Le Musée d’Histoire de la Vie Quotidienne est une réalisation de la Mairie de Saint-Martin-en-Campagne. Le conseil municipal a choisi d’acheter la plus ancienne maison de la commune, alors habitée par la famille Mercier, pour la restaurer et créer un musée de société : le Musée d’Histoire de la Vie Quotidienne. Le chantier titanesque de restauration de la Maison Mercier et de la construction du bâtiment d’accueil et d’exposition s’est achevé en 2013, le musée a été inauguré le 16 mai 2014.
Le Musée du Talou et son Impact sur la Région
C’est une institution du pays de Caux : depuis des décennies, des bénévoles réparent, restaurent et conservent des objets du quotidien pour le musée du Talou. Des milliers de trésors à transmettre aux plus jeunes. Le musée du Talou à Dieppe est une plongée dans la vie quotidienne depuis 1850 jusqu’au début des années 2000. Pas moins de 40 000 objets étaient rangés dans les étagères de cet établissement bien connu dans la région de Dieppe. Ces témoins de toute une époque sont entreposés dans deux endroits différents. Depuis 29 ans, dans une friche industrielle.
La constitution de ce conservatoire du territoire a débuté il y a plus de 30 ans autour de la collection de David Raillot, président de l’association. Images, lithographies, films documentaires et échanges complètent ce travail de fourmi et de passeur. Le hangar doit être libéré en premier d’ici le 14 mars 2025, car vendu dans le cadre des travaux de l’EPR 2 de Penly. Tout est déjà sur des palettes, prêtes à être déménagées. La friche industrielle, quant à elle, doit être rasée et transformée en logements. L’association est donc à la recherche d’une solution de repli sur le long terme. Un véritable crève-cœur pour les 80 bénévoles qui œuvrent chaque semaine pour nettoyer, réparer et conserver précieusement ces trésors du patrimoine.
Le Musée des Arts et Traditions Populaires du Talou organise à Dieppe le dimanche 12 mai 2024 un grand rassemblement de tracteur "Vendeuvre et Allis-Chalmers" ainsi que des tracteurs et des véhicules de toute marques et de toute époque. C'est sur le lieu même où se situait l'usine de fabrication et de montage de moteur, de batteuse et tracteur depuis 1920, sur la zone d'activité du parc du Talou actuel, que cette manifestation aura lieu. Durant cette journée, une grande exposition regroupera des machines des marques Vendeuvre et Allis-Chalmers. Elle sera compléter par une expo photo et historique sur la marque Vendeuvre.
Plusieurs animations sont au programme : Un marché fermier, un village des arts ainsi que des stands marchands, des stands de dédicace de livres sur les tracteurs, voitures etc. Les bénévoles de l'association du Musée du Talou préparent la stèle qui sera inauguré à l'entrée de l'ancienne usine Vendeuvre/Allis-Chalmers. Aujourd'hui, grand rassemblement de tracteurs à Douvrend près de Dieppe. A moins de 4 semaines du grand rassemblement Vendeuvre/Allis-Chalmers de Dieppe, les bénévoles ont installé un tracteur à l'entrée de la rue où aura lieu le grand rassemblement de véhicules et machines. A Dieppe le dimanche 12 mai 2024, le grand public est convié à découvrir ou redécouvrir l’usine des tracteurs Vendeuvre/Allis-Chalmers, berceau des tracteurs Vendeuvre.
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Les Difficultés Rencontrées par l'Association du Musée du Talou
Une nouvelle fois, début juillet, les locaux de l'ancien Vinco ont été pris pour cible. Celui qui abrite les grosses têtes du carnaval et les décors de la fête de la mer a été forcé. Dans ce grand hangar, un avion a été déplacer et détérioré. Les anciens locaux de Littorail et Dieppe rallye ont été forcés. Ce sont surtout les locaux-ateliers de l'association du Musée du Talou qui ont été très touchés. Toutes les entrées ont été forcées et cassées. Les grilles des fenêtres ont été sciées, les carreaux cassés. Dans la cuisine, la vaisselle a été jeter à terre. L'association se désole, car des objets ont été volontairement jetés et cassés : un phono et des tourne-disques en bois, une machine à écrire, du matériel photographique, des flacons et ustensiles médicaux, etc. Tous les tiroirs ont été ouverts et vidés.
Un cercueil sauvé la semaine dernière de la destruction dans une ancienne scierie aux Grande-Ventes a été poussé au sol. Toutes les paires de lunettes récoltés pour le Kiwanis de Dieppe ont été renversées et piétinées. Les poubelles vidées au sol. Après avoir cassé vitres, portes, grilles, etc, les malfrats sont repartis avec le matériel électroportatif ; perceuse, poste à souder, visseuse, disqueuse, etc. Un treuil électrique qui sert à monter le matériel ainsi que les sangles d’amarrage ont disparu. La Ville de Dieppe a aidé l’association à sécuriser les locaux. L’association lance un appel pour reconstituer son atelier et essayer de relever la tête après cette effraction.
Suite à l'appel lancer par l’association du Musée des Arts et Traditions Populaires du Talou de Dieppe dont les viens d'être sauvée et transportée dans un nouveau lieu de stockage, ce sont les adhérants et l'association de Dieppe Passion 2000 qui ont fait un don de 370 auros à l'association pour aider au financement des leiux de stockages. La collection de l’association compte plusieurs milliers d’objets qui vont du tracteur Vendeuvre fabriqué à Dieppe au corbillard de Bois-Robert en passant par une école, un atelier de repassage, de menuiserie, une cuisine, une chambre, etc. Aidez-nous en participant au sauvetage des collections de l’association.
Une partie des collections d’objets de l’association du Musée des Arts et Traditions Populaires du Talou de Dieppe vont peut-être disparaitre si un lieu n’est pas trouvé très rapidement. Créée avec le soutien de la Ville de Dieppe en 1995, l’association est logée depuis cette date dans une partie des locaux de l’ancienne usine Vinco. Comme il avait été annoncé dans la presse, l’association du Musée des Arts et Traditions Populaires du Talou de Dieppe était à la rue en février 2021. L’association avait trouvé durant quelques mois, un local à louer au port de Dieppe où l’association a stocké une partie de ses collections. La Ville de Dieppe, après nous avoir demandé de quitter complètement les lieux de l'ancien Vinco, a signé une convention d’occupation avec l’association pour conserver l’atelier, les bureaux et un petit lieu de stockage.
L’association recherche très rapidement un ou des bâtiments clos de 150 à 200 m² pouvant accueillir des palettes et des gros objets (corbillard) ainsi que des cartons de collection. L’association a étudié la possibilité de récupérer ou d’acheter des grands containers maritimes et de les mettre sur un terrain. Un propriétaire de Saint-Martin-en-Campagne nous a proposé un terrain, mais la mairie de Petit-Caux a refusé car leur plan d’urbanisme ne permet pas de mettre de telles structures. L’association va lancer une cagnotte en ligne pour aider au financement de ces projets qui n'ont qu’un seul but, faire perdurer la conservation des collections dont une partie est exposée au musée de Saint-Martin-en-Campagne. Notre association, indique Lionel Formentin le trésorier, est reconnue d’intérêt général ce qui permet aux donateurs de faire des dons déductibles des impôts à 66 %. L’association a également l’agrément « jeunesse et éducation populaire », ce qui lui permet d’intervenir dans les écoles, les maisons de retraite...
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La collection de l’association compte plusieurs milliers d’objets qui vont du tracteur Vendeuvre fabriqué à Dieppe au corbillard de Bois-Robert en passant par une école, un atelier de repassage, de menuiserie, une cuisine, une chambre, etc. Artisanat, commerce, agriculture, industrie et vie de tous les jours sont le crédo de cette association qui depuis plusieurs décennies, sauve, conserve et fait découvrir le patrimoine mobilier. Parmi les collections que nous présente son Président : un diable qui servait à transporter les pierres de l’église Saint-Jacques de Dieppe, un tarare de ferme d’Envermeu, des brocs à lait de Grèges, des ateliers d’imprimerie de Dieppe, Luneray, Neufchâtel et Criquetot, un moteur Vendeuvre fabriqué à l’usine de Dieppe (au Parc du Talou) ou encore une machine à laver en bois venant de la ferme du château de Derchigny, un billot de boucher de la boucherie de Varengeville-sur-Mer, une imprimerie scolaire Freinet de l’école Michelet au Pollet, une mallette de facteur des PTT, une armoire Normande, une horloge saint-Nicolas, un buffet de mariage du Pollet, ainsi qu’une machine à couper le cuir de cordonnier, landaus, armoires, vêtements, poupées... C’est un trésor caché qu’il ne faut pas perdre dit David Raillot le Président. Trop de choses disparaissent et l’on voit actuellement les gens rechercher leurs racines.
Auparavant, l’association a exposé au Musée de l’Horlogerie à Saint-Nicolas, à celui de Suresnes, à Arques sur l’école d’autrefois ou la Libération. Des objets sont en prêt actuellement à Criel-sur-Mer sur la pomme et le cidre. Le service animation du Château-Michel de l’hôpital de Dieppe organise actuellement des ateliers mémoires auprès de ses résidents. Sur plusieurs cessions, les animateurs travaillent à faire reconnaitre aux participants des objets qu’ils ont connus et utilisés. L’un des premiers ateliers : « jeu de reconnaissance des ustensiles de cuisine d’antan » a permis aux résidents de reconnaitre divers objets de la cuisine qui ont beaucoup ou pas changé. Une passoire, un moulin à café, un anti monte lait, une fourchette à pain de glace, un bruloir à café, un presse viande, un fouet à manivelle, un puche œuf, etc.
L'association du Musée des Arts et Traditions Populaires du Talou existe depuis 1995 et a pour but la conservation et la présentation du patrimoine de notre région à travers les objets de nos aïeux qu’ils soient de l’artisanat, du commerce, de l’industrie, agriculture et de la vie de tous les jours. Du tracteur en passant par le charron, le cordonnier, la cuisine, l’imprimerie, les jouets, l’école, etc. L’association du Musée du Talou de Dieppe travaille à la conservation et la restauration d’objets anciens de 1890 à 1990. Elle expose régulièrement ces objets lors présentation comme en septembre dernier à la salle Paul-Eluard avec l’histoire de la radio à Dieppe. En janvier avec les objets des Jeux Olympique de Jean-Paul Villain au gymnase de Petit-Caux ou encore en prétend des objets publicitaires prochainement à l’association de Nadia Montalan, passion2000, qui travaille le point de croix et présentera son travail à Neuville. Récemment collecter des jouets d’enfants de deux sœurs datant de l’après-guerre (lit, chaise, dinette, poupées, etc.) le tout en double.
L’association qui se rend chez les particuliers collecte quelques fois dans les déménagements des objets plus récent, parfois même neuf. Elle en vérifie le bon état et le redistribue en fonction des demandes. Récemment, c’est l’APEI de Dieppe qui a été demandeur. Nous avons pu répondre à leurs demandes et dépanné un adulte en situation de handicap qui prenait un appartement. Nous lui avons fourni de la vaisselle, des casseroles, des chaises, des luminaires, un fauteuil, une poubelle, une literie, une lampe de chevet, une table de nuit, etc. Nous avons appris le décès de l’artiste-peintre Francis Gueho. Originaire du village de St-Martin-en-Campagne, village du Musée. Membre dès le début de l’association du Musée du Talou, il a été sollicité pour des dessins et croquis d'objets.
Expositions et Événements Mémorables
L'exposition "Mon école depuis les années 50" a attiré près de 400 personnes ce week-end au groupe scolaire d'Arques-la-Bataille à l'occasion des Journées du Patrimoine 2018. Les visiteurs ont pu admirer une classe reconstituée par l'association du Musée du Talou mais ils ont surtout été intéressés par les photos de classes des années 1949 à nos jours où certains ont pu se reconnaître et retrouver d'anciens camarades. Dans le cadre des Journées du Patrimoine qui auront lieu en septembre prochain, l’association du Musée des Arts et Traditions Populaires du Talou et la commune d’Arques-la-Bataille recherchent des photos de classe des écoles d’Arques des années les plus anciennes aux années 2000. Ces photos serviront à l’exposition qui aura lieu dans l'école de la commune et qui sera ouverte au public ainsi qu’aux classes de l’école qui vont travailler sur le sujet : "L’école d’autrefois ».
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L'association du Musée des arts et traditions populaires du Talou conserve les objets du quotidien du XXe siècle. Faites-nous aussi connaitre par une petite phrase, les cadeaux que vous avez eux lorsque vous étiez petit, ou bien ceux de vos parents ou grands-parents qui vous l'ont raconté : "Madeleine, qui aurait aujourd'hui 100 ans, me racontait qu'une année, elle a eu un sucre d'orge à la pomme pour seul cadeau de Noël. Nous avons la douleur de vous annoncé le décès de Monsieur Bernard Defoy, maire de Saint Martin en Campagne, commune ou est implanté le Musée du Talous. Toute nos condoléances vont à sa famille.
En avril 2013, la réunion des ex-employés de Vendeuvre a été empreinte d'émotion et de mémoire. Ouvert le 16 mai 2014, le musée d'histoire de la Vie Quotidienne - Talou / Saint Martin en Campagne expose près de 1800 objets issus des collections constituée par le dépôt de l’association du Musée des Arts et Traditions Populaires du Talou et des acquisitions récents de la commune. Le musée réunit une collection couvrant les périodes de 1880 à 1980, très variée d’objets usuels, petits ou grands témoins de la vie quotidienne. Il présente à la fois le patrimoine matériel et immatériel de la région, englobant ainsi les pratiques sociales et culturelles, les pratiques religieuses et la vie professionnelle. En 2013, l’association, en partenariat avec l’amicale Vendeuvre, a organiser un grand rassemblement Vendeuvre Allis-Chalmers sur la ZI du parc du Talou à Dieppe. Avec en point d’orgue de réunir les anciens employés de cette entreprise mythique qui a, durant plus d’un demi siècle, fabriqué des tracteurs et des moteurs.
Le Naufrage du Meknès et son Souvenir à Berneval-le-Grand
24 juillet 1940. Un mois après la signature d'un armistice entre la France et l'Allemagne, le Meknès met le cap sur l'Hexagone. A son bord, 1 300 soldats et membres d'équipage avides de rentrer au pays. Torpillé par les Allemands, il n'atteint jamais la côte et disparaît au large de Dieppe, emportant avec lui 420 passagers. Il y a 83 ans, jour pour jour, le Meknès navigue en Manche, feux allumés, pavillon visible, en direction de Toulon. Il doit ramener plus d'un millier de soldats auprès de leur famille, alors que la France et le IIIe Reich ont signé la fin des hostilités. Intercepté par une vedette allemande, mitraillé de toutes parts puis torpillé, le Meknès sombre au large de l'île de Portland. En seulement dix minutes.
"C'est la première catastrophe de la France après sa capitulation. Il n'y a rien eu de comparable à cette époque-là", note David Raillot, fondateur et actuel secrétaire de l'association Les Oubliés du Meknès. Si 900 rescapés sont secourus par des navires anglais puis débarqués, le bilan fait état de 420 victimes, mortes ou portées disparues. "C'était surtout des Français. Mais il y avait aussi un légionnaire de Sarajevo, un Tunisien, un Vietnamien, un Polonais, une dizaine d'Italiens, un Américain...", liste David Raillot. La mer rejette peu à peu un monceau de cadavres sur les plages de Normandie : 243 corps, "dont 116 terriblement mutilés qui ne furent pas identifiés", précise le site Internet de l'association des Oubliés du Meknès, échouent ainsi entre le 23 août et la fin du mois de septembre. Un destin funeste qui aurait pu être évité...
Le 22 juin 1940, l'Allemagne impose aux navires français amarrés en Angleterre un délai très strict pour rallier les ports français, un mois jour pour jour après la signature de l'armistice. Parvenue trop tard à l'amirauté française, c'est cette lourde décision du Reich qui a conduit au torpillage du navire, le 24 juillet 1940, malgré son pavillon tricolore. Aux yeux de la justice, c'est une exécution sommaire, l'armistice ayant déjà été signé. Passionné par l'histoire de Dieppe et de la région, David Raillot se passionne pour le drame du Meknès au fil des recherches qu'il effectue dans l'état civil de Belleville-sur-Mer (Seine-Maritime) et des communes alentours. "Personne ne l'avait jamais vraiment étudié. Un monsieur a perdu son père et ne l’a jamais retrouvé. 83 ans après, il est venu assister aux commémorations, avec son fils, et ils sont vraiment touchés. La stèle de Petit-Caux, c’est le seul lieu de mémoire où ils peuvent se souvenir de leur aïeul.
En 2010, la structure fait poser une stèle en hommage aux 420 victimes du torpillage, sur la commune de Petit-Caux, près de Dieppe. 600 personnes assistent à son dévoilement. "22 gerbes vont être posées [la cérémonie a eu lieu ce lundi 24 juillet à 16h30 à Berneval-le-Grand, ndlr]. Les familles arriveront de Montpellier, Toulouse, Calais, Tours, Paris...". L'action de l'association ne s'arrête pas à ces commémorations. Elle se bat pour le devoir de mémoire via des interventions dans des écoles ou des mairies, ou la participation à d'autres événements liés à l'histoire de la Seconde guerre mondiale... L’association Overlord 76 a reconstitué un camp militaire de la Seconde Guerre mondiale au stade de football de Berneval-le-Grand à Petit-Caux. C’est à Assigny, commune déléguée de Petit-Caux, que les membres de la section Overlord 76 ont fait étape, vendredi 18 août 2023, dans le cadre des manifestations pour la commémoration du 81e anniversaire du raid du 19 août 1942.
Autres Événements et Contributions Locales
Camille Coche obtient de la Commission des Antiquités la restauration et le classement de la vieille croix du Tréport (XVIIè) endommagée par un accident d'automobile. Création du Comité pour l'érection d'un monument à Gustave Lavieuville. Fernand Miellot annonce la création d'une commission chargée d'entretenir à Dieppe, des relations avec le Canada. Il va d'ailleurs y avoir la réception de 18 pèlerins canadiens.
En septembre, ils remettent à la commune d'Omonville, après l'avoir fait restaurer et relier, un registre de délibérations du Conseil Municipal de 1800 à 1853. En novembre ils présentent une grande exposition dans le cadre du devoir de mémoire de la guerre 14-18 (en collaboration avec les associations: Philatélique, Mordus de la Collection, Je Me Souviens; les communes: d'Offranville, de Berneval, de Dieppe; les institutions: Musée, Fonds Ancien et Local, Estran, de Dieppe. Ils participent à une fiche-action, en lien avec la commune d'Arques, l'ONF, l'Agglomération de Dieppe-Maritime, sur le site de la Pyramide, commémorant le lieu de la Bataille d'Arques le 21/09/1589.
Le naufrage du paquebot Meknès, près de l'île de Wight en Angleterre, est un événement peu connu et pourtant, près de 420 marins ont péri le 24 juillet 1940. Lundi 24 juillet, une commémoration a eu lieu en l'église de Berneval-le-Grand, près de Dieppe, où près de 22 familles de marins se sont rassemblées. En raison de la météo, le lieu habituel situé au niveau des falaises n'a pas pu accueillir cette commémoration. "Mon oncle a été porté disparu en 1940 et quand le Meknès a coulé, Le Parisien a écrit un article et dans celui-ci, mon beau-père a été interviewé. Il disait avoir été rescapé alors, lorsque ma sœur a appris la nouvelle, elle a écrit à la mairie de Paris, se souvient Henri Fuschini, venu rendre hommage à ses proches. C'est en souvenir de mon oncle et de mon beau-père qui était marin pêcheur, il est resté 13 heures en mer lorsque ça s'est produit et il a été rescapé.
"Le 24 juillet 1940, le paquebot Meknès qui, au départ était un navire de croisière, a servi à rapatrier d'Angleterre vers la France des marins", raconte Raynald Allègue, président de l'association dieppoise Les oubliés du Meknès. "Ils étaient plus de 1 100 sur le bateau et alors qu'il était identifié comme un bateau neutre avec des drapeaux, vers 23 heures, ils ont été torpillés par une unité allemande. Huit minutes plus tard, le bateau a entièrement coulé." Au total, 420 marins ont été portés disparus et un peu plus de 800 ont été rescapés. "Les familles, quand on en reparle, redécouvrent leur histoire familiale et ça entraîne une curiosité positive. Quand on commence à connaître l'histoire du Meknès, on retrouve aussi toute l'histoire de la famille", conclut-il.
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