Le vendeur automobile (code ROME D1404) est le représentant d’une ou plusieurs marques de voitures.
Comme son nom le laisse évidemment supposer, le vendeur automobile a pour mission principale de vendre des voitures neuves ou d'occasion au sein d'une concession.
Ce professionnel exerce ses fonctions pour le compte d’un concessionnaire, d’une succursale ou d’un négociant. Il est avant tout commercial et recherche de nouveaux clients, tant au niveau des particuliers qu’au sein des entreprises.
Les missions du vendeur automobile
Vendre des véhicules neufs ou d'occasion à des particuliers et des professionnels. C'est le rôle que joue le(la) vendeur(euse) automobile.
Mais vendre, c'est tout un art ! Il s'agit d'attirer l'attention du client sur certains produits qui semblent leur convenir, de les conseiller suivant leurs besoins, leurs désirs, et...bien sûr de leur budget.
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Après le conseil, c'est la partie administrative qui se joue.
Car quand le client s'est décidé, c'est à lui de rédiger le contrat et d'assurer la livraison du produit vendu !
Le vendeur automobile ne vend pas que des voitures. Il propose également des services comme, les crédits et assurances. Il peut encore, parfois, proposer de reprendre l'ancien véhicule d'un client.
Il aura alors en charge de négocier un prix qui convienne aux deux parties.
Grâce à une excellente connaissance des modèles de voitures disponibles sur le marché, il renseigne les clients et les accompagne pour tester le véhicule.
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Il accompagne les clients tout au long du processus de vente.
Compétences nécessaires pour devenir vendeur automobile
Au delà des connaissances techniques, presque tout se joue du côté relationnel. Il faut être agréable, accueillant, et surtout, bon négociateur, et conseiller.
Mais ces techniques s'apprennent !
Un passionné de quatre roues : Le vendeur doit donc connaître parfaitement les produits qu'il propose, y compris les dernières innovations du dernier modèle de la gamme qui pourront servir à appuyer sa vente.
Si on l'interroge sur les caractéristiques techniques de tel ou tel véhicule, il doit ainsi être capable de répondre !
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Pour être un bon vendeur automobile, il faut déjà avoir la passion de la voiture dans le sang. Des savoir-faire commerciaux sont bien évidemment indispensables.
Il faut faudra savoir prospecter et maitriser différentes techniques de vente. Ne négligez pas les outils digitaux, qui ont percé dans de nombreux secteurs d'activité.
Côté soft skills, le vendeur automobile est organisé et autonome, il sait gérer son temps et résister à la pression.
- Fibre commerciale
- Sens du contact et de la négociation
- Audace
Quelle(s) formation(s) suivre ?
Différentes filières sont possibles pour se lancer dans la vente automobile. Sans formation ou véritable expérience, mais avec un réel intérêt, la formation peut se faire en interne chez un concessionnaire.
Pour pouvoir prétendre à un poste de vendeur automobile, il est recommandé de poursuivre ses études jusqu'au bac+2. Au préalable, un bac pro commerce peut constituer une première étape intéressante pour se former aux techniques de vente. Un baccalauréat général sera aussi adapté.
Ensuite, une formation diplômante dans le domaine du commerce est vivement conseillée.
Le bac+2 est souvent requis. De nombreuses options sont possibles. Un bac pro en vente ou en commerce est conseillé.
Les BTS forment aussi très bien à ce métier : BTS NDRC (Négociation et digitalisation de la relation client), BTS MCO (Management Commercial Opérationnel, ex BTS MUC).
Quant aux autres formations possibles, regardez du côté des BUT (technique de commercialisation) et des certificats de qualification professionnelle (vendeur automobile).
Avec quelques années d'expérience, le vendeur automobile peut faire reconnaitre ses compétences via le Certificat de qualification professionnel (CQP) mention Attaché commercial automobile ou vendeur automobile confirmé.
Les fonctions et postes du vendeur automobile
Le vendeur peut travailler en free lance, chez un concessionnaire, ou en succursale.
Ici, le professionnel de l'automobile est amené à se déplacer dans différentes régions pour visiter et acquérir des nouveaux véhicules.
De manière générale, le vendeur automobile est salarié d'une entreprise du secteur. Cela peut être les concessionnaires et succursales automobiles, les garages, les négociants et les show-rooms.
Dans ce cas, le vendeur pourra être employé en CDI ou CDD.
Le vendeur automobile peut aussi se lancer en indépendant. Il sera alors auto-entrepreneur en achat-vente de voitures et se présente comme une alternative de proximité aux concessionnaires et aux plateformes de vente d'automobiles d'occasion.
Évolution professionnelle
Côté évolution, le vendeur automobile pourra, avec des compétences, de l'audace, et un peu d'ancienneté, passer responsable des ventes ou d'agence.
Employé dans une concession automobile, l'attaché de vente pourra prendre davantage de responsabilité au fil du temps. Il peut devenir chef d'équipe, et ainsi gérer le personnel et être responsable des ventes des différents collaborateurs.
Dans certaines entreprises, les grands groupes automobiles principalement, le professionnel pourra être en charge d'un modèle de voiture très vendu, ou d'une série d'auto.
Combien gagne un vendeur automobile ?
Un(e) vendeur(euse) débutant(e) peut bien gagner sa vie avec le jeu des commissions.
Un vendeur automobile perçoit généralement un salaire moyen compris entre 2500€ brut (1 950€ net) et 4 300€ bruts (3 350€ nets) par mois.
Il n'existe pas de grille salariale pour le métier de vendeur automobile et le salaire maximal qu'il peut percevoir est difficilement définissable en raison des commissions perçues.
Qu'il exerce chez un concessionnaire automobile, dans un showroom ou avec des négociants en automobile, le salaire mensuel se compose d'une part fixe, s'élevant généralement entre 2 000 euros brut (soit un taux horaire égal à 10.29 euros environ) et 3 300 euros brut mensuels (soit un taux horaire égal à 16.97 euros environ), et d'une part variable prenant la forme de commissions sur vente.
Celles-ci sont fonction de l'entreprise, du nombre de ventes effectuées chaque mois et de la commission attribuée à chacune d'elles, et certaines entreprises récompensent leurs meilleurs vendeurs grâce à des primes qu'ils attribuent mensuellement ou annuellement.
À cela, peuvent venir s'ajouter des participations de l'employeur aux repas, et des subventions à la formation professionnelle des employés.
De plus, s'il travaille de manière indépendante, le vendeur automobile n'aura alors pas de part fixe au niveau de son salaire, mais percevra l'intégralité de la commission de sa vente (moins les charges sociales imputées à son statut juridique).
Comme partout ailleurs, la rémunération de ce commercial comporte une partie variable, une commission sur les objectifs de ventes. Une certaine pression au travail peut émaner du rythme intense éprouvé dans le secteur de la vente.
Le marché automobile en Belgique
Depuis plus d’une décennie, avec une forte accélération ces trois dernières années, les distributeurs français ont investi la Belgique et le Luxembourg. Après l’Espagne, Le Journal de l’Automobile poursuit son tour d’Europe.
Pour la plupart des distributeurs œuvrant de Dunkerque (59) à Thionville (57), la Belgique et, dans une moindre mesure, le Luxembourg, ont toujours été des voisins envahissants. La concurrence était farouche avec des pratiques concurrentielles que certains n’hésitaient pas à qualifier de "grand n’importe quoi".
À tel point que certains constructeurs, côté belge, fixaient à leur réseau des objectifs de 20 à 30 % supérieurs à ce que le marché national pouvait supporter, le reste se faisant avec les clients français.
De plus, désormais, se trouvent en partie, des deux côtés de la frontière, les mêmes acteurs. En l’occurrence, français.
Depuis une dizaine d’années, une demi‑douzaine de groupes tricolores se sont déployés en Belgique et au Luxembourg. Le groupe CAR Avenue a été le premier.
Originaire de Metz (57), il a toujours eu une vision paneuropéenne. L’aventure a commencé au début des années 2010 avec l’installation d’Infiniti chez son voisin direct, le Grand‑duché de Luxembourg.
S’en est suivi le rachat de concessions familiales. Aujourd’hui, CAR Avenue y est l’unique distributeur Nissan et Lexus, le principal Toyota et il représente les deux tiers des ventes de Peugeot, Citroën, DS Automobiles et Opel, le tout sur cinq sites.
Avec 7000 VN, entre 1200 et 1500 VO et un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros, il est devenu le deuxième distributeur du pays. L’aventure a continué en Belgique en 2013.
Au fil des années, CAR Avenue a ainsi acquis en Wallonie des affaires Nissan, Toyota, Lexus et Mercedes‑Benz. Il se positionne comme le premier distributeur français en Belgique par le nombre de sites.
Si CAR Avenue est le seul acteur français dans le grand‑duché de Luxembourg, ce n’est pas le cas dans le Plat pays. Pourtant, loin de leur base, le vendéen RCM‑Saga, le nantais Pautric et le nîmois Maurin s’y sont aussi développés.
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