La Nissan Micra, une citadine emblématique qui sillonne les routes depuis plus de quarante ans, a connu des moments forts et des défis à travers ses cinq générations. La nouvelle Nissan Micra électrique illustre à elle seule les enjeux actuels de l'industrie automobile européenne, tiraillée entre synergies industrielles nécessaires et différenciation commerciale.

Synergies et Émancipation

Il y a synergie et synergie. Chez Stellantis, avec une galaxie de 14 marques, les partages de technologies sont monnaie courante. Pas de surprise donc sur le papier, en dehors du fait que les marques du groupe parviennent à avoir une identité propre. En termes de style tout d’abord, car si on ne sait pas qu’un Jeep Avenger repose sur les mêmes bases qu’une Peugeot e-2008, ça ne se voit évidemment pas esthétiquement parlant. Même dernière le volant, chacun des modèles à ses spécificités en termes de comportement.

Mais au sein de l’Alliance Renault-Nissan-Mistubishi, dans laquelle les marques ne font pas partie d’un groupe (le groupe Renault se compose de la firme au losange, Alpine, Dacia et Mobilize), les synergies sont plus évidentes et le travail d’émancipation est pour le moins succinct. Chez Nissan, c’est beaucoup moins évident. L’Ariya embarque les mêmes bases techniques que l’Alpine A390, mais esthétiquement, on ne fait quasiment aucune différence. C’est un peu moins le cas sur notre protagoniste du jour, à savoir la Nissan Micra, qui tente de s’éloigner astucieusement des codes néo-rétro de la R5 E-Tech dont elle reprend à peu près tout.

Design Extérieur et Intérieur

S'il y a bien une chose que la Micra ne renie pas de ses cinq devancières, c'est son style. En composant avec les « contraintes » imposées par la R5, la marge de manœuvre des équipes de design de la marque était plutôt limitée. Par rapport à la R5, Nissan n’a conservé que les éléments autour du toit. Tous les autres sont différents.

Les optiques avant sont en trois parties : la signature lumineuse dessine un rond, tandis que la partie centrale concentre les fonctions d’éclairage de nuit du véhicule. Un fin bandeau noir relie les deux projecteurs entre eux ; la partie basse du bouclier est peinte en noir et intègre l’entrée d’air destinée à refroidir la partie électrique. À l’arrière, là encore, c’est la rondeur qu’ont choisie les designers du bureau de Londres. Les feux sont en trois parties. Comme énoncé plus haut, l’ensemble des panneaux de carrosserie est différent.

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Les ailes, les bas de caisse, le capot, les boucliers sont spécifiques à la Micra et de ce fait, les dimensions sont légèrement différentes par rapport à la Renault, puisque la Micra gagne 5 cm pour culminer à 3,97 mètres, contre 3,92 mètres pour la R5. Si le lien de parenté se remarque à l’extérieur mais n’est pas forcément des plus évidents, à l’intérieur, pour le coup, hormis quelques couleurs et matières spécifiques à la Micra, l’ensemble est un copié/collé de la petite Renault électrique.

Les sièges sont les mêmes par exemple, mais s’enveloppent de similicuir sur notre version haut de gamme « Evolve ». Du similicuir que l’on retrouve sur les intérieurs de portes ou encore sur le bandeau de la planche de bord. De ce fait, on ne peut que louer globalement la qualité des matériaux et des assemblages pour une citadine de moins de 4 mètres.

Confort et Espace Intérieur

Comme souvent à bord de ce genre de citadine de moins de 4 mètres et bien portante avec 1 524 kg sur la balance (le poids d’une BMW Série 3 diesel d’il y a 10 ans !), on se sent un peu étriqué aux places avant. Aux places arrière, les plus de 1,80 mètre se sentiront aussi à l’étroit, avec peu d’espace aux genoux et la tête qui tutoie le plafonnier. Ici, l’espace est réduit et nous n’avons clairement pas envie d’enquiller des centaines de kilomètres à son bord à l’arrière. Le coffre, quant à lui, est annoncé à 326 litres et jusqu’à 1 106 litres en rabattant la banquette 60/40.

Technologie et Infodivertissement

Comme énoncé plus haut, à bord de la Nissan Micra, difficile de ne pas s’apercevoir de la parenté du modèle avec la R5. La planche de bord est celle de la petite française, avec ses deux écrans de 10 pouces, dont un combiné d’instrumentation numérique (7 pouces en série). Bonne nouvelle en revanche, le système d’infodivertissement fonctionne sous Android Automotive. Celui-ci permet de planifier votre trajet en prévoyant les arrêts aux bornes de recharge et en préconditionnant la batterie en conséquence. Apple CarPlay et Android Auto sont bien entendu disponibles.

Un système audio Harman Kardon vient garnir la finition la plus haut de gamme de série. C’est aussi le cas pour l’application Nissan qui permet de gérer sa voiture à distance, en lançant une charge notamment, mais celle-ci n’est gratuite que la première année. Un abonnement sera ensuite nécessaire. Pour en revenir à notre système d’infodivertissement, celui-ci est légèrement différent de la R5 avec une présentation plus verticale et non diagonale comme la Renault. Cela le rend légèrement moins brouillon dans l’ensemble et plus lisible.

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Aides à la Conduite

Traditionnellement, les citadines ne brillent pas par leurs systèmes d’aide à la conduite. Cependant, l’évolution de la réglementation européenne (GSR2) pousse désormais ces petites voitures à s’équiper de technologies jusqu’alors réservées aux segments supérieurs. La Micra s’inscrit évidemment dans cette tendance avec un arsenal technologique étoffé. Certains équipements sont imposés par la loi, comme la reconnaissance automatique des panneaux de limitation de vitesse affichée au tableau de bord.

La Micra est équipée, sur les versions supérieures, de l’aide à la conduite semi-autonome de niveau 2. Ce système combine régulateur de vitesse adaptatif et aide au maintien de trajectoire. Concrètement, sur voies rapides et autoroutes, la voiture peut rouler de manière autonome : elle gère simultanément la trajectoire (centrage dans la voie), l’accélération et le freinage. Après avoir testé cette fonction sur quelques kilomètres sur des routes néerlandaises plutôt dense, le bilan est globalement positif, notamment sur autoroute où le régulateur adaptatif fonctionne parfaitement. L’aide au maintien de trajectoire se révèle plus capricieuse et tend à suivre d’un peu trop près les véhicules de la file de droite. Comme la plupart des systèmes, il peut se désactiver sans préavis si la voiture ne parvient pas à négocier un virage.

Motorisations et Batteries

Sur la Micra, la gamme est plus simple que la R5, tout simplement car la version de 95 ch n’est pas encore disponible. Elle pourrait arriver ultérieurement d’après Nissan. Pour le moment, elle est donc disponible avec deux motorisations et deux batteries. La petite batterie de 40 kWh sera associée au moteur de 120 ch, tandis que la plus grosse batterie de 52 kWh accompagnera le moteur de 150 ch.

La voiture repose sur la base technique AmpR Small, qui n’est autre qu’une évolution de la CMF-B, une plateforme déjà bien connue chez Renault, mais adaptée pour les modèles électriques. La R5, la R4 E-Tech, l’Alpine A290 et la future Renault Twingo reposent dessus. Le point fort de cette plateforme, c’est une double triangulation au niveau des suspensions arrière, qui lui confèrent un comportement dynamique très sympa, qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler certaines Mini. Le centre de gravité bas ajoute également ce petit degré de folie supplémentaire, tandis que la puissance de 150 ch de notre version d’essai est suffisante pour prendre du plaisir sur les rares lacets des routes que nous avons empruntées. Le revers de la médaille, c’est qu’on ne peut pas conjuguer deux qualités antinomiques que sont le confort et le dynamisme.

Autonomie et Recharge

Comme énoncé plus haut, deux batteries sont proposées sur la Nissan Micra. Étonnamment, c’est mieux que la Renault 5, qui s’arrête à respectivement 312 et 410 km WLTP. Concernant la recharge, elle accepte jusqu’à 80 kW de puissance maximale avec la petite batterie, et jusqu’à 100 kW avec la grande. Ce qui permet, dans les deux cas, une recharge de 15 à 80 % en 30 minutes.

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La Nissan Micra est livrée de série, dès le lancement, avec quatre niveaux de freinage régénératif, dont le plus puissant correspond à un mode de conduite dit « One-Pedal », permettant d’aller jusqu’à l’arrêt complet sans toucher à la pédale de frein. La Micra intègre aussi également le V2L (vehicule-to-load). Cette fonction permet de brancher un appareil électrique 220 volts « gourmand » (frigo, barbecue, TV, etc.) directement sur la prose de recharge de la voiture. La batterie alimente alors ensuite cet appareil, avec une puissance maximale de 3 700 watts.

Consommation

Du côté de la consommation, Nissan annonce 14,2 kWh / 100 km (en prenant en compte la perte d’énergie lors de la recharge) pour la petite batterie, contre 14,7 pour la Renault équipée du même accumulateur. De notre côté, nous avons mesuré moins de 12,6 kWh/100 km en conduite coulée, très coulée même, les Pays-Bas n’étant pas le pays le plus vallonné et le plus adéquat pour de la conduite dynamique.

Prix et Disponibilité

Puisqu’elle est fabriquée en France, au sein de l’usine Renault de Douai (à l’exception des cellules des batteries qui viennent pour le moment de Chine, mais qui seront bientôt produites en France par AESC), les prix s’entendent hors bonus écologique, qui a récemment revu son mode de calcul pour arriver à 3 100 euros pour tous et jusqu’à 4 200 euros pour les ménages les moins aisés. La voiture sera disponible dès le 9 octobre prochain chez tous les concessionnaires Nissan de France.

Conclusion Partielle

Ses performances techniques sont convaincantes : une autonomie légèrement supérieure à sa cousine française et l'exclusivité (temporaire) du one-pedal, un comportement routier dynamique rappelant les Mini, et un équipement technologique complet, notamment grâce à Android Automotive. Positionnée entre 28 000 et 36 000 euros, la Micra s'adresse à une clientèle urbaine cherchant une alternative électrique au style assumé. Son principal défi sera de convaincre face à la R5, plus iconique, et d'autres concurrentes du segment.

Générations Antérieures : Modèles à Éviter

La Nissan Micra, cette petite citadine qui sillonne nos rues depuis plus de quatre décennies, a connu son lot de hauts et de bas à travers ses cinq générations. Comme un bon vin, certains millésimes méritent d’être savourés, tandis que d’autres gagneraient à être oubliés. Mais comment s’y retrouver dans ce dédale de versions et d’options ? Quels sont les modèles qui risquent de transformer votre rêve automobile en cauchemar mécanique ?

Tableau Récapitulatif des Motorisations à Éviter par Génération

Génération Période Motorisations à Éviter Principaux Problèmes
K10 (1ère) 1982-1992 Moteur MA10 1.0L (1982-1985) Performances insuffisantes, consommation élevée, fragilité du carburateur
K11 (2ème) 1992-2002 Boîte automatique (toutes motorisations), Moteur diesel 1.5 dCi (1998-2002) Usure prématurée, pannes électroniques, injecteurs fragiles, turbo sous-dimensionné
K12 (3ème) 2003-2010 Boîte automatique/robotisée, Moteur essence 1.4 (CR14) Embrayage fragile, électronique défectueuse, consommation excessive, chaîne de distribution mal dimensionnée
K13 (4ème) 2010-2016 Boîte CVT (toutes motorisations), Moteur diesel 1.5 dCi (K9K, 2010-2013) Vibrations, pannes coûteuses, problèmes FAP, pompe haute pression fragile
K14 (5ème) 2017-2023 Moteur 1.0L non turbo BR10 (71 ch) Performances insuffisantes, reprises catastrophiques

Nissan Micra 1 (K10 : 1982-1992) : Les modèles à éviter

La première Micra, reconnaissable à ses formes cubiques caractéristiques des années 80, a posé les bases d’une success story. Cependant, tous les exemplaires ne se valent pas. Les premières années d’un modèle sont souvent synonymes de jeunesse et d’inexpérience, et la Micra n’échappe pas à cette règle.

Moteur MA10 1.0L (1982-1985) Tel un coureur débutant, ces premiers modeurs manquaient cruellement de souffle avec une puissance anémique, particulièrement sur route. Avec à peine 50 chevaux sous le capot, ces Micra peinent à suivre le rythme du trafic moderne et s’essoufflent rapidement sur les voies rapides.

Les principaux problèmes rencontrés :

  • Performances insuffisantes au-delà de 70 km/h, transformant chaque dépassement en épreuve de courage
  • Consommation paradoxalement élevée (7-8L/100km) malgré la faible cylindrée, due à la sollicitation constante du moteur
  • Tendance au calage à froid et ralenti instable après quelques années d’utilisation
  • Fragilité du carburateur, particulièrement sensible à la qualité du carburant
  • Usure prématurée de la distribution après 80 000 km, avec des risques de casse moteur

Nissan Micra 2 (K11 : 1992-2002) : Les modèles à éviter

La K11 a marqué un tournant dans l’histoire de la Micra, avec son design arrondi qui lui a valu le titre de voiture de l’année 1993. Mais cette génération dorée cache aussi quelques modèles moins reluisants.

Cette Micra plus mature présente néanmoins certains défauts liés à ses motorisations :

  • Boîte automatique (toutes motorisations) Véritables talons d’Achille de cette génération, les transmissions automatiques ont souffert de problèmes récurrents de fiabilité, transformant parfois l’expérience de conduite en loterie mécanique.
  • Moteur diesel 1.5 dCi (1998-2002) Tentative louable mais peu concluante d’introduire la motorisation diesel, ces versions offraient des performances décevantes et une fiabilité discutable.

Nissan Micra 3 (K12 : 2003-2010) : Les modèles à éviter

Avec son design futuriste et controversé, la K12 a divisé l’opinion. Cette génération marque également un tournant en termes de qualité, pas toujours dans le bon sens.

Cette génération présente plusieurs motorisations à problèmes qui en font parfois un achat risqué :

  • Boîte automatique/robotisée (toutes motorisations) Véritables cauchemars mécaniques, elles sont souvent sources de pannes coûteuses et répétitives.
  • Moteur essence 1.4 (CR14) Assoiffé sans être plus performant, il cumule les inconvénients sans offrir d’avantages notables.

Nissan Micra 4 (K13 : 2010-2016) : Les modèles à éviter

Délaissant la production européenne pour une fabrication en Inde et en Thaïlande, cette génération a marqué un tournant en termes de positionnement et, malheureusement, de perception qualitative.

Cette Micra globalisée présente plusieurs motorisations problématiques :

  • Boîte de vitesses CVT (toutes motorisations) Ces transmissions à variation continue ont connu des taux de défaillance préoccupants, souvent avant 100 000 km.
  • Moteur diesel 1.5 dCi (K9K, 2010-2013) Les problèmes de filtre à particules ont transformé certains exemplaires en gouffres financiers pour leurs propriétaires.

Nissan Micra 5 (K14 : 2017-2023) : Les modèles à éviter

Avec un retour à une production européenne et un positionnement plus premium, la K14 a redoré le blason de la Micra. Pourtant, certaines versions restent à éviter.

Même cette génération plus aboutie présente quelques faiblesses dans ses motorisations :

  • Moteur 1.0L non turbo BR10 (71 ch) Tels des hamsters dans une roue, ces blocs s’essoufflent rapidement hors agglomération, transformant chaque dépassement en aventure à haut risque.

Tableau comparatif des problèmes majeurs par motorisation

Motorisation Problèmes fréquents Coût moyen des réparations Kilométrage critique
1.2 essence Chaîne de distribution, bobines d’allumage 600-1000€ 80 000-100 000 km
1.5 dCi FAP, injecteurs, turbo 1500-2500€ 120 000-150 000 km
1.2 DIG-S Compresseur, soupapes 1200-2000€ 90 000-120 000 km
Toutes avec CVT Transmission 2000-3500€ 60 000-100 000 km

Modèles de Nissan Micra les plus fiables

Après avoir passé en revue les modèles à éviter, voici les versions les plus fiables de chaque génération de la Nissan Micra. Ces modèles ont prouvé leur robustesse et représentent les meilleurs choix pour un achat d’occasion serein.

Première génération (K10)

  • Micra 1.2L post-restylage (1989-1992) avec direction assistée
  • Finitions LX ou Super S
  • Excellente fiabilité mécanique et simplicité d’entretien

Deuxième génération (K11)

  • Micra 1.0 16V (1997-2002) en boîte manuelle
  • Versions post-restylage avec ABS et airbags
  • Finition Super S pour le meilleur rapport équipement/prix
  • Peut dépasser les 200 000 km sans problèmes majeurs

Troisième génération (K12)

  • Micra 1.2 80ch (2006-2010) en boîte manuelle uniquement
  • Finitions Acenta ou Tekna pour un équipement complet
  • Modèles tardifs ayant bénéficié des corrections de fiabilité
  • Coûts d’entretien limités grâce à sa mécanique éprouvée

Quatrième génération (K13)

  • Micra 1.2 80ch (2013-2016) en boîte manuelle
  • Finitions Acenta ou N-Connecta (après améliorations qualitatives)
  • À privilégier: modèles européens plutôt qu’indiens
  • Consommation raisonnable et entretien abordable

Cinquième génération (K14)

  • Micra 1.0 IG-T 100ch (2019-2023) en boît...

Avis des Propriétaires de Nissan Micra

Nombreux sont nos clients à avoir déjà acheté une Nissan Micra. Pour conseiller nos futurs clients, nous avons demandé à nos clients ayant acheté chez Briocar un Nissan Micra, de nous donner leur retour d'expérience. Lire les les avis des propriétaires de Micra permet de se faire une idée précise des qualités de véhicule Nissan. Vous êtes un client Briocar et souhaitez laisser un avis sur votre Nissan Micra, n'hésitez pas à nous le faire savoir.

  • hyper contente de ma voiture, que du bonheur !!. Agréable à conduire et facile de se garer en ville. il me manque que le radar de recul que je pense faire installer dans l'avenir. Avis du 15 nov.
  • Avis du 24 oct.
  • Avis du 24 oct.
  • Parce qu'elle est sympa, vive et moderne tout en étant rassurante, fiable et solide. Avis du 3 oct.
  • Avis du 25 juil.
  • Avis du 15 juil.

Description et Comportement Routier

Retrouvez la fiche de la voiture Nissan Micra : le descriptif complet de l'auto et de ses finitions, ses avantages et inconvénients. Découvrez également les commentaires des internautes sur la Micra.

Avec son design amusant et ses lignes enfantines, la petite Nissan Micra fait sourire. Appartenant à la gamme des mini-citadines, son gabarit réduit lui permet de se faufiler partout en milieu urbain. La Micra mise en effet tout sur son caractère sympathique, convivial et glamour pour séduire un public majoritairement féminin, avec par exemple la finition Lolita Lempicka, même si récemment, Nissan a eu tendance à vouloir élargir son public en proposant des coloris plus masculins.

Lorsqu’on pénètre à l’intérieur de la Micra, deux choses viennent à l’esprit. Tout d’abord, comment une voiture si petite peu offrir autant d’espace. Généreuse à l’avant comme à l’arrière, on ne ressent aucune gêne quant à un potentiel manque de place. La banquette arrière accueille d’ailleurs sans aucun problème deux passagers de tailles normales. La deuxième réside dans le fait que malgré autant d’espace, on se demande pourquoi Nissan n’a pas fait profiter sa mini-citadine de plus d’espaces de rangement exploitables. De plus, si l’on peut s’asseoir confortablement à l’arrière, on a du mal en revanche à placer toutes ses valises dans le coffre, qui du coup se trouve assez réduit par rapport à la moyenne globale de la gamme.

Hormis cela, on remarque bien que la Micra a bénéficié d’une attention toute particulière en ce qui concerne la présentation de la planche de bord et de l’habitable en général. Elégant et efficace, il demeure dans la continuité « glamour » de la coque extérieure.

Le comportement routier se situe quant à lui dans la moyenne. Plutôt stable et précise en ville, la Micra ne convient toutefois pas à tout type de chaussée. Elle excelle certes dans son milieu de prédilection, la ville, mais n’affectionne que très peu les sorties en milieu extra-urbain, surtout lors d’intempéries où le tenue de route laisse quelques peu à désirer. Rien d’alarmant mais mieux préférer une routière à la Micra pour de longs trajets ou une conduite musclée. En effet, même si sa boîte automatique satisfait, les motorisations qui accompagnent la Micra restent assez peu puissantes, même si elles ne manquent pas de nervosité.

Côté sécurité, la Nissan Micra vient se loger dans la bonne moyenne de la gamme. Avec les classiques airbags de série et systèmes d’aide au freinage en tous genres, elle se montre suffisamment sécurisante pour des parcours rapides et rythmés en ville. Enfin, la Micra consomme assez peu ce qui est une bonne nouvelle, et cela avec toutes les motorisations disponibles, que cela soit en essence ou en diesel. Puis, en termes d’émission de CO2, le bilan est similaire, sauf peut être pour le moteur essence le plus puissant, 1.4 de 88 chevaux en boîte automatique, qui montre un taux assez élevé pour la gamme.

Posté le : 2022-07-13 19:08:15 Utilisation du véhicule : 2/3 ville - 1/3 routeQualités : Véhicule acheté dans un centre Nissan ( avec une prime à la conversion ). Le véhicule est à un design plutôt flatteur et futuriste pour ma part si on la comparait à une 208. Équipement suffisant même sur la finition de base ( Bluetooth , regulateur et limiteur de vitesse , vitres électriques , radar de recul et aide au démarrage en côte ). Siège sont plus confortables et une bonne assise. Défauts : Les sièges offrent un bon maintien mais la voiture est assez basse.

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