L'Audi A5 Cabriolet est une voiture qui allie élégance, confort et plaisir de conduite. Ce modèle décapotable offre une expérience unique, que ce soit pour les trajets quotidiens ou les escapades sur route.

Design et Esthétique

En résumé et après 2'000 km j'aime vraiment le look de la voiture même si la ligne de la cabrio est moins agressive que le coupé. Le toit rigide rétractable, Audi l’a boudé, arguant que cette technologie demeure trop lourde, trop complexe, trop chère, et surtout en défaveur du design. De fait, les découvrables aux Anneaux ont toujours fait preuve d’élégance et de finesse. La tradition est respectée pour cette A5 cru 2017, dont la marque allemande a également soigné l’agrément quotidien, notamment avec la capote repliée, puisque la manœuvre électrique est possible jusqu'à 50 km/h.

Confort et Intérieur

Le confort des sièges de série (en cuir) est bon mais sans plus, le tableau de bord est parfait d'ergonomie (compteurs, gps, commandes, bluetooth téléphone très pratique). Audi propose aussi le très efficace chauffage de nuque (option). D’autres cabriolets font de même, mais ici, une seule impulsion sur le bouton suffit, nul besoin de maintenir le doigt appuyé tout au long de la manœuvre. Bien plus pratique et sûr en roulant.

Autre bonne idée, le coffrage de l’emplacement de la capote dans la soute se déploie automatiquement… si, bien sûr, l’espace libre est suffisant dans cette malle. Avant, sans manipulation manuelle, décapoter en roulant était impossible ! Des ceintures équipées de micros Autre astuce, le filet antiremous (option) dispose d’un rangement sous le plancher de coffre, alors que précédemment, il fallait le plier au préalable dans une housse, qui se baladait sans cesse dans le coffre au gré des virages et freinages. D’autant que ce filet, très facile à installer, limite - en roulant seulement à deux puisqu’il condamne les places arrière - au minimum les remous dans l’habitacle une fois les quatre vitres relevées.

Comme ses congénères, la place aux jambes y est très comptée, et décevante au vu de ses 4,63 m. On roule ainsi sans être trop décoiffés et sans avoir à élever la voix de façon trop importante, y compris aux allures autoroutières, même s’il y a des bruits d’air. Au moins, le coffre affiche des dimensions correctes, et le confort s’avère soigné grâce à des suspensions moelleuses, voire même trop pour le train arrière, dont les ressorts sont un peu souples. Au point de ressentir de grands mouvements verticaux sur les routes bosselées, qui incitent alors à passer la suspension à amortissement piloté (option avec un châssis rabaissé de 10 mm) en mode Sport, mieux tenue sans se montrer inconfortable, hormis sous 70 km/h, où des trépidations remontent alors dans l’habitacle.

Lire aussi: L'emblématique Moniteur Automobile est de retour !

Performances et Comportement Routier

Le comportement routier de la voiture est excellent en tenant compte de son poids, de son gabarit et de sa monte pneumatiques (245.45.17). Le moteur est puissant, silencieux et sobre (moins de 6 litres/100. Décapoté et avec le filet anti remous on roule à 130 dans un confort incroyable. Malgré ces réglages, cette A5 Cabriolet se comporte très dignement sur la route… à condition de ne pas trop la brusquer.

Idéale pour la balade La glissade du train avant - que l’on sent heureusement approcher via la direction idéalement assistée - est vite prise en charge par l’antidérapage. Cet ESP fait alors pivoter l’arrière adéquatement pour aider à retrouver la bonne trajectoire, y compris sur chaussée mouillée. Mieux vaut donc, sur les itinéraires sinueux, adopter le rythme de la balade, d’autant que la boîte S tronic 7 à double embrayage, douce et rapide, s’avère aussi plutôt Eco dans ses réglages, sauf en mode Dynamic, où elle ressort un peu trop "sport". Un mode intermédiaire manque. Heureusement, le couple toujours disponible du 2.0 TFSI (370 Nm dès 1 600 tr/mn) et ses 252 ch autorisent des performances suffisantes malgré la masse vraiment élevée, qui ne devrait pas l’aider à rester très sobre lors de nos futures mesures sous protocole ISO 9001.

Sinon, ses 1 785 kg (40 kg de moins que la génération précédente, mais tout de même 320 kg de plus que le coupé A5 !) dus aux nombreux renforts nécessaires à la très bonne rigidité, mettent vite à genoux les pneus avant. On regrette aussi que sa sonorité rauque au ralenti ou lors des fortes accélérations ne soit pas très mélodieuse ni améliorée par le faux son distillé dans les hauts parleurs en mode Dynamic.

Lire aussi: Le Dacia Duster à l'épreuve : Notre verdict

Lire aussi: SUV Coupé Électrique Audi e-tron Sportback

tags: #essais #audi #a5 #cabriolet #avis

Articles populaires: