Le Dacia Duster est synonyme de best-seller en France et en Europe depuis sa première génération apparue en 2010. Pour sa troisième itération, Dacia enfonce le clou en reprenant l’ensemble des ingrédients à succès du modèle tout en dotant son modèle star d’un look attrayant.
Nouveau Dacia Duster : Un Design Attirant et Moderne
Si le look du nouveau Dacia Duster, largement inspiré du concept-car Bigster, change du tout au tout, ses entrailles également ! Il est ainsi le premier SUV de la marque roumaine à reposer sur la plateforme CMF-B du groupe Renault délaissant ainsi l’antique châssis de Clio 2 utilisé par les Duster 1 et 2.
Dacia avait vu juste en constatant l’accueil particulièrement positif réservé au concept-car Bigster en début d’année 2021 : low-cost et style médiocre, c’est de l’histoire ancienne ! Si le Duster depuis la première génération a toujours eu un physique plutôt attirant, cette troisième génération bouscule les codes et s’offre même le luxe de voir son design grimper parmi les critères d’achat premiers.
À l’avant, le sabot de protection est massif et remonte presque jusqu’à la calandre qui s’est élargie mais affinée. Il englobe par la même occasion les feux anti-brouillard. La dite calandre arbore un dessin vertical, à la manière des productions Jeep sur lesquels des double traits horizontaux encerclent le nouveau logo, dont les clients peuvent désormais être fiers. Les optiques de forme longitudinales s’affinent également et se fondent dans le prolongement de l’épaisseur de la calandre, me rappelant ainsi le dernier Hummer électrique.
De profil, le Duster 3 affiche très fièrement sa musculature saillante. Les ailes avant et arrière sont surmontées d’arches plastiques généreuses tandis que les sabots de protection réalisés dans le même matériau (comprenant plus de 20% de plastique recyclé) remontent au niveau des montants de pare-brise pour former le désormais traditionnel “snorkel” typique du Duster. Ils arborent l’inscription Duster ainsi que des ouïes factices.
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La partie arrière me laisse moins enthousiasme, notamment en raison des optiques au dessin plus discutable. La recette reste néanmoins la même : on exagère tout. La taille du becquet et celle du sabot de protection inférieur surprennent.
Intérieur et Confort : Un Gap Conséquent en Modernité
Si le nouveau Duster fait clairement un gap conséquent en terme de modernité et de technologies de conforts embarquées avec cette troisième génération, plusieurs éléments m’ont chagriné au premier abord. La position de conduite qui peut être réglée très basse (un net avantage par rapport au Duster 2) ne permet pas de s’affranchir des quelques problèmes de visibilité une fois derrière le volant.
Le pare-brise, plutôt droit mais également court en hauteur est disposé assez loin du conducteur (un peu comme dans une Mini). Le rétroviseur central malgré sa taille contenue (non électrochrome même sur les finitions hautes) crée un angle mort assez important si vous mesurez plus d’1m80. De plus, la ceinture de caisse assez haute réduit forcément la taille des vitres, surtout à l’arrière.
Point noir également, l’accoudoir auparavant recouvert sur le Duster 2 d’un revêtement moussé est réalisé dans le même plastique dur que celui qui habille la majeure partie des garnitures de l’habitacle. D’un point de vue qualité perçue, ce ne me gêne pas tant que ça, mais d’un point de vue confort de conduite, Dacia a eu tout fait en venant gratter les coups à cet endroit. Également à noter, cette impression d’enfermement dès les places avant, pas facilité par l’ambiance monochrome qui règne à bord.
Du côté des points positifs, car oui il y en a, et beaucoup, on retrouve tout d’abord un tableau de bord 100% numérique sur notre finition Journey. Peu de menus défilants disponibles, mais les informations essentielles sont parfaitement lisibles et la définition de l’écran ne souffre d’aucune critique.
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De la même manière, l’écran central d’infotainment s’avère ergonomique à l’utilisation et très réactif dans les changements d’affichages. On retrouve à sa gauche, l’une des astucieuses fixations « YouClip » sur laquelle vous pourrez positionner votre smartphone, une fois le support adapté mis en place (fourni en accessoire contre 25€).
Le dessin de la planche de bord est agréable et moderne. On y retrouve des inspirations Jeep dans le côté « massif » adopté par l’ensemble et d’autres plus diverses lorsqu’il s’agit des touches physiques type « aviation » disposées sous l’écran principal.
Le volant est également tout à fait plaisant, à la fois dans son dessin et sa préhension. Il arbore évidemment le nouveau logo de la marque et dispose de touches physiques pour les raccourcis d’affichage du tableau de bord, de limiteur / régulateur de vitesse et de contrôle du système audio.
Un mot sur les sièges, au moelleux bien dosé mais au maintien latéral passable. La banquette arrière est également tout ce qu’il y a de plus basique et si les passagers arrières ne disposent pas de réglages de climatisation dédiés, on retrouve une prise 12V ainsi que deux ports USB-C.
Enfin, la bonne surprise reste l’espace à bord remarquable, le tout dans un gabarit resté raisonnable. Rappelons que la Duster 3 mesure 4,34 m de long (comme le Duster 2 à 1 mm près), 1,81 m de large (6 mm de plus que son prédécesseur) et 1,66 m de haut (en baisse de 33 mm).
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L’absence de 4 roues motrices sur notre modèle d’essai nous permet d’ailleurs de disposer d’un double-fond, malheureusement spécifique à la finition Journey et permettant à l’envie de générer un plancher au même niveau que le seuil de chargement, ainsi que d’une roue de secours (format galette).
Expérience de Conduite : Robustesse et Quelques Bémols
Dès les premiers tours de roue, c’est une impression générale de robustesse qui se dégage du Duster. L’extrémité basse de la vitre latérale est positionnée assez haut, le long capot droit s’étend devant vous à perte de vue et la position de conduite qui reste très typée SUV (dans le bon sens du terme) vous donne une impression de toute puissance. On a clairement l’impression de conduire un gros véhicule une fois au volant du Duster 3. J’ose même la comparaison avec le ressenti que l’on peut avoir en grimpant à bord d’un Wrangler.
En revanche, à l’allumage, le 3 cylindres me déçoit par sa présence trop marquée, à la fois dans le bruit et dans les vibrations. On est loin de l’homogénéité des 3 cylindres du groupe VW. Les vibrations se voient même à l’oeil nu au niveau du rétroviseur central qui semble frêle et tremble en quasi permanence sauf à rythme stabilisé sur voie rapide.
En ville, le Duster se montre plutôt à son aise avec un diamètre de braquage avantageux (10,72 m). Le 1.2 TCe démontre une belle vivacité à la relance à bas régime grâce à la micro-hybridation qui remplit parfait son rôle, en plus de permettre une belle économie de carburant (que nous constaterons). L’action du start&stop est elle aussi parfaitement maîtrisée. Enfin pour les manoeuvres, la caméra multi-vues comprise dans le pack city optionnel est la bienvenue avec deux caméras positionnées sous les rétroviseurs, une à l’avant et une à l’arrière.
C’est sur le réseau secondaire que le nouveau Duster étonne le plus. Le châssis change du tout au tout bénéficiant très largement au comportement routier qui est sans aucun doute l’un des arguments phares de cette nouvelle génération face à celle qu’elle remplace.
Malgré une direction à assistance électrique perfectible dont le flou du point milieu et la consistance mériteraient encore des améliorations, l’amortissement et la gestion globale du châssis en appuis sont exempts de tout reproche. Le roulis est bien mieux maitrisé avec une voiture qui s’écrase bien moins qu’auparavant. Les mouvements de caisse sont rigoureux, mieux maîtrisés, avec peu d’inertie dans les changements d’appuis.
Côté amortissement, les jantes alliage 18 pouces de notre finition ne grèvent en rien le confort qui se révèle d’un excellent niveau en toutes circonstances, y compris sur les quelques trous rencontrés sur la chaussée. À aucun moment les amortisseurs ne sont arrivés en butée ne générant ainsi aucun claquement désagréable dans l’assise. La nouvelle plateforme sur laquelle repose le Duster fait clairement le job.
Mention passable en revanche sur la boîte de vitesses manuelle à 6 rapports dont le maniement s’avère bien trop lent à mon goût et les verrouillages bien trop flous. Je me suis à plusieurs reprises surpris à rentrer une 4ème au lieu d’une 6ème, réveil garanti pour les passagers qui somnolaient à cet instant.
C’est sur voie rapide que le Duster m’a quelque peu déçu. Aucun problème niveau resprises, ni concernant le confort à bord. D’autre part, les aides à la conduite telles que l’assistance au maintien dans la voie sont bienvenues et justement calibrées. Il vous est d’ailleurs possible de les désactiver en un seul clic (y compris l’alerte de survitesse) via un bouton physiqiue dédié à gauche du volant.
En revanche, une fois les 90 km/h franchis, les bruits d’air se font très présents à bord, au niveau des vitres avant notamment. Un détail qui trahit la conception au rabais sur certains aspects de ce Duster. On note également sur le plan des économies l’absence de sélecteur de modes de conduite. Seul un mode Eco est encore activable là encore via une touche dédiée et adapte la cartographie moteur. Enfin, la légereté de la direction qui me déplaisait sur le réseau secondaire devient à mon sens carrément génant à 130 km/h. Le point milieu est de plus en plus flou à mesure que la vitesse augmente tandis que le feeling de direction est désormais quasi inexistant.
Entre 110 et 130 km/h, la consommation moyenne oscille entre 6.0 L et 6.5 L / 100 km. Une frugalité bienvenue.
Dacia Duster II Essence 1.3 TCe 130 : Une Amélioration Significative
La Dacia Duster II Essence 1.3 TCe 130 représente une étape significative dans l'évolution de ce SUV abordable. Après les controverses entourant la fiabilité du moteur 1.2 TCe qui équipait la première génération, Dacia a introduit ce nouveau bloc plus robuste et performant. Développé en collaboration avec Mercedes-Benz, ce moteur a considérablement amélioré l'expérience de conduite tout en répondant aux préoccupations de fiabilité qui avaient entaché la réputation du modèle précédent.
Spécifications Techniques du Dacia Duster II
- Motorisation : 1.3 TCe 130 ch
- 0 à 100 km/h : 10.6 secondes
- Consommation mixte : 6.2 L/100km
Le Dacia Duster II a connu une refonte majeure par rapport à son prédécesseur. Avec l'introduction du moteur 1.3 TCe 130, développé conjointement avec Mercedes-Benz et Nissan, Dacia a franchi un cap important en termes de qualité et de performance. Ce bloc essence turbocompressé de 1,3 litre développe 130 chevaux et un couple généreux de 240 Nm, offrant ainsi une réserve de puissance appréciable pour ce SUV compact.
Analyse Détaillée du Moteur 1.3 TCe 130
Ce moteur quatre cylindres en aluminium est équipé d'un turbocompresseur à géométrie variable qui optimise sa réponse à bas régime. Contrairement au 1.2 TCe qu'il remplace, le 1.3 TCe bénéficie d'un système d'injection directe plus moderne et d'un traitement spécial des cylindres par technologie "Bore Spray Coating", réduisant les frottements internes et améliorant l'efficacité thermique. Les ingénieurs ont également travaillé sur la distribution variable et la gestion électronique du moteur pour garantir un équilibre optimal entre performances et consommation. Cette motorisation, partagée avec plusieurs modèles Renault et même certains véhicules Mercedes, témoigne d'une montée en gamme technique pour Dacia.
Performances et Efficience Énergétique
Sur route, le Duster équipé du moteur 1.3 TCe 130 se montre étonnamment vif. L'accélération de 0 à 100 km/h s'effectue en 10,6 secondes, un chiffre honorable pour un SUV de cette catégorie. La vitesse maximale atteint 193 km/h, bien au-delà des limitations légales mais témoignant d'une réserve de puissance rassurante pour les dépassements.
Côté consommation, les essais réalisés confirment une moyenne réelle de 6,2 L/100 km en usage mixte, un chiffre tout à fait raisonnable pour un SUV essence de cette puissance. En cycle urbain, la consommation reste maîtrisée autour de 7,5 L/100 km, tandis qu'elle peut descendre sous les 5,5 L/100 km sur autoroute à vitesse stabilisée.
Confort Intérieur et Équipements
L'habitabilité du Duster II reste l'un de ses points forts, avec un espace généreux tant à l'avant qu'à l'arrière. Les sièges ont été redessinés pour offrir un meilleur maintien latéral, et la qualité des matériaux, bien qu'encore économique, marque une nette amélioration par rapport à la première génération. Le volume de coffre atteint 445 litres en configuration 5 places, extensible à 1 478 litres avec la banquette rabattue. Un chiffre qui place le Duster parmi les plus spacieux de sa catégorie, renforçant son aspect pratique et polyvalent.
Dispositifs de Sécurité et Innovations Technologiques
En matière de sécurité, le Duster II a comblé une partie de son retard avec l'introduction de l'aide au freinage d'urgence, la détection d'angle mort et la caméra multi-vues sur les versions les plus équipées. Le régulateur-limiteur de vitesse est désormais proposé dès les finitions intermédiaires. Côté infodivertissement, le système Media Nav Evolution avec écran tactile 7 pouces compatible Android Auto et Apple CarPlay représente une avancée majeure par rapport à la génération précédente. La navigation GPS intégrée, disponible selon les finitions, bénéficie de mises à jour régulières et offre une interface intuitive.
Évolution par rapport aux modèles antérieurs
Par rapport au Duster de première génération équipé du controversé moteur 1.2 TCe, les progrès sont significatifs. Le nouveau bloc 1.3 TCe 130 offre non seulement 30 chevaux supplémentaires mais présente aussi une courbe de couple plus favorable aux usages quotidiens. Les problèmes récurrents de chaîne de distribution et de surconsommation d'huile qui affectaient le 1.2 TCe semblent désormais résolus. La qualité de fabrication générale a également progressé, avec des ajustements de carrosserie plus précis et une insonorisation améliorée. Le confort acoustique bénéficie particulièrement de ces évolutions, avec une réduction notable des bruits aérodynamiques et de roulement.
Position sur le marché français
Le Duster II 1.3 TCe 130 se positionne comme une alternative économique et fiable face aux SUV compacts plus onéreux comme le Peugeot 3008 ou le Volkswagen Tiguan. Avec un prix de départ d'environ 19 000 € pour cette motorisation, il affiche un rapport équipement/prix particulièrement compétitif. Sur le marché français, le Duster reste un best-seller dans sa catégorie, séduisant tant les particuliers en quête d'un véhicule familial polyvalent que les flottes d'entreprise sensibles au coût total de possession. Sa valeur de revente, historiquement moyenne, tend à s'améliorer avec cette nouvelle génération plus fiable.
Analyse de la fiabilité et retours clients
Points forts
- Excellent rapport qualité/prix global
- Moteur performant et relativement sobre
- Habitabilité et volume de coffre généreux
- Amélioration significative de la fiabilité depuis 2020
- Polyvalence d'usage (ville/route/chemins)
- Coûts d'entretien maîtrisés
Points faibles
- Ralentis parfois instables à froid
- Bruits de claquement rapportés à l'accélération
- Finition intérieure encore perfectible
- Insonorisation moyenne à haute vitesse
- Équipements de sécurité limités sur versions d'entrée de gamme
Selon plusieurs témoignages, certains utilisateurs rapportent des problèmes de ralenti instable à froid et des bruits de claquement lors de l'accélération, particulièrement après un certain kilométrage. Ces désagréments, bien qu'inquiétants, ne semblent pas affecter les performances ou la longévité du véhicule.
D'après les données recueillies par le site spécialisé Iodines, environ 40% des interventions en atelier pour la première génération du Duster étaient liées à la motorisation. Cependant, une amélioration significative a été observée depuis 2020, avec une baisse notable des problèmes sous garantie pour le moteur 1.3 TCe.
Avant d'acheter un modèle d'occasion, il est vivement recommandé de vérifier l'historique et le kilométrage du véhicule pour s'assurer qu'il n'a pas subi de manipulation frauduleuse du compteur.
Coûts d'entretien et maintenance
| Type d'intervention | Coût estimé |
|---|---|
| Révision standard (tous les 20 000 km) | 150€ - 200€ |
| Vidange + filtres | 100€ - 150€ |
| Plaquettes de frein avant | 80€ - 120€ |
| Distribution (tous les 160 000 km) | 500€ - 700€ |
| Embrayage complet | 450€ - 650€ |
Selon les recommandations, il est conseillé d'effectuer les révisions tous les 20 000 km ou tous les 2 ans, et de réaliser une vidange tous les 10 000 à 15 000 km pour un entretien optimal du moteur 1.3 TCe.
Témoignages d'utilisateurs
★★★★☆ "Très satisfait de mon Duster 1.3 TCe 130. Consommation raisonnable autour de 6,5L/100km en usage mixte. J'ai eu un léger problème de ralenti après 30 000 km, résolu lors d'une mise à jour du calculateur en concession. Les performances sont au rendez-vous et le confort est correct pour le prix."
★★★★★ "Aucun problème majeur à signaler après 62 000 km. Ce moteur est vraiment polyvalent, aussi à l'aise en ville que sur autoroute. Le rapport qualité-prix reste imbattable dans cette catégorie. Les finitions ont bien progressé par rapport à mon ancien Duster de première génération."
★★★☆☆ "Moteur performant mais j'ai rencontré quelques soucis de bruits métalliques à l'accélération après 20 000 km. La concession a effectué un réglage qui a amélioré la situation sans totalement résoudre le problème. Dommage car le véhicule est par ailleurs très satisfaisant."
Comparaison avec la concurrence
| Modèle | Puissance | Consommation mixte | Prix de base | Note fiabilité |
|---|---|---|---|---|
| Dacia Duster II 1.3 TCe 130 | 130 ch | 6,2 L/100km | ≈ 19 000 € | 7/10 |
| Renault Captur 1.3 TCe 130 | 130 ch | 5,9 L/100km | ≈ 24 500 € | 7,5/10 |
| Peugeot 2008 1.2 PureTech 130 | 130 ch | 6,1 L/100km | ≈ 25 000 € | 7/10 |
| Seat Arona 1.0 TSI 115 | 115 ch | 5,8 L/100km | ≈ 22 500 € | 7,5/10 |
Évolution de la fiabilité selon le kilométrage
Il est important de noter que l'historique d'accident d'un véhicule peut significativement affecter sa fiabilité à long terme, indépendamment de la qualité intrinsèque de sa motorisation. Un contrôle approfondi est recommandé avant l'achat d'un modèle d'occasion.
Selon les données compilées par Auto Plus, les principaux problèmes surviennent généralement après 60 000 km, mais restent moins fréquents et moins graves que sur la génération précédente équipée du moteur 1.2 TCe.
Malgré des tarifs en nette hausse, le Duster de dernière génération soigne sa copie en proposant une approche pragmatique d’un point de vue rapport qualité/prix, tandis que le look général du SUV fera sans aucun doute progresser le Design dans les critères de choix principaux des futurs clients jetant leur dévolu sur le véhicule roumain. On regrettera toutefois quelques micro-économies de bout de chandelle (le rétroviseur central cheap ou encore l’absence de renfort moussé sur les acoudoirs de portières) ainsi qu’un direction surassistée qui pourraient déranger. Dommage car ces éléments semblent facilement corrigeables, et j’aurais pu être totalement séduit.
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