et plaisantes Consommation raisonnable Polyvalence et fonctionnalités ( Touring)Qualité de fabrication Voiture facile à vivreEsthétique très réussie (330d 258 ch Bva -185000km-1994 - luxury -Touribg) - Confort- Motorisation très coupleuse- Basse consommation - tres bonne qualité des matériaux (finition Luxary)

Consommation faible pour 150 CV, couple intéressant, fiable (0 pannes en 131000kms et 7 ans d'utilisation).vieilli plutôt bien. Pièces d'usure endurantes.(318d 150 ch Boite manuelle, version touring, 131000 kms, jantes 16', finition business, 2016 acquis neuf.) Super voiture puissant et bonne tenue de route en boîte mécanique sauf en montagne previléger boîte auto(cantal) en Bretagne c'est Super

Très bonne tenue de route, pas d'anomalie rencontrée malgré les KM parcourus, fiabilité de l'ensemble plus que satisfaisant.Cette F30 est ma 3° BMW série 3 en 20 ans, je la trouve au dessus des autres !La tenue dans le temps des éléments intérieur et sans reproche sièges et planche de bord comme neuf après 11ans.Boite automatique agréable et fluide. (318d 143 ch Boite Automatique,240000Km, 2012,Finition sport, 205/50/R17)

Véhicule avec plusieurs personnalités, sportif avec le mode sport et confort, calme en mode éco.Silence du mode 100 % électriqueTrès coupleuxTrès bonne tenue de routeLigne superbe la F30 LCI est pour moi bien plus jolie que la G20Equipement complet et réussi, l'affichage tête haute est parfait, les sièges sport sont enveloppants et très confortables, les phares adaptatifs Led (= Matrix) rendent la conduite de nuit très agréable. (330e hybride 252 ch 2017 - Finition Sport - 105 000 kms - jantes 18 - pack innovation - BVA)

Ce moteur est tout simplement INCROYABLE, très coupleux, onctueux, un agrément exceptionnel, une consommation ridicule de 6L/100 kms en conduite CONFORT, le châssis est réglable en fonction du mode de conduite choisie ECO-CONFORT-SPORT ou SPORT +. La boîte auto est the must actuellement sur le marché, d'avis de tous c'est LA référence actuelle, séquentielle, avec les palettes au volant, il n'y aucun à coups malgré les 4 roues motrices.Le toit ouvrant est un plus, le PACK M int et ext lui va à ravir. L'espace arrière avec 2 enfants est bon, le coffre est pas mal grand.

Qualité materiauxConso 5l/100kmDesign (320d 190 ch) Un moteur juste génial qui transforme ce magnifique F31 en break de chasse une fois le mode sport enclenché avec gestion des vitesses aux palettes ! La mienne est très bien dotée Sièges avant full électrique, à mémoire côte conducteur, chauffants (volant et banquette arrière idem), vision tête haute, Système prologic Harman Kardon 8hp, ouverture et fermeture électrique du hayon...etcUltra confortable... une vraie invitation à rouler !

-AGRÉABLE CONDUIRE SUR L'AUTOROUTE.-TENUE DE ROUTE PARFAITE.-VOITURE SPORTIVE. (318d 143 ch BOITE MANUELLE, 260.000 KM, 2012, 205/60/R16) -Très agréable à conduire.-Excellent rapport performances / consommation.-Qualité de fabrication.-Ligne indémodable.-Bon confort.

AGRÉABLE CONDUIRE SUR L'AUTOROUTE. TENUE DE ROUTE PARFAITE. VOITURE SPORTIVE. (318d 143 ch BOITE MANUELLE, 260.000 KM, 2012, 205/60/R16) Très agréable à conduire. Excellent rapport performances / consommation. Qualité de fabrication. Ligne indémodable. Bon confort.

Châssis exceptionnel en mode sportConsommation faiblePerformanceLigneHayon électrique (320d 184 ch Bvm 94000 km juin 2015 16 pouces lounge touring) Puissance , consommation,tenue de route , esthétique

Consommation, boite auto , (318d 150 ch) Très belle Voiture confortable agréable a conduire avex la boîte automatique c'est le top meme avec 143cv suffisant pour doubler sans problème avec une très bonne tenue de route (318d 143 ch Boîte auto pack M f30 2013 ) Voiture de société parfaite (316d 116 ch Boite auto /100 000km/ business)

Bonjour les qualités de la 318 da est tout d abord sa faible consommation la position de conduite très agréable prise en main très rapide en confiance sur la route (avec des bons pneus ) très jolie voiture assez pratique dans l ensemble coffre très correcte car assez profond boite auto 8 rapport très agréable bien équipé même en entrée de gamme le moteur est suffisant (143cv) pour le poids de l auto permet de doubler si besoin sans soucis un véhicule que je recommande sans problème Défauts Pour les

ComportementPuissance moteurSon du moteur audible mais agreableXdrive topConfort des suspensions (320d 190 ch Boîte manuelle - Touring - Xdrive) Économe en carburant, confort de conduite. Boite auto excellente. (318d 150 ch Série 3 318 touring bva 2017 114000 km finition business ) Moteur exceptionnel , confort , qualité d assemblage .performances, consommation ( Diesel) 7.4 l/100 KMS.Entretien rigoureux

BMW Série 3 Touring : Évolution et Modernisation

Plus qu’une auto, la BMW Série 3 est une institution. Née voici bientôt cinquante ans, elle en est à sa septième génération et a toujours misé sur un style dynamique, son châssis à roues arrière motrices et des motorisations performantes pour séduire. Cela a marché au-delà de toutes les espérances, avec pas moins de 16 millions d’exemplaires vendus depuis 1975, dont 1,1 million pour la seule génération actuelle.

Mais à l’heure où la planète automobile tout entière prend le virage de l’électrification, de la numérisation et de la “softwarisation”, cette recette est-elle encore au goût du jour ? À en juger par cette version restylée, BMW estime que oui. La firme s’est en effet contentée de retouches esthétiques intérieures et extérieures, sans toucher à la technique.

Sur notre Touring (les breaks représentent 60% des ventes françaises de Série 3!), cela se traduit par un avant re-dessiné, avec des optiques plus fines, un bouclier remanié et un diffuseur arrière plus imposant. C’est dans l’habitacle que ça bouge le plus Un lifting très léger, tant il est vrai que la familiale BMW n’avait pas grand chose à se reprocher sur le plan du style.

C’est finalement dans l’habitacle que ça bouge le plus. Pas en matière d’espace à l’intérieur, la Série 3 restant une élève moyenne dans ce domaine, mais les interfaces évoluent. Exit la planche de bord à “casquette” flanquée d’un écran tactile. Place au BMW Curved Display. Il s’agit de la vaste dalle numérique introduite sur le SUV électrique iX, combinant une instrumentation sur un écran de 12,3 pouces et une tablette tactile de 14,9 pouces. Propulsé par le système d’exploitation BMW OS 8, l’ensemble est connecté en 5G pour télécharger des mises à jour, et bénéficie d’une compatibilité avec l’assistant vocal Alexa.

Les interfaces sont incontestablement belles, réactives, mais elles sont denses et complexes : il faudra un peu d’habitude avant d’y retrouver ses petits ! Et aussi dire adieu aux commandes physiques de la climatisation, laquelle ne se pilote désormais qu’à travers l’écran tactile. Si les consignes de température sont visibles en permanence en bas de l’affichage, un “clic” de plus s’impose pour accéder aux autres fonctions de cette climatisation.

Sous le capot, pas de nouveauté, donc ; la Série 3 n’évolue pas techniquement. Elle abrite au choix 3 moteurs essence de 156 à 374 ch, 5 diesels de 122 à 340 ch et 2 hybrides rechargeables de 204 ou 292 ch. Micro-révolution tout de même : plus aucune boîte manuelle n’est au programme. La transmission automatique ZF à 8 rapports, commandée par un nouveau sélecteur coulissant sur la console centrale, est maintenant de rigueur.

Essai Routier : Redécouverte du Diesel

Pour ces retrouvailles, nous avons pris le volant d’une “bonne vieille” 320d, dotée d’un 2.0 turbo diesel de 190 ch assisté comme il se doit en 2022 d’une micro-hybridation à 48 V. Je vais vous faire une confession : cela faisait bien longtemps que je n’avais pas roulé avec un diesel, l’actualité se focalisant sur les modèles électriques ou hybrides essence. Et vous savez quoi ? J’ai redécouvert l’intérêt de ce genre de mécanique !

BMW annonce en effet un 0 à 100 km/h en 7,2 s, plus que correct. Cette mécanique s’apprécie également encore pour sa très agréable vigueur à tous les régimes, tout en réclamant moins de 6 l/100 km en moyenne. De quoi parcourir plus de 1000 km avec un plein ! La 320d ne ménage d’ailleurs pas ses efforts pour réduire sa consommation. Elle va notamment jusqu’à couper le sifflet du 4 cylindres et évoluer sur son élan lorsque le conducteur lâche l’accélérateur. Qui a dit que le diesel n’avait plus d’intérêt ?

Longtemps réputé pour ses manières un peu rustiques, ce 2.0 s’est même acheté une conduite : il reste discret en toutes circonstances, que ce soit en matière de décibels ou de vibrations. Sur la livrée M Sport, cette mécanique efficace est au service d’un châssis qui se veut résolument sportif. Cette version reçoit en effet des suspensions raffermies (DirectDrive, dans le jargon BMW) et une direction à démultiplication variable destinée à accentuer la réactivité à l’inscription en virage. Ça marche… jusqu’à l’excès : elle se révèle même un peu trop incisive sur les petits angles de braquage.

Le confort reste très agréable Sur une M340i, c’est sans doute très bien, mais sur une 320d, nous aurions préféré davantage de progressivité. Il s’agit là toutefois d’un détail, car le comportement routier se montre à la fois dynamique et prévenant, affichant un bel équilibre. Le tout sans sacrifier le confort, qui reste très agréable, y compris avec les roues de 19 pouces optionnelles équipant notre modèle d’essai, par ailleurs doté d’une suspension pilotée (facturée 650 €).

Bilan de l'Auto-Journal

Performante, agile, confortable et sobre, la BMW Touring 320d reste une formidable machine à voyager. La mise à jour 2022 apparaît mineure, mais elle lui permet de coller à la tendance actuelle des interfaces numériques tactiles. Un apport en ergonomie discutable, à vrai dire.

Points Positifs :

  • Agrément de conduite
  • Performances/sobriété
  • Interfaces modernes

Points Négatifs :

  • Interfaces complexes
  • Options trop nombreuses
  • Habitabilité

tags: #essai #bmw #serie #3 #touring #320d

Articles populaires: