Audi vient de révéler sa cinquième génération d'A4, dans ses versions berline et break. Même si celle-ci ne semble pas avoir beaucoup évolué côté design, l'intérieur est, quant à lui, totalement nouveau. Audi vient de lever le voile sur la cinquième génération de son A4 (B9), disposant d'une légère évolution du design extérieur, plus dynamique.
Design Extérieur : Évolution en Douceur
On trouve notamment une calandre plus large que celle présente sur la quatrième génération, ainsi que des phares redessinés et des feux diurnes à LED. Cette nouvelle génération d'A4, dans sa version berline, mesure désormais 4,73 mètres de long, 1,84 mètre de large et 1,43 mètre de haut, soit 3 cm de long et 1 cm de large en plus que le modèle actuel, pour un empattement de 2,82 mètres. Qui plus est, le coefficient de traînée a été réduit à 0,23 pour la berline et 0,26 pour le break, ce qui devrait permettre de réduire la consommation de carburant.
En plus de son nouveau look profondément revu, contenu digital enrichi et micro-hybridation sont les principales évolutions du gros restylage de l'actuelle Audi A4, cinquième du nom. Les restylages allemands se limitant souvent à de menus détails, il est intéressant de noter que la mise à jour se remarque, pour une fois. La calandre s'est considérablement élargie façon A6, les optiques sont devenus plus classiques, à la manière du coupé A5, et une fine prise d'air (factice) rappelant la RS4 (et les anciens coupés Quattro !) a poussé à l'embase du capot, juste au-dessus de la calandre.
Quasiment aucune pièce de carrosserie n'est reprise de l'A4 pré-restylage : même les flancs sont retouchés, avec des arêtes très marquées au niveau des passages de roues. Les nouveaux boucliers font légèrement augmenter la longueur (de 24 mm, soit 4,762 m).
Comme dit précédemment, la silhouette (aussi bien en berline qu'en break Avant) est similaire, et les grandes lignes sont toujours là. La ceinture de caisse marquée demeure, tout comme la forme du vitrage latéral, ce qui fait qu'il risque d'être difficile, de loin, de distinguer les deux générations. Les proportions sont d'ailleurs presque les mêmes : 4,73 m de long (A4 B8 : 4,71 m), 1,84 m de large (1,82 m), et 1,43 m de haut (1,44 m).
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Les parties avant et arrière consentent à plus de changement. Ainsi à l'avant les phares voient leur dessin se complexifier, tandis que la calandre « Single Frame » aux coins cassés se remarque encore plus qu'auparavant, et intègre des barrettes chromées sur les versions haut de gamme. En fait, si l'A4 B8 (lancée pour rappel fin 2007 et restylée fin 2011) avait quelques rondeurs, l'A4 B9 vient toutes les effacer. L'arrière quant à lui profite de feux légèrement en relief, d'un bel effet.
Il est d'ailleurs agréable de constater que la berline et le break n'ont pas tout à fait les mêmes feux : c'était déjà le cas avant, mais la différence est plus visible aujourd'hui. Leur forme est différente : la berline s'octroie une petite originalité, en semblant vouloir « détacher » les feux de recul du reste des optiques. Le design de l'A4 évolue, malgré les apparences (aucune pièce de carrosserie n'est commune entre les A4 B8 et B9). Certains diront que cela reste néanmoins trop classique et dénué de saveur.
Intérieur : Une Révolution Ergonomique et Technologique
Le restylage est moins notable à bord. Le mobilier reste inchangé, toujours admirablement fini, mêlant luxe épuré et digital. Par contre, remplacer la commande physique par un rangement n'était pas la meilleure idée en termes d'ergonomie : on doit tendre le bras pour naviguer dans les multiples menus, moins pratique et moins sécurisant en conduisant, que d'avoir une commande sous la main. Si les constructeurs allemands sont longtemps resté à l'écart du tout-tactile, il y avait une raison. Mais celles du marketing sont parfois plus fortes. L'interface reste néanmoins plutôt intuitive et le graphisme très soigné. L'écran central est plus grand (10,1 pouces) et désormais tactile.
Pas d'hésitation possible une fois assis à bord : l'intérieur de l'A4 B9 est bien différent de celui de la B8. Alors qu'auparavant le tableau de bord, vertical, était tourné vers le conducteur, la planche de bord de l'A4 B9 s'étend quant à elle sur toute la largeur de l'habitacle. Cette sensation de largeur est renforcée par les aérateurs centraux qui semblent « s'étirer » jusqu'à l'aérateur du passager. Mais plus encore, c'est l'ergonomie de cette planche de bord qui frappe. Les boutons ont été réduits au maximum.
Sous les aérateurs, on retrouve les commandes de la climatisation. Encore en-dessous, il y a très exactement six boutons (comprenant, entre autres, l'Audi drive select pour les modes de conduite ou encore la déconnexion du Stop&Start). Puis, autour du levier de vitesse, on retrouve la commande du système de navigation MMI, le frein de parking et le bouton permettant de réguler le son, de la radio notamment. Et c'est tout !
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La plupart des fonctions sont en fait à retrouver grâce au MMI, qui gère la partie multimédia. A l'usage, la subdivision en menu s'avère pratique, et l'accès aux foncions assez aisé…même si elles sont si nombreuses qu'on peut facilement s'y perdre ! Puisque l'on parle de l'écran (fixe), sa taille est de 7 pouces en série. En plus de cet écran central, l'A4 B9 peut profiter du « virtual cockpit », déjà vu sur les derniers TT, R8 et Q7 (de série sur les finitions S-Line et Design Luxe, en option sinon - de 300 à 600 € selon le niveau d'équipements).
Cet écran de 12,3 pouces, juché derrière le volant, se propose de retranscrire l'ensemble des informations liées à la conduite (compteurs, jauge de carburants, etc) mais aussi le tracé des routes par exemple si vous utilisez le guidage GPS. Le conducteur peut, par le biais d'un bouton sur le volant, mettre en avant sur l'écran telle ou telle information. Il est aussi possible de paramétrer l'éclairage intérieur : l'A4 reçoit en effet des guides de lumières sur la planche de bord et dans les contre-portes (avant et arrière). Un large choix de couleurs est disponible.
Si certains considéreront cet équipement comme un gadget, cela contribue malgré tout à se sentir bien à bord, d'autant que l'ensemble des lumières émises (par les écrans ou les commandes) sont très douces et ne heurtent pas le conducteur lors des trajets de nuit. Autre bon point : la finition. La réputation d'Audi en la matière n'est plus à faire.
Habitabilité et Coffre
L'habitabilité, elle, n'est pas mauvaise notamment à l'arrière : grâce à des assises creusées et une garde au toit augmentée de 2,5 cm par rapport à l'A4 B8, deux grands adultes peuvent prendre place assez aisément. Une Volkswagen Passat ou une Skoda Superb pour rester dans le groupe VAG sont plus accueillantes, mais elles sont plus grandes et ne partagent pas la même philosophie que l'Audi.
Cela se ressent au niveau du volume de coffre, de 505 dm3 par exemple sur l'A4 Avant (break), là où la Passat propose une véritable soute de 650 dm3. Mais les 505 dm3 de cette A4 devraient largement suffire aux usages d'une famille de deux enfants. En tout cas, l'intérieur de l'A4 B9 impressionne par sa qualité de fabrication, son ergonomie et son design. L'intérieur de la finition Design Luxe (voir la quatrième partie de l'article sur les niveaux de finitions) peut se parer en option d'un cuir fauve et de boiseries noires du plus bel effet. La première A4 que nous avons essayé était justement dans cette configuration.
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Confort et Agrément de Conduite
L'A4 conserve ses atouts de familiale accueillante. On en retient surtout le confort de roulement, surtout avec la suspension pilotée. Attention, les jantes de 19 pouces de notre modèle et le châssis sport monté d'office en S-Line ne font pas du bien aux vertèbres, à basse vitesse. L'agrément est toutefois de haut niveau, idéalement isolé y compris au niveau acoustique (les bruits d'air et de roulement sont effacés)... et des sensations. Peut-être un peu trop, certains reprocheront à la direction sa légèreté et son ressenti atone.
Bien que très neutre, le châssis ne manque pourtant pas de mordant, toute traction soit-elle (le Quattro est toujours disponible, présent d'office avec les motorisations les plus puissantes). On ne perçoit que très peu ses capacités : l'A4 est une auto diablement efficace et presque dynamique... Ceux à qui cela ne plaît pas se pencheront sur une Série 3 ou une Giulia. Et cela se remarque dès que l'on s'installe au volant : la position de conduite ne souffre guère de critique, mais on se contente du degré zéro de l'émotion automobile.
Nous avons principalement pu essayer l'A4 avec le moteur 3.0 V6 TDI de 272 ch (134 g de CO2/km, conso mixte annoncée 5,1 l/100 km) , accouplé à la boîte de vitesse robotisée TipTronic à 8 rapports. Pied sur le frein, pression sur le bouton start : c'est parti. Les premiers kilomètres se passent dans un confort royal : si la suspension pilotée disponible sur « notre » A4 (option à 1190 €) permet de choisir son mode de conduite (Auto - comprenez normal, Eco, Confort, Dynamic et Individual), nous avons préféré laisser, dans un premier temps, le mode Auto histoire de voir le comportement « de base » de la voiture.
La direction est précise, l'insonorisation parfaite et, chose rare sur une allemande, les suspensions ne sont pas trop fermes ! Même si un mode Eco est proposé, le mode Auto favorise déjà les basses consommations : on est vite en 6ème à 50 km/h. Mais les routes de l'arrière-pays niçois nous font de l'œil : difficile alors de ne pas enclencher le mode « Dynamic ». Et là, l'Audi A4 se transforme en fusée, bien aidée par un couple moteur gigantesque de 600 Nm disponible très tôt.
La boîte Tiptronic enchante : elle se plie littéralement aux envies du conducteur, et les changements de vitesses passent inaperçus. Il est possible de passer en mode manuel, grâce à des palettes au volant. La tenue de route est excellente : la voiture ne bronche absolument pas dans les virages et vire à plat. Notre modèle d'essai était bien aidé, à vrai dire, par la transmission intégrale Quattro de série sur l'A4 TDI 272.
La deuxième A4 que nous avons essayé (une S-Line Rouge Tango métallisé - option à 1050€), également équipée du 3.0 TDI 272 ch, était mieux desservie par ses montes Continental. D'ailleurs, la S-Line ne fait pas que profiter d'un look extérieur plus sportif : les réglages du châssis et de la direction ont également été retravaillés. La direction est ainsi (encore) plus précise, les suspensions plus fermes et la tenue de route, là, est phénoménale (la voiture étant toujours bien aidée par la transmission Quattro).
Motorisations : Essence et Diesel, avec une Touche d'Hybridation
Unique moteur essence de la gamme, le 4 cylindres 2 litres TFSI existe en trois niveaux de puissance (150, 190 et 245 ch). La boite manuelle ne subsiste que sur la moins puissante, la S-Tronic étant généralisée pour toutes les autres. Signe des temps, l'obsession de la chasse au CO2 a parfois des effets curieux. En soi, abaisser les consommations est toujours positif. Mais lorsque la S4 troque son V6 essence pour un TDI, on se dit que l'obsession du bilan carbone va loin. Même si ces Diesel modernes sont devenus presque propres et que la greffe est remarquablement réussie (voir notre essai de la nouvelle S4)...
La gamme essence est ainsi réduite à sa plus simple expression : un seul moteur (excepté le V6 de la RS4), le 4 cylindres 2 litres décliné en trois niveaux de puissance (150, 190 et 245 ch). Toutes ces mécaniques bénéficient désormais d'une micro-hybridation.
Le 2 litres de notre version 40 TFSI (l'improbable nomenclature Audi est désormais généralisée) est séduisant sur le papier : du couple disponible assez tôt (320 Nm à 1.450 trs/mn) et des performances confortables (0 à 100 km/h en 7,5 s). A l'usage, on apprécie son fonctionnement feutré et son appétit plutôt mesuré. Environ 7,5 l relevés (6,8 l annoncés) à rythme modéré, sans effort d'éco-conduite particulier. Seule entorse à cette belle homogénéité, la sonorité banale du 4 cylindres et son caractère sans éclat dénotent… surtout en ville, où le stop & start intrusif génère des soubresauts malvenus. Par ailleurs, la boite S-Tronic double embrayage, auparavant modèle de réactivité, souffre ici d'une gestion trop placide.
Tous les moteurs de la gamme Audi A4 incluent la technologie hybride légère qui permet de réduire la consommation de carburant. On trouve en bas de l'échelle la version 35 TFSI avec son 2.0L de 150ch, puis la 40 TFSI avec ses 204ch et pour terminer côté essence la 45 TFSI et ses 265 chevaux.
L'Audi A4 Avant : Une Alternative Spacieuse et Élégante
Pour beaucoup, l'Audi A4 Avant constitue un modèle beaucoup plus convaincant que la berline. Le look sobre mais élégant n'est pas sacrifié, la conduite est identique et l'intérieur spacieux termine un tableau apprécié par les conducteurs. La construction est parfaite, on prend plaisir à son bord et nous sommes bien dans une Audi, sans aucun doute. Le plus petit break d'Audi est raffiné, taillé pour rouler.
Le break Avant représente les deux-tiers des ventes de l’Audi A4. Comme pour la berline, quasiment tous les éléments de carrosserie ont été redessinés.
Si toutefois il vous manque encore d’espace et de capacité de stockage, il est évidemment possible de tracter avec cette Audi A4, jusqu’à 2 tonnes.
L’Audi A4 fait partie des voitures de direction les plus pratiques. Le rangement dans l‘habitacle est également bon, avec de grands vides poches dans les portes avant et un rangement sous l’accoudoir comprenant la recharge par induction. Vous trouverez également une paire de porte-gobelets et une boîte à gants encore profonde.
Les passagers seront également a leur aise, tant à l’avant qu’à l’arrière. 3 adultes tiennent a l’arrière en se serrant un peu. Pour les familles, deux supports ISOFIX sont présents également. Abaissez les sièges et vous découvrirez un espace généreux de 1 495 litres, avec un seuil de chargement bas.
Comportement Routier : Efficacité et Sécurité Avant Tout
L'Audi A4 Avant offre une conduite raffinée et maîtrisée. L'Audi A4 Avant est bien élevée, prévisible depuis des années et des années. Son châssis, en traction ou en transmission intégrale est à la hauteur des leaders de la catégorie de son temps.
En ville, elle est facile à manœuvrer et sait se montrer docile grâce à un moteur réactif et pas piégeur. La direction légère est un vrai plus pour les périples urbains. Sur route nationale, la direction légère et sans sensation signifie qu'elle n'est pas amusante mais très rassurante. Son châssis met l'accent sur le calme plutôt que sur le plaisir pur. En version quattro, elle offre un côté encore plus rassurant et un peu plus de tempérament. Tout cela convient à l'Audi A4 Avant et son rang d'avaleuse de kilomètres.
Le confort de conduite ultime se présente cependant sous la forme de l'Audi A4 allroad, qui sacrifie un certain contrôle pour offrir une douceur presque inégalée dans son secteur. De son côté, l'Audi S4 Avant offre une belle bande son (virtuel) permet de prendre plaisir à rythme soutenu, cependant ne vous attendez pas à une grosse différence de comportement par rapport à une Audi A4 Avant en version spécification S line. En haut du panier, on retrouve l'Audi RS 4 Avant. Ici, on entre dans la performance et le sérieux. C'est une bombe en ligne droite et une redoutable sportive dans les autres conditions. Son comportement est sérieux, l'adhérence est au top et le son est enivrant.
Consommation et Émissions
Les conducteurs de voitures de société, en particulier, peuvent être attirés par les modèles A4 Avant à moteur diesel, qui offrent une économie de carburant considérable et des émissions de CO2 décentes. Le 30 TDI de 134 ch affiche une consommation de 4,1 l/100 en cycle mixte, avec 127 g/km de CO2, tandis que les chiffres du 35 TDI de 163 ch et 130 g/kms de CO2 (993€), plus puissant, sont presque identiques. Le 163 cheveaux devient indéniablement le meilleur choix, confirmé par notre essai et une consommation moyenne de 4,3 l/100 km et surtout en terme d’éco taxe.
Prix et Équipement
Pour une fois, la modernisation n'a pas d'impact notable sur les tarifs (quelques centaines d'euros de hausse). L'A4 restylée débute à 33.600 euros en berline 35 TFSI (1.800 euros de plus pour le break), très légèrement moins cher que ses rivales Mercedes et BMW. Mais loin d'être bon marché, évidemment. Les options et packs d'équipement font très vite gonfler la facture. L'écart avec les concurrentes varie en fonction des versions. Notre 40 TFSI Avant S-Line, assez richement dotée, demande ainsi 49.875 euros (hors options).
L'Avenir : Vers une Audi A4 e-tron Électrique en 2028
Audi prépare une A4 électrique pour 2028. Attendue pour 2028, cette berline électrique de taille moyenne marquera une rupture technologique et stylistique. Une révolution interne qui illustre l'ambition du constructeur allemand de devenir un acteur central dans le domaine du véhicule défini par le logiciel. Un nouveau standard pour les marques premium. Inspirée de l'Audi Concept C, la future A4 e-tron adoptera des lignes épurées. On pourra y voir un lien avec le look du TT, le Concept C évoquant le célèbre coupé. À bord, la firme promet un retour à davantage de commandes physiques, après plusieurs années d'écrans tactiles omniprésents.
Lancée dans un contexte économique tendu, l'A4 e-tron aura la lourde tâche d'incarner le renouveau stratégique d'Audi. Le développement logiciel de la future plateforme SSP du groupe Volkswagen a pris du retard. C'est pourquoi Audi n'est pas en mesure de répliquer immédiatement aux BMW i3 et Mercedes Classe C EQ Technology toutes deux esquissées au salon de la mobilité IAA de Munich en septembre dernier et qui arriveront sur le marché en 2026. La marque aux anneaux laissera aux rivales deux années pour s'installer sur le marché. L'Audi A4 e-tron ne sera pas lancée avant 2028.
En 2026, Mercedes-Benz présentera la Classe C électrique. La berline familiale branchée sera également déclinée sous la forme d'un break l'Audi A4 avant e-tron. Ce modèle crucial qui se nichera au cœur de la gamme se positionnera au dessus de la compacte Audi A3 e-tron et comme sa petite sœur, l'A4 e-tron bénéficiera du nouveau langage formel étrenné par le prototype Audi Concept C dévoilé en septembre dernier au salon de la mobilité IAA de Munich. Un design épuré jetant aux orties la calandre single frame qui elle aussi a fait son temps. En effet, par l'entremise de l'entreprise américaine Rivian, l'Audi A4 e-tron bénéficiera d'une toute nouvelle plateforme technique baptisé SSP laquelle sera étrennée dans le groupe Volkswagen par la Golf 9 (ou ID.Golf). Une base dont profitera aussi la nouvelle génération de la Skoda Octavia esquissé par le concept Vision O également présenté au salon de Munich.
Pour l'instant, cette base SSP garde encore bien des secrets, son développement logiciel plus long qu'initialement prévu a imposé un nouveau calendrier au groupe Volkswagen, laissant de l'avance à la concurrence. Le grand patron d'Audi Gernot Döllner a simplement précisé que l'A4 e-tron pourrait devenir la première Audi à utiliser un logiciel développé en partenariat avec Rivian et qu'elle devrait ouvrir la voie à des "véhicules définis par logiciel" qui deviendront "plus intelligents, plus durables et plus agréables au fil du temps". On ne demande qu'à le croire !
Tableau Récapitulatif des Motorisations
| Motorisation | Puissance | Consommation Mixte | Émissions CO2 |
|---|---|---|---|
| 35 TFSI | 150 ch | N/A | N/A |
| 40 TFSI | 204 ch | 6,8 l/100 km | N/A |
| 45 TFSI | 265 ch | N/A | N/A |
| 30 TDI | 134 ch | 4,1 l/100 km | 127 g/km |
| 35 TDI | 163 ch | 4,3 l/100 km | 130 g/km |
| 3.0 V6 TDI | 272 ch | 5,1 l/100 km | 134 g/km |
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